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La violence faite aux femmes à travers les chansons de sport de masse (INKATO) : Etude menée auprès des joggeurs en Commune Mukaza
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Socio-Anthropologi
De la problématique de l'indemnisation effective des victimes des violences sexuelles au Burundi
Mémoire présenté et défendu en vue de l'obtention du diplôme de Master complémentaire en Droits de l'homme et résolution pacifique des conflitsNonobstant l'existence des textes juridiques tant nationaux qu'internationaux qui protègent l'individu contre les violences sexuelles, le constat est que ces dernières continuent d'être perpétrées sur tout le territoire national. L'objectif de notre travail de recherche est d'analyser les facteurs qui empêchent les victimes de ces violences d'obtenir une indemnisation eHective pour assurer les réparations des préjudices subies.
Pour mieux appréhender cette étude. nous avons utilisé d'une part la méthode documentaire en analysant les textes juridiques, la doctrine et les rapports officiels sur les violences sexuelles et d'autre part nous avons préparé un guide d'entretien que nous avons soumis aux praticiens du droit afin de recueillir leurs avis sur la problématique d'indemnisation effective des victimes des violences sexuelles.
Nous avons abouti à une conclusion que la place qu'occupe la victime dans la procédure pénale, le problème d'accès à la justice et de la non-exécution des décisions rendues sont autant de problèmes qui empêchent les victimes des violences sexuelles d'être indemnisées d'une manière effective.
Compte tenu de tous ces problèmes. quelques recommandations ont été émises notamment la modification de certains textes juridiques nationaux, la création des services d'écoute et d'orientation des victimes et la création d'un fond d'indemnisation pour les victimes des violences sexuelles
Réformes fiscales en Afrique et maximisation des recettes fiscales (1980-2019 )
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l'obtention de Diplôme de Master en Analyse Economique et Développement
Option: Analyse Economiqu
Droit au travail pour les ressortissants étrangers et ceux de la communauté est africaine voulant exercer une activité au Burundi
Mémoire présenté et défendu en vue de l’obtention du Diplôme de Master complémentaire endroits de l’homme et résolution pacifique des conflit
Concurrence ou coopération-coordination fiscale dans les pays de la Communauté de l'Afrique de l'Est, pp. 34-76,
A travers le présent travail, on qualifie, en termes de concurrence ou de coopération-coordination fiscale, l'état des lieux de la taxation dans les pays de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE). En effet, les systèmes fiscaux des Etats peuvent être mis en concurrence, soit par les acteurs qui cherchent à minimiser leur fardeau fiscal soit par les Etats qui aimeraient maximiser le nombre de contribuables sur leurs territoires. Pour éviter les effets dommageables de la concurrence, les Etats ont recours à la coopération-coordination. On utilise dans ce travail les données sur droit de douane, la TVA, l'impôt sur les revenus des sociétés, l'impôt sur le revenu des individus et l'impôt sur les gains en gains en capital. Ces données ont été collectées sur les économies des pays de la CAE. Les résultats indiquent que les pays de la CAE coopèrent pour le droit de douane en adoptant un tarif extérieur commun. Au niveau de la TV A, excepté le Sud Soudan qui utilise encore la « Taxe Générale sur les ventes », les pays coordonnent leurs politiques en appliquant des taux harmonisés. Par contre, pour ce qui est de l'impôt sur le revenu des sociétés, le revenu des individus et les gains en capital, les pays de la CAE se font concurrence car chaque pays applique ses propres taux d'imposition
Problématique d’exécution des arrêts de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Droit judiciaireA l’instar des autres systèmes régionaux de protection des droits de l’homme, les Etats africains sont obligés de réparer et de faire cesser les violations des droits de l’homme commises dans leurs pays respectifs. La compétence pour décider la réparation à faire par ces Etats est dévolue à la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples.L’efficacité d’une instance dépend du mécanisme de contrôle de l’exécution de ses décisions. En droit international, ce mécanisme de contrôle peut revêtir un caractère politique et/ou judiciaire.
La problématique d’exécution des arrêts de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples réside à la fois au niveau de l’organisation et fonctionnement des organes chargés de l’exécution des arrêts de cette Cour qui sont le Conseil exécutif et la Conférence des chefs d’Etats et de Gouvernements ainsi qu’au niveau de la procédure moins claire de l’exécution des arrêts de cette juridiction.Les organes chargés de l’exécution des arrêts de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples n’ont pas des règles de travail.
A l’instar du système européen, nous proposons qu’il y ait des règles claires de travail ainsi que la création des services nationaux qui épauleraient le Conseil exécutif et la Conférence des chefs d’Etats et de Gouvernements.
La procédure d’exécution des arrêts de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples n’est pas claire car l’exécution des arrêts de la Cour africaine des droits de l’homme est laissée à la volonté des pays en cause.
A ce niveau, nous proposons l’amendement du Protocole additionnel à la Charte africaine portant création de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et son règlement d’ordre intérieur pour prévoir la procédure d’exécution encadrée et les sanctions contre les pays récalcitrants
De l’accessibilité aux soins de santé au Burundi : le rôle des mutuelles communautaires de sante
Mémoire présenté en vue d’obtenir le Diplôme de Master en Droits de l’Homme et Résolution Pacifique des Conflit
«Inventaire des sites et lieux de mémoire de la région naturelle du Buyēnzi au Burundi»
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Sociétés, Pouvoirs, Territoires et Développement durable Option: Histoir
Incidence de la dépréciation du franc congolais sur les conditions socio-économique des habitants de Bukavu, pp. 77-116,
Identification des champignons pathogènes pour la tomate et mise en place d’une lutte biologique pouvant minimiser les risques liés à l’utilisation des pesticides chimiques
MÉMOIRE Présenté en vue d'obtenir LE DIPLOME DE MASTER SPÉCIALITÉ : MASTER EN SCIENCES ET TECHNOLOGIE DES ALIMENTS OPTION : GESTION DE LA QUALITE DES PRODUITS AGROALIMENTAIRESLes pesticides chimiques sont largement utilisés par les agriculteurs burundais pour lutter contre les maladies fongiques de la tomate. Les effets sanitaires de ces produits sont connus d’être non négligeables. Dans l’objectif d’avoir des produits alimentaires non contaminés, des méthodes alternatives de lutte sont utilisées. Le présent travail a fait des investigations sur l’efficacité des bactéries bénéfiques du genre Bacillus contre ces maladies de la tomate.
L’objectif de cette recherche est tout d’abord d’identifier les champignons pathogènes, pour la tomate, responsables des altérations en champ. Il vise ensuite à connaître si les fongicides pulvérisés sur les tomates peuvent être enlevés par le lavage à l’eau. En fin, des bactéries bénéfiques du genre Bacillus sont utilisées pour lutter contre l’une des maladies identifiées de la tomate.
(1) Un échantillon de tomates a été récolté à partir d’un champ traité avec différents pesticides (mancozeb, Eureka, Dithane, …). L’isolement sur le milieu PDA, des champignons qui colonisaient la chair de la tomate, a été effectué au LAMSA/Université du Burundi.
(2) Un échantillon de tomate a été collecté au marché de COTEBU pour analyser les résidus des pesticides. Cette analyse a été effectuée en utilisant la chromatographie sur couche mince (CCM).
(3) Alternaria solani a été confronté à Bacillus nakamurai et Bacillus velezensis QST 713 in vitro et in vivo. Les confrontations in vitro ont été réalisées au LAMSA et l’essai in vivo a été installé au centre d’innovation de l’ISABU à Mparambo, en province de Cibitoke.
Les résultats indiquent que : (1) Fusarium sp. et Alternaria sp. constituent les principaux champignons pathogènes pour la tomate ; (2) les résidus des pesticides restent présents sur la peau de la tomate, même après lavage; (3) sous les conditions qui régnaient à Mparambo, B. nakamurai était plus efficace contre Alternaria solani que B. velezensis QST 713. Cette efficacité de B.nakamurai contre A. solani a également été observée in vitro.
L’importance de l’effet de B. nakamurai par rapport à B. velenzesis QST 713 serait due à sa grande adaptabilité dans les conditions climatiques locales surtout qu’elle a été isolée dans les sols du Burundi alors que B. velezensis a été isolé en Europe. Cette bactérie (B. nakamurai) serait un bon candidat pour le contrôle de l’alternariose de la tomate au Burundi