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L'outillage en pierre et l'économie de la pierre sur les sites de l'âge du Bronze et du premier âge du fer à Bezannes
International audienc
Fosses de chasse en bandes organisées à Selongey « Sur la Combe de la Faas » (Côte-d’Or)
International audienceUne fouille réalisée à Selongey (Côte-d’Or) en 2016 a livré le plus gros corpus de fosses de chasse de la région, avec une vingtaine de creusements, permettant la mise en évidence d’une organisation du site.Les fosses sont implantées sur un ancien replat aujourd’hui fortement arasé et regroupées en petits groupes matérialisant de possibles couloirs de circulation en milieu forestier.Les datations C14 réalisées tendent vers le Néolithique, sans pour autant écarter une fondation du site dès le Mésolithique
Traditions techniques et séquence stylistique dans l'art rupestre levantin : une étude comparée entre le geste et la forme à travers la caractérisation des pigments de l'abri de Cova Remigia (Ares del Maestrat, Castellón, Espagne)
International audienceLa séquence de l'art rupestre levantin a été principalement étudiée à travers une analyse typologique et formelle de la figure humaine, qui présente une variabilité plus importante que la figure animale. Cette variabilité semble résulter de facteurs à la fois chronologiques et régionaux. La séquence ainsi définie révèle une forte complexité, avec des variantes formelles significatives identifiées dans chaque horizon stylistique. En l'absence de datations absolues, il reste difficile d'établir des filiations claires entre ces horizons ou de préciser leurs relations temporelles et spatiales.Cette analyse préliminaire s'appuie exclusivement sur des critères liés au design des figures, réduisant ainsi la notion de style à des variables purement formelles. En revanche, la dimension technique — qui englobe l'ensemble des gestes, depuis l'acquisition des matières premières jusqu'à leur transformation et application — a été largement négligée jusqu'à présent, et ce malgré son potentiel pour établir des liens entre culture matérielle et sociétés auteures. Cette dissociation artificielle entre forme et technique soulève de nombreuses questions sur la caractérisation des traditions techniques de l'art rupestre levantin, leur dynamique temporelle et spatiale, ainsi que sur leur interaction avec la complexe mosaïque culturelle qui émerge à la suite de l'expansion du Néolithique dans le bassin méditerranéen ibérique à partir du VIème millénaire avant notre ère. Dans ce cadre, notre objectif est de proposer une approche intégrée pour l'étude des peintures levantines, en analysant l'ensemble des étapes des chaînes opératoires impliquées dans la réalisation des figurations. À cette fin, des techniques de caractérisation élémentaire et minéralogique (PIXE, spectroscopie Raman, MEB-EDS) sont mises en œuvre afin d'identifier la composition des couches picturales et leur signature chimique, permettant ainsi d'explorer la provenance des matières premières colorantes. En parallèle, des analyses morphologiques des phases chromogènes sont menées pour questionner les processus de préparation des pigments ainsi que leurs modalités d'application.Le traitement statistique des données issues de ces différentes étapes d'analyse permet de réexaminer les bases de la séquence stylistique levantine. Nous nous interrogeons notamment sur la possible corrélation entre les formes des figures et les chaînes opératoires, ainsi que sur leur évolution au fil du temps. Cette perspective offre la possibilité d'identifier des traditions techniques distinctes au sein de la séquence levantine et de mieux comprendre les mécanismes de transmission des savoir-faire.Pour aborder ces questions, l'abri de Cova Remigia (Ares del Maestrat, Castellón, Espagne) constitue un cas d'étude idéal. La richesse de ses représentations, combinée à la diversité formelle et thématique de ses figures, fournit un ensemble de données particulièrement pertinent pour répondre aux objectifs de notre recherche
Mines et bas fourneaux de l’âge du Fer à Briou-Goassélen (Le Cloître-St-Thégonnec / Berrien (Finistère): Rapport de sondages archéologiques - année 2024. Arrêté d’autorisation n°2024-150
Une collection de monnaies au musée de Foix : du commun à l'insolite
Centre Jean Clottes, Parc de la Préhistoire, Tarascon-sur-Ariège (27 avril 2024)International audienc
Pionsat, Puy-de-Dôme, Auvergne Rhône-Alpes. Aménagement du château
Ce diagnostic d’archéologie préventive intervient en amont d’un projet de réaménagement du château de Pionsat et de ses abords immédiats. Il s’est déroulé du 26 novembre au 27 novembre 2024. L’opération de diagnostic, prescrite par Frédéric Surmely du SRA Auvergne, avait pour objectif « d’évaluer l’impact » que pourrait avoir la reconstruction de la tour Sainte-Anne « sur les vestiges et les structures enfuis ». Un seul sondage a été pratiqué. Il représente 52,3 m², correspondant à 21,46 % de la surface prescrite par le SRA et à 0,7 % de la surface archéologique totale du site (autour de 8000 m²). Au terme de ce diagnostic, le sondage pratiqué dans l’emprise du château apporte des données partielles, mais inédites, sur l’occupation médiévale à contemporaines du site et sur les évolutions architecturales du château et de ses abords immédiats. Sont donc ici proposées cinq périodes d’occupation, plus ou moins bien cernées :- La première période d’occupation correspond à la mise en place d’une structure fossoyée (FSE 005) creusée directement dans le substrat granitique, ayant toutes les caractéristiques d’un fossé. Une succession de niveaux hydromorphes et une remontée rapide de la nappe phréatique permettent d’avancer l’hypothèse d’une circulation d’eau dans cette structure.- La deuxième période d’occupation correspond à la mise en place de deux maçonneries synchrones, en appuie l’une contre l’autre (MUR 001, MUR 010). Elles interviennent après le l’abandon du fossé FSE 005. Ces deux premières phases d’occupation sont nettement antérieures à la fin du XVIe siècle.- La troisième phase d’occupation correspond à la mise en place d’une maçonnerie formant l’angle d’un bâtiment (MUR 008). Celui-ci est clairement identifié comme étant le pavillon « Renaissance » nord-ouest du château, plus communément appelé « tour Sainte-Anne », construit à la fin du XVIe siècle. Lui sont associées des douves en eaux (FSE 007), progressivement comblées jusqu’au XIXe s.- Les quatrième et cinquième période d’occupation correspondent à des modifications structurelles de l’époque contemporaine
Rendez-vous autour de l'archéomatique en archéologie funéraire 4. Production et analyse d’images en anthropologie et archéologie funéraire
International audience4e séminaire-atelier : Production et analyse d’images en anthropologie et archéologie funéraireLe Gaaf et les Ateliers Archéomatiques du réseau ISA s’associent pour proposer des séminaires-ateliers,organisés dans le cadre des Rendez-vous du Gaaf sous la forme d’une manifestation en deux parties : unejournée d’étude et une journée d’atelier.Après trois Rendez-vous en 2022, 2023 et 2024, un quatrième et dernier aura lieu à Bordeaux les 18 et 19mars 2025 à la Maison des Sciences de l’Homme (10 esplanade des Antilles, Pessac)
Avant-propos
International audienceAvant-propos au volume Aux origines de la "bière". Histoire et Archéologi