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    Caractérisation des géomatériaux, in EDME Anne-Laure, "Un édifice de spectacle romain en territoire rème": Boult-sur-Suippe (51), Théâtre antique 2022

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    Le lot étudié est composé d’une part de gros éléments lithiques ou lapidaires parfois de très grandes dimensions et d’autre part de petits fragments isolés ou en groupes.Au sein des roches caractérisées la présence de grès et de calcaires dominent. Les calcaires correspondent à la fois aux gros éléments architecturaux mais aussi à de nombreux fragments de taille. Les grès sont plutôt des éléments non mis en forme et même des blocs résiduels possédant leur cortex d’altération géologique. Le corpus est composé par ailleurs d’un nombre limité de petits blocs de craie, silex et de meulières.L’étude plus précise des faciès des grès et des calcaires permet d’envisager les stratégies d’approvisionnement utilisées, avec notamment l'emploi de deux faciès de calcaires (tendres et plus durs), probablement originaires des plateaux du Soissonnais/Laonnois

    L'agriculture à Marseille durant l'Antiquité

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    National audienceLe géographe grec Strabon, au début du Ier siècle de notre ère, décrivait le territoire de Marseille comme « planté d'oliviers et de vignes, mais pauvre en céréales à cause de la mauvaise qualité du sol ». Le terroir de Marseille est extrêmement contrasté, alternant entre rivages, hauteurs venteuses et arides, zones lagunaires et plaines fertiles. Il est bien évident que ces terrains différents étaient valorisés et exploités en fonction de leurs possibilités et des opportunités qu'ils offraient, que ce soit pour la culture de la vigne, de l'olivier, des céréales ou pour l'élevage. Depuis trois décennies environ, la recherche archéologique s'intéresse aux traces de cette exploitation des sols et tente d'identifier les cultures pratiquées dans les campagnes marseillaises de l'Antiquité

    Archéologie du camp retranché de Paris

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    International audience[Ces deux posters ont été réalisés dans le cadre des Journées Européennes de l’Archéologie de 2018, pour une exposition sur l’archéologie de la Première Guerre mondiale à la médiathèque «le Temps des Cerises», d’Issy-les-Moulineaux (92). Leur contenu étant encore à jour, il nous a semblé pertinent de les présenter à nouveau dans le cadre de cette journée]À la veille de la Première Guerre mondiale, la défense de Paris repose sur des ouvrages de fortification permanente bâtis au XIXe siècle. L’entrée en guerre, le 2 août 1914, déclenche la construction d’une multitude d’infrastructures de terre et de bois destinées à renforcer ce dispositif. L’archéologie préventive en révèle parfois les traces. Des tranchées par milliersLes archives militaires attestent qu’entre l’été 1914 et la fin de l’année 1915, plus de 7 000 ouvrages (tranchées pour l’infanterie, batteries d’artillerie, dépôts de munitions, abris divers…) ont été creusés et aménagés. N’ayant jamais été le lieu de combats, ces infrastructures ont marqué les paysages franciliens pendant toute la durée de la guerre. Depuis le début des années 1990, une trentaine d’opérations d’archéologie de sauvetage, puis préventive, ont mis au jour des traces de ces aménagements (fig1). Ces fenêtres d’observations archéologiques, modestes au regard de l’ampleur des travaux réalisés pendant le conflit, offrent toutefois des données nouvelles pour l’histoire des systèmes de défense de Paris. Les différents types d’aménagements Diagnostics ou fouilles révèlent des plans variés pour les tranchées d’infanterie. L’étude combinée des données de terrain et des archives laisse percevoir dans les premiers mois de la guerre une grande variabilité des manières de construire les tranchées. Dès l’hiver 1914, le plan « à traverses » devient la norme. En effet, alors que la guerre de mouvement se transforme en guerre de position, la forme des ouvrages évolue rapidement. L’archéologie, en révélant cette diversité, qui n’apparaît pas à la seule lecture des manuels ou instructions militaires de l’époque, offre une vision affinée et enrichie de l’histoire du camp retranché de Paris. Au-delà des tranchées d’infanterie, bien d’autres types d’aménagements restent à découvrir et à étudier par les archéologues. La vie quotidienneDes aménagements de confort, tel un abri-cuisine, ont été mis au jour : d’étroites rigoles vouées à accueillir du combustible étaient creusées dans le sol et bordées de briques pour soutenir des récipients (fig2). Un conduit aménagé dans la paroi, fermé par un placage de limon, servait de cheminée. L’absence de trace de chauffe montre que ces fourneaux n’ont pas été utilisés. Les infrastructures du camp retranché de Paris, peu utilisées, ont été gardées, entretenues, ou ont servi de lieu d’exercice pendant toute la guerre. Ce mode de fréquentation provisoire rend les vestiges mobiliers rares. Des objets du quotidien, surtout liés au domaine culinaire, sont pourtant présents sur les sites fouillés : broc à eau et casserole à Tigery, gamelles à Villiers-le-Bâcle, boîtes de conserve et bidons à Belloy. Au plus près de ceux qui ont construit ces espaces et y ont vécu, l’archéologie éclaire des aspects méconnus de l’histoire de la Première Guerre mondiale en Île-de-France

    Un PCR pour quoi faire ? Objectifs et outils du PCR « Archéologie des conflits contemporains en région Île-de-France et Centre-Val de Loire »

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    International audienceEn Île-de-France, les premiers travaux archéologiques collaboratifs portant sur les conflits contemporains ontconcerné le camp retranché de Paris (CRP), système de défense de la capitale pendant la Première Guerre mondiale.De 2008 à 2015, à l’initiative des archéologues de l’Office National des Forêts (ONF), des prospections pédestres etLidar couplées à des recherches en archives ont été menées, en association avec le Service régional d’Archéologie(SRA) et les services départementaux du Val d’Oise et des Yvelines (Dardignac, Bénaily 2015 ; Dardignac, David 2015).L’attention croissante portée aux vestiges du CRP par les archéologues préventifs a entrainé un renforcement desliens entre archéologues franciliens, notamment ceux de l’ONF et de l’Inrap (Mercé 2018).Au fil des découvertes archéologiques et de travaux de recherches divers, l’intérêt s’est par la suite porté sur lesautres conflits armés de l’époque contemporaine, autorisant une première synthèse diachronique sur les systèmesde défense et d’attaque de Paris et les fortifications de campagne et permettant de proposer un développement desrecherches lors du colloque de Caen tenu au printemps 2019 (Mercé et al. 2019 ; Mercé et al. 2024b).C’est à la suite de ces synthèses que la question de l’opportunité de monter un PCR s’est posée.Après une proposition formulée fin 2019 et reçu positivement par le SRA Idf, l’année probatoire du PCR « archéologiedes conflits contemporains en régions en régions Île-de-France et Centre-Val de Loire » s’est déroulée en 2020.L’objectif était de fédérer des énergies et des compétences variées afin d’accentuer les dynamiques de recherches àl’œuvre quant à l’archéologie des conflits contemporains, tant au niveau régional que national.Plusieurs axes de travail avaient été définis : inventaire normalisé systématique des vestiges liés aux guerrescontemporaines, approfondissement des investigations dans les fonds d’archives, intégration des données dans unSIG, établissement de bibliographies de référence…Un premier inventaire des rapports d’opérations archéologiques avait par ailleurs permis de dégager plusieurs axesde recherches thématiques.Tous ces points sont développés dans les rapports d’activités annuels (Mercé et al. 2021 ;Mercé et al. 2022 ; Mercé et al. 2023 ; Mercé et al. 2024a).Ces travaux collaboratifs ont nécessité la mise en place d’un vocabulaire commun, invitant à la réflexion sur laquestion des thésaurus, existants ou à créer, et la construction d’une base de données permettant d’intégrer desinformations d’origines diverses (archéologie, bibliographie, archives textuelles ou planimétriques, iconographie,photographie…)BibliographieDardignac, Bénaily 2015DARDIGNAC (C.), BÉNAILY (G.) —Le Camp retranché de Paris :prospections archéologiques dansles forêts domaniales franciliennes :Fontainebleau : ONF. Direction territorialeIle-de-France - Nord-Ouest. Bureaud’étude, 2015. 219 p.Dardignac, David 2015DARDIGNAC (C.), DAVID (S.) — L’apportde l’archéologie et du LIDAR dans ladécouverte du camp retranché de Paris.In : Le camp retranché de Paris, Actesdu colloque régional 9-10 octobre 2014.Somogy, 2015, p. 85-97

    A techno-functional analysis of ground stone tools from Late Mesolithiccoastal sites in Morbihan (Brittany, France)

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    International audienceGround stone tools are important archaeological pieces of evidence that shed light on the lifestyles of LateMesolithic human groups that existed along the Atlantic European coast. Therefore, understanding how thesetools were produced and used is crucial for assessing the exploitation of the surrounding environments, identifyingthe activities carried out at these sites, and interpreting their role within the technological systems ofprehistoric coastal groups. This article presents a techno-functional analysis of ground stone tools from three LateMesolithic sites, Beg-er-Vil (Quiberon), Port-Neuf (Hoedic) and T´eviec (Saint-Pierre-de-Quiberon), all located onthe Morbihan coast (Brittany, France). The aim of this study is to characterise the use of these tools through acombined analysis of their morphology, manufacture, and macroscopic use-wears features, in order to elucidatetheir role in the exploitation of the surrounding environment. Compared to the ground stone tools found inland,those from the Armorican coast show a greater diversity in terms of the raw materials used and the morphologiesof the pebbles selected. The present study demonstrates how tools from these coastal sites would have beenemployed in a variety of activities, such as food preparation or the crafting of animal materials. The contrast thatemerges from an analysis of the diverse activities documented is indicative of a divergence in behaviouralpatterns, particularly in the context of ground stone tool assemblages. This observation stands in opposition tothe results obtained from other areas of analysis, which reveal numerous similarities

    Se retrouver face à soi-même en fouillant dans des archives de fouille

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    EUR Humanités, Création, Patrimoin

    Hunter-gatherer-builders: 70 years of research at the Natufian hamlet of Eynan-Mallaha (upper Jordan Valley, Israel)

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    International audienceSince 1955, research at Eynan-Mallaha has unraveled an exceptionally thick, well-preserved, and detailed archaeological sequence spanning from the Early to the Final Natufian. Among other important findings, the site has yielded a relatively high number of stone constructions, comprising semi-circular and circular semi-subterranean buildings, divulging a clear evolutionary trend in early building activity. Here we review the work that has been carried out in regard to Eynan-Mallaha's constructions, from the site's discovery to the latest discoveries from our renewed excavations. Archival records from earlier excavations at the site are considered here in detail for the first time using digitization tools and high-resolution data acquisition techniques. Our focus is on a series of nested buildings (Loci 148–131–51-62) occupied at different times during the Early Natufian, which is re-evaluated here in light of cumulative and more fine-grained stratigraphic data, architectural analysis from the emerging field of Building Archaeology, and GIS-aided analysis combining archival and recent datasets. We argue for the development of a strong sense of place and permanence at Eynan-Mallaha, attested by the nuanced series of continuities in and modifications to the documented constructions from one generation to another through the constantly repaired and recycled built-up space

    Les matériaux de construction en bois

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    International audienc

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