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    L'habitat rural du haut Moyen Âge dans le Sud-Ouest de la France : réflexion sur une particularité

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    International audienceMalgré les apports récents de l’archéologie préventive, seulement une dizaine de sites d’habitats ruraux du haut Moyen Âge (Ve — XIe siècle) ont été recensés dans le Sud-Ouest de la France (Aquitaine et Midi-Pyrénées). Ce constat, initialement établi en 2006 (Conte et Hautefeuille, 2006) et approfondi en 2015 (Hautefeuille, 2020), a suscité une réflexion sur les causes possibles de cette faible densité de sites, d’autant plus que ce phénomène régional, qualifié d’« anomalie archéologique » (Hautefeuille, 2020), contraste avec la situation observée dans le reste du territoire métropolitain.Cette recherche repose sur une analyse à l’échelle des anciennes régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, enrichie par l’étude approfondie de deux fenêtres d’étude, en Lot-et-Garonne et ses abords, et entre Toulouse et Castres. Pour structurer ce questionnement, cinq hypothèses pouvant expliquer le manque de sites d’habitats ruraux du haut Moyen Âge ont été formulées et explorées dans une perspective essentiellement archéologique.La question de la conservation des structures archéologiques sera examinée sous l’angle de l’impact de l’arasement agricole, de l’érosion naturelle et des propriétés des matériaux de construction. L’analyse du mobilier sera également abordée afin d’évaluer la précision des datations des occupations et des structures. Dans le même ordre d’idées, les méthodes archéologiques, parfois limitées pour identifier avec certitude les habitats ruraux, seront également interrogées pour évaluer leurs biais. Enfin, une hypothèse centrale sera discutée : celle de la pérennité de l’habitat sur le temps long. Cette dernière soulève la possibilité que les habitats actuels masquent des implantations anciennes en raison d’une continuité ou d’une réoccupation des sites entre le haut Moyen Âge et aujourd’hui.Les observations issues des fenêtres d’étude, appuyées par une base de données dédiée, un atlas des sites et une méthodologie combinant analyse spatiale et documentaire, ont été confrontées aux résultats obtenus dans l’Aude, un territoire voisin où les habitats ruraux sont mieux documentés. Le bilan obtenu suggère que la faible quantité de sites résulte d’un ensemble de facteurs dont l’impact varie selon les espaces. Parmi ces facteurs, la pérennité de l’habitat sur le temps long semble jouer un rôle clé, notamment dans certains territoires où l’absence de sites ne peut être attribuée à d’autres causes. Dans d’autres secteurs, le diagnostic archéologique conduit rarement à la fouille de l’emprise, alors que le décapage est souvent essentiel pour identifier avec certitude les habitats ruraux. D’autant plus que ce phénomène est accentué par la rareté des fouilles programmées et l’absence d’utilisation de matériaux pérennes dans la construction.Conte P., Hautefeuille F. (2006) ‒ Bilan de la commission interrégionale de la recherche archéologique (CIRA) du Sud-Ouest de mars 2003 à décembre 2006 : Périodes médiévale et moderne, Bilan Scientifique Régional, Aquitaine, p. 46‑51. Hautefeuille F. (2020) ‒ Archéologie des peuplements du premier Moyen Âge dans le sud-ouest de la France : analyse d’une anomalie, in J. Soulat, L. Schneider, et J. Hernandez (dir.), L’habitat rural du haut Moyen Âge en France (Ve-XIe siècles): dynamiques du peuplement, formes, fonctions et statuts des établissements : actes des 36e Journées internationales d’archéologie mérovingienne de l’AFAM, Montpellier, Musée archéologique de Lattes, 1er-3 octobre 2015, Carcassonne, France, C.A.M.L. éditeur, Centre d’archéologie médiévale du Languedoc (Mémoires de l’AFAM no 36),  p.227‑250

    Prehistoric gender. An instrumentalized narrative

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    International audienceThe chapter analyzes how contemporary debates about prehistory tend to instrumentalize the issue of gender. It recalls the lack of scientific basis for the theory of primitive matriarchy, as well as how this speculation was used to support both feminist and reactionary perspectives. It also seeks to identify the methodological biases that plague many contemporary approaches advocating the idea of an absence of gendered social division in the Paleolithic era. Drawing on social anthropology, the text points out that gender division (particularly in terms of tasks) is a universal feature of all known societies and a key factor in male domination. However, just as the matriarchy of the past would not in itself have guaranteed the success of current feminist aspirations, the antiquity of male domination does not mean that it cannot come to an end. The chapter calls for a rigorous scientific approach, free from the ideological projections, and emphasizes that the feminist struggle can rely on the real social dynamics without resorting to (pre)historical fictions

    The Archaeological Challenge of Gender

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    International audienceThe Archaeological Challenge of Gender asks, what do we know about the relations between men and women in past societies, and on what basis is this knowledge built? Although sources of data are meagre and often indirect, this book plays particular attention to exploring gender relations in a way that acknowledges its complexity.Contributors show how difficult questions on gender relationships in past societies are, avoiding preconceived ideas and naive reasoning. The book starts with a grounding introduction that takes readers through questions such as: what is gender archaeology? What are its objectives and methods, but also its shortcomings and dead ends? How can social anthropology contribute to our knowledge of the gender relations of disappeared societies? In what way have these real or, more often, supposed gender relations been put at the service of a discourse on the present society? Chapters then tackle specific themes using case studies from around the globe that highlight common issues, controversy and methodological problems.Taking a critical approach and addressing the way knowledge is constructed in this field, this book is for students and researchers in Archaeology, Anthropology and Gender Studies

    Pratiques funéraires des populations du second âge du Fer en Gaule : nouvelles perspectives de recherche et études préliminaires de cas champenois et normands

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    International audienceRecent methodological advances in archaeology, and preventive archaeology in particular, have prompted new interest in studies of Iron Age societies through their funerary practices. New and more reliable data have brought previously unknown configurations to light, in a context initially centred on elites. This has gradually revealed the existence of occupations that could be difficult to detect outside the framework of excavation prescriptions that focus on funerary remains. The contributions of recent archaeology are essential in making it possible to characterise all the different occupations of a site and the overall organisation of an area. To do so, the approach needs to be multi-scalar and multidisciplinary. A preliminary step, conducted as part of a Master’s thesis, was to implement an optimised, reliable and systematised study protocol, developed directly from an initial small corpus of sites in Champagne and Normandy that vary in their nature, chronology, function and evolution. This initial methodological stage enabled us to identify research directions, to produce a preliminary characterisation of funerary practices at different scales (individual, structure and site) and to relate the various constituents of funerary occupation to their general environment. This first level of interpretation of the different types of occupation validates the relevance of these questions and the future development of a PhD research.Le renouvellement des problématiques sur l’étude des sociétés de l’âge du Fer par le biais des pratiques funéraires est indissociable des avancées méthodologiques récentes de l’archéologie, notamment préventive. L’augmentation et la fiabilisation des données a permis de déceler des configurations autrefois inconnues, dans un contexte de réflexion qui fut d’abord centré sur les élites. S’est ainsi opérée une prise de conscience progressive de l’existence d’occupations que l’on peine parfois à détecter hors du cadre de prescriptions initialement funéraires. Les apports de l’archéologie récente sont en cela essentiels et permettent de caractériser toutes les occupations d’un site et l’organisation globale d’un territoire. Pour cela une approche multiscalaire et multidisciplinaire est essentielle. Nous avons souhaité mettre en place, au cours d’un travail préliminaire de master, un protocole d’étude qui se veut optimisé, fiable et systématisé, développé directement sur un premier corpus réduit de sites de Champagne et de Normandie, variés en termes de nature, chronologie, fonctionnement et évolution. Cette première étape méthodologique nous a permis de développer des pistes de recherche, des caractéristiques préliminaires des pratiques funéraires à différentes échelles (l’individu, la structure et le site) et de mettre en relation les divers éléments qui constituent les occupations funéraires avec leur environnement général. Ce premier niveau de lecture des différents types d’occupations valide la pertinence de ces questionnements et le développement futur des réflexions dans le cadre d’un doctorat

    La séquence du Moustérien Quina des Pradelles (Marillac-le-Franc, Charente) :approche techno-économique des industries

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    International audienceL’étude des outillages lithiques présentée ici concerne la totalité des occupations humaines identifiées dans le site des Pradelles (lithofaciès 2 et 4), par ailleurs connu pour les nombreux restes humains néandertaliens mis au jour. La confrontation de ces nouvelles données techno-économiques avec celles des études archéozoologiques déjà publiées permet de préciser les activités menées sur le site tout au long de la séquence.Quatre lithofaciès (faciès 2a, 2b, 4a, 4b) y ont été identifiés qui se situent probablement à la fin du MIS 4 (2a) et au début du MIS 3 (2b à 4b), jusqu’à -55 ka environ (datations OSL et IRSL).Les travaux antérieurs avaient mis en évidence, dans les niveaux de base de la séquence, un Moustérien de type Quina qui, associé à de très nombreux restes de rennes, montrait une gestion différentielle des matières premières. Sur la base des données de l’étude du lithique et de celle des restes osseux, ce site a alors été considéré comme une halte de chasse spécialisée dans le traitement des carcasses de rennes en vue d’une consommation différée. Les Néandertaliens y ont aussi traité certains de leurs congénères de façon similaire aux ongulés.L’étude techno-économique présentée ici indique que les outillages provenant des 4 niveaux lithostratigraphiques nouvellement définis lors des recherches de terrain entreprises entre 2002 et 2012 montrent des caractéristiques comparables dans leurs grandes lignes, tout au long de la séquence. Les groupes de Néandertaliens qui ont fréquenté le site de façon répétitive appartiennent tous à une même tradition technique, le Moustérien de type Quina.Les faibles densités de matériel lithique qui contrastent fortement avec l’abondance des restes osseux, les stratégies de gestion des matières premières comparables dans tous les niveaux, suggèrent des occupations de courte durée, motivées par le même objectif. Ces stratégies d’acquisition/gestion des outillages reposent sur l’introduction de matériaux exogènes, sous diverses formes, complétée par une production sur site, en matériaux locaux de moindre qualité, plus ou moins dominante selon les niveaux.Cependant les nouvelles études, plus détaillées, que nous présentons ici, font apparaître, selon les niveaux considérés, des différences d’ordre techno-économique, identifiées dans la gestion des matières premières, et en particulier dans le séquençage des chaînes opératoires.Ainsi dans les niveaux inférieurs (faciès 2), les activités sont diversifiées, avec une part importante de la production de supports réalisée sur place (débitage, recyclage) mais aussi une activité d’entretien des outils, quelle que soit la matière première. Durant les activités réalisées lors de la mise en place du faciès 4 (niveaux supérieurs) au contraire, au sein desquelles les proportions de produits importés sont nettement plus marquées, ce sont les activités de maintenance (et en particulier, aménagement et réaffûtage des racloirs Quina en matériau exogène) qui dominent. Ces derniers éléments témoigneraient, dans les niveaux supérieurs, d’activités de traitement des peaux sur site plus importantes que dans les niveaux inférieurs.La confrontation des données archéozoologiques avec celles du lithique montrent que dans ce site d’activités spécialisées (campement temporaire saisonnier lié à l’exploitation des rennes interceptés lors de leur migration), ce sont les activités de boucherie secondaire qui dominent (sur les éléments de carcasses importées, prélèvements de filets, de tendons ; fracturation des ossements pour l’exploitationde moelle et graisse ; récupération des extrémités articulaires, fabrication/utilisation de retouchoirs en os), ainsi que le traitement partiel des peaux. Une dissociation des activités dans l’espace est observée : boucherie primaire (hors cavité, sur le site d’abattage), boucherie secondaire (dans une partie de la cavité) et travail des peaux (probablement partiellement hors cavité) impliquant un flux des différents éléments de carcasses animales, et en parallèle, celui de l’outillage lithique impliqué dans chacune des étapes de traitement (import et exportation de racloirs Quina en particulier).Le caractère répétitif de ces activités en un même lieu ou à très grande proximité, ainsi que les stratégies de gestion des matières premières, suggèrent une organisation structurée de l’espace régional dont les ressources sont connues et leur exploitation planifiée. Le site des Pradelles aurait alors occupé une place très particulière dans le cycle annuel de ces chasseurs-cueilleurs destinée à la constitution de réserves alimentaires utilisées durant les périodes de pénurie. L’ensemble des comportements décrits témoigne incontestablement chez ces Néandertaliens d’une double anticipation des besoins, techniques et alimentaires. Pour le moment, Les Pradelles est incontestablement un site moustérien sans équivalent en Région Nouvelle Aquitaine

    Dans l'intimité de Sapiens. Vivre il y a 40 000 ans

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    International audienceQui n'a pas rêvé de découvrir au plus près le quotidien de ses ancêtres ? Entre enquête scientifique et récit immersif, Nicolas Teyssandier nous entraîne dans l'intimité de ces groupes de chasseurs-cueilleurs nomades, qui -il y a quarante mille ans -sillonnaient les steppes durant la dernière période glaciaire dans le sillage des troupeaux de rennes, de chevaux et autres bisons. Il nous fait partager leur quotidien, leurs expéditions de chasse, en faisant renaître sous nos yeux leurs techniques de fabrication d'armes de chasse et d'outils les plus abouties. Loin de l'image caricaturale de peuples isolés luttant pour leur survie, en proie à un environnement hostile, errant sans cesse à la recherche de nourriture, les Sapiens du Paléolithique récent formaient des sociétés complexes, disposant de hauts niveaux de connaissances et de savoir-faire. Nicolas Teyssandier est préhistorien, directeur de recherche au CNRS et directeur adjoint du laboratoire TRACES, basé à l'université Toulouse-Jean-Jaurès. Il a coscénarisé et a été le conseiller scientifique du film documentaire "Le fils de Néandertal ou le secret de nos origines" (Arte, 2017). Il est notamment l'auteur de Nos premières fois (La ville brûle/Champs Flammarion)

    Ferrette (R.) (dir.), Corseul. Projet collectif de recherche. Rapport final d'activité (6ème année). Origine, développement, disparition d'une cité antique de Bretagne (de l'époque gauloise au haut Moyen Âge), rapport d'activité 2025, Inrap, Cesson Sévigné, SRA Bretagne, 2025, 321 p.

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    2025 marque la sixième et dernière année du PCR de Corseul. Les actions se sont inscrites dans la continuité des axes de recherches afin d’achever le maximum de travaux, malgré la réduction des moyens humains.Au terme de ces 6 années, le SIG compte donc 53 opérations archéologiques, tous types confondus (fouilles, diagnostics, sondages ou suivis de travaux), récentes et anciennes. Les sessions de prospections géophysiques ont été intégrées (2024 et 2025). Des compléments ont été apportés aux tables attributaires de certains sites (forum, Monterfil II) et les actions sur le mobilier ont porté sur la faune. Les données Lidar disponibles sont aussi prises en compte. Une prospection géophysique (GPR) a été organisée au Chemin du Ray afin de préciser les plans des bâtiments et les tracés des voiries repérés lors de survols aérien. L’étude documentaire et historique s’achève avec le devenir de Corseul au haut Moyen-Âge. Une ouverture sur l’environnement de l’agglomération antique a aussi été amorcée. La continuité de l’analyse de la ville a confirmé l’emploi de mesures de superficies antiques lors de la délimitation des quartiers au sud du decumanus 1 et entre les rues 4 et 5. Le découpage des îlots obéit également à celles-ci, d’après notamment l’exemple du site de Monterfil II, son grand bâtiment 16, tout autant. L’analyse retient en définitive que toute la ville aurait été découpée par des mensores rompus à ce type d’exercice, certainement dans le cadre de la politique d’administration des Gaules voulue par Auguste. L’année 2025 aura été l’occasion de poursuivre les travaux sur les mobiliers mis au jour avant les années 2000. Un bilan sur la céramique est proposé mettant en avant un essoufflement très tôt dans le IIIe s., contrastant avec l’essor des premiers temps. À ce sujet, la venue d’un groupe « exogène » est avancée à partir de séries singulières de mobiliers. Les derniers décors peints de Monterfil II ont été étudiés ainsi que les verres de 1986-1989, révélant quelques coupes certainement importées d’Italie au début du Haut-Empire. Toujours sur ce site, l’examen du mobilier en fer montre une activité métallurgique mésestimée en 2001. Même si tous les aspects de Corseul n’ont pas été abordés au cours de ces 6 ans, la septième partie du rapport présente le projet de publication destiné à synthétiser tous les résultats. Une demande de j/h a été déposé dans cette optique dans le cadre de l’appel à projets scientifiques pour l’année 2026

    Narbonne tardive : quelle analyse pour quel état des lieux ?

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    International audienceThe results of the many excavations carried out in Narbonne shed light on the topographical evolution of the town from its foundation to its integration into the Visigothic kingdom. As far as the Late Antique period is concerned, there are still a number of unknown factors, including the chronology of the reduced enclosure, hitherto attributed to the end of the 3rd century AD, which would be better dated to the 5th century AD. The construction of the wall may have coincided with the end of the process of contraction that affected the city from the second half of the 2nd century AD onwards, enveloping a “stabilised” state of the city, or it may have been part of an unfinished topographical movement, favouring the protection of certain districts to the detriment of others that were still inhabited and deliberately excluded. The data from the twenty or so sites surveyed outside the city walls suggests that the first hypothesis is the most likely.Les résultats des nombreuses fouilles réalisées à Narbonne éclairent les phases d’évolution topographique de la ville depuis sa fondation jusqu’à son intégration dans le royaume wisigothique. S’agissant de la période tardo-antique, des inconnues demeurent, parmi lesquelles celle attachée à la chronologie de l’enceinte réduite, jusqu’à présent attribuée à la fin du IIIe s. apr. J.-C. et à laquelle conviendrait mieux une datation dans le courant du Ve s. apr. J.-C. La construction du mur peut coïncider avec la fin du processus de contraction qui touche la ville dès la seconde moitié du IIe s. apr. J.-C., en enveloppant un état de ville « stabilisé », ou s’inscrire dans le cours d’un mouvement topographique inachevé, en privilégiant la protection de certains quartiers au détriment d’autres encore habités et volontairement exclus. Les données issues de la vingtaine de sites répertoriés extra muros invitent à privilégier la première hypothèse

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