Imaginations (Journal)
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    359 research outputs found

    Imaginaries in Contemporary Aesthetics

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    Abstract | What is the relationship between visual images and the social imaginary? The following article argues that the social imaginary is built on aesthetics and that this fact creates conditions of perception belonging not to art but to the social realm. It also means that it is possible, therefore, to construct a triadic model of social perception, according to whether an empirical fact or an imagined event dominates in any given phenomenon. How then is visual perception created through the production of the imaginary? If an imaginary is a state of aesthetic cognition then there is an epistemic relationship of continuity between the visual image and the construction of the social imaginary which precedes all representation.Résumé | Quelle est la relation entre les images visuelles et l’imaginaire social? Cet article soutient que l’imaginaire social repose sur l’esthétique et que cela crée des conditions de perception appartenant non pas à l’art, mais à la sphère sociale. Cela signifie aussi qu’il est possible de construire un modèle tripartite de la perception sociale selon qu’un fait empirique ou un événement imaginé domine dans un phénomène donné. Comment la perception visuelle est-elle donc créée en fonction de la production de l’imaginaire social? Si l’imaginaire est un état de connaissance esthétique, il existe une relation épistémique de continuité entre l’image visuelle et la construction de l’imaginaire social qui précède la représentation

    Homogenizing the City/Re-classifying the Street: Tommy Ton’s Street Style Fashion Show Photographs

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    Abstract | Since the mid-2000s, street style blogs have documented individualized fashion in international cities. With their rise to prominence, photo-bloggers turned their lenses towards mobilities outside fashion show venues in the dominant industry capitals. Fashion Month is the bi-annual circuit of women’s ready-to-wear presentations in New York, London, Milan, and Paris. Each Fashion Week is an enactment of what fashion scholars, pace Pierre Bourdieu, term the field of fashion (Entwistle and Rocamora). This exclusive assemblage can also be described as a scene. This article contends that the circulation of media representations of fashion show attendees, under the banner street style, appropriates a contested term and reinscribes fashion’s elitist social and material ideals. I examine the career of Canadian photographer Tommy Ton and perform content analysis on photographs captured from the Spring/Summer 2014 and Fall/Winter 2014 seasons posted to Condé Nast Media’s Style.com. I trace the term street style to its definition as fashion “observed on the street” (Woodward) and to historical references to subcultures. I then situate online street style photography within a history of depictions of citizens in urban locations and contestations between the “real” and the “authentic” in editorial fashion. Combining Gillian Rose’s notion of social modality with Agnès Rocamora’s fashion media discourse analysis, I describe how Ton’s aesthetic combines non-place-specific architecture with ideal bodies and luxury signifiers to communicate social distinction. Ton’s photographs do not foreground features of cities but rather depict the literalized street itself as a status signifier—an editorial backdrop against which to emphasize fashions.Résumé | Depuis le milieu des années 2000, les blogues de mode de rue ont documenté la mode individualisée dans les grandes métropoles. Leur popularité ne cessant d’augmenter, les photographes de rue et blogueurs se sont tournés vers l’évolution du style vestimentaire, et ce, en dehors des défilés des capitales mondiales de la mode. Le Mois de la mode est un événement bisannuel consacré au prêt-à-porter féminin avec des présentations à New York, Londres, Milan et Paris. S’appuyant sur les travaux de Bourdieu, les spécialistes de la mode soutiennent que chaque Semaine de la mode est une matérialisation du domaine de la mode (Entwistle and Rocamora). Ce rassemblement exclusif peut également être décrit en tant que scène. Cet article soutient que la diffusion des représentations médiatiques des spectateurs des défilés de mode, sous la bannière mode de rue, s’approprie un terme contesté et réinsère les idéaux sociaux et matériels élitistes de la mode. J’examine la carrière du photographe canadien Tommy Ton et je réalise une analyse de contenu avec les photographies prises durant les saisons Printemps/Été 2014 et Automne/Hiver 2014 et publiées sur Style.com de Condé Nast Media. J’examine le terme mode de rue selon sa définition de mode « observée dans la rue » (Woodward) et selon les références historiques aux sous-cultures. Je contextualise ensuite la photographie de mode de rue en ligne selon les représentations des citoyens dans les lieux urbains, mais aussi en fonction des contestations entre le « vrai » et l’« authentique » dans la mode éditoriale. En combinant la notion de modalité sociale de Gillian Rose avec l’analyse du discours de la mode dans les médias d’Agnès Rocamora, je décris la façon dont l’esthétique de Ton réunit l’architecture sans lieu spécifique avec des symboles de corps parfaits et de luxe afin de communiquer la distinction sociale. Les photographies de Ton ne mettent pas en évidence les caractéristiques des villes, mais représentent plutôt la rue elle-même en tant que symbole identitaire : une toile de fond éditoriale qui permet d’accentuer les modes

    Nuit debout

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    Résumé | En 2016 le mouvement « Nuit debout » a pris possession de l’espace public dans de nombreuses villes françaises. Loin de la colonisation par la lumière et le marché, loin du repli sécuritaire ou du marketing événementiel des « Nuits blanches », la mobilisation a notamment permis de redécouvrir les dimensions politiques et humaines essentielles de la nuit. Une première approche systémique et « chronotopique » permet de questionner la visualité et l’invisibilité, de s’interroger sur le régime d’intermittence de cette « scène » nocturne, sur l’organisation et sur les formes de ces agencements temporaires connectés et sur l’intensité de ces « hypertopes », ces lieux « augmentés » par l’intensité des échanges – en face à face et à distance – et l’expérimentation in situ. Ici et ailleurs, ces appropriations (ré)inventent un espace public du faire, comme autant de « lucioles » dans la « multitude » et d’occasions “d’exister la ville.”Abstract | In 2016, the « Nuit débout » movement took over public space in numerous French towns and cities. Rather than representing the colonization of night by light and commerce, and lacking the controlled security or event-marketing of “Nuit blanche”, these demonstrations quite remarkably allowed for a rediscovery of the essential human and political dimensions of the night. Through an approach both systemic and “chronotopic” we examine the visuality and invisibility of this night-time “scene,” with attention to its regime of intermittence, its organization, the forms of temporary and connected agencies involved, and the intensity of its “hypertopes”, those places enhanced by the intensity of exchanges (both face to face and over distances) and by in situ experimentation. Here and elsewhere, these appropriations (re)invent a public space of action, like so many “fireflies” amidst the multitude and as occasions in which the city assumes its existence.Luc Gwiazdzinkski is a geographer at the Université Grenoble-Alpes. He has been Director of the Institut de géographie Alpine (IGA) and currently directs the Master program in “Innovation et territoire. Créativité et design des politiques publiques” (www/masteriter.fr).  He is founding President of the Pôle des arts urbains.  A researcher at the Pacte laboratory (UMR 5194 CNRS), he pursues research on mobility, municipal innovation and what he has termed chrono-urbanism.  His published works include L’hybridation des mondes (2016); Les ateliers de l’imaginaire (2015); Urbi et Orbi (2010); La fin des maires (2008); Nuits d’Europe (2007); Périphéries (2007); La nuit dernière frontière de la ville (2005); Si la ville m’était contée (2005); La nuit en questions (editor; 2005); and La ville 24/24 (2003)

    La visualité des scènes: Cultures urbaines et formes visuelles des paysages scéniques

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    The Performance of the Austin Indie Scene in Slacker: From the Body of a Scene to the Body of a Generation

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    Abstract | Slacker (1991) by Richard Linklater is considered a milestone in American independent cinema (King). The film is entirely shot on location in Austin, Texas, mainly in the area of the Drag. Its 24-hour narration of city life has specific features: a script conceived as a “Roadmap,” with no main characters or turning points; members of the scene and film crew as non-professional actors; and local Austin music. This article explores Slacker’s unique representation of the local indie scene and how its collective performance became emblematic of a generational phenomenon, thus shifting the culture discourse’s emphasis from space (Austin) to time (Generation X).Résumé | Slacker (1991) de Richard Linklater est considéré comme un jalon d’une importance clé dans le cinéma indépendant américain (King, 2005). Le film en entier a été tourné à Austin au Texas, principalement dans le voisinage de la Drag. La narration de 24 heures de la vie urbaine possède des caractéristiques particulières : un scénario conçu comme une « feuille de route », sans personnages principaux ou moments charnières; des membres de l’équipe de mise en scène et de tournage comme acteurs non professionnels; de la musique d’Austin. Cet article explore la représentation unique de Slacker de la scène indépendante locale et de quelle façon sa performance collective est devenue emblématique d’un phénomène générationnel, en mettant l’accent non plus sur l’espace (Austin), mais sur le temps (Génération X)

    Around the X: Reflections on Straight Edge, Visuality, and Identity Boundaries

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    Abstract | When Minor Threat sang “I’ve got straight edge” back in the 1980s they could not imagine the proportions the straight edge message would achieve in a few years. In São Paulo, the straight edge subculture was consolidated in the 1990s around a collective and its festival Verdurada, which is still active. The dynamics to establish the boundaries of the straight edge identity are complex, usually dealing with several visual aspects. This work aims to shed light onto the visuality of the straight edge subculture and the Verdurada, discussing the place(s) that straight edgers occupy in the 21st century.Résumé | Lorsque le groupe Minor Threat chanté « I’ve got straight edge » dans les années 1980, il ne pouvait pas imaginer les proportions que le message straight edge pourrait atteindre. À São Paulo, le straight edge sous-culture a été consolidée dans les années 1990 autour du festival Verdurada et son collectif homonyme, qui est toujours actif. La dynamique d’établir les limites de l’identité straight edge est complexe, généralement constitué par plusieurs aspects visuels. Ce travail vise à analyser la visualité de la sous-culture straight edge et la Verdurada, en discutant la place qui les straight edgers occupent dans le 21e siècle

    Cultura Sonidera: Interview with Livia Radwanski

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    Every (Nocturnal) Tourist Leaves a Trace

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    Abstract | This article interrogates the cultural significance of nightlife and urban landscape in relationship to recent discourse on the perils of tourism in Ciutat Vella, Barcelona’s oldest district. Barcelona is one of the most visited cities in Europe, but in recent years the millions of tourists who visit the city annually have ignited tensions between citizens, policy-makers and visitors (including issues related to: public intoxication; noise; illegal property rental; overcrowding in public spaces at night). A growing body of literature has emerged that examines cities as key places for national and global mass-tourism and how this is related to the use of culture for promotion, regeneration and place-making strategies. Over the past few years, policymakers have emphasized nighttime cultural activities as a means for achieving this goal. Yet, while there has been a wide range of works that examine symbolic representation and urban tourism, economy and nighttime tourism, and the rise and consequence of the 24-hour city, there remains a lack of empirical case studies that emphasize the relations between “everynight”, ordinary tourism, nighttime policies and the shrinking of public places in cities at night. Drawing on extensive fieldwork, depictions of the crisis of tourism in Catalan and international newspapers and magazines, as well as on municipal policy documents, this paper is a contribution to the field of “nocturnity” (i.e., the study of the night) and to the scholarship on urban scenes. It argues that Barcelona’s tourism crisis is deeply linked to nocturnal travelers and that the city should address the night per se, as not only a time of romanticized nightlife, but also as an “occasion” that creates barriers which may trigger social problems like noise complaints, gentrification and geographies of exclusion.Résumé | Cet article vise à comprendre l’importance culturelle de la vie et du paysage urbain nocturnes en relation avec les récents discours sur les dangers du tourisme à Ciutat Vella, le plus vieux quartier de Barcelone. Barcelone est l’une des villes les plus visitées en Europe. Cependant, au cours des dernières années, les millions de touristes qui ont visité la ville ont éveillé des tensions entre les citoyens, les décideurs et les visiteurs (y compris autour de questions liées à l’état d’ébriété en public, au bruit, à l’hébergement touristique illégal et au surpeuplement des espaces publics durant la nuit). Une documentation de plus en plus abondante examine dorénavant les villes comme des lieux clés pour le tourisme de masse national et mondial ainsi que la façon dont ce phénomène est lié à l’utilisation de la culture en tant que stratégie de promotion, régénération, et création des places publiques. Au cours des dernières années, les décideurs ont souligné les activités culturelles nocturnes comme un moyen d’atteindre cet objectif. Néanmoins, bien que de nombreuses études examinent la représentation symbolique et le tourisme urbain, l’économie et le tourisme nocturne, ainsi que la montée et les répercussions de la ville 24 heures sur 24, il existe encore trop peu d’études de cas empiriques qui s’intéressent aux relations entre « chaque nuit » (everynight), le tourisme ordinaire, les politiques nocturnes et le rétrécissement des lieux publics dans les villes la nuit. S’appuyant sur de vastes travaux sur le terrain, sur des représentations de la crise du tourisme dans les journaux et magazines catalans et internationaux, ainsi que sur des documents stratégiques municipaux, cet article est une contribution au domaine de la « nocturnité » (c’est-à-dire l’étude de la nuit) et à l’érudition des scènes urbaines. Il soutient que la crise touristique à Barcelone est étroitement liée aux voyageurs nocturnes et que la ville devrait aborder la nuit non seulement comme un moment de vie nocturne romantique, mais aussi comme une « occasion » qui crée des barrières pouvant déclencher des problèmes sociaux tels que des plaintes reliées au bruit, un embourgeoisement, ainsi que des zones géographiques d’exclusion

    Identity and Scene: Alterity and Authenticity in Taxicab Confessions

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    Abstract | This essay examines the visual rhetoric of HBOs reality TV program Taxicab Confessions, New York, New York (2005). Drawing on Burke’s rhetorical understanding of scene and Straw’s approach to scene as a category for the analysis of urban culture, I argue that the taxicab interior and nighttime street images of New York City structure a scene of indeterminacy, intimacy, and “reality,” thus framing the passengers’ self-presentations within a context of “authenticity.” The program’s visual structure locates passengers simultaneously outside of and within social norms and reinforces hegemonic notions of race, gender, and sexuality. Passengers are situated within a scene that positions them as both eccentric and ordinary, while audiences are provided with a symbolic other that works to contain stretched-but-not-broken norms and thus anchor the normality of the viewer.Résumé | Cet article examine la rhétorique visuelle de l’émission de téléréalité d’HBO Taxicab Confessions New York, New York (2005). En m’appuyant sur l’interprétation rhétorique de Burke de la scène et sur l’approche de Straw de la scène en tant que catégorie pour l’analyse de la culture urbaine, je soutiens que l’intérieur du taxi et les images nocturnes des rues de New York créent une scène d’indétermination, d’intimité et de « réalité », cadrant ainsi l’autoreprésentation des passagers dans un contexte d’« authenticité ». La structure visuelle de l’émission permet de situer les passagers tant à l’extérieur qu’à l’intérieur des normes sociales et de renforcer les notions hégémoniques de race, de genre, et de sexualité. Les passagers sont situés dans une scène qui les positionne à la fois comme excentriques et ordinaires, tandis que le public est doté d’une symbolique autre qui travaille à contenir des normes assouplies, mais non enfreintes, enracinant ainsi la normalité du spectateur

    Toronto’s Nuit Blanche: Site-Specificity, Spectacle, And Spectatorship

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    Abstract | This article examines the visual trends in artworks exhibited over the years at Toronto’s Nuit Blanche in relation to the changing social scene of urban spectatorship. Since its inception in 2006, there has been a noticeable shift away from site-specific art that captures the visual flavour of particular areas of Toronto—that is, art that not only engages with the city’s physical features but also with the cultural, social, and political histories of its surrounding local sites. Instead, there has been a move towards popular artworks by predominately international artists that capitalize on a sense of the spectacular. These spectacular artworks call attention to themselves with their monumental size and their exaggerated aestheticization of artificial lights which illuminate the darkness of night. At the same time, there has been a similar change in the kinds of social interaction expected and enacted by spectators attending Nuit Blanche. The critical conversations of the early years have given way to the generalized popular party buzz of more recent incarnations. Following the claim by Nicolas Bourriaud in Relational Aesthetics that “art is a site that produces specific sociability,” this article teases out a relationship between the artworks exhibited at Toronto’s Nuit Blanche and the politics of sociability that surround them. It argues that as the event continues to favour the spectacular, the cost is its relationship to the site-specific, in that the overall event has not maintained a good balance between the two. So while this produces tension with and between spectacular and site-specific artworks displayed at Nuit Blanche, this article explores how the event’s social scene is much more dynamic and unpredictable. Spectators are able to negotiate the artistic landscape in deciding what they want to see and do, and they have therefore risen to occupy an increasingly significant role at Toronto’s Nuit Blanche through their ability to choose customised combinations of the spectacular and the site-specific.Résumé | Cet article examine les tendances visuelles des œuvres exposées au fil des ans à la Nuit Blanche de Toronto par rapport à l’évolution de la scène sociale et de ses spectateurs urbains. Depuis la création de l’événement en 2006, l’art in situ (site-specific art) a cédé du terrain. Les œuvres in situ sont dédiées à certains quartiers de Toronto. Cette méthode artistique tient compte des aspects physiques de la ville, mais aussi des aspects culturels, sociaux, et de l’histoire politique des sites locaux environnants. À la place, l’accent a été mis sur des œuvres d’art qui tirent parti de l’aspect spectaculaire de la Nuit Blanche de Toronto. Ces œuvres d’art spectaculaires attirent l’attention sur une esthétique de la nuit urbaine de façon exagérée alors que les lumières artificielles brillent intensément dans l’obscurité de la nuit. Parallèlement, il y a eu un changement dans les types d’interaction sociale anticipés et adoptés par les spectateurs qui assistent à la Nuit Blanche. Les conversations critiques des premières années ont fait place à une effervescence populaire générale née des incarnations plus récentes. En s’appuyant sur les propos de Nicolas Bourriaud qui affirme dans Esthétique relationnelle que « l’art est un lieu qui produit une sociabilité spécifique », cet article explore la relation entre les œuvres exposées à la Nuit Blanche de Toronto et les sociabilités politiques qui les entourent. Il fait valoir qu’alors que la Nuit Blanche de Toronto lutte entre le spectaculaire et le in situ, ce sont les spectateurs qui sont devenus de plus en plus influents lorsqu’il est question de l’avenir de l’événement

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