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Proposition de fiches de typologie d’usage sur la base des destinations et sous destinations de constructions
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Chemical Characterization of Biomass Burning Sources Using Targeted and Untargeted Approaches
International audienceBiomass burning is a significant source of particulate matter (PM) in ambient air. To date, the evaluation of the distinct contributions of both, wood burning, used for residential heating, and green waste burning, on the PM concentration levels is difficult and rarely achieved. Such discrimination is of major concern for air quality policy-makers in order to implement efficient actions to reduce air pollution. The main objective of the research project SODEMASS (bioMASS burning SOurces DEconvolution) is to identify specific organic molecular markers and/or chemical patterns of both biomass burning sources that can be further used in PM source apportionment studies. Several experiments have been performed in “real” conditions in a large combustion chamber facility (1000 m3) to simulate the ambient air dilution conditions. Different wood combustion appliances, such as a residential wood stove and a fireplace, under different output conditions (nominal vs reduced) and wood log moisture content (mix of species including beech, oak and hornbeam), have been tested. The green waste burning experiments have been carried out using two kinds of burning material such as grass mowing with tree leaves and hedge trimming with branches. Smoke temperature, O2, NOx, CO, CO2, non-volatile PM concentrations, were monitored continuously by using automatic sensors or analyzers and about 50 PM samples (on quartz fiber filters) have been collected after dilution (dilution factor about 500-1000). Filter samples have been characterized using both, targeted (EC/OC, levoglucosan and its isomers, PAHs, methoxyphenols, alkanes, polyols) and non-targeted (high resolution mass spectrometry analyses) approaches. Preliminary targeted results showed the predominance of higher molecular weight alkanes with odd carbon numbers (C27, C29, C31) in the case of green waste burning versus open or closed fires. Results obtained showed that levoglucosan/mannosan ratios for green waste burning (17). For the non-target screening approach, which is not commonly used in the atmospheric chemistry, a description of the analytical development will be presented. Thanks to the chemical fingerprints obtained from GC/Q-TOF-MS and LC/Q-TOF-MS analyses and statistical data analysis, chemical pattern of each biomass burning source will be highlighted and will complete the information already provided by the targeted results to better discriminate both sources
Potential valorization of trace element-contaminated willow for bioethanol production
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Amélioration de la connaissance du risque de mouvement de terrain sur les falaises de Bonifacio
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La production d’huiles essentielles à action « bio-pesticide » comme filière de valorisation de la phytomasse produite sur des sols historiquement pollués par les éléments traces métalliques
International audienceParmi les techniques envisageables pour la reconversion des terres agricoles contaminées, le recours au phytomanagement constitue une solution prometteuse sur le plan environnemental et socio-économique. Ainsi, dans le cadre du projet phytEO (https://phyteo.univ-littoral.fr/), financé par l’ADEME, la faisabilité technico-économique d’une stratégie de phytomanagement couplant la phytostabilisation aidée par des amendements biologiques à base de champignons mycorhiziens, avec une filière de production d’huiles essentielles (HE) issues de la biomasse végétale obtenue à partir de plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) cultivées sur des sols historiquement contaminés par les éléments traces métalliques (ETM) est à l’étude. Des expérimentations in situ ont été menées sur deux parcelles agricoles de 2 ha, dont l’une contaminée, située sur le site atelier de Metaleurop (SAFIR), présentant des teneurs moyennes en Cd, Zn et Pb, respectivement de 7,2 ; 443 et 394 ppm, 10 à 15 fois supérieures aux bruits de fond géochimiques. Les premières étapes de ce projet ont consisté à (i) mettre en place le dispositif expérimental in situ, (ii) tester la capacité de deux PPAM, la sauge sclarée (Salvia sclarea) et la coriandre (Coriandrum sativum), à se développer sur ces parcelles en présence et en absence d’un inoculum mycorhizien, (iii) distiller les HE, et finalement (iv) déterminer la composition et les propriétés « bio-pesticides » des HE produites. Les deux PPAM testées se développent aussi bien sur la parcelle contaminée que sur la parcelle témoin non polluée. Les rendements en HE obtenus sont d’environ 10Kg à l’hectare pour la coriandre et de 12 à 30Kg à l’hectare pour la sauge, rendements comparables à ce qui est décrit dans la littérature. La coriandre a montré un comportement accumulateur vis-à-vis du Cd. Quant à la sauge, une réduction des teneurs en Pb et en Zn a été observée sur les parcelles inoculées. De plus, les HE ainsi distillées ne présentent pas de contamination par les ETM. Leur analyse en GC-MS a permis de mettre en évidence les composés majeurs suivants : acétate de linalyle, germacrène et linalol pour la sauge - linalol et dérivés de l’acide décénoïque pour la coriandre. Des effets antifongiques, évalués par contact direct et par volatilité contre deux champignons phytopathogènes - Fusarium culmorum et Zymoseptoria tritici, responsables de la fusariose et de la septoriose respectivement - et herbicides, contre deux espèces bioindicatrices (la laitue et le ray-grass), ont été mis en évidence, aussi bien pour les HE issues de la coriandre que pour la sauge. L’HE de coriandre a montré une efficacité supérieure quel que soit le test considéré. Afin de compléter l’étude des propriétés « bio-pesticides » des HE, nous envisageons d’effectuer des tests antifongiques in planta, ainsi que des tests insecticides
Etat des lieux sur les connaissances apportées par les études expérimentales des sources de particules fines en France
International audienceLe projet SOURCES avait pour premier objectif de réaliser une synthèse des études scientifiques permettant l’identification et la quantification des sources de particules dans l’air ambiant (PM10 et PM2,5) en France. L’accent a été porté principalement sur l’impact des sources anthropiques en milieu urbain au cours des dix dernières années et/ou sur les résultats obtenus par la mise en oeuvre d’outils statistiques de traitement de données expérimentales. Ces méthodologies incluent, notamment, la détermination très étendue des constituants de la matière particulaire via la détermination d’une grande diversité de traceurs spécifiques, suivie de l’utilisation d’outils statistiques. La plupart des études récentes se basent sur les approches de type Positive Matrix Factorization (PMF), présentant l’avantage de ne pas dépendre des hypothèses de départ concernant le nombre et la nature des sources à quantifier. La comparaison de résultats issus de différentes études basées sur une même approche contient une part d’incertitude liée aux inhomogénéités de traitement de données. Ainsi, le deuxième objectif de SOURCES était de proposer une ré-analyse homogène de jeux de données nationaux acquis au cours de ces dernières années. De 8 à 11 profils chimiques ont été identifiés sur chaque site grâce à la présence des traceurs spécifiques les caractérisant, dont 9 sont communément retrouvés sur la majorité des sites. Ces derniers correspondent à la combustion de la biomasse, aux émissions primaires liées au trafic routier, à deux facteurs riches en aérosols inorganiques secondaires (nitrate et sulfate d’ammonium), à des particules biogéniques primaires et secondaires, aux sels marins frais ou processés, et aux poussières minérales. Deux facteurs supplémentaires, correspondant aux émissions industrielles (rejets primaires et/ou composés issus des résidus de la combustion de fioul lourd) ont été résolus sur un nombre réduit de sites. Ce travail d’harmonisation constitue la première étude de type modèle-récepteur harmonisée et multi-sites des sources de particules en suspension (PM). Cet apport méthodologique de SOURCES représente un pilier important dans le domaine d’études des sources de PM et pourra servir à la communauté scientifique, notamment dans le cadre des activités du Centre commun de recherche de la Commission européenne (Joint Research Center) et du comité européen de normalisation. De plus, cette méthode pourra être utilisée dans les futures études PMF à large échelle spatiale permettant ainsi, d’améliorer la comparabilité des résultats (profils chimiques, par exemple) entre les différents sites et différentes régions
Methodological Framework Design to sustain integration of non-target screening into French national water monitoring programs
International audienceNon-target analysis for the identification of contaminants of emerging concern or transformation products in the environment are increasingly popular and of great interest in terms of research areas as well as for improvement of regulatory monitoring, such as WFD. AQUAREF, the French Reference Laboratory for Water and Aquatic Environment has defined and implemented a technical program of actions in order to identify and propose some solutions to the main technical and operational locks..
Dry anaerobic co-digestion of roadside grass and cattle manure at a 60 L batch pilot scale
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Assessing the implementation of Best Available Techniques at the local scale in the absence of industrial sectoral reference: an issue for compliance demonstration
International audienceThe Industrial Emissions Directive (IED) aims to achieve a high level of protection of the environment as a whole and of human health. In this purpose, the IED requires the implementation of techniques with performance equivalent to the Best Available Techniques (BATs) described in the reference documents (BREF).However, when drawing up or revising a BREF at European level, it is not possible to cover each industrial sector or subsector for all or some of the Key Environmental Issues. There are then different types of situations for which the BREF is incomplete or non-existent.Industrial plants involved in these activities without reference are not exempt from implementing BATs. However, the lack of reference technologies "officially" considered as BATs may lead the site operator to skip the installations concerned in his reflection on the establishment of BATs and / or the competent authority not to check BAT compliance.The results of surveys and the literature review showed that the degree of verification and the methods for evaluating the implementation of BATs at the local scale are heterogeneous. Moreover, the large discrepancies in the processing of regulatory files can potentially give rise to distortions of competition.In this context, a methodology was developed in order to enable the operator of an IED or non-IED installation concerned by the problem to demonstrate to the competent authorities, in the absence of an official reference, that a technique is BAT for the considered installation.Its elaboration was based on case studies, which allowed to propose practical tools capable of answering each of the necessary steps to the assessment of techniques with regard to BATs, and to test them directly in the field.Further applications in various sectors need to be made to confirm the genericity and the robustness of this methodology
QUEL FUTUR DU TRAVAIL DANS LES SITES INDUSTRIELS À RISQUES INDUSTRIELS MAJEURS : QUELLES CONDITIONS SOCIOTECHNIQUES DE LA SÉCURITÉ DANS UN MONDE EN RÉSEAU ET GLOBALISÉ ?: Organisation d'une session sur cette thématique en collaboration avec Jean-Christophe Le Coze
International audienceCe workshop entend croiser deux dimensions d’actions pour l’analyse du futur du travail: produire de la sécurité dans un site à risques quel qu’en soit le secteur d’activité, prendre en compte l’impact de la globalisation dans ses différentes dimensions sur le fonctionnement de ces installations. Lescommunications attendues devront documenter la complexité d’action de ces organisations à risques industriels majeurs et les différents modes, observables ou pensables, de régulation de cette complexité, qui permettent ou non le maintien de ces systèmes dans des zones de fonctionnement sûr et garantit ainsi l’avenir du travail et les enjeux spécifiques du développement durable. Elles rendront compte soit de travaux empiriques, soit de travaux à visée théorique