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Enquête post-électorale de l'élection présidentielle 2012
Le dispositif d'enquêtes post-électorales de 2012 du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) a fait l'objet d'une expérimentation méthodologique. L’objectif était de se rapprocher de ce qui avait été réalisé lors des élections de 2007. En effet, il s'agissait d'évaluer les effets des modes d'administration du questionnaire sur la manière de répondre des enquêtés. Ainsi, le même questionnaire a été administré à deux échantillons d'individus inscrits sur les listes électorales, l'un par téléphone et l'autre par internet. L'enquête dont il est question ici est celle conduite par téléphone. Les interviews ont été réalisées du 10 mai au 29 mai 2012, entre le second tour de l'élection présidentielle et le premier tour des élections législatives. Elle a été réalisée par OpinionWay, à la demande du CEVIPOF et porte sur les opinions politiques, la nature du vote, les préférences en matière de politique publique, les valeurs, les conditions de vie et la trajectoire sociale des répondants. Son questionnaire reprend les grandes dimensions des enquêtes post-électorales réalisées au CEVIPOF depuis les années 60 en sélectionnant prioritairement des questions du dispositif d'enquêtes de 2007 afin de faciliter la comparaison. Il aborde l'ensemble des thèmes politiques évoqués au cours de la campagne présidentielle de 2012, ainsi que des questions caractéristiques du positionnement politique des français.
For its series of post-electoral surveys conducted in 2012, the Sciences Po Centre for Political Research (CEVIPOF) undertook an exercise in methodological experimentation. The aim was to bring the process close to the one employed in the 2007 elections. The purpose was to assess the impact of the method of administering the questionnaire on how respondents answer. So the same questionnaire was administered to two samples of individuals registered on the electoral roll, one by telephone and one by Internet. The survey in question here is the one conducted by telephone. The interviews were carried out from May 10 to May 29, 2012, between the second round of the presidential election and the first round of the legislative elections. The interviewing was done by OpinionWay at the request of CEVIPOF, and concerned political opinions, the nature of the vote, preferences with regard to public policies, values, living conditions and the social trajectory of the respondents. The questionnaire maintains the broad dimensions of the post-electoral surveys conducted at CEVIPOF since the 1960s, while prioritising questions from the set of 2007 surveys in order to facilitate comparison. It tackles all the political themes raised in the 2012 presidential campaign, together with questions that reflect the political positioning of the French
French Electoral Study 2012
Le Comparative Study of Electoral Systems (CSES) est un programme de recherche mondial* sur les comportements électoraux qui a été mis en place au début des années 2000. Une partie de ce programme consiste à administrer un questionnaire commun après les élections nationales de chaque pays participant. Quatre éditions d'enquêtes-post-électorales ont été réalisées jusqu'à présent dans différents pays du monde. La French Electoral Study 2012 (FES 2012)** est la quatrième édition française dans le cadre de ce programme. Elle a été réalisée à l'occasion de l'élection présidentielle de 2012 en France. Centrée sur le rapport au politique et les décisions de vote, elle inclut également des questions spécifiques notamment sur les préférences en matière de politique publique, sur les valeurs, ainsi que sur les conditions de vie et la trajectoire sociale des répondants. Cette enquête intègre l'ensemble des variables du CSES et reprend de nombreux indicateurs classiques des études électorales tant en France qu'à l'étranger. *Les données agrégées des différents pays sont disponibles sur le site web du Comparative Study of Electoral Systems (CSES) : **
The CSES (Comparative Study of Electoral Systems)* is a worldwide comparative programme on electoral behaviours that was set up at the beginning of the 2000s. Part of this programme consists in administering a common questionnaire after the national elections of each participating country. Four sets of post-electoral surveys have so far been conducted in different countries around the world. The French Electoral Study 2012 (FES 2012)** is the fourth French implementation of this programme. It was conducted on the occasion of France’s 2012 legislative elections. Focusing on attitudes to politics and voting decisions, the survey also includes specific questions, in particular on public policy preferences, on values, as well as on the living conditions and social trajectory of the respondents. This survey therefore includes all the CSES variables and employs numerous indicators that are standard in electoral studies whether in France or abroad. *Aggregated data for the different countries are available on the Comparative Study of Electoral Systems (CSES) website: **
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Les militants socialistes à l’épreuve du pouvoir (1984-1986)
Cette enquête a été réalisée auprès des adhérents socialistes de trente fédérations départementales réparties sur toute la France métropolitaine (sur un total de 100 fédérations). Elle n'avait pas, à l'origine, pour but de comprendre le fonctionnement des fédérations du Parti socialiste à l'échelle nationale mais visait à décrire le militantisme politique au sein d'une fédération : celle de la Haute-Loire. Par la suite, d'autres fédérations se sont montrées intéressées et une enquête d'ampleur nationale a été envisagée. Au moins une fédération par région a été enquêtée afin d'accéder aussi bien à des départements industriels et ruraux, plus ou moins urbanisés, en récession économique ou relativement stables. L'ensemble des adhérents des trente fédérations enquêtées représentaient à l'époque environ 40% des effectifs du Parti socialiste. Si l'enquête s'est attachée à enquêter au moins une fédération par région, la représentativité départementale de l'enquête n'est pas assurée pour des raisons de préservation de l'anonymat des répondants. L'objectif était de mieux appréhender le recrutement du parti, ainsi que ses différentes composantes idéologiques. Le questionnaire s'articulait autour de quatre grandes dimensions : les trajectoires personnelles des militants, leurs itinéraires idéologiques, les raisons de leur adhésion et leurs conceptions du militantisme ainsi que leurs opinions politiques et leurs valeurs. Les résultats ont permis d'analyser les mécanismes de l'adhésion partisane et de situer les militants dans le paysage du socialisme français.
This survey was conducted with Socialist party members in 30 departmental federations spread across the whole of Metropolitan France (out of a total of 100 federations). Originally, its objective was not to understand the functioning of the Socialist Party federations at the national level, but to describe political activism within one federation: the Haute-Loire Federation. Subsequently, other federations expressed an interest, and a national survey was undertaken. At least one federation per region was surveyed in order to access a range of Départements, both industrial and rural, with varying levels of urbanisation, in economic recession or relatively stable. Together, the members of the 30 federations surveyed represented at the time around 40% of Socialist Party members. While the survey sought to study at least one federation per region, the study’s representativeness at the scale of the Département cannot be certain, because of the need to protect the anonymity of the respondents. The goal was to understand the party’s recruitment better, together with its different ideological components. The questionnaire focused on four main dimensions: the personal trajectories of the activists, their ideological pathways, the reasons for their membership and their conceptions of activism, together with their political opinions and their values. The results provided a way to analyse the mechanisms of party membership and to situate the activists within the landscape of French socialism.
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Enquête Presse Gaie 1995
En 1985, Michael Pollak initie un programme de recherche sur les bisexuels et homosexuels face au sida. A l'époque, ceux-ci représentent la moitié des cas de sida enregistrés en France, d'où l'intérêt de collecter des informations sur leurs modes de vie en vue d'élaborer des actions de prévention qui leur soient spécifiques. A partir de 1992, suite audécès de Michael Pollack, c'est son assistante, Marie-Ange Schiltz, qui est responsable de l'enquête. Il est important de noter qu'un groupe social minoritaire est toujours difficile à étudier, car l'on se heurte généralement à des problèmes de représentation et de taille de l'échantillon. Les homosexuels forment à l'époque un groupe social minoritaire et stigmatisé, pour lequel les critères d'appartenance ne sont pas visibles. Ces difficultés expliquent le choix de l'enquête répétée, diffusée par voie de presse, qui permet de recruter rapidement et à peu de frais un grand nombre de répondants. Cette recherche se consacre à l'étude de deux problèmes distincts, mais intimement liés, à savoir la gestion de l'identité sexuelle, socialement réprouvée, et l'inquiétude liée au risque de santé qui est renforcée par l'impuissance médicale. En effet, à l'époque, à la perception d'une déviance liée à l'orientation sexuelle était venue s'ajouter l'expérience de la séropositivité et la stigmatisation qui pouvait lui être liée. Afin de concevoir et d'évaluer une politique de prévention adaptée aux bi- et homosexuels masculins il fallait nécessairement connaître les pratiques sexuelles et les représentations sociales de cette population. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. Ces enquêtes permettent d'étudier, au-delà de la diversité des modes de vie et des réactions face au sida, la pratique du «safer sex», l'acceptation sociale de l'homosexualité, la perception des campagnes pour lutter contre le sida ou encore le niveau de tolérance des hétérosexuels vis-à-vis des homosexuels. Les enquêtes Gai Pied Hebdo, puis les enquêtes Presse Gaie forment la pièce centrale de ce programme de recherche. L'enquête 1995, reprend les thèmes abordés dans les enquêtes précédentes : la diversité des modes de vie homo- et bisexuels, ainsi que le niveau de tolérance des hétérosexuels vis-à-vis des homosexuels. A cela s'ajoute la problématique de la rationalisation des comportements sexuels visant à réduire le risque de contamination par le virus du sida. L'enquête cherche également à analyser la diffusion du «safer sex» parmi les homosexuels.
In 1985, Michael Pollak initiated a research programme on the impact of AIDS on bisexual and homosexual people. At the time, the latter accounted for half of the AIDS cases recorded in France, hence the advantage of collecting information on their lifestyles in order to develop prevention measures specific to them. From 1992, following the death of Michael Pollack, it was his assistant, Marie-Ange Schiltz, who headed the survey. It is important to note that it is always hard to study a minority social group, because one generally encounters problems of representativeness and sample size. At the time, homosexuals as a social group were a stigmatised minority, for whom criteria of belonging were not visible. These difficulties explain the decision to conduct repeated surveys, distributed through the press, which made it possible to recruit a large number of respondents quickly and at relatively little cost. This research focused on studying two distinct, but intimately linked problems: the management of a socially frowned upon sexual identity, and anxiety over the health risk, which was reinforced by medical powerlessness. Indeed, at the time, the perception of a deviancy linked with sexual orientation combined with the experience of seropositivity and stigmatisation that could be linked with it. In order to design and assess a policy of prevention appropriate to male bisexuals and homosexuals, it was necessary to find out about the sexual practices and social representations of that population. The Gai Pied Hebdo surveys, and then the Presse Gaie surveys, form the central component of this research programme. The 1995 survey took up the topics tackled in the previous surveys: the diversity of homosexual and bisexual lifestyles, as well as the level of tolerance among heterosexuals towards homosexuals. In addition, the questionnaire raised the issue of rationalising sexual behaviours in order to reduce the risk of infection by the AIDS virus. The survey also sought to analyse the spread of “safer sex” among homosexuals
La gouvernance territoriale en Europe entre convergence et capacité (2012-2014)
L'objet de l'enquête est la comparaison des processus de décentralisation de quatre régions européennes : le Pays de Galles (RU), la Bretagne (F), l’Andalousie (ES) et la Wallonie (B). Financé par la fondation Leverhulme (IN-2012-109) une équipe de chercheurs coordonnée par Alistair Cole de l’Université de Cardiff (puis Sciences Po Lyon) a réalisé une campagne d’entretiens à destination des élites régionales de ces quatre régions en 2012-2014. Ont été conduits (en français, en anglais ou en espagnol, selon les lieux) une centaine d'entretiens semi-directifs avec des panels (similaires dans les quatre pays) composés d’élus des groupes politiques représentés à l’Assemblée ; des agents des administrations publiques régionales (étatiques et/ou autonomes); et des représentants des réseaux d’action publique (notamment les syndicats et les organisations d’employeurs). Trois dimensions principales sont mises en avant dans les entretiens: l’expérience de la rigueur budgétaire liée à la crise (sur la qualité des services publics notamment); l’impact de l’Européisation normatif (notamment les effets de la nouvelle architecture budgétaire de l’UE sur la gestion territoriale); et la restructuration de l’État (sous ses diverses formes). Les entretiens ont aussi fait l'objet d'analyse de contenu sous le logiciel NVIVO selon les "nodes" : crise économique , Union européenne (et les régions) , dévolution, éducation, style , partis politiques , défis , finances publiques , Relations inter-gouvernementales, convergence, capacité , divergence. Les résultats de l'enquête ont par ailleurs fait l'objet d'une quinzaine de publications (ouvrages, contributions, rapports), sur les cas "Pays de Galles", "Bretagne", "Andalousie" ou "Wallonie", ou sur la comparaison de leur mode de fonctionnement
La socialisation professionnelle des gardiens de la paix 1992-2002 Questionnaire 4
Le projet de recherche de Dominique Monjardet et Catherine Gorgeon élaboré au sein de l'Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure avec la collaboration de la Direction du Personnel et de la Formation de la Police Nationale porte sur les modalités, les étapes et le contenu de la socialisation professionnelle des policiers. Il s'intéresse au processus par lequel des jeunes reçus au concours de gardien de la paix « deviennent » policier, c'est-à-dire comment leurs attentes initiales évoluent, comment le métier prend une dimension collective, comment l'identité professionnelle se constitue progressivement. Pour éclairer ce processus de socialisation sont notamment envisagés l'impact de la formation initiale, le rôle effectif de l'année de stage, les attentes professionnelles des jeunes policiers, la culture professionnelle des policiers, le rôle de l'encadrement, les rapports entre la police et la population … Le dispositif d'enquête repose sur la constitution et le suivi d'une cohorte de gardiens de la paix (121e promotion) qui ont été interrogés à six reprises: - Q1 : en janvier 1992, lors de leur entrée en école ou en centre de formation (n = 1166) - Q2 : en septembre/octobre 1992, avant leur départ en stage (n = 1157) - Q3 : en décembre 1992 et janvier 1993, à la fin de leur scolarité (n = 1109) - Q4 : en mars/avril 1994, après une année de service et leur titularisation (n = 684) - Q5 : en mai 1998, après cinq ans de service (n = 610) - Q6 : en juillet 2002, soit dix ans après leur entrée dans la Police Nationale (n = 530) La première vague (Q1) se déroule pendant la première semaine de la scolarité. Elle s'intéresse aux raisons et aux modalités de ce choix professionnel, aux attentes et aux représentations du métier de gardien de la paix, aux opinions et attitudes à l'égard de la police, aux représentations de la loi, de l'ordre, du règlement, du recours à la force et de la hiérarchie, aux aspirations professionnelles ainsi qu'aux attentes en matière de formation.
The research project undertaken by Dominique Monjardet and Catherine Gorgeon at the Institute of Advanced Studies on Internal Security with the collaboration of the National Police Personnel and Training Department explores the procedures, stages and content of the professional socialisation of police officers. It examines the process whereby young people who pass the examination for entry to the police “become” police officers, in other words how their initial expectations evolve, how the profession takes on a collective dimension, how professional identity is gradually established. In order to cast light on this socialisation process, the study considers in particular the impact of initial training, the real role of the training year, the professional expectations of young police officers, the professional culture of the police, the role of management, the relations between the police and the population. The survey method is based on the establishment and monitoring of a cohort of police officers (121st cohort) who were interviewed on six occasions: Q1: in January 1992, at their induction into the school or training centre (n = 1166) Q2: in September/October 1992, before the start of their training course (n = 1157) Q3: in December 1992 and January 1993, at the end of their training (n = 1109) Q4: in March/April 1994, after a year of service and permanent appointment (n = 684) Q5: in May 1998, after five years of service (n = 610) Q6: in July 2002, i.e. 10 years after their entry into the Police Nationale (n = 530). The fourth wave (Q4) took place after 15 months of active service, the first year of which was spent as a probationary officer. When they answered this questionnaire, therefore, the ex-recruits had been formally appointed as police officers for three months. Q4 pursues the themes of the previous waves (reasons for this professional choice, expectations and representations of the profession of police officer, opinions and attitudes regarding the police, representations of the law, order, regulations, the use of force and hierarchy, career aspirations, assessment of training). It also includes new questions about the actual recruitment of police officers, their entry into the service and in the field, their day-to-day work and their conception of the job.
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Les relations entre générations au prisme des normes de solidarité et de justice sociale (ELIPSS 2014)
L'enquête SOLIGENE a été menée en février-mars 2014, durant la phase test du dispositif ELIPSS. Proposée par Marie-Clémence Le Pape, Elise Tenret, Bérangère Véron et Marie Duru-Bellat, elle porte sur les solidarit��s familiales entre générations. A la différence de la plupart des travaux sur ce sujet qui n'étudient que les pratiques d'entraide, SOLIGENE prend comme objet principal les normes, le plus souvent implicites, qui organisent et justifient les services au sein de la famille. Ayant pour objectif premier l'identification de ces normes, le projet SOLIGENE propose d'analyser leur articulation à des pratiques éventuelles d'entraide d'une part, et des principes plus généraux de justice sociale d'autre part. C'est sur un fond de débats relatifs à la prise en charge de la dépendance et à la précarisation des jeunes, ou autrement dit portant sur ce qu'on a pu appeler la « génération pivot », que l'enquête interroge plus particulièrement les modalités - réelles ou perçues comme justes - d'entraides familiales envers les parents-âgés et les enfants-adultes. Au-delà de l'influence des caractéristiques socio-démographiques, il s'agit aussi de questionner l'influence de la position familiale de l'individu sur sa propre conception des normes d'entraide. Enfin, le questionnaire dépassant le périmètre familial, le projet SOLIGENE vise à comprendre l'articulation entre ces normes familiales et des normes de justice sociale.
The SOLIGENE survey was conducted between February-March 2014, during the pilot phase of the ELIPSS panel. Conducted by Marie-Clémence Le Pape, Elise Tenret, Bérangère Véron and Marie Duru-Bellat, it explores intergenerational family solidarity. Unlike most studies on this subject, which look only at mutual aid practices, SOLIGENE’s primary focus is the usually implicit norms that organise and justify reciprocal support within the family. Primarily intended to identify these norms, the SOLIGENE survey seeks on the one hand to analyse their connection with any mutual aid practices, and on the other hand their connection with more general principles of social justice. In a context of debate on both elderly and youth dependency, in other words on what has been referred to as the “sandwich generation”, the survey more specifically explores the forms – whether real or perceived as fair – of family support for elderly parents and adult children. Beyond the influence of sociodemographic characteristics, the aim is also to examine the influence of the individual’s family position on his or her own conception of the norms of mutual help. Finally, moving beyond the family sphere in its questionnaire, the SOLIGENE project seeks to understand the connection between these family norms and the norms of social justice.
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Image de la science, 2011
En 1972, le Ministère de la Recherche a confié la réalisation d'une étude sur les attitudes du public à l'égard de la recherche scientifique française à une équipe de chercheurs du CEVIPOF. Cette recherche a donné lieu à une série de sept enquêtes réalisées entre 1972 et 2012. Elle s'intéresse aux représentations de la science, à la perception du développement technique et économique et à l'opinion sur la politique de recherche. Une partie des questions a été répétée dans les mêmes termes d'une enquête à l'autre, ce qui autorise une comparaison temporelle des attitudes à l'égard de la science. Le questionnaire administré à la fin de l'année 2011 comporte un volet de questions communes aux différentes enquêtes dont les résultats permettent d'analyser l'évolution des Français en matière de perception de la science et de la technique. Une série d'enjeux nouveaux a été intégrée à cette enquête, notamment sur le thème de l'énergie nucléaire et de l'expertise. À l'issue du questionnaire administré par un enquêteur en face-à-face, un questionnaire auto-administré a été rempli par le répondant. Les réponses à ce questionnaire ont été intégrées au jeu de données Image de la science 2011.
In 1972, the Ministry of Research commissioned a CEVIPOF research team to carry out a study on public attitudes to French research. This research produced a series of seven surveys conducted between 1972 and 2012. It explores representations of science, perceptions of technical and economic development and opinions on research policy. Some of the questions were repeated in the same terms from one survey to another, which makes it possible to compare attitudes to science over time. The questionnaire conducted at the end of 2011 includes a set of questions that are common to all the surveys, so that the results can be used to study changes in the way the French perceive science and technology. A series of new issues were included in this survey, notably on nuclear energy and on expert assessment. A first questionnaire was conducted face-to-face by an investigator, and this was followed by a self-administered questionnaire completed by the respondent. The answers to this questionnaire were incorporated into the 2011 Image of Science dataset
La socialisation professionnelle des gardiens de la paix 1992-2002 Questionnaire 3
Le projet de recherche de Dominique Monjardet et Catherine Gorgeon élaboré au sein de l'Institut des Hautes Etudes de la Sécurité Intérieure avec la collaboration de la Direction du Personnel et de la Formation de la Police Nationale porte sur les modalités, les étapes et le contenu de la socialisation professionnelle des policiers. Il s'intéresse au processus par lequel des jeunes reçus au concours de gardien de la paix « deviennent » policier, c'est-à-dire comment leurs attentes initiales évoluent, comment le métier prend une dimension collective, comment l'identité professionnelle se constitue progressivement. Pour éclairer ce processus de socialisation sont notamment envisagés l'impact de la formation initiale, le rôle effectif de l'année de stage, les attentes professionnelles des jeunes policiers, la culture professionnelle des policiers, le rôle de l'encadrement, les rapports entre la police et la population … Le dispositif d'enquête repose sur la constitution et le suivi d'une cohorte de gardiens de la paix (121e promotion) qui ont été interrogés à six reprises: - Q1 : en janvier 1992, lors de leur entrée en école ou en centre de formation (n = 1166) - Q2 : en septembre/octobre 1992, avant leur départ en stage (n = 1157) - Q3 : en décembre 1992 et janvier 1993, à la fin de leur scolarité (n = 1109) - Q4 : en mars/avril 1994, après une année de service et leur titularisation (n = 684) - Q5 : en mai 1998, après cinq ans de service (n = 610) - Q6 : en juillet 2002, soit dix ans après leur entrée dans la Police Nationale (n = 530) La première vague (Q1) se déroule pendant la première semaine de la scolarité. Elle s'intéresse aux raisons et aux modalités de ce choix professionnel, aux attentes et aux représentations du métier de gardien de la paix, aux opinions et attitudes à l'égard de la police, aux représentations de la loi, de l'ordre, du règlement, du recours à la force et de la hiérarchie, aux aspirations professionnelles ainsi qu'aux attentes en matière de formation.
The research project undertaken by Dominique Monjardet and Catherine Gorgeon at the Institute of Advanced Studies on Internal Security with the collaboration of the National Police Personnel and Training Department explores the procedures, stages and content of the professional socialisation of police officers. It examines the process whereby young people who pass the examination for entry to the police “become” police officers, in other words how their initial expectations evolve, how the profession takes on a collective dimension, how professional identity is gradually established. In order to cast light on this socialisation process, the study considers in particular the impact of initial training, the real role of the training year, the professional expectations of young police officers, the professional culture of the police, the role of management, the relations between the police and the population. The survey method is based on the establishment and monitoring of a cohort of police officers (121st cohort) who were interviewed on six occasions: Q1: in January 1992, at their induction into the school or training centre (n = 1166) Q2: in September/October 1992, before the start of their training course (n = 1157) Q3: in December 1992 and January 1993, at the end of their training (n = 1109) Q4: in March/April 1994, after a year of service and permanent appointment (n = 684) Q5: in May 1998, after five years of service (n = 610) Q6: in July 2002, i.e. 10 years after their entry into the Police Nationale (n = 530). The third wave (Q3) was conducted during the final week of training, before the recruits were notified of their assignment for their probationary year (with the exception of one of the seven schools or training centres concerned). It follows up on the themes of the first wave (reasons for this professional choice, expectations and representations of the profession of police officer, opinions and attitudes regarding the police, representations of the law, order, regulations, the use of force and hierarchy, career aspirations and expectations regarding the training). In particular, it includes a number of questions that take an identical form from the first to the third wave, so that ongoing changes in the opinions, attitudes and representations of the recruits can be measured. It includes additional questions on the effectiveness of the police and provides material for assessing the training process.
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Pratiques culturelles, Médias et Technologies de l’information - vague 2 (ELIPSS 2015)
L'enquête « Pratiques culturelles, médias et technologies de l'information (PMTI) », proposée par Philippe Coulangeon (SciencesPo/CNRS - OSC) et Olivier Donnat (DEPS-Ministère de la culture et de la communication) porte sur les différentes formes de participation à la vie culturelle (lecture de livres, écoute de musique, fréquentation de manifestations et d'équipements culturels, pratiques en amateur) et les usages des médias et nouvelles technologies. Une première vague a été réalisée en juin 2013. Il s'agit de la deuxième vague de l'enquête PMTI, administrée aux panélistes en juillet 2015, toujours dans le cadre de l'étude pilote du projet ELIPSS. Dans la continuité de l'élargissement du champ des enquêtes sur les pratiques culturelles aux habitudes et aux pratiques relevant de l'univers des médias, du numérique et de l'Internet, les chercheurs ont introduit dans cette deuxième vague quelques questions sur les réseaux sociaux sur Internet et sur les photos et vidéos en ligne. Un module complémentaire sur la sociabilité a été ajouté, sur la proposition de Pierre Mercklé (Centre Max Weber, ENS de Lyon). Ces questions supplémentaires visent à déterminer l'intensité et les formes de la sociabilité des personnes interrogées à partir de l'importance des relations (nombre d'interlocuteurs, fréquence des interactions …), leur nature (types d'interlocuteurs, force des liens …) et leurs fonctions (types d'échanges, ressources sociales mobilisées ou mobilisables).
The survey “Cultural practices, media and information technologies”, proposed by Philippe Coulangeon (SciencesPo/CNRS - OSC) and Olivier Donnat (DEPS-Ministry of Culture and Communication), looks at the different forms of participation in cultural life (reading of books, listening to music, attendance at cultural events and amenities, amateur practice) and the uses of the media and new technologies. A first wave was conducted in June 2013. This is the second wave of the Cultural Participation survey, administered to the panellists in July 2015, still as part of the pilot phase of the ELIPSS project. Following on from the broadening of the scope of cultural participation surveys to habits and practices relating to the media, digital and Internet worlds, the researchers introduced a few questions on online social networks and online photos and videos into this second wave. An additional module on sociability was added, at the suggestion of Pierre Mercklé (Center Max Weber, ENS de Lyon). The purpose of these additional questions was to determine the intensity and forms of sociability practised by the respondents on the basis of the significance of the relations (number of contacts, frequency of interactions…), their nature (types of interlocutors, strength of the ties…) and their functions (types of interchange, social resources employed or employable).
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