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The Normative Evolution of Gender-Based Crimes Against Humanity
This article traces the history of gender-based crimes against humanity, examining the process by which the International Criminal Court came to recognize crimes exploiting gender-specific roles as differentiating from existing sexual offences. Focusing on the case of former Lord’s Resistance Army commander Dominic Ongwen, various perspectives across international law are explored in order to elucidate the justification for creating new charges addressing gender-based crimes, including forced marriage. Considering the recent conviction of Mr. Ongwen, this essay provides excellent insight into the current paradigm shift occurring within international law concerning the prosecution of gender-based crimes against humanity
What Can the Legal Profession Do For Us? Formerly Incarcerated Attorneys and the Practice of Law as a Strengths-Based Endeavour
Shifting Societal Perceptions of Criminalized Women: From Frameworks of Risks and Deficits Towards Narratives of Strength and Wellness
La paradoxalité de la reconnaissance de l’expérience de coercition reproductive : une analyse qualitative
La coercition reproductive fait référence aux comportements de contrôle et de force infligés afin d’orienter la trajectoire reproductive des femmes. Les conséquences sont multiples : grossesses inopportunes, recours accentué aux contraceptifs d’urgence et avortements, dépression. Malgré ces effets importants, les femmes qui en sont victimes éprouvent souvent de la difficulté à reconnaitre leur expérience comme telle, ce qui contribue à limiter leur recherche de soutien. Cette analyse qualitative réalisée auprès de 12 femmes et d’une personne non-binaire ayant vécu de la coercition reproductive présente comment la reconnaissance d’une telle expérience se déploie sur un continuum qui intègre à la fois des facteurs qui facilitent la reconnaissance et d’autres qui la fragilisent. Nos résultats suggèrent que le processus de reconnaissance est paradoxal, et revêt un caractère narratif, intersubjectif et social. Contrastant nos résultats avec la reconnaissance honnéthienne, des pistes critiques sont formulées en ce qui concerne notamment le déficit de ressources herméneutiques.La coercition reproductive fait référence aux comportements de contrôle et de force infligés afin d\u27orienter la trajectoire reproductive des femmes. Les conséquences inhérentes sont multiples : grossesses inopportunes, recours accentué aux contraceptifs d’urgence et avortements, dépression.... Malgré ces effets importants, les femmes qui en sont victimes éprouvent souvent de la difficulté à reconnaitre leur expérience comme telle, ce qui contribue à limiter leur recherche de soutien. À travers la théorie du parcours de vie, cette analyse qualitative réalisée auprès de 13 femmes ayant vécu de la coercition reproductive présente comment la reconnaissance d\u27une telle expérience se déploie à l\u27intersection de diverses trajectoires de vie. Nos résultats suggèrent que le processus de reconnaissance est intrinsèquement paradoxal, et revêt un caractère à la fois subjectif, intersubjectif, sociohistorique et évolutif. Contrastant nos résultats avec la reconnaissance honnéthienne, des pistes critiques sont formulées en ce qui concerne notamment le déficit de ressources herméneutiques