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    Analyse du régime alimentaire de la carpe commune cyprinus carpio (linné, 1758) récemment introduite au Burundi

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du Diplôme de Master en Biologie des Organismes et Ecologie Spécialité : Biologie et Gestion des Ecosystèmes aquatiquesLa présente étude a été réalisée dans le Lac Rweru en province Kirundo au Nord du Burundi, avec pour objectif la caractérisation du régime alimentaire de la carpe commune C. carpio. Le régime alimentaire était caractérisé à l’aide des indices d’occurrence et d’abondance. Les calculs d’indices ainsi que les figures ont été élaborés à l’aide du logiciel Statistica 6.0 et MS Excel. 70 spécimens de C.carpio ont été considérés pour l’étude. Les résultats ont révélé une tendance au changement du régime alimentaire suivant les classes de tailles (l’âge). L’indice d’occurrence et l’indice d’abondance ont montré que les juvéniles de C. carpio de ce lac se nourrissent généralement d’escargot (70%) et des détritus (45%) ; les sub-adultes des détritus (71 %) et poissons et algues (57.14 %). Les individus adultes se nourrissent généralement des détritus (79.06%), algues (60,46%), escargot 41,86% et poissons (34 %). Les résultats ont révélé une variabilité du régime alimentaire en fonction des classes de taille. Cette variabilité reflète une bonne répartition des ressources alimentaires, qui permet de diminuer la compétition alimentaire entre les classes de taille. Les résultats ont montré la capacité des C. carpio de se nourrir des proies très diversifiées, indiquant une tendance omnivore du régime alimentaire de ce poisson dans le lac Rweru. La farine d’escargot peut être testée en remplacement de la farine de poisson dans la fabrication des aliments à coût abordable de C. carpio. Une bonne réglementation de la pêche devrait être établie et mise en vigueur afin de conserver les habitats auxquels dépendent les différents types d’aliments consommés par les différentes tailles de C. carpio

    Contribution à l’étude du potentiel de la valorisation des cendres de briquettes de biomasse dans la fertilisation des sols

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    Mémoire Présenté et défendu en vue d'obtention du Diplôme de Master en Sciences et Gestion Intégrée de l’Environnement. Spécialité : Eau et AssainissementCette étude examine le potentiel des cendres des briquettes de biomasse comme amendement minéral pour la fertilisation des sols agricoles au Burundi. Avec l'augmentation de l'utilisation des briquettes de biomasse, l'intérêt pour leurs résidus, les cendres, a crû. L'objectif est de dresser un état des lieux de leur utilisation, de déterminer le taux de cendres et d'analyser leurs caractéristiques physico-chimiques. Des formulaires d’enquêtes et des fiches d’entretient ont permis de collecter des informations sur l’état des lieux de l’utilisation des briquettes au Burundi auprès des différents acteurs. La détermination du taux de cendres a été effectuée selon le protocole de la norme ISO 18122. Les analyses physico-chimiques pour les différents paramètres ont été réalisées au laboratoire. Les résultats montrent que l’utilisation des briquettes au Burundi prend de l’ampleur et montrent un taux de cendres élevé de 39,4 %, confirmant leur potentiel de valorisation. Les analyses révèlent que ces cendres contiennent des nutriments essentiels, notamment du potassium (1,59%), du phosphore (0,765 %) et du calcium (0,489 %), avec un pH alcalin de 10,1, ce qui pourrait corriger l'acidité des sols, un problème courant au Burundi. Cependant, leur faible teneur en carbone organique (0,45%) et en azote (0,115%) limite leur capacité à enrichir le sol. Néanmoins, leur richesse en sels minéraux et leur potentiel d'ajustement du pH en font un atout pour la croissance des cultures dans des sols déficients. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour évaluer leurs impacts à long terme et définir des pratiques agricoles optimales

    Responsabilité de l’état en matière foncière au Burundi : de 2010 – 2020

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    Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en Droit JudiciaireLe contentieux foncier est au coeur d'une actualité brûlante au Burundi. Selon les statistiques judiciaires tirées de la revue de la jurisprudence foncière de la Cour suprême (2022) dont dispose le Ministère de la justice, les litiges fonciers occupent plus de 70%. Malgré le fait que l’enregistrement des terres soit la meilleure solution durable des litiges fonciers au Burundi, le taux d’enregistrement au registre des titres fonciers et du cadastre national ou au registre foncier communal reste faible. L'avènement de la réforme foncière opérée par la loi n°1/13 du 9 août 2011 portant révision du Code foncier qui vise la sécurisation des droits fonciers, nécessite une attention particulière sur la part de responsabilité de l'administration en charge des affaires foncières dans les manquements qui sont en rapport avec la matière foncière. Parmi les prérogatives dont dispose l’administration se trouve l’expropriation pour cause d’utilité publique. Ainsi, l’article 416 du code foncier chapitre II, titre V dispose que les formalités administratives et judiciaires prévues dans le présent chapitre sont prescrites à peine de nullité. Or, la pratique nous montre qu’il y’a ceux qui reçoivent des indemnités d’expropriation après des longues procédures des arrêts des Cours administratives. La procédure administrative étant si complexe, une part des usagers du domaine foncier n’arrive pas à obtenir un arrêt. Même au cas où la responsabilité de l’Etat du fait de ses agents en matière foncière est établie par la Cour administrative, l’exécution reste problématique. La présente étude analyse la responsabilité administrative en cas de faute en matière foncière dans un premier temps. En deuxième lieu, elle analyse les conséquences de la faute et la responsabilité de l’administration en matière foncière. En troisième lieu, l’état des lieux en matière d’engagement de la responsabilité de l’administration et propose finalement des solutions

    Etude phytochimique de neuf plantes médicinales conservées dans le jardin botanique de l’Isabu a Gisozi

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue d’obtention du diplôme de Master en Sciences Chimiques Orientation : Contrôle et analyses chimiquesCe travail a consisté principalement à analyser la composition phytochimique de neuf espèces de plantes médicnales conservées au jardin botanique de l’ISABU à Gisozi. Il s’agit de Gymnanthemum amygdalinum (Delile) Sch. Bip. ex Walp. (umubirizi, umufumya), Sesbania sesban (L.) Merr. (umunyegenye), Rumex usambarensis (Dammer) Dammer (umufumbegeti), Physalis peruviana L. (intumbaswa), Solanecio cydoniifolius (O. Hoffm.) C. Jeffrey (icegera), Sonchus luxurians (R.E.Fr) C. Jeffrey (akaziraruguma), Kalanchoe crenata (Andrews) Haw. (ikizirankugwa), Tetradenia riparia (Hochat) Codd (umuravumba), et Coleus barbatus (Andrews) Benth. ex G. Don (igicuncu). Les feuilles de chacune de ces plantes ont été récoltées, puis séchées dans un endroit bien aéré et inaccessible au soleil. Après le séchage, les écchantillons ont été broyés, puis tamisés et la poudre résultante a été soumise à l’extraction. Les extractions ont été réalisées par macération à l’aide des solvants de polarités croissantes (n-heptane, dichlorométhane, l’acétate d’éthyle et le méthanol). Les extraits obtenus ont été ensuite concentrés à l’aide d’un évaporateur rotatif. Cette méthode permet de séparer les constituants de chaque poudre selon leur solubilité dans les différents solvants utilisés. Les trente-six extraits (quatre extraits par espèce) obtenus ont été transférés dans des flacons bien propres et des tests de criblage phytochimique ont été effectués pour chaque extrait. Cette opération a permis d’identifier les principales classes de métabolites secondaires contenus dans les feuilles de chaque espèce comme suit : - T. riparia : les tannins, les saponosides, les flavonoïdes, les stéroïdes, les phénols, les glucosides et les alcaloïdes. - K. crenata : les flavonoïdes ; les alcaloïdes, les stéroïdes, les phénols, les glucosides et les tannins. - C. barbatus : les saponosides, les glucosides, les alcaloïdes, les phénols, les stéroïdes et les tannins. - G. amygdalinum : les saponosides , les alcaloïdes, les stéroïdes, les phénols, les glucosides, les tannins et les flavonoïdes. - S. sesban :les saponosides, les flavonoïdes, les alcaloïdes, les stéroïdes, les glucosides et les phénols. - R. usembarensis : les saponosides, les glucosides, les phénols, les alcaloïdes, les stéroïdes et les tannins. - P.peruviana : les alcaloïdes, les stéroïdes, les tannins, les phénols,les glucosides et les flavonoïdes. - S. cydoniifolius : les flavonoïdes, les phénols, les glucosides, les saponosides,les tannins, , les alcaloïdes et les stéroïdes. - S.luxurians : les saponosides, les alcaloïdes, les stéroïdes, les phénols, les tannins, les glucosides et les flavonoïdes. Un profile chromatographique sur couche mince a été réalisée sur ces extraits pour compléter les tests de criblage phytochimique. Dans ce travail, quelques perspectives sont formulées à l’endroit des futures chercheurs de poursuivre l’étude phytochimique des autres plantes de ce conservatoire et au gouvernement de financer l’extension du conservatoire des plantes médicinales de Gisozi et à travers tout le pays et des recherches scientifiques dans le domaine des plantes médicinales en général

    Évaluation de l’exposition du personnel des services d’imagerie médicale de certains hôpitaux de Bujumbura par la dosimétrie OSL

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Physique fondamentale et appliquée. Option : Physique AppliquéeLa radioprotection recouvre l’ensemble des mesures prises pour assurer la protection de l’homme et de son environnement contre les e ets des rayonnements ionisants. La problématique de la radioprotection s’observe dans les huit services d’imageries médicales des hôpitaux de Bujumbura : Hôpital Militaire de Kamenge (HMK), Hôpital de la Police Nationale du Burundi (HPNB), Clinique Médico- Chirurgicale Chrétienne (C.M.C.C Rohero), Centre Hospitalo-Universitaire de Kamenge (CHUK), Kira Hospital, Hôpital Prince Régent Charles (HPRC), l’INSP et Polyclinique Maison Médicale de Bujumbura. L’objectif de cette étude est de déterminer les niveaux d’exposition aux rayonnements ionisants auxquels les personnels des services d’imagerie médicale des hôpitaux de Bujumbura sont soumis. Pour ce faire, des dosimètres OSL ont été distribués aux participants, qui les ont portés pendant une période de trois mois, du 1 Octobre au 31 Décembre 2023. Ces dosimètres ont enregistré la dose de rayonnement absorbée par les individus et ont été ensuite analysés au laboratoire de dosimétrie de l’INSP (Institut National de Santé Publique). Pour évaluer le respect des règles de radioprotection, nous avons confectionné un questionnaire qui a été distribué en mains propres aux 45 personnels des services d’imagerie médicale des hôpitaux impliqués dans le cadre de cette étude (Voir annexe A.1). Les résultats ont permis de mettre en évidence les niveaux d’exposition et conduit par après à proposer des mesures visant à améliorer la radioprotection des personnels. La dosimétrie OSL (Optically Stimulated Luminescence) est une méthode permettant de mesurer la dose de rayonnement absorbée par les individus. Dans ce contexte, elle est utilisée pour évaluer l’exposition des personnels travaillant dans les services d’imagerie médicale à rayons X, tels que les radiologues, les techniciens en Imagerie Médicale et les infirmiers. La dose mesurée par les dosimètres a été comparée aux limites de dose recommandées par les organismes internationaux de réglementation en matière de Radioprotection, en l’occurrence, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) et CIPR. Le constat était que la dose reçue par les personnels est de loin inférieure à la dose limite recommandée. Les données collectées à l’aide d’un questionnaire ont permis de vérifier le respect des normes et les règles de radioprotection et la disponibilité du matériel de radioprotection dans ces services. De même, des observations directes ont permis de vérifier le respect des normes et les règles de radioprotection et la disponibilité du matériel de radioprotection dans ces services. Les résultats de l’étude ont montré qu’aucun hôpital ne dispose d’un médecin légiste pour le suivi de leurs personnels de services d’imagerie médicale et ces derniers n’e ectuent pas des examens hématologiques notamment la Numération Formule Sanguine (NFS) pour évaluer les e ets des rayons X provenant des appareils d’imagerie médicale sur leur santé. L’Enquête a montré que seulement 8,18 % des enquêtés disposent des gants plombés et caches ovaires plombés. Les tabliers plombés étaient disponibles dans toutes les structures et 48,48 % des enquêtés possèdent des caches thyroïdes plombé; 15,15% des enquêtés ont des caches gonades plombés et 30,3 % disposent des lunettes plombés. Sur les huit hôpitaux enquêtés, aucun contrôle qualité n’est e ectué par manque de personnels qualifiés (physiciens médicaux) et du matériel. L’étude a permis d’identifier les pratiques et les procédures qui contribuent à une exposition aux rayonnements ionisants, ainsi que les zones spécifiques dans lesquelles les personnels sont les plus exposés. Sur base de ces résultats, des mesures correctives et des recommandations ont été formulées pour réduire l’exposition des personnels et améliorer la radioprotection

    Interactions entre l’enseignant et les élèves handicapés moteurs dans le cadre de l’inclusion scolaire : Etude menée auprès des enseignants de l’ECOFO Gakwende

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    Mémoire présenté en vue de l’obtention du Diplôme de Master en Sciences Psychologiques et de l’Education Spécialité : Recherche en Sciences de l’EducationL’adaptation de l’individu à besoins spéciaux doit être toujours une affaire de chaque personne se trouvant aux environs de cet individu même s’il existe encore des personnes qui stigmatisent les individus à besoins spéciaux en les bloquant de jouir favorablement de leurs besoins. Les élèves handicapés moteurs sont encore des individus qui poussent les éducateurs à se demander comment ils les prennent en charge au moment de la dispense des leçons plus particulièrement dans les interactions en classe. L’objectif de notre recherche est de découvrir comment les enseignants interagissent avec les élèves handicapés moteurs dans le cadre de l’inclusion scolaire à l’école fondamentale. De plus, la méthode utilisée est la méthode qualitative avec les techniques d’observation et d’entretien semi directif. Nous avons fait un entretien avec 19 enseignants de l’ECOFO GAKWENDE qui ont un ou plusieurs élèves handicapés moteurs dans leurs classes. Les résultats de recherche ont montré que la majorité des enseignants tiennent compte de leurs handicaps en interagissant avec eux mais qu’ils ne cherchent pas un temps supplémentaire pour l’occupation de ces élèves handicapés moteurs. Ils ont aussi évoqué qu’ils interagissent avec eux comme les autres élèves que ça soit dans la dispense de leçons ou dans l’évaluation des apprentissages. Dans notre recherche, un plus grand nombre d’enseignants mélangent les types d’interactions en interagissant avec tous les élèves sauf que dans l’évaluation des apprentissages, ils font recours à l’interaction par activités à faire à l’exception de deux enseignants qui les mélangent. Les résultats ont montré aussi que le type d’interaction est exigent en fonction de la discipline à enseigner et du type de handicap se trouvant en classe. Les enseignants éprouvent des difficultés liées à l’adaptation et ces difficultés ont une influence négative sur l’interaction de l’enseignant avec le handicapé moteur. L’objectif de découvrir comment les enseignants interagissent avec les élèves handicapés moteurs dans le cadre de l’inclusion scolaire à l’ECOFO a été atteint. Les résultats de la recherche ont montré qu’ils interagissent en mélangeant les types d’interactions qui sont l’interaction verbale, l’interaction non verbale, l’interaction par guide et l’interaction par activités à faire

    Impact des réseaux scolaires sur les pratiques de classe de l’enseignant

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue d’obtenir le Diplôme de Master en Sciences Psychologiques et de l’Education Spécialité: Recherche en Sciences de l’EducationCe mémoire porte sur l'étude de l'impact des réseaux scolaires sur les pratiques pédagogiques des enseignants dans la Direction Communale de l'Éducation (DCE) de Muruta au Burundi. À travers une méthodologie qualitative, combinant entretiens semi-structurés et observations directes, la recherche explore comment les enseignants perçoivent l'influence de leur participation à des réseaux scolaires, identifient les pratiques pédagogiques innovantes qu'ils adoptent, et analysent les facteurs qui facilitent ou freinent cette intégration. Les résultats montrent que les réseaux scolaires favorisent une collaboration entre enseignants qui se traduit par l’adoption de nouvelles méthodes pédagogiques, telles que l’apprentissage collaboratif et l’intégration des technologies numériques. Cependant, des défis persistent, notamment le manque de ressources et de temps pour l’appropriation de ces innovations. Cette étude contribue à une meilleure compréhension des dynamiques de collaboration dans le cadre des réseaux scolaires et offre des recommandations pour renforcer leur impact. Les résultats obtenus fournissent des informations précieuses pour les politiques éducatives, notamment en matière de formation continue des enseignants et de soutien aux réseaux scolaires, dans le but d'améliorer la qualité de l'éducation au Burundi

    Débrouillardise des personnes handicapées dans les petits métiers et les petits commerces

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en socio-anthropologie DEBROUILLARDISE DES PERSONNES HANDICAPEES DANS LES PETITS METIERS ET LES PETITS COMMERCESLe présent travail est intitulé« Débrouillardise des personnes handicapées dans les petits métiers et petits commerces. Cas des paralysées et amputées de jambes opérant au centre-ville de Bujumbura.». Elle cherche à comprendre la manière dont les personnes handicapées (paralysées et amputées de jambes) vivent leurs activités au centre-ville de Bujumbura. Nous avons procédé à l’analyse qualitative du sujet. Par cette analyse, le travail cherche à comprendre les motivations à l’insertion de cette catégorie des personnes dans les petits métiers et petits commerces, les difficultés rencontrées en exercice de leurs activités ainsi que les stratégies de contournement des contraintes ou difficultés rencontrées dans leur activités et s’assurer de leur survie. Nous constatons que l’insertion dans leurs activités a été motivée par des situations de pauvreté et de précarité auxquelles elles étaient confrontées dans leurs trajectoires. Dans les difficultés rencontrées, il y a les difficultés liées à leur environnement de travail, à leurs moyens financiers ainsi que les difficultés liées à leur situation de handicap. Dans les stratégies utilisées pour contourner les différentes difficultés rencontrées et s’assurer de leur survie, il y a des liens crées avec les gens qui possèdent ce dont ils ont besoin par négociation ou par appartenance. Le travail donne quelques pistes de recherche: Pourquoi les personnes handicapées physiques (amputées et paralysées de jambes) du sexe féminin ne s’intéressent pas beaucoup aux activités de débrouillardise dans les petits métiers et les petits commerces au centre-ville de Bujumbura? Quelles sont les représentations sociales des personnes handicapées physiques (amputées et paralysées de jambes) en activités de débrouillardise dans les petits métiers et les petits commerces

    Analyse de l'emploi agricole au Burundi

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    Le Burundi est un pays à vocation agricole. Le secteur agricole contribue à plus de 30% du PIB et emploi plus de 85% des populations actives. Ainsi l’emploi agricole mérite une attention particulière. A partir des données de l’ISTEEBU (2020)1 ce papier analyse les caractéristiques de la main-d'oeuvre dans la production agricole au Burundi et identifie les facteurs qui expliquent les agriculteurs burundais d’utiliser une main d’oeuvre non familiale. Les résultats montrent qu’il y a deux types de la main agricole au Burundi : la main d’oeuvre familiale et la main d’oeuvre non familiale. L’utilisation de cette main diffère selon l’activité. En effet, environ 14% des exploitants agricoles utilisent la main d’ouvre non familiale dans le labour et semis tandis 8% l’utilisent dans le sarclage et 5% dans la récolte Compte tenu du nombre d’heure de travail selon le sexe des travailleurs agricoles au Burundi, il a été trouvé que le nombre d’hommes jours dans le labour et semis varie en en moyenne de 0,85 à 2,07 pour les hommes et de 0,45 à 1,25 pour les femmes. Par contre, les salaires moyens des femmes paraissent plus élevés par rapport à celui des hommes. Pour le sarclage, les résultats montrent que la différence d’utilisation des hommes et des femmes n’est pas significative. En revanche, le nombre de jours de travail effectué varie de 0,16% à 1,4% pour les hommes et de 3,4 à 3,5% pour les femmes. Au niveau de la rémunération, les femmes sont plus rémunérées que les hommes. Par contre, pour la récolte, il n’y a pas de différence en termes de salaires entre les hommes et les femmes. S’agissant des déterminants de l’utilisation de la main d’oeuvre agricole, les résultats du modèle probit montrent que toute augmentation d’un an à l’âge du chef de ménage réduit la probabilité d’utiliser la main d’oeuvre rémunérée de 0,06 pour les activités de labour et semis. De même, ces résultats du modèle probit montrent également que lorsqu’un ménage pratique d’autres cultures que le blé, réduit sa probabilité d’utiliser la main d’oeuvre rémunérée dans le labour et semis de 0.02. Ce qui signifie que la variable culture principale a une corrélation négative avec la probabilité d’utilisation de la main d’oeuvre rémunérée dans le labour et semi. En plus, pour la variable distance entre champs et maison, les résultats montrent que l’augmentation d’une minute pour se rendre au champ, réduit la probabilité d’utilisation de la main d’oeuvre rémunérée dans le labour et semis au Burundi. Par contre, les résultats de ce modèle montrent que l’augmentation d’un an à l’âge du chef de ménage augmente la probabilité d’utiliser la main d’oeuvre salariée de 0,16 pour le sarclage et de 0,17% pour la récolte. Pour la variable taille du ménage, les résultats montrent qu’une augmentation d’un membre du ménage réduit la probabilité d’utiliser la main d’oeuvre rémunérée de 0,03 pour le sarclage et de 0,04 pour la récolte. Il en est de même pour la variable niveau d’étude du chef de ménage, l’augmentation d’une année d’étude augmente la probabilité d’utiliser la main d’oeuvre rémunérée de 0,36 spour le sarclage et de 0,37 pour la récolte

    L’utilisation de l'insémination artificielle pour améliorer la productivité porcine dans les centres naisseurs porcins de Giheta, de Bihoro et du grand séminaire de Bujumbura

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    Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du diplôme de Master en Sciences des Aliments et Nutrition Option : Sécurité Alimentaire et Changement ClimatiqueA study on the use of artificial insemination in 3 farrowing centers was carried out to compare the results of artificial insemination with those of natural mating. Twelve sows were selected and inseminated in each of the farrowing centers involved in the artificial insemination trial. The boars used for semen collection and natural mating were from the same centers. The results show that the insemination success rate was 83.33% at the Grand Séminaire de Bujumbura breeding center, 91.67% at the Giheta breeding center and 75.00% at the Bihoro breeding center. The success rate for artificial insemination was 86.25% at the Grand Séminaire de Bujumbura and 83.3% at Giheta and Bihoro. Average prolificacy for artificial insemination was 8.90±2.33 at the Grand Séminaire de Bujumbura breeding center, 9.10±2.66 at Giheta and 8.56±2.46 at the Bihoro breeding center. For natural breeding, average prolificity was 9.07±2.62 at the Grand Séminaire de Bujumbura breeding center, 8.64±2.42 at Giheta and 7.78±2.57 at the Bihoro breeding center

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