Dépôt numerique grenier du savoir du Burundi
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    Covid-19 chez les patients présentant une dyspnée aigue au CHU Kamenge : étude rétrospective à propos de 136 cas

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    Thèse présentée et soutenue publiquement en vue de l’obtention du grade de Docteur en Médecin

    Effets des innovations en matière de résilience de l’agriculture face aux changements climatiques au Burundi : Cas de la commune RUGOMBO

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    Mémoire présenté en vue de l’obtention du : Diplôme de Mastère en Développement Rural et Agro-businessLes innovations agricoles permettent d’améliorer la productivité, augmenter les revenus et assurer la sécurité alimentaire. Au Burundi, pas mal d'innovations agricoles ont été réalisées. L’objectif général de cette étude est d’évaluer l’impact des innovations en matière de résilience de l’agriculture face aux changements climatiques au Burundi. Spécifiquement, il s’agit d’analyser l’impact des innovations agricoles sur la vie socio-économique des agriculteurs, sur le rendement agricole ainsi que sur la sécurité alimentaire des ménages. Les données proviennent d’une enquête menée auprès des agriculteurs de la commune de Rugombo en Novembre 2021. La phase de documentation et la phase exploratoire nous ont permis de définir les objectifs, la problématique et les hypothèses et d’identifier l’irrigation agricole et le semis en ligne comme les principales innovations de notre étude. L’impact des innovations agricoles a été étudié d’abord grâce aux différents tests : test de chi-deux, test d’ANOVA, test de bartlett et le test de bonferroni, ensuite grâce au modèle linéaire multiple. Les résultats ont montré que l’irrigation agricole a un effet positif sur la vie socio-économique, sur le revenu agricole et sur le nombre de repas pris par jour dans les ménages et le semis en ligne a un effet positif sur la production de riz, de maïs et de haricot, sur le revenu agricole, sur la consommation alimentaire et la diversité alimentaire dans les ménages. Le modèle linéaire montre que, prises conjointement, sept variables influencent le revenu agricole. Parmi ces variables figurent quatre innovations dont l’irrigation agricole, le semis en ligne, la combinaison de l’engrais minéral et organique et la rotation et assolement des cultures. Tout compte fait, les innovations agricoles améliorent la vie socio-économique, le rendement agricole et la sécurité alimentaire des ménages

    Analyse des choix d’espèces sylvicoles et agroforestières et essais de domestication de quelques espèces indigènes du Burundi

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    Mémoire Présenté en vue d'obtenir:Le diplôme de Master en Biologie des Organismes et Ecologie Option: Gestion des Paysages et Ecosystèmes TerrestresAu Burundi, les espèces indigènes se trouvent principalement dans les aires protégées et semblent rares dans les programmes de sylviculture et d'agroforesterie. L'engouement incontestable de la population pour l'usage de l'Eucalyptus a déjà complètement transformé le paysage burundais. La présente étude vise à analyser l'ampleur de l'utilisation des espèces indigènes et leur capacité d’être produit en pépinière et en plein champs. Les statistiques de vente (2012-2021) de la centrale de graines de l’OBPE ont été analysées. Les données des paramètres de germination et de croissance en pépinière et en plein champs ont été collectées et analysées. L'étude révèle que sur 23 espèces, seules les graines de Maesopsis emenii, Markhamia luteaet Polycias fulvasont espèces végétales indigènes vendues. Ces dernières correspondent à 27% du poids total des graines vendues, représentant seulement 0,11% du nombre total de graines. Eucalyptusdiv. spp. est plus utilisé aux programmes sylvicoles avec 99,63% du total des graines; aucune espèce d'arbre indigène n'est connue pour la sylviculture au Burundi. Concernant l'agroforesterie, les espèces indigènes sont représentées par Maesopsis emenii, Markhamia lutea et Polycias fulvatotalisant 29,03 % du poids total des graines vendues, soit seulement 1,18% du nombre total de graines. Les espèces les plus utilisées sont exotiques, à savoir Grevillea robusta, Calliandra calothyrsuset Cedrella serrulata. Concernant la production des plants,les résultats ont montré que les graines de Prunus africana, Combretum molle ont une forte potentialité de germination sans traitement avec un taux de germination respectivement de 95 % et 92% tandis que Pterocarpus tinctoriusa un faible taux de germination (25%) et Terminalia mollisn’apas germé.En ce qui est de la croissance des plants dans les différentes zones écologiques ; en pépinière, les résultats ont montré que les plants du Prunus africana, Acacia albida et Pericopsis angolensis ont une croissance assez variant. Tandis que pour les plants en plein champs, les résultats du test de Student et d’analyse de la variance (ANOVA) ont montré parfois une différence non significative et significative aux paramètres évalués. Les plants en plein champ ont une vigueur de croissance assez élevée que les plants en pépinière. Les résultats de la présente étude montrent que Prunus africana, Combretum molle et Acacia albida ont l’aptitude d’être utilisée dans les programmes de reboisement et de restauration des écosystèmes dégradés. Le recours aux espèces indigènes dans le domaine sylvicole et agroforestière permettrait en outre de réduire les effets néfastes des espèces exotiques sur la biodiversité

    Analyse des enjeux des mécanismes financiers de gestion des risques agricoles en province Kirundo

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    Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Développement Rural et Agro-Busines

    Financement du déficit budgétaire dans un contexte d’union monétaire : cas des pays de la communauté de l’Afrique de l’Est (1990-2020)

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    Mémoire Présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en Analyse Economique et Développement International Spécialité: Analyse Economiqu

    De la conciliation des droits fonciers des populations et des droits de l’état : cas de l’exploitation minière du site Cimba de la commune Mabayi, province Cibitoke

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    Mémoire présenté et défendu en vue de l’obtention du diplôme de master complémentaire en droits de l’homme et résolution pacifique des conflitsLe Burundi est un pays des grands lacs où l’exploitation minière apporte une part importante dans l’économie nationale. Le secteur minier a traditionnellement été exploité par la population. Cette dernière pratiquait l’exploitation artisanale. Une nouvelle législation est intervenue en 2013 pour règlementer ce secteur minier. L’exploitation et la vente des mines et des carrières sont désormais effectuées par toute personne physique ou morale titulaire d’une autorisation de prospection. Les habitants de la commune Mabayi, sous colline Cimba ont été frappés par la nouvelle réglementation minière qui est venue mettre fin aux exploitations anarchiques des minerais, et d’un autre côté, les populations expropriées pour laisser leurs terres aux sociétés minières se sont montrés insatisfaites de l’indemnisation jugée insuffisante perçue à cet effet. L’Etat garde pourtant des prérogatives sur les propriétés foncières des individus, et par conséquent les sociétés minières contribuent au développement économique du pays en général et des individus des localités en particulier. De notre constat, l’Ordonnance Ministérielle no 720/CAB/304/2008 du 20/3/2008 portant actualisation des tarifs d’indemnisation des terres, des cultures et des constructions en cas d’expropriation pour cause d’utilité publique sur les modalités d’indemnisations des propriétaires fonciers expropriés pour cause d’utilité publique n’est pas actualisée. L’Etat ne respecte pas les droits des propriétaires fonciers expropriés pour cause d’utilité publique en leur octroyant une indemnité juste et préalable. L’expropriation au profit des sociétés minières est une atteinte au droit de propriété des individus, mais peut avoir des incidences positives sur la vie des individus expropriés et ceux des localités, et sur l’économie nationale. Notre travail sera abordé en recourant aux méthodes d’approche qualitative et quantitative. La consultation de la documentation disponible en rapport avec le sujet, et le recueil d’informations sur le site de Cimba et ses environs, seront d’une importance capitale pour l’élaboration de notre travail

    Vie de couple et contraintes professionnelles : ethnographie du vécu des célibataires géographiques en commune de Buhiga

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Socio-anthropologieCette recherche s’intéresse à l’ethnographie du vécu des célibataires géographiques en ce qui concerne leur vie en couple et les contraintes professionnelles. L’objectif de ce travail est de comprendre comment les conjoints assurent les responsabilités familiales étant séparés, comment les biens familiaux sont partagés, quels moyens utilisés pour échanger sur la gestion de leur foyer, le partage de la joie, de l’angoisse, des chagrins, du bien et du mal,etc., comment les deux conjoints gèrent leur relation sexuelle et comment les conjoints vivant séparés assurent l’éducation des enfants et les autres besoins familiaux. De ce fait, notre question de recherche est la suivante: comment les célibataires géographiques parviennent à gérer les contraintes de vivre deux résidences géographiquement différentes et les stratégies qu’ils mettent en place pour gérer cette forme de vie conjugale? Nous faisons les hypothèses que l’un des conjoints assurerait les responsabilités familiales malgré l’absence de l’autre, les biens familiaux seraient partagés en deux parts, chacun avec une part équivalant à ses charges et besoins, le couple vivant en résidences éloignées ferait recours au téléphone pour échanger sur la gestion de leur foyer, le partage de la joie, de l’angoisse, des chagrins, du bien et du mal, etc., la distance physique des deux conjoints aurait un impact important sur la gestion de leur sexualité et l’éducation des enfants deviendrait problématique, soit un des conjoints s’en occuperait, soit on partagerait les enfants et les charges.Pour tester ces différentes hypothèses, nous avons choisi une approche qualitative qui a été réalisée sur 21 célibataires géographiques de la commune Buhiga en Province Karusi. Au terme de cette réalisation, nous avons noté que, d’une part, les célibataires géographiques ont du mal à gérer leurs familles conjugales sous plusieurs formes: dans la gestion des revenus familiaux, dans la communication, dans l’éducation des enfants, dans la gestion de vie sexuelle et dans toutes les responsabilités familiales qui deviennent, en grande partie, une affaire monoparentale. D’autre part, la fidélité fortifie l’amour pour les conjoints qui se retrouvent rarement. Au cours de notre recherche, nous nous sommes heurté à des difficultés comme des violations des rendez-vous par les enquêtés, refus de répondre à certaines questions posées, sous prétexte qu’ils auraient à dévoiler les secrets familiaux. Egalement certaines institutions étatiques n’ont pas autorisé l’accès à certains documents

    Problématique d’indemnisation en cas d’expropriation pour cause d’utilité publique en droit positif burundais

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    Mémoire soutenu et défendu publiquement en vue de l’obtention du grade de master en droit judiciair

    Les politiques de population et leurs impacts sur la croissance démographique au Burundi : cas de la commune Giheta

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue d’obtenir un diplôme de Master en Sociétés, Pouvoirs, Territoires et Développement durable Filière: Population et Développemen

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