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    531 research outputs found

    Panel électoral français 2002 Vague 2

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    A l'occasion des élections présidentielle et législatives de 2002, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), le Centre d'informatisation des données socio-politiques (CIDSP) et le Centre d'études sur l'opinion publique (CECOP) ont uni leurs efforts, avec l'aide du Ministère de l'intérieur, de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et de l'université de Montréal, pour mettre en place une grande enquête électorale au dispositif unique et inédit en France. Le calendrier électoral de 2002 était particulièrement propice à une enquête en plusieurs vagues et par panel puisque quatre tours de scrutins ont eu lieu à l'occasion de deux élections décisives à quelques semaines d'intervalle. Ainsi, le Panel électoral français (PEF) s'est déroulé en trois vagues et 1417 électeurs constituent le panel. Non seulement cette enquête présente les avantages du panel, mais elle permet également une comparaison avec les précédentes enquêtes menées par le CEVIPOF après les élections présidentielles de 1988 et de 1995 et les élections législatives de 1978 et 1997. For the 2002 presidential and legislative elections,the Center of political researches of Sciences Po (CEVIPOF), the Center for the Computerisation of Socio-Political Data (CIDSP) and the Public Opinion Research Centre (CECOP) joined forces, with the help of the Ministry of the Interior, the Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP) and the University of Montreal, to establish a large-scale electoral survey using an approach that was unique and entirely new in France. The 2002 electoral agenda was particularly conducive to a multi-wave, panel-based survey, since four rounds of voting took place in two decisive elections with only a few weeks between them. So the French Electoral Panel (PEF) was conducted in three waves with a panel made up of 1417 voters. The advantage of this survey lay not only in the use of the panel, but also in the fact that it allowed comparison with the previous surveys conducted by CEVIPOF after the presidential elections of 1988 and 1995, and the legislative elections of 1978 and 1997. </p

    Deux générations d'immigrés africains (2006-2010)

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    Enquête ethnographique portant sur les immigrés d’origine subsaharienne, réalisée entre 2006 et 2011 (en France) par Jacques Barou et une équipe de chercheurs, notamment de la cellule Recherche de la CNAV, en sociologie, en anthropologie et en démographie. Le terrain, conduit entre 2006 et 2010 en régions parisienne et lyonnaise, repose sur la base d'entretiens semi-directifs conduits avec deux générations d’immigrés (parents et enfants d'une même famille). Le matériau, recueilli auprès de vingt-deux familles originaires de treize pays d’Afrique, est complété par quatre focus groups ainsi que des notes d’observations. L'enquête interroge le statut des immigrés noirs en France, à travers leurs trajectoires et les représentations qu'ils s'en font. La comparaison intergénérationnelle des visions de la migration, du pays et de la culture d'origine, ou encore de la famille apporte un éclairage nuancé sur des concepts centraux de la sociologie de l'immigration tels que l'identité ou l'intégration. Les entretiens permettent aussi de comprendre les discriminations, les contraintes sociales, économiques et politiques dans lesquelles les individus évoluent, ainsi que les différentes opportunités qui s'ouvrent à eux. L'analyse qui en a découlé a été publiée aux éditions Armand Colin et livre la diversité et la complexité de l'immigration subsaharienne en France. Nota bene : deux enquêtes ont été menées en parallèle au Royaume-Uni et en Afrique du Sud. L’équipe de recherche française a notamment collaboré avec l’équipe anglaise pendant la phase d’élaboration méthodologique. An ethnographic study focusing on immigrants of Sub-Saharan origin, conducted between 2006 and 2011 (in France) by Jacque Barou and a team of researchers – notably from the CNAV Research Unit – in sociology, anthropology and demography. The fieldwork, carried out between 2006 and 2010 in the Paris and Lyon regions, is based on semi-directive interviews conducted with two generations of immigrants (parents and children from the same families). The material, collected from 22 families originating from 13 African countries, is completed by four focus groups together with observation notes. The study explores the status of black immigrants in France through their trajectories and their representations of those trajectories. The intergenerational comparison of perceptions of migration, of the country and culture of origin, or else of the family, casts a qualifying light on central concepts in the sociology of immigration such as identity or integration. The interviews also contribute to an understanding of the discriminations, the social, economic and political constraints that individuals experience, as well as the different opportunities that become available to them. The resulting analysis was published by Armand Colin and shows the diversity and complexity of Sub-Saharan immigration in France. NB: two studies were conducted in parallel in the United Kingdom and in South Africa. The French research team notably collaborated with the English team during the phase of methodological development. </p

    Panel électoral français 1958

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    Pour faire face à l'instabilité politique de la IVe République, le général de Gaulle, revenu à la tête du gouvernement suite aux événements de mai 1958, proposa un projet de nouvelle constitution par voie de référendum. Les électeurs se sont massivement positionnés en faveur de la Ve République, entraînant la tenue d'élections législatives en novembre 1958. Une équipe de recherche a profité de ce contexte électoral pour analyser les mécanismes de décision des électeurs, leur idéologie politique et leur comportement électoral et pour caractériser sociologiquement les différentes catégories d'électeurs. Un dispositif inédit d'enquête électorale par panel a été mis en place dans cet objectif. Trois vagues successives ont eu lieu : avant le référendum, entre le référendum et les élections législatives, après les élections législatives. Le questionnaire de la première vague est centré sur le projet de nouvelle constitution, sur les intentions de vote au référendum, sur le niveau d'engagement et de participation à la vie politique du répondant. Lors de la deuxième vague, les enquêtés sont notamment interrogés sur le résultat du référendum et leur proximité partisane. La troisième vague de l'enquête permet d'étudier le comportement et l'intérêt des enquêtés durant les élections législatives et leurs réactions aux résultats obtenus par différents partis politiques et candidats. Les questions sur les problèmes qui se posent en France et l'action du général de Gaulle sont répétées à chaque vague et permettent de saisir la dynamique temporelle des opinions politiques. In order to tackle the political instability of the Fourth Republic, General de Gaulle, once again head of government following the events of May 1958, proposed a referendum for a planned new constitution. The electorate voted massively in favour of the Fifth Republic, leading to the holding of legislative elections in November 1958. A research team took advantage of this electoral context to analyse voters’ decision-making mechanisms, their political ideology and their electoral behaviour, and to reach a sociological characterisation of the different categories of voters. For this purpose, an entirely new panel-based electoral polling system was established. Three successive waves took place: before the referendum, between the referendum and the legislative elections, after the legislative elections. The questionnaire in the first wave focused on the new draft constitution, on voting intentions in the referendum, on the respondent’s level of commitment and participation in political life. In the second wave, respondents were asked in particular about the result of the referendum and their party allegiance. The third wave of polling studied the behaviour and interest of the survey subjects during the legislative elections and their reactions to the results achieved by different political parties and candidates. The questions on the problems facing France and the actions of General de Gaulle were repeated in each wave, enabling the dynamics of political opinions to be grasped over time. </p

    Panel électoral français 2002 Vague 3

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    A l'occasion des élections présidentielle et législatives de 2002, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), le Centre d'informatisation des données socio-politiques (CIDSP) et le Centre d'études sur l'opinion publique (CECOP) ont uni leurs efforts, avec l'aide du Ministère de l'intérieur, de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et de l'université de Montréal, pour mettre en place une grande enquête électorale au dispositif unique et inédit en France. Le calendrier électoral de 2002 était particulièrement propice à une enquête en plusieurs vagues et par panel puisque quatre tours de scrutins ont eu lieu à l'occasion de deux élections décisives à quelques semaines d'intervalle. Ainsi, le Panel électoral français (PEF) s'est déroulé en trois vagues et 1417 électeurs constituent le panel. Non seulement cette enquête présente les avantages du panel, mais elle permet également une comparaison avec les précédentes enquêtes menées par le CEVIPOF après les élections présidentielles de 1988 et de 1995 et les élections législatives de 1978 et 1997. For the 2002 presidential and legislative elections,the Center of political researches of Sciences Po (CEVIPOF), the Center for the Computerisation of Socio-Political Data (CIDSP) and the Public Opinion Research Centre (CECOP) joined forces, with the help of the Ministry of the Interior, the Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP) and the University of Montreal, to establish a large-scale electoral survey using an approach that was unique and entirely new in France. The 2002 electoral timetable was particularly conducive to a multi-wave, panel-based survey, since four rounds of voting took place in two decisive elections with only a few weeks between them. So the French Electoral Panel (PEF) was conducted in three waves with a panel made up of 1417 voters. The advantage of this survey lay not only in the use of the panel, but also in the fact that it allowed comparison with the previous surveys conducted by CEVIPOF after the presidential elections of 1988 and 1995, and the legislative elections of 1978 and 1997. </p

    Panel électoral français 2002 Vague 1

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    A l'occasion des élections présidentielle et législatives de 2002, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), le Centre d'informatisation des données socio-politiques (CIDSP) et le Centre d'études sur l'opinion publique (CECOP) ont uni leurs efforts, avec l'aide du Ministère de l'intérieur, de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) et de l'université de Montréal, pour mettre en place une grande enquête électorale au dispositif unique et inédit en France. Le calendrier électoral de 2002 était particulièrement propice à une enquête en plusieurs vagues et par panel puisque quatre tours de scrutins ont eu lieu à l'occasion de deux élections décisives à quelques semaines d'intervalle. Ainsi, le Panel électoral français (PEF) s'est déroulé en trois vagues et 1417 électeurs constituent le panel. Non seulement cette enquête présente les avantages du panel, mais elle permet également une comparaison avec les précédentes enquêtes menées par le CEVIPOF après les élections présidentielles de 1988 et de 1995 et les élections législatives de 1978 et 1997. For the 2002 presidential and legislative elections,the Center of political researches of Sciences Po (CEVIPOF), the Center for the Computerisation of Socio-Political Data (CIDSP) and the Public Opinion Research Centre (CECOP) joined forces, with the help of the Ministry of the Interior, the Fondation Nationale des Sciences Politiques (FNSP) and the University of Montreal, to establish a large-scale electoral survey using an approach that was unique and entirely new in France. The 2002 electoral agenda was particularly conducive to a multi-wave, panel-based survey, since four rounds of voting took place in two decisive elections with only a few weeks between them. So the French Electoral Panel (PEF) was conducted in three waves with a panel made up of 1417 voters. The advantage of this survey lay not only in the use of the panel, but also in the fact that it allowed comparison with the previous surveys conducted by CEVIPOF after the presidential elections of 1988 and 1995, and the legislative elections of 1978 and 1997. </p

    Quand des Français, des Anglais et des Belges (francophones) parlent d'Europe (2005-2006)

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    Enquête collective coordonnée par Sophie Duchesne interrogeant la manière dont les conversations des Français, Belges francophones et Britanniques peuvent devenir politiques, à partir de discussions sur l’Europe. Elle vise à construire un modèle de politisation à l’échelle individuelle et analyser la diversité des rapports à l’intégration européenne, en faisant apparaître des différences sociales et nationales en matière de culture politique. Elle se base sur huit entretiens collectifs (ou focus groups) semi-directifs, organisés dans chacun des trois pays étudiés (à Paris, Bruxelles et Oxford). La démarche est expérimentale, les entretiens réunissant des personnes ne se connaissant pas au préalable. Le corpus comprend les entretiens, des questionnaires et des notes d’observation. L’exploitation des matériaux croise analyse interprétative libre, analyse lexicométrique et codification thématique à l’aide d’un Caqdas. A été mise au centre de l’interprétation l’idée que les enquêtés ont été confrontés à une épreuve de politisation, dans un cadre construit et semi-public. Les discussions se caractérisent soit par l’évitement ou le contournement du conflit, soit par une déconflictualisation des désaccords. Les résultats de l’analyse amènent à reconsidérer l’impact des différences sociales et à proposer l’hypothèse d’une euroindifférence. Les différences nationales restent déterminantes. En particulier l’européanisation n’entraîne pas de facto une dénationalisation, en raison de la persistance de cadres nationaux qui entravent la visibilité de l’Europe

    Baromètre nucléaire (2005)

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    Le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA/IPSN/LSEES) et Électricité de France (EDF/DER) ont développé de concert, dans les années 1975, une recherche sur les ressorts du débat nucléaire. Elle a conduit à la mise en place en 1977 d'un système très particulier d'enquêtes et à la création de l'association Agoramétrie (Jean-Pierre Pagès et Karl Van Meter). Les 29 enquêtes nationales réalisées entre 1977 et 2005, dans le même esprit et en respectant les mêmes procédures, ont permis de constater que le débat public, sur l'ensemble des thèmes qui font controverse au niveau national, s'organise toujours, quelle que soit l'époque, autour des mêmes structures. Trois périodes doivent être distinguées dans la recherche menée au nom d'Agoramétrie : - 1974-1976 : la période « Héroïque ». Des petites enquêtes par entretien et par sondage sur l'opinion et le nucléaire ont été menées par le Laboratoire de Statistiques et d'Etudes Economiques et Sociales (CEA/IPSN/LSEES) en relation avec l'Institut de Statistique des Universités de Paris (ISUP) et l'Université de Grenoble. Ce sont ces enquêtes préliminaires, dont les données ne sont pas disponibles, qui sont à l'origine de la création d'Agoramétrie et de la mise en place de son système d'enquêtes. Il était apparu que le nucléaire était, au niveau des opinions, loin d'être une énergie comme les autres. Étant l'objet d'une controverse politico-médiatique, il devait être analysé par comparaison, non pas avec les autres énergies, mais avec les autres controverses qui agitaient au même moment l'espace public. Au delà des opinions sur le nucléaire et de leur évolution, la compréhension du débat public autour de tout ce qui fait controverse a donc été retenue comme principal objectif de la recherche à Agoramétrie. Inspirée des travaux de Gabrielle Tarde et de Pierre Bourdieu, l'approche du débat public alors empruntée peut être qualifiée de « structuralo-constructiviste ». - 1977-1991: la période « Structures de l'opinion publique ». Les 13 enquêtes annuelles qui ont été réalisées (les données recueillies lors de la petite enquête de juin 1981 ont été perdues) portent en priorité sur le débat public autour de l'ensemble de toutes les controverses politico-médiatiques. Il s'agit d'en étudier les structures. Le nombre d'entretiens, d'une durée moyenne d'une demi-heure, varie entre 1 000 à 2 000 environ d'une enquête à l'autre. Ce sont les structures dégagées en mars 1981 qui ont servi par la suite à Agoramétrie de « structures de référence » : pour se « recaler » sur ces structures, la « méthode de la greffe » a été mise au point. - 1992-2005: la période « Baromètre nucléaire ». Suite aux bons résultats obtenus entre 1977 et 1991, une place beaucoup plus grande a été réservée aux opinions sur le nucléaire dans les questionnaires des 16 enquêtes qui ont été réalisées entre mars 1992 et décembre 2005. Il faut distinguer ici deux types d'enquêtes : 1. Les enquêtes « approfondies » (enquêtes « point zéro » ou « de recalage ») qui permettent de replacer toute controverse, dont le nucléaire, dans les structures extraites précédemment. Faites environ tous les cinq ans, elles reposent sur 2 000 entretiens environ, d'une durée moyenne de une heure. 2. Les enquêtes légères ou « de suivi » qui comptent deux fois moins d'entretiens, de durée moyenne deux fois moindre. Si les questionnaires évoluent d'une enquête à l'autre, des précautions sont prises pour éviter autant qu'il est possible les « effets de halo ». L'enquête « Les structures de l'opinion 1977 » est la première enquête du dispositif (hors enquêtes préliminaires). Elle prend en compte 56 controverses politico-médiatiques, 24 arguments nucléaires et 21 propositions sur l'image des services publiques. Le sondage est réalisé par la SECED qui a la responsabilité des interviews (1000 interviews réalisées). In 1975, the Atomic Energy Commission (CEA/IPSN/LSEES) and Électricité de France (EDF/DER) together developed research on the ebbs and flows of the nuclear debate. This led in 1977 to the establishment of a very specific set of surveys and to the creation of the Agoramétrie Association (Jean-Pierre Pagès and Karl Van Meter). The 29 national surveys conducted between 1977 and 2005, from the same perspective and using the same procedures, led to the conclusion that public debate – about every topic that attracts nationwide controversy, and regardless of the era – is always organised around the same structures. The research conducted on the part of Agoramétrie can be divided into three periods: 1974-1976: the “Heroic” period. Small surveys based on interviews and opinion polls on nuclear power were conducted by the Laboratory of Economic and Social Statistics and Studies (CEA/IPSN/LSEES) together with the Paris Universities Institute of Statistics (ISUP) and the University of Grenoble. It is these preliminary surveys, for which the data are not available, that led to the creation of Agoramétrie and the establishment of its system of surveys. It had become apparent that nuclear power was, for public opinion, much more than just another source of energy. As a subject of politico-media controversy, it needed to be analysed not by comparison with other energy types, but by comparison with other controversies that were stirring up public debate at the same time. Beyond people’s changing opinions about nuclear energy, understanding the public debate around all sources of controversy thus became the main objective of research at Agoramétrie. Inspired by the work of Gabrielle Tarde and Pierre Bourdieu, the approach to public debate thus adopted can be described as “structural-constructivist”. 1977-1991: the “Structures of Public Opinion” period. The 13 annual surveys that were conducted (the data collected in the small survey of June 1981 have been lost) primarily focus on the public debate around politico-media controversies as a whole, for the purpose of studying study their structures. The number of interviews, lasting an average of half an hour, varied between 1000 to 2000 from one survey to another. It was the structures identified in March 1981 that were subsequently used by Agoramétrie as “reference structures”: in order to “realign” with these structures, the “graft method” was developed. - 1992-2005: the “Nuclear Barometer” period. Following the good results achieved in 1977 and 1991, a much greater role was assigned to opinions on nuclear power in the questionnaires for the 16 surveys conducted between March 1992 and December 2005. Two types of survey need to be distinguished here: 1. “In-depth” surveys (“point zero” or “reset” surveys) used to re-situate any controversy, including the nuclear controversy, within the previously identified structures. Conducted approximately every five years, they were based on around 2000 interviews lasting an average of one hour. 2. Light or “tracking” surveys, consisting of half as many interviews, each lasting an average of half an hour. While the questionnaires changed from one survey to the next, precautions were taken to as far as possible avoid “halo effects”. The “1977 Opinion Structures” survey is the first survey in the set (excluding preliminary surveys). It covers 56 politico-media controversies, 24 nuclear arguments and 21 suggestions on the image of the public services. The poll was carried out by SECED, which was responsible for the interviews (1000 interviews conducted)

    Baromètre nucléaire (2004)

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    Le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA/IPSN/LSEES) et Électricité de France (EDF/DER) ont développé de concert, dans les années 1975, une recherche sur les ressorts du débat nucléaire. Elle a conduit à la mise en place en 1977 d'un système très particulier d'enquêtes et à la création de l'association Agoramétrie (Jean-Pierre Pagès et Karl Van Meter). Les 29 enquêtes nationales réalisées entre 1977 et 2005, dans le même esprit et en respectant les mêmes procédures, ont permis de constater que le débat public, sur l'ensemble des thèmes qui font controverse au niveau national, s'organise toujours, quelle que soit l'époque, autour des mêmes structures. Trois périodes doivent être distinguées dans la recherche menée au nom d'Agoramétrie : - 1974-1976 : la période « Héroïque ». Des petites enquêtes par entretien et par sondage sur l'opinion et le nucléaire ont été menées par le Laboratoire de Statistiques et d'Etudes Economiques et Sociales (CEA/IPSN/LSEES) en relation avec l'Institut de Statistique des Universités de Paris (ISUP) et l'Université de Grenoble. Ce sont ces enquêtes préliminaires, dont les données ne sont pas disponibles, qui sont à l'origine de la création d'Agoramétrie et de la mise en place de son système d'enquêtes. Il était apparu que le nucléaire était, au niveau des opinions, loin d'être une énergie comme les autres. Étant l'objet d'une controverse politico-médiatique, il devait être analysé par comparaison, non pas avec les autres énergies, mais avec les autres controverses qui agitaient au même moment l'espace public. Au delà des opinions sur le nucléaire et de leur évolution, la compréhension du débat public autour de tout ce qui fait controverse a donc été retenue comme principal objectif de la recherche à Agoramétrie. Inspirée des travaux de Gabrielle Tarde et de Pierre Bourdieu, l'approche du débat public alors empruntée peut être qualifiée de « structuralo-constructiviste ». - 1977-1991: la période « Structures de l'opinion publique ». Les 13 enquêtes annuelles qui ont été réalisées (les données recueillies lors de la petite enquête de juin 1981 ont été perdues) portent en priorité sur le débat public autour de l'ensemble de toutes les controverses politico-médiatiques. Il s'agit d'en étudier les structures. Le nombre d'entretiens, d'une durée moyenne d'une demi-heure, varie entre 1 000 à 2 000 environ d'une enquête à l'autre. Ce sont les structures dégagées en mars 1981 qui ont servi par la suite à Agoramétrie de « structures de référence » : pour se « recaler » sur ces structures, la « méthode de la greffe » a été mise au point. - 1992-2005: la période « Baromètre nucléaire ». Suite aux bons résultats obtenus entre 1977 et 1991, une place beaucoup plus grande a été réservée aux opinions sur le nucléaire dans les questionnaires des 16 enquêtes qui ont été réalisées entre mars 1992 et décembre 2005. Il faut distinguer ici deux types d'enquêtes : 1. Les enquêtes « approfondies » (enquêtes « point zéro » ou « de recalage ») qui permettent de replacer toute controverse, dont le nucléaire, dans les structures extraites précédemment. Faites environ tous les cinq ans, elles reposent sur 2 000 entretiens environ, d'une durée moyenne de une heure. 2. Les enquêtes légères ou « de suivi » qui comptent deux fois moins d'entretiens, de durée moyenne deux fois moindre. Si les questionnaires évoluent d'une enquête à l'autre, des précautions sont prises pour éviter autant qu'il est possible les « effets de halo ». L'enquête « Les structures de l'opinion 1977 » est la première enquête du dispositif (hors enquêtes préliminaires). Elle prend en compte 56 controverses politico-médiatiques, 24 arguments nucléaires et 21 propositions sur l'image des services publiques. Le sondage est réalisé par la SECED qui a la responsabilité des interviews (1000 interviews réalisées). In 1975, the Atomic Energy Commission (CEA/IPSN/LSEES) and Électricité de France (EDF/DER) together developed research on the ebbs and flows of the nuclear debate. This led in 1977 to the establishment of a very specific set of surveys and to the creation of the Agoramétrie Association (Jean-Pierre Pagès and Karl Van Meter). The 29 national surveys conducted between 1977 and 2005, from the same perspective and using the same procedures, led to the conclusion that public debate – about every topic that attracts nationwide controversy, and regardless of the era – is always organised around the same structures. The research conducted on the part of Agoramétrie can be divided into three periods: 1974-1976: the “Heroic” period. Small surveys based on interviews and opinion polls on nuclear power were conducted by the Laboratory of Economic and Social Statistics and Studies (CEA/IPSN/LSEES) together with the Paris Universities Institute of Statistics (ISUP) and the University of Grenoble. It is these preliminary surveys, for which the data are not available, that led to the creation of Agoramétrie and the establishment of its system of surveys. It had become apparent that nuclear power was, for public opinion, much more than just another source of energy. As a subject of politico-media controversy, it needed to be analysed not by comparison with other energy types, but by comparison with other controversies that were stirring up public debate at the same time. Beyond people’s changing opinions about nuclear energy, understanding the public debate around all sources of controversy thus became the main objective of research at Agoramétrie. Inspired by the work of Gabrielle Tarde and Pierre Bourdieu, the approach to public debate thus adopted can be described as “structural-constructivist”. 1977-1991: the “Structures of Public Opinion” period. The 13 annual surveys that were conducted (the data collected in the small survey of June 1981 have been lost) primarily focus on the public debate around politico-media controversies as a whole, for the purpose of studying study their structures. The number of interviews, lasting an average of half an hour, varied between 1000 to 2000 from one survey to another. It was the structures identified in March 1981 that were subsequently used by Agoramétrie as “reference structures”: in order to “realign” with these structures, the “graft method” was developed. - 1992-2005: the “Nuclear Barometer” period. Following the good results achieved in 1977 and 1991, a much greater role was assigned to opinions on nuclear power in the questionnaires for the 16 surveys conducted between March 1992 and December 2005. Two types of survey need to be distinguished here: 1. “In-depth” surveys (“point zero” or “reset” surveys) used to re-situate any controversy, including the nuclear controversy, within the previously identified structures. Conducted approximately every five years, they were based on around 2000 interviews lasting an average of one hour. 2. Light or “tracking” surveys, consisting of half as many interviews, each lasting an average of half an hour. While the questionnaires changed from one survey to the next, precautions were taken to as far as possible avoid “halo effects”. The “1977 Opinion Structures” survey is the first survey in the set (excluding preliminary surveys). It covers 56 politico-media controversies, 24 nuclear arguments and 21 suggestions on the image of the public services. The poll was carried out by SECED, which was responsible for the interviews (1000 interviews conducted)

    La profession d'architecte : nouvelle théorie sociologique des professions (2004-2010)

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    Enquête par observations, travail documentaire et entretiens, effectuée entre 2003 et 2011 en France et aux Etats-Unis par Florent Champy dans le cadre de ses recherches au Centre d'études sociologiques et politiques Raymond-Aron (CESPRA-EHESS). Ne découlant pas d'un financement particulier, elle porte sur les architectes en tant que groupe professionnel en interrogeant l’activité de ces professionnels, les luttes (historiques) pour l’imposition d’une conception légitime de la pratique et les contraintes qui pèsent sur le travail. Elle a été entreprise pour répondre à des questionnements théoriques issus d’un bilan critique des deux paradigmes dominants en sociologie des professions : le fonctionnalisme et l'interactionnisme. Deux terrains principaux, choisis en fonction de ces questionnements, ont été conduits entre 2004 et 2006 : le premier consistait en la réalisation d'observations dans des écoles d’architecture à Paris et à La Nouvelle Orléans, et le second en analyses de traités d’architecture. Puis, en s'appuyant en outre sur des enquêtes antérieures sur la commande publique d’architecture (hôpitaux franciliens et collèges marseillais notamment), le sociologue propose une théorie ancrée dans l’enquête visant à dépasser des apories des perspectives antérieures de sociologie des professions. Ce travail à la fois empirique et théorique a servi de support à son mémoire d'habilitation à diriger des recherches (HDR), soutenue en 2009, et à la rédaction d’un ouvrage paru en 2011, Nouvelle théorie sociologique des professions, qui constitue l'exploitation la plus aboutie de ce travail. Nota bene : la réutilisation de matériaux collectés au cours d’enquêtes anciennes rend ambivalent le périmètre de l’enquête sur l’enquête et de la collecte de matériaux par beQuali. L’accent est mis sur le travail empirique effectué entre 2004 et 2006 spécifiquement pour cette recherche, mais certains matériaux mis à disposition sont issus de précédentes recherches. De plus, l’ambition théorique sous-jacente à l’ensemble de cette recherche a conduit à mettre aussi à disposition des documents d’analyse ou des réflexions qui visent à faire saisir comment enquête empirique et construction théorique ont été articulées au fil du travail

    Baromètre nucléaire (2003)

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    Le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA/IPSN/LSEES) et Électricité de France (EDF/DER) ont développé de concert, dans les années 1975, une recherche sur les ressorts du débat nucléaire. Elle a conduit à la mise en place en 1977 d'un système très particulier d'enquêtes et à la création de l'association Agoramétrie (Jean-Pierre Pagès et Karl Van Meter). Les 29 enquêtes nationales réalisées entre 1977 et 2005, dans le même esprit et en respectant les mêmes procédures, ont permis de constater que le débat public, sur l'ensemble des thèmes qui font controverse au niveau national, s'organise toujours, quelle que soit l'époque, autour des mêmes structures. Trois périodes doivent être distinguées dans la recherche menée au nom d'Agoramétrie : - 1974-1976 : la période « Héroïque ». Des petites enquêtes par entretien et par sondage sur l'opinion et le nucléaire ont été menées par le Laboratoire de Statistiques et d'Etudes Economiques et Sociales (CEA/IPSN/LSEES) en relation avec l'Institut de Statistique des Universités de Paris (ISUP) et l'Université de Grenoble. Ce sont ces enquêtes préliminaires, dont les données ne sont pas disponibles, qui sont à l'origine de la création d'Agoramétrie et de la mise en place de son système d'enquêtes. Il était apparu que le nucléaire était, au niveau des opinions, loin d'être une énergie comme les autres. Étant l'objet d'une controverse politico-médiatique, il devait être analysé par comparaison, non pas avec les autres énergies, mais avec les autres controverses qui agitaient au même moment l'espace public. Au delà des opinions sur le nucléaire et de leur évolution, la compréhension du débat public autour de tout ce qui fait controverse a donc été retenue comme principal objectif de la recherche à Agoramétrie. Inspirée des travaux de Gabrielle Tarde et de Pierre Bourdieu, l'approche du débat public alors empruntée peut être qualifiée de « structuralo-constructiviste ». - 1977-1991: la période « Structures de l'opinion publique ». Les 13 enquêtes annuelles qui ont été réalisées (les données recueillies lors de la petite enquête de juin 1981 ont été perdues) portent en priorité sur le débat public autour de l'ensemble de toutes les controverses politico-médiatiques. Il s'agit d'en étudier les structures. Le nombre d'entretiens, d'une durée moyenne d'une demi-heure, varie entre 1 000 à 2 000 environ d'une enquête à l'autre. Ce sont les structures dégagées en mars 1981 qui ont servi par la suite à Agoramétrie de « structures de référence » : pour se « recaler » sur ces structures, la « méthode de la greffe » a été mise au point. - 1992-2005: la période « Baromètre nucléaire ». Suite aux bons résultats obtenus entre 1977 et 1991, une place beaucoup plus grande a été réservée aux opinions sur le nucléaire dans les questionnaires des 16 enquêtes qui ont été réalisées entre mars 1992 et décembre 2005. Il faut distinguer ici deux types d'enquêtes : 1. Les enquêtes « approfondies » (enquêtes « point zéro » ou « de recalage ») qui permettent de replacer toute controverse, dont le nucléaire, dans les structures extraites précédemment. Faites environ tous les cinq ans, elles reposent sur 2 000 entretiens environ, d'une durée moyenne de une heure. 2. Les enquêtes légères ou « de suivi » qui comptent deux fois moins d'entretiens, de durée moyenne deux fois moindre. Si les questionnaires évoluent d'une enquête à l'autre, des précautions sont prises pour éviter autant qu'il est possible les « effets de halo ». L'enquête « Les structures de l'opinion 1977 » est la première enquête du dispositif (hors enquêtes préliminaires). Elle prend en compte 56 controverses politico-médiatiques, 24 arguments nucléaires et 21 propositions sur l'image des services publiques. Le sondage est réalisé par la SECED qui a la responsabilité des interviews (1000 interviews réalisées). In 1975, the Atomic Energy Commission (CEA/IPSN/LSEES) and Électricité de France (EDF/DER) together developed research on the ebbs and flows of the nuclear debate. This led in 1977 to the establishment of a very specific set of surveys and to the creation of the Agoramétrie Association (Jean-Pierre Pagès and Karl Van Meter). The 29 national surveys conducted between 1977 and 2005, from the same perspective and using the same procedures, led to the conclusion that public debate – about every topic that attracts nationwide controversy, and regardless of the era – is always organised around the same structures. The research conducted on the part of Agoramétrie can be divided into three periods: 1974-1976: the “Heroic” period. Small surveys based on interviews and opinion polls on nuclear power were conducted by the Laboratory of Economic and Social Statistics and Studies (CEA/IPSN/LSEES) together with the Paris Universities Institute of Statistics (ISUP) and the University of Grenoble. It is these preliminary surveys, for which the data are not available, that led to the creation of Agoramétrie and the establishment of its system of surveys. It had become apparent that nuclear power was, for public opinion, much more than just another source of energy. As a subject of politico-media controversy, it needed to be analysed not by comparison with other energy types, but by comparison with other controversies that were stirring up public debate at the same time. Beyond people’s changing opinions about nuclear energy, understanding the public debate around all sources of controversy thus became the main objective of research at Agoramétrie. Inspired by the work of Gabrielle Tarde and Pierre Bourdieu, the approach to public debate thus adopted can be described as “structural-constructivist”. 1977-1991: the “Structures of Public Opinion” period. The 13 annual surveys that were conducted (the data collected in the small survey of June 1981 have been lost) primarily focus on the public debate around politico-media controversies as a whole, for the purpose of studying study their structures. The number of interviews, lasting an average of half an hour, varied between 1000 to 2000 from one survey to another. It was the structures identified in March 1981 that were subsequently used by Agoramétrie as “reference structures”: in order to “realign” with these structures, the “graft method” was developed. - 1992-2005: the “Nuclear Barometer” period. Following the good results achieved in 1977 and 1991, a much greater role was assigned to opinions on nuclear power in the questionnaires for the 16 surveys conducted between March 1992 and December 2005. Two types of survey need to be distinguished here: 1. “In-depth” surveys (“point zero” or “reset” surveys) used to re-situate any controversy, including the nuclear controversy, within the previously identified structures. Conducted approximately every five years, they were based on around 2000 interviews lasting an average of one hour. 2. Light or “tracking” surveys, consisting of half as many interviews, each lasting an average of half an hour. While the questionnaires changed from one survey to the next, precautions were taken to as far as possible avoid “halo effects”. The “1977 Opinion Structures” survey is the first survey in the set (excluding preliminary surveys). It covers 56 politico-media controversies, 24 nuclear arguments and 21 suggestions on the image of the public services. The poll was carried out by SECED, which was responsible for the interviews (1000 interviews conducted)

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