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Géographie du capital et performance financière des entreprises burundaises, pp. 168-205,
Le présent article étudie le lien entre la géographie du capital et la performance financière à partir d'un échantillon de convenance de 30 entreprises burundaises pour l'exercice 2014. Les variables comme la concentration du capital et l'étatisation du capital ont été retenues pour représenter la géographie du capital. La mesure de la performance financière retenue est le Return On Investment (ROE). Des modèles de régression linéaire multiple à coupe instantanée ont été utilisés.
Les résultats de l'étude montrent que la géographie du capital exerce un effet positif non significatif au seuil 10% sur la performance financière des entreprises burundaises avec le degré de concentration du capital.
Ce résultat confirme la thèse de la neutralité et renseigne que la concentration du capital n'influence pas significativement la performance financière des entreprises étudiées. Ce résultat nous
conduit à suggérer aux entreprises burundaises de privilégier d'autres facteurs que la concentration du capital pour améliorer leur performance.L'étude montre également que la géographie du capital exerce un effet négatif non significatif au seuil de 10% sur la performance financière des entreprises étudiées avec le niveau de détention du capital par l'Etat. Cela s'explique par la présence, au Burundi, de coûts politiques liés à l'étatisation du capital des entreprises et cela quel que soit le pourcentage d'actions détenues par l'Etat.
Ces coûts nuisent à la performance financière de ces entreprises. Avec ce résultat, nous suggérons à l'Etat de se concentrer principalement sur ses missions régaliennes et de régulateur de l'activité économique. En cas de participation dans l'actionnariat des entreprises, il devrait clarifier ses missions en tant qu'actionnaire pour éviter le conflit entre ses objectifs sociaux et économiques. Il devrait aussi s'efforcer à améliorer la gouvernance de ses entreprises
Contribution à l'étude des potentialités et des contraintes de développement économique : cas de la commune Butaganzwa /Ruyigi
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du grade de licencie en Géographie. Option : Enseignement et RechercheLes conditions de vie de la population et les diff6rentes activites cconomiques de la commune. Butaganzwa qui ne sont pas du tout meilleures sont autant de raisons qui nous ont pousse a realiser ce travail. Cette absence de developpement s'observe une fois que l'on se rend dans cette localite.
En effet, etant donne que la grande preoccupation de toute region sousdeveloppee, y compris notre zone d' clUde est d' e crect uer les changements structurels qui engendrent l' enrichissement de cette dernicre et l' amclioration des conditions de vie, c' est pour ceUe raison que l' on a mene une etude specifique sur les atouts et les contraintes du devcloppcment socio-economique de la commune Butaganzwa.
Dans ce travail, trois chapitres ont ete devcloppes. Dans le premier nous avons montre l' origine de cc concept de devcloppement et pr6sente ses differentes
definitions telles qu'elles ont 6t6 donnees par les dilTcrel1ts auteurs. Ces definitions permettent de comprendre ce qui sera evoque dans les chapitrcs
suivants.
Dans le deuxieme chapitre qui prcsente les potentialitcs du développemcnt dans la commune de Butaganzwa, nous avons mis en evidence Ics difIerents atouts
dont dispose la commune et qui peuvent conduire cdte derniere au developpement durable et elTectif. Un accent particulicr a 6(c mis sur les potentialitcs humaines, agricoles, les potel1tialites naturelJcs, Ics infrastructures socio-economiques, sans oublier les atouts du secteur secondaire et tertiaire comme le commerce, les services, l'artisanat, etc. dont le role n'est pas moindre dans le developpement economiq ue.
Enfin, le dernier chapitre relcve Ics obstacles qui fi'cinent le dcvcloppement en commune Butaganzwa. Panni ces derniers on dcnombre les contraintes physiques comme les alcas climatiques, les contraintes dcmographiques lices a la croissance incontrolee de la populat~on, les defis agricoles (atomisation des tenues, utilisation insuilisante des 1'ertilisants, un 1'aible pou'/oir d'achat de la population etc.), les problcmes lies a l'habitat disperse ainsi que Ics defis lies a la faiblesse des équipemcnts et des inJ'raSlrLLctures de di ffcrcntcs sones
Etude de la productivité des tomates « kigufi, tengeru, floradel » sous traitement par des produits chimiques dans les conditions de la région naturelle de Mumirwa : cas de la commune Kabezi
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention d’un Diplôme d’Ingénieur Industriel. Option: AgricultureLe travail intitulé « Etude de productivité des tomates Kigufi, Tengeru, Floradel sous traitement par des produits chimiques dans les conditions de la région naturelle de MUMIRWA : cas de la commune Kabezi» avait pour objectif d’appliquer les produits chimiques pour améliorer la productivité de la tomate.Ainsi un dispositif en blocs aléatoires complets en 4 répétitions a été adopté.La parcelle élémentaire avait une superficie de 2,4 m2 avec un écartement de 60 cm x 60cm.Le semis et la récolte ont respectivement eu lieu le 10 Janvier et le 20 Mai 2017.
Les résultats obtenus ont montré que pour les paramètres de production observée avant la récolte: le nombre de bouquet floral par plant est de 12 pour la variété Floradel ,10 pour la variété Tengeru 10 pour la variété Kigufi dans les parcelles traitées et de 7 pour la variétéFloradel, 7 pour la variété Tengeru et 5 pour la variété Kigufi dans les parcelles non traitées.Le nombre des fleurs par plants est de 49 pour la variété Floradel 36 pour la variété Tengeru et38 pour la variété Kigufi dans les parcelles traitées, il est de 25 pour la variété Floradel, 25pour la variété Tengeru, et de 20 pour la variété Kigufi dans les parcelles non traitées.Pour les paramètres de production observés après la récolte, les résultats ont montré que: le nombre moyen de fruit par plant est de 23 pour la variété Floradel, 19 pour la variété Tengeru et 19 pour la variété Kigufi dans les parcelles traitées, il est de 12 pour la variété Floradel, 11pour la variété Tengeru et 8 pour la variété Kigufi dans les parcelles non traitées.Le poids moyen d’un fruit sain est de l’ordre respective de 112,45 g; 73,31g et 230,09 g pourles variétés Floradel, Tengeru, et Kigufi dans les parcelles traitées, il est de 104,96g; 68,93get 190,99 g pour les mêmes variétés dans les parcelles non traitées.Le rendement est respectivement de 33,55T/ha, 13,74T/ha et 47,47T/ha pour les variétés Floradel, Tengeru, et Kigufi dans les parcelles traitées,il est de 13,02 T/ha pour la variété Floradel, 8,92 T/ha pour la variété Tengeru et 13,72 T/ha pour la variété Kigufi dans les parcelles non traitées. L’analyse de la variance et le test de Tukey HSD, au seuil de 5% ont montré une différence très hautement significative et simplement significatif entre les plants traités et non traités pour les paramètres des productions et forment des groupes homogènes statiquement distincts.Pour cette raison, la variété Kigufi s’est montrée plus productive par rapport aux variétés Floradel et Tengeru. Comme notre expérimentation a été faite en saison de pluie, un autre essai similaire doit être installé en saison sèche en vue de confirmer nos résultats obtenu pour la variété Kigufi
LE THEME DE L’ARGENT CHEZ HONORE DE BALZAC A TRAVERS EUGENIE GRANDET
Mémoire présenté et soutenu publiquement en vue de l’obtention du grade de Licencié en Pédagogie Appliquée, Agrégé de l’Enseignement Secondaire en Françai
Effet socio-économique des projets de développement communautaire au Burundi : cas du PRASAB en province Bururi (2004-2011)
Mémoire présenté en vue de l’obtention du grade de licencié en Géographie Option : Enseignement et RecherchePour répondre aux besoins des catégories de la population défavorisée, le gouvernement du Burundi a bénéficié des appuis des projets de développement communautaires de différentes ONGs. Le PRASAB est l’une des ONGs ayant œuvré en province Bururi, (2004-2011) pour contribuer à la restauration de la capacité de production en milieu rural, à travers le financement des activités de production des organisations de producteurs viables économiquement et écologiquement.
Le travail se focalisait sur les réalisations agro-pastorales du projet PRASAB à l’amélioration des conditions de vie de la population.Les données et informations recueillies auprès des responsables et bénéficiaires du projet nous ont montré que le projet a contribué à l’amélioration des activités agro-pastorales par l’introduction des semences sélectionnées et de nouvelles races bovines, et par octroie de certaines catégories du cheptel caprins, ovins, porcins, et volailles, ainsi que la gestion durable des terres sans oublier la formation et le renforcement des capacités des populations bénéficiaires.
Ces domaines cruciaux auxquels le PRASAB a réalisé dans la province de Bururi ont amélioré les conditions de vie de la population par l’introduction des activités génératrices de revenu
Situation énonciative des partenaires du message parémiologie : approche sociocritique de la question
Memoire présenté et défendu publiquement en vue de l’obtention du grade de licencié en Langues et Littératures AfricainesSituation énonciative des partenaires du message parémiologique : approche socio-critique de la question.
Dans ce travail, on parle de la situation dans laquelle le proverbe est annoncé. Le proverbe ne peut être cité dans n’importe quelle situation. Le proverbe c’est le message qui relie le destinateur et le destinataire.
Le récepteur doit être au courant de cette situation pour comprendre le message transmis à travers le proverbe.Cette situation unit le destinateur et le destinataire c’est-à-dire celui qui envoie le message et celui qui le reçoit.Tousles deux doivent être de la meme situation.
Nous avons travaillé sur 30 proverbes rundi.Nous nous sommes basés sur quatre questions à savoir :
1. Qui énonce le proverbe ?
2. Quelles sont les circonstances de l’énonciation ?
3. Quel est son sens ?
4. Qu’est ce qui justifie le recours si fréquent et spontané des Barundi auX proverbes
La régression de poisson et ses applications
Mémoire soutenu et défendu publiquement en vue de l'obtention du grade de Licencié en Pédagogie Appliquée, agrégé de l'enseignement secondaire en MathématiquesLes lois de probabilité sont des éléments essentiels dans le calcul de la probabilité et de la statistique. Les éléments de base tels que les variables aléatoires qui sont subdivisées en variables aléatoires discrètes et en variables aléatoires continues ont aussi une part très considérable dans l'étude des différents événements de la nature.
Etant donné une loi de Poisson qui peut se présenter comme sous une forme y générale p(X == x) == e-PL, cette loi est adaptée aux calculs· des événements rares y! qui se présentent d'une façon accidentelle au cours de la vie. Aussi, l'espérance de ces événements et la variance sont en valeur égale, ce qui signifie que dans le calcul, l'espérance est égale à la variance.
Dans notre travail, nous nous sommes intéressés sur l'étude de la régression de Poisson et ses applications. Notre travail est subdivisé en trois chapitres :
Le premier chapitre énonce les différentes lois de probabilités.
Le deuxième présente de la régression de Poisson.
Le troisième qui met en application un exemple des événements de la régression de Poisson
Impact socio-économique des ONGs oeuvrant dans le secteur agricole de la province Kayanza : cas de la commune Kayanza
Mémoire présenté et défendu publiquement en vue de l'obtention du grade d'Ingénieur AgronomeLe Burundi est un pays dont plus de 90% de la population vit de l'agriculture et de l'élevage. Le présent travail de recherche intitulé "Impact socio-économique des ONGS oeuvrant dans le secteur agricole de la Province Kayanza: cas de la commune Kayanza>i a pour but d'analyser l'impact des üNGs dans le développement agro-pastoral et social, plus par:iculièrement les bénéficiaires des bovins dans la commune de Kayanza. L'étude de l'impact ~ùcio-économique des üNGs oeuvrant dans le secteur agricole en commune Kayanza a été menée sous forme d'une enquête auprès des bénéficiaires pendant le mois de décembre 2016 au mars 2017. Les résultats ont montré que 59% des bénéficiaires enquêtés ont un âge compris entre 40 ans et 60 ans ce qui signifie que les animaux sont distribués à une population encore active, i 2% des bénéficiaires enquêtés sont des femmes et 88% sont des hommes.
Tous les projets favorisent les agri-éleveurs lors de la distribution du bétail où 95% des bénéficiaires enquêtés sont des agri-éleveurs qui sont en corrélation positive avec leur importance en milieu rural. De ces résultats, les exploitants qui ont reçu des bovins, 69% ont reçu des bovins distribués par le projet PRÜDEFI, 14% par IPPTE, 7% par PRDMR et 10% par la FAÜ. La composition du troupeau a montré que 36,31% étaient des veaux, 52, Il% étaient des femelles et 11,58% étaient des mâles. Tous ces bovins étaient en stabulation permanente. L'encadrement est assuré par les services publiques (DPAE), les üNGs dorlateurs, et les ACSAs. Les principales spéculations de l'élevage étaient la production du lait à )5.84% et du fumier à 14,6%. Concernant l'habitation des bovins, 97% des étables étaient en bonne état alors que 3% étaient en mauvais état. Les cas des prévalences des maladies les plus fréquentes sont presque les mêmes dans l'ordre d'importances la théilériose, les mammites, les parasites gastro-intestinales et la fièvre aphteuse sont représentées respectivement à (73%), (75%), (20%) et (30%) des cas. De plus, l'élevage des bovins diffusés en commune Kayanza est soumis à pas mal de contraintes malgré qu'elle est ['activité économique prédominante: le manque de pâturage naturelle, l'absence de capitaux, ['absence de taureaux géniteurs, les pathologies des bovins, l'insuffisance de races améliorées, ils sont aussi liés aux difficultés des soins vétérinaires, les coûts et les marchés d'écoulement des produits d'élevages, faible taux de réussite de l'insémination artificielle suite au manque de formation pratique destinée aux éleveurs ainsi que le manque d'initiatives des secteurs publics ou privés visant à l'amélioration génétique des bovins, sont autant de contraintes de l'élevage bovin dans notre zone d'étude.
Néanrnoins, il y a à noter l'impact positif de l'élevage bovin sur la production des cultures vivrières suite aux effets du fumier (8,5tonne/an/ménage). La production agricole a augmenté plus de la moitié. Le revenu des ménages, l'utilisation du revenu dans les dépenses d'autoconsommation, d'investissement et de fonctionnement des ménages. Ainsi, le développement de ['élevage bovin dans le milieu d'étude devrait passer par le principe de l'intensification des productions animales (habitat, alimentation, hygiène, soins de santé) et du respect strict des conditions exigées par les donneur
Préfinancement d'enlèvement des ordures ménagères comme solution é l'assainissement urbain : une évaluation du consentement é payer dans la ville de Gitega, pp. 251-300,
Malgré les efforts déjà déployés en matière d'assainissement, les déchets ménagers solides restent difficiles à gérer dans la ville de Gitega. Compte tenu des dégâts et menaces qu'ils présentent, un plan de gestion adapté aux réalités socio-économiques et environnementales de cette ville est indispensable.
Notre travail part du principe du pollueur-payeur pour étudier la contribution des producteurs des déchets en analysant le consentement à payer (CAP) des ménages. Ce payement se ferait sous forme de redevance mensuelle pour accéder au service de gestion des déchets. Nous avons alors procédé par la méthode d'évaluation contingente, étant donné qu'elle permet à l'individu de déclarer lui-même ses préférences. Environ 48% des ménages ont consenti à payer et le CAP moyen est de 2000 FBU. Quant à la probabilité d'accepter de payer, elle augmente avec le revenu et la sensibilité aux méfaits des déchets respectivement à raison de 1,688 et 5,023. Cependant, elle diminue avec les variables « taille du ménage et l'usage des déchets» dans les proportions respectives de 1,521 et 0,07.Vu l'ampleur de la problématique, les parties prenantes à savoir la municipalité de la ville de Gitega, la population et les éventuels partenaires, sont appelées à s'impliquer activement. Ainsi, la gestion active et participative des populations urbaines apparaît comme instrument privilégié pour la gestion des ordures ménagères
Importance du risque systématique au Burundi et sa prévention, pp. 43-87,
Le présent article a pour objet d'analyser s'il existe réellement des banques d'importance systémique au Burundi et de vérifier le niveau de conformité des mesures micro et macro-prudentielles de la BRB par rapport aux exigences de Bâle III.
En suivant la méthodologie proposée par le COMESA et appliquée par la Banque Centrale de Madagascar et la plupart d'autres pays africains, l'article a identifié quatre Banques d'Importance Systémique (BIS) au Burundi au seuil de 10 %. Toutefois, la Banque Centrale peut changer ce seuil, à la hausse ou à la baisse. Actuellement, la BRB est en train d'édicter de nouvelles normes à la suite de la nouvelle Loi bancaire du 22 août 2017. Si elle fixe le seuil à 8 %, une banque s'ajouterait pour en avoir cinq (5) d'importance systémique. Si le seuil est de 20% et plus jusqu'à 30 %, une seule banque serait d'importance systémique.
La connaissance et le suivi régulier de ce genre de banques a été particulièrement révélée par la crise de 2007 qui a montré que leur faillite peut avoir de graves implications négatives sur tout le système financier et sur l'économie réelle. L'article fait aussi une analyse comparative des mesures micro et macro-prudentielles de la BRB et celles proposées par Bâle III avec pour objectif de vérifier le niveau de conformité des premières aux deuxièmes, ces dernières étant la référence internationale. Dans l'ensemble, la BRB respecte les normes de Bâle III aussi bien au niveau micro-prudentiel qu'au niveau macro-prudentieI. Seulement, au niveau macro-prudentiel, on note une absence d'instruments structurels mais la nouvelle loi bancaire (Loi N° 1/17 du 22 août 2017) contient des dispositifs légaux et opérationnels qui permettront à la BRB d'exiger aux BIS burundaises de constituer des fonds propres supplémentaires