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    1187 research outputs found

    De 2,8 millions de seniors en 1870 en France à 21,9 millions en 2070 ?

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    International audienceAs of 2018, there are 13.1 million people aged 65 or over living in France, or one in five inhabitants. The country will have aged by 2070, with senior citizens expected to account for 29% of the population. However, the proportion of young senior citizens (aged 65-74) should remain largely stable, whereas that of older senior citizens (aged 75 or over) is due to increase. Population ageing is not a new phenomenon: the number of senior citizens has doubled almost every 50 years since 1920, and the corresponding share of the population has risen from 9% in 1920 to 20% in 2018. This can be explained by the increase in life expectancy since the end of the nineteenth century. The mean rate of ageing over the next 50 years should be of the same order as that seen over the last 50 years. Furthermore, ageing across France is not an isolated phenomenon: it is comparable to what has been observed throughout Europe over the last three decades. The oldest departments are those of the Massif Central and the South, while the youngest are Mayotte, Guiana, Réunion and those of Île-de-France.In comparison with girls, a slightly greater number of boys are being born, yet they are in the minority by the age of 65, and only 23% of people aged 95 are men. If the spread in life expectancy between women and men continues to narrow, the age pyramid ought to become more balanced by 2070, with 39% of those aged 95 being men.Nearly all senior citizens are living at home at the age of 80. Only from 100 years of age does institutional living overtake living at home. Among those living at home, the number of people living alone or as a couple has risen over the last 50 years, but the proportion of senior citizens living with a relative (most often a child) has fallen considerably.En 2018, la France compte 13,1 millions de personnes de 65 ans ou plus, soit un habitant sur cinq. La France va vieillir d’ici à 2070 : les seniors devraient représenter à cette date 29 % de la population. Toutefois, la part des jeunes seniors (65-74 ans) devrait être quasiment stable et celle des plus âgés (75 ans ou plus) augmenterait. Le vieillissement de la population n’est pas un phénomène nouveau : le nombre de seniors double presque tous les 50 ans depuis 1920 et leur part dans la population est passée de 9 % en 1920 à 20 % en 2018. Il s’explique par la hausse de l’espérance de vie depuis la fin du XIXe siècle. Le rythme moyen du vieillissement pour les 50 prochaines années devrait être du même ordre de grandeur que celui observé sur les 50 dernières années. Le vieillissement en France n’est pas non plus un phénomène isolé : il est comparable à celui constaté au niveau européen sur les trois dernières décennies. Les départements les plus âgés sont ceux du Massif central et du Sud, tandis que les moins âgés sont Mayotte, la Guyane, La Réunion et ceux de l’Île-de-France.Alors que les garçons sont un peu plus nombreux que les filles à la naissance, ils sont minoritaires à 65 ans et seulement 23 % des personnes de 95 ans sont des hommes. Si l’écart d’espérance de vie entre femmes et hommes continue de se réduire, la pyramide des âges devrait s’équilibrer davantage d’ici à 2070, avec 39 % d’hommes à 95 ans.À 80 ans, presque tous les seniors vivent à domicile. La vie en institution ne devient plus fréquente que la vie à domicile qu’à partir de 100 ans. À domicile, la vie seul ou en couple a progressé depuis 50 ans, tandis que la proportion de seniors vivant avec un proche (le plus souvent un enfant) a considérablement baissé

    Les chiffres pour caractériser les progrès de la réforme ORE (Rapport pour la Directrice générale de l’enseignement supérieur)

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    International audienceLa mission de ce groupe de travail, mandaté par la directrice générale de la DGESIP Brigitte Plateau, était d’élaborer des propositions d’indicateurs pour évaluer la mise en œuvre de la loi Orientation et Réussite Étudiante (ORE). Le cadre a été défini en excluant de l’étude les dispositions pour le plan social ainsi que celui de l’insertion professionnelle. L’objectif était de construire une proposition de définition, de collecte et de traitement des données permettant de mieux suivre les parcours des étudiants depuis l’application de la loi Orientation et Réussite des étudiants et d’évaluer ainsi les effets des dispositions de la loi sur la réussite étudiante.Le plan étudiant a opéré une réelle transformation dans l’appréhension et le traitement de la question de l’orientation vers l’enseignement supérieur et de la réussite étudiante. Il a donc été nécessaire de re-questionner les notions et les phénomènes couverts par la loi. Des propositions ont ainsi été faites de définition de ces différentes notions et d’indicateurs permettant de les éclairer (p. 4).Une recension des enquêtes existantes a permis de faire un point sur les données actuelles ainsi que sur les modes de collecte institutionnels déjà éprouvés. La proposition du présent document a ainsi pu être appuyée sur l’existant et est l’occasion d’identifier les évolutions envisageables pour tenir compte des changements induits par la loi ORE (p. 25). Un travail minutieux de lecture des éléments de la loi ORE et du nouvel arrêté licence, associé à une recension des méthodes d’analyse des parcours et de la réussite issus de la recherche et du terrain, a eu pour résultat l’élaboration d’une liste très complète d’indicateurs pertinents en regard des aspects précis du plan étudiant (p. 17). Cette compilation montre l’intérêt de combiner approche quantitative et approche qualitative. L’ensemble de ces traitements a conduit à concentrer la proposition principale de ce document (p. 8) sur la modélisation de l’analyse de la réussite étudiante à partir de l’acquisition des ECTS. Cette modélisation intègre la notion de flexibilité et de parcours individuels tout en respectant la nécessaire faisabilité de la collecte des données auprès des établissements (p. 13). A la lumière de l’étude menée, les préconisations suivantes sont également faites par le groupe de travail, qui doivent permettre aux établissements et au ministère de mettre en œuvre les dispositions de la loi avec les outils nécessaires à une réelle démarche d’amélioration continue :1)Proposer des définitions partagées des objets observés (réussite, parcours, orientation, réorientation, insertion professionnelle, décrochage)La philosophie de la loi ORE implique un changement de représentations sur les questions d’orientation et de réussite étudiante. Cette transformation ne peut se faire sans une réflexion approfondie sur les notions, les phénomènes concernés. Il serait intéressant de discuter les propositions de ce document avec les acteurs de la recherche et de la formation puis de partager le résultat d’une telle concertation avec les acteurs de terrain et le grand public. Une telle action permettrait également de sensibiliser les acteurs aux enjeux de la réussite étudiante.2)Traduire ces définitions et ce changement de paradigme en indicateurs opérationnels La loi ORE implique un changement profond d’approche des parcours d’études et initie de nouvelles dispositions. Il est nécessaire d’intégrer dans les processus de collecte et d’analyse l’ensemble des nouveaux paramètres de la loi, et en particulier : la disparition de la hiérarchisation des vœux, les dispositifs d’accompagnement « oui, si » selon les catégories, la modularité et la flexibilité, la notion de compétences, etc.La mise en œuvre de la loi devrait aussi être l’occasion de disposer de données suffisamment précises pour pouvoir être exploitées (profils, niveaux : parcours, mention, composante, établissement, etc.).3)Proposer un système d’information (tableau de bord), intégrant de façon transparente les indicateurs attendus nationalement et localement, et offrant un affichage dynamique et personnalisable des données.Les établissements développent de plus en plus une culture de la qualité, en particulier en formation. Ils ne disposent pas toujours des outils nécessaires à une telle démarche. La proposition est de développer un outil paramétrable permettant de connaître les indicateurs attendus, de les partager, de pouvoir les saisir simplement, d’obtenir des représentations graphiques des résultats enrichies de possibilités de comparaison avec des donnée micro (différents parcours, différents profils d’étudiants par exemple), ou macro (moyennes régionales, nationales, etc.). Des initiatives des établissements et du ministère existent déjà comme BIME-IUT (p. 30), EVAL'U NUM21-Université de la Réunion , « Parcours des bacheliers et bachelières » qui mériteraient d’être développées.4)Favoriser et publier des études, des retours d’expériences sur la mise en œuvre et les effets de la politique actuelle (en particulier des lauréats des appels à projets mais pas uniquement)La transformation induite par la loi ORE doit être l’occasion d’un travail en profondeur sur la question des parcours d’études et d’insertion professionnelle. Mieux connaître nos étudiants, au niveau local et global, comprendre les parcours et les effets des actions menées est une demande du terrain et une nécessité pour un pilotage stratégique. L’orientation tout au long de la vie, les questions d’inclusion, d’apprentissages et de pratiques pédagogiques doivent être interpelées en ce sens. Ce travail de compréhension, appuyé sur une recherche plus développée, d’ailleurs attendue dans le cadre des appels à projets PIA, doit permettre des actions correctives rapides et d’assurer la transformation en profondeur.Certaines des propositions de ce document sont à présent déjà mises en œuvre

    Confiance, coopération et autonomie : pour une école du XXIe siècle

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    Les notes du conseil d’analyse économique, no 48, October 2018International audienceSi les résultats scolaires des jeunes Français se situent dans la moyenne de l’OCDE, la France se singularise par un fort clivage entre, d’un côté, une élite qui excelle et, de l’autre, des élèves qui cumulent les difficultés, avec un fort déterminisme social. Par ailleurs, chaque année, 100 000 jeunes quittent le système scolaire sans diplôme.L’effort budgétaire de la France en faveur de l’éducation... (Premières lignes

    Accelerating MCMC algorithms

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    Computational Solutions for Bayesian Inference in Mixture Models

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    International audienceThis chapter surveys the most standard Monte Carlo methods available for simulating from a posterior distribution associated with a mixture and conducts some experiments about the robustness of the Gibbs sampler in high dimensional Gaussian settings. This is a chapter prepared for the forthcoming 'Handbook of Mixture Analysis'

    Wage Floor Rigidity in Industry-Level Agreements: Evidence from France

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    This paper examines empirically the dynamics of wage floors defined in industry-level wage agreements in France. It also investigates how industry-level wage floor adjustment interacts with changes in the national minimum wage (NMW hereafter). For this, we have collected a unique dataset of approximately 3,200 industry-level wage agreements containing about 70,000 occupation-specific wage floors in 367 industries over the period 2006Q1-2017Q4. Our main results are the following. Wage floors are quite rigid, adjusting only once a year on average. They mostly adjust in the first quarter of the year and the NMW shapes the timing of industry-level wage bargaining. Inflation but also changes in past aggregate wage increases and in the real NMW are the main drivers of wage floor adjustments. Elasticities of wage floors with respect to these macro variables are 0.6, 0.4 and 0.3 respectively. Inflation and the NMW have both decreasing but positive effects all along the wage floor distribution. (Discussion Paper, IZA Institute of Labor Economics, n° 11828

    « Aides sociales » : un rôle majeur dans la réduction de la pauvreté monétaire en France

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    Contribution à un site webL’importance du système de protection sociale et le financement public des systèmes de santé et de retraite expliquent une grande partie du différentiel des dépenses publiques entre la France et le reste des pays de l’OCDE (voir billet de blog OFCE : « La France (presque) ‘championne du monde’ de la dépense sociale et de la baisse de la pauvreté »). Ainsi, une grande part des droits aux transferts sociaux ouverts sont directement liés aux cotisations sociales payées (en retraite et en assurance chômage notamment). De fait, la majorité des prestations versées n’ont pas de visée directement redistributive. A contrario, les minima sociaux, la Prime d’activité, les allocations logement ou encore certaines prestations familiales ont un objectif explicite de redistribution et de réduction de la pauvreté monétaire. [Premier paragraphe

    Qualification, progrès technique et marchés du travail locaux en France, 1990-2011

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    La France, comme d'autres pays développés, a connu une forte transformation de la demande de travail au cours de 20 dernières années, avec un biais en faveur des travailleurs les plus qualifiés. Nous testons une des principales hypothèses cherchant à expliquer cette évolution biaisée de la demande : un progrès technique lié aux technologies de l'information et de la communication qui ferait disparaître les métiers composés de tâches routinières en les automatisant, et favoriserait par conséquent les métiers peu qualifiés des services d'une part et les métiers très qualifiés d'autre part. À partir d'un modèle théorique développé par Autor et Dorn ( 2013), qui utilise la structure de l'emploi sur des marchés locaux du travail pour identifier les effets du progrès technique, nous montrons en mobilisant les recensements de la population qu'il existe effectivement un lien entre le progrès technique et l'évolution de la structure de l'emploi entre 1990 et 2011 en France. En particulier, on assiste à la disparition d'emplois peu qualifiés routiniers, qui se transforment en partie en emplois de services, ou bien disparaissent définitivement conduisant à un accroissement du chômage. Nous montrons également une interaction entre la transformation de la demande et la spécialisation fonctionnelle des territoires. Ces résultats sont robustes à l'introduction d'hypothèses alternatives, comme l'influence de la mondialisation et du commerce international, ou encore celle de transformations démographiques

    Some discussions on the Read Paper "Beyond subjective and objective in statistics" by A. Gelman and C. Hennig

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    This note is a collection of several discussions of the paper "Beyond subjective and objective in statistics", read by A. Gelman and C. Hennig to the Royal Statistical Society on April 12, 2017, and to appear in the Journal of the Royal Statistical Society, Series A

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