Scandinavian-Canadian Studies/Études Scandinaves au Canada
Not a member yet
259 research outputs found
Sort by
From the Westfjords to World Literature: A Bibliography on Fostbræðra saga
ABSTRACT: This bibliography begins with full entries for Manuscripts. The Editions
section attempts to be exhaustive to provide an idea of the current scope of Translations
available. The Criticism section has been created with an inclusive set of languages
to be as useful to as many as possible and to provide easy access to title information
in English.RÉSUMÉ: Cette bibliographie commence par des entrées complètes pour les manuscrits.
La section Éditions se veut exhaustive pour donner une idée de l’étendue actuelle
des traductions disponibles. La section Critique a été créée avec un ensemble inclusif
de langues afin d’être aussi utile que possible au plus grand nombre et de fournir
un accès facile aux informations sur les titres en anglais
“In the Shadow of Greater Events in the World:” The Northern Epic in the Wake of World War II
ABSTRACT: World War II was marked by widespread use of heroic narratives, national
legacies, and grand ideas about destiny or the “arc of history.” These topics have a firm foundation in medieval literature, particularly in northern
traditions. While literary medievalism had been in the limelight during the nineteenth
century, during the early twentieth century it had been dismissed as a quaint curiosity;
suitable for the benighted souls of the reading public, perhaps, but not to be taken
seriously by avant-garde intellectuals. In the mid-twentieth century, however, literary
medievalism returned with a vengeance. Questioning the critical narrative of twentieth-century
literary history, this article examines iconoclastic works by Halldór Laxness (Iceland),
T. H. White (England), John Gardner (America), and the Strugatsky brothers (Arkady
and Boris, Russia), in order to compare perspectives on medievalism from different
countries in the aftermath of the bloodiest conflict of all time.RÉSUMÉ: La Seconde Guerre mondiale fut marquée par le recours généralisé à des récits
héroïques, aux legs nationaux et à de grandes idées sur le destin ou « le cours de l’histoire ». Ces sujets sont fermement ancrés dans la littérature médiévale, en particulier dans
les traditions nordiques. Bien que le médiévalisme littéraire ait été à l’honneur
au XIXe siècle, il était considéré au début du XXe siècle comme une curiosité pittoresque,
peut-être approprié pour les âmes ignorantes du lectorat publique, mais que les intellectuels
d’avant-garde ne devraient certes pas prendre au sérieux. Toutefois, au milieu du
XXe siècle, le médiévalisme littéraire revint en force. En interrogeant des récits
critiques précédemment établis sur l’histoire littéraire du XXe siècle, cet article
examine les œuvres iconoclastes de Halldór Laxness (Islande), TH White (Angleterre),
John Gardner (Amérique) et des frères Strugatsky (Arkady et Boris, Russie), afin de
comparer les perspectives sur le médiévisme de différents pays à la suite du conflit
le plus sanglant de tous les temps
Old Norse in Italy: From Francesco Saverio Quadrio to Fóstbræðra saga
ABSTRACT:
Old Norse texts and literary motifs have been circulating in Italian literature since
an early period of its history. Already in the second half of the eighteenth century,
we find evidence of the interest of some Italian intellectual circles in the cultural
tradition of ancient Scandinavia. The aim of this article is to show how and why Italian
culture “imported” Old Norse texts during the last two centuries, especially how the mandates of different
projects determined which texts to translate, how to translate them, and how to present
them to an Italian readership. In keeping with the theme of this special volume, particular
attention is paid to the case of Fóstbræðra saga and the context of its appearance in Italian translation, including associated references
to the twentieth-century rewriting of this saga by the Icelandic writer Halldór Kiljan
Laxness.RÉSUMÉ: Les textes et motifs littéraires en vieux nordique circulent dans la littérature
italienne depuis le début de son histoire. Déjà dans la seconde moitié du dix-huitième
siècle, nous trouvons des preuves de l’intérêt de certains cercles intellectuels italiens
pour la tradition culturelle de la Scandinavie antique. Le but de cet article est
de montrer comment et pourquoi la culture italienne a « importé » des textes en vieux nordique au cours des deux derniers siècles, en particulier comment
les mandats de différents projets ont déterminé quels textes traduire, comment les
traduire et comment les présenter à un lectorat italien. Conformément au thème de
ce volume spécial, une attention particulière est accordée au cas de La saga Fóstbræðra et au contexte de son apparition dans la traduction italienne, y compris des références
associées à la réécriture de cette saga par l’écrivain islandais Halldór Kiljan Laxness
From Manuscript(s) to Print: Editorial Practices through the Ages and the Case of Konráð Gíslason’s (Incomplete) Edition of Fóstbræðra saga
ABSTRACT: The nineteenth-century Icelandic manuscript Lbs 220 fol. contains transcriptions
of Fóstbræðra saga copied from Möðruvallabók (AM 132 fol.) and Hauksbók (AM 544 4to), stanzas from the
saga based on various manuscripts, and comments on the text. It was written by Konráð
Gíslason and later used as the basis for his printed edition of the saga, published
in 1852. This article explores Konráð Gíslason’s criticism of Gunnlaugur Oddssonʼs
edition and examines the methods Konráð used to produce what he considered a better
edition of the text in his 1852 Fóstbræðra saga—taking into account that manuscript evidence, extant letters, and printed sources
all indicate that the volume as it exists today was incomplete, and not what Konráð
had envisioned. Yet Konráð Gíslason’s edition illustrates how ideologies—editorial,
philosophical, and political—influence the works of editors and publishers, from the
eighteenth century to this very day.RÉSUMÉ: Le manuscrit islandais du XIXe siècle Lbs 220, fol., contient des transcriptions
de la Fóstbræðra saga copiées de Möðruvallabók (AM 132 fol.) et de Hauksbók (AM 544 4to), des strophes
de la saga basées sur divers manuscrits et des commentaires sur le texte. Il fut écrit
par Konráð Gíslason et servit ensuite de base à son édition imprimée de la saga, publiée
en 1852. Cet article explore la critique de Konráð Gíslason de l’édition de Gunnlaugur
Oddsson et examine les méthodes utilisées par Konráð pour produire ce qu’il considérait
être une meilleure édition du texte dans sa Fóstbræðra saga de 1852, en tenant compte du fait que les preuves manuscrites, les lettres qui subsistent
et les sources imprimées indiquent toutes que le volume tel qu’il existe aujourd’hui
était incomplet et non ce que Konráð avait envisagé. L’édition de Konráð Gíslason
illustre toutefois la façon dont les idéologies—éditoriales, philosophiques et politiques—influencent
les œuvres des rédacteurs en chef et éditeurs, du XVIIIe siècle à nos jours
Afterword: Whatever Happened to the Sagas?
ABSTRACT: The author, who has himself written novels inspired by the Middle Ages,
discusses the development of medievalism in Icelandic literature since Halldór Laxness’s
Gerpla (1952)—with a particular eye on novels composed since 2000.RÉSUMÉ: L’auteur, qui a lui-même écrit des romans inspirés du Moyen Âge, évoque l’évolution
du médiévalisme dans la littérature islandaise depuis le Gerpla de Halldór Laxness (1952)—avec un regard particulier porté sur les romans composés
depuis 2000
Is Halldór Laxness the Author of Fóstbræðra saga? On the Author Function, Intertextuality, Translation, and a Modern Writer’s Relationship with the Icelandic Sagas
ABSTRACT: Asking the titular question entails considering different concepts of authorship,
from the modern sense of the term to Michel Foucault’s idea of the “author function,” as well as considering Halldór Laxness’s connection with the Icelandic sagas, in
terms of his reception, editing, and rewriting/translation of them. The context of
Halldór’s contemporary Iceland is also important, specifically the prevailing perceptions
of the sagas. This article explores the interrelationship between Fóstbræðra saga and Halldór’s Gerpla through intertextuality and, ultimately, Halldór’s role in the contemporary reception
of Fóstbræðra saga. The article was originally published in the journal Skáldskaparmál: Tímarit um íslenskar bókmenntir fyrri alda (1990). It has been slightly revised for republication in the author’s book, Orðaskil: Í heimi þýðinga (2017) and for this translation, which has been produced in collaboration with the
author.RÉSUMÉ: Poser la question en titre implique de considérer différents concepts de la
parternité littéraire, du sens moderne de l’expression à l’idée de la « fonction d’auteur » de Michel Foucault, ainsi que de considérer le lien de Halldór Laxness avec les sagas
islandaises, en termes de sa réception, son édition et sa réécriture/traduction à
leur sujet. Le contexte de l’Islande contemporaine de Halldór est également important,
en particulier les perceptions prédominantes des sagas. Cet article explore les interrelations
entre la Fóstbræðra saga et Gerpla de Halldór à travers l’intertextualité et, finalement, le rôle de Halldór dans la
réception contemporaine de la Fóstbræðra saga. L’article fut publié à l’origine dans la revue Skáldskaparmál: Tímarit um íslenskar bókmenntir fyrri alda (1990). Il a été légèrement révisé aux fins d’être republié dans le livre de l’auteur,
Orðaskil: Í heimi þýðinga (2017) et de cette traduction, qui a été réalisée en collaboration avec l’auteur
Wayward Heroes: Vagabonds in World Literature
ABSTRACT: In Gerpla (1952), Halldór Laxness’s newly envisioned saga characters leave their native fjords
and encounter different cultures on their travels abroad. They find themselves where
the Greco-Roman cultural heritage meets the Northern legacy. Rewriting the saga heritage
in times of civilization’s monumental decline, Halldór does not withdraw to the medieval
and the remote but instead seeks the very roots of Western narrative and culture.
Thus Gerpla, recently translated as Wayward Heroes (2016), can be located not only as a modern Icelandic response to the literature
of the Old North, but also as a contribution to the European literature of exile;
from The Odyssey to Ulysses, from Divina Commedia to Don Quixote.1 x1. This article is shaped by my years of teaching Icelandic literature at the University
of Manitoba’s Department of Icelandic Language and Literature. While serving there
as the Chair of Icelandic (2003–2015), I enjoyed the good fortune to reflect on the
subject in the company of highly gifted students. One of them is the guest editor
of this special volume, and I would like to thank Dr. Dustin Geeraert for his immense
contribution to this article.RÉSUMÉ: Dans Gerpla (1952), les personnages de saga nouvellement imaginés par Halldór Laxness quittent
leurs fjords natifs et rencontrent différentes cultures lors de leurs voyages à l’étranger.
Ils se retrouvent là où le patrimoine culturel gréco-romain rencontre l’héritage nordique.
En réécrivant l’héritage de la saga à l’époque du déclin monumental de la civilisation,
Halldór ne se retire pas dans le lointain médiéval mais cherche plutôt les racines
mêmes du récit et de la culture occidentaux. Ainsi, Gerpla, récemment traduit en anglais par Wayward Heroes (2016) (traduit en français en 1979 par « La Saga des fiers-à-bras »), peut être situé non seulement comme une réponse moderne islandaise à la littérature
du Vieux Nord, mais également comme une contribution à la littérature européenne de
l’exil : de l’Odyssée à Ulysse, de Divina Commedia à Don Quichotte
“Introduction: Dialogues with a “Head of Destiny””
ABSTRACT: This introduction describes the volume’s organization, surveys its
contributions, and explains how they fit together in the context of medievalism.
It considers Halldór Laxness’s medievalism in the novel Gerpla (1952), but observes not a “hero’s
journey” but rather the strange journey of a hero’s severed head.
This “Head of Destiny” shapes many events, as the dead hero’s sworn brother pursues his killers
to the edge of the known world in the remote ivory colonies of medieval
Greenland. While some of this plot is drawn from sources such as Fóstbræðra saga, Halldór’s version of the story questions
this mission. Two “Dream-Women” interpret the head’s ominous
significance with prophecies of light and darkness, thus revealing the fate of
this would-be avenger as he passes from life to the abyss.RÉSUMÉ: Cette introduction décrit l’organisation du volume, examine ses contributions
et explique comment elles s’harmonisent dans le contexte du médiévalisme. Elle aborde
le médiévalisme de Halldór Laxness dans le roman Gerpla (1952), mais plutôt que d’observer le « voyage du héros », elle observe le voyage étrange de la tête coupée du héros. Cette « tête du destin » façonne de nombreux événements, alors que le frère juré du héros décédé poursuit
ses assassins jusqu’au bout du monde connu dans les lointaines colonies d’ivoire du
Groenland médiéval. Bien qu’une partie de cette intrigue soit tirée de sources telles
que la Fóstbræðra saga, la version du récit d’Halldór remet en question cette mission. Deux « femmes oniriques » interprètent la sinistre signification de la tête par des prophéties de lumière et
de ténèbres, qui révèlent ainsi le destin de ce vengeur potentiel lorsqu’il passe
de la vie à l’abîme