The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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The Cost of Unfractionated and Low-Molecular Weight Heparin Therapy in the Management of Unstable Coronary Syndromes
ABSTRACTObjectives: To determine the direct costs involved in the administration of intravenous (IV) unfractionated heparin (UFH) compared with the projected costs of subcutaneous (SC) low molecular weight heparin (LMWH), dalteparin, in the management of acute coronary syndromes (unstable angina or acute myocardial infarction) from a hospital perspective.Methods: A 9-week prospective time-motion study was conducted in a 9-bed coronary care unit (CCU) of a Canadian university-affiliated hospital. Direct costs (expressed in 1998 Canadian dollars) including all drug, labour, supply and equipment costs associated with the preparation, administration, and monitoring of IV UFH were calculated. Throughout the duration of therapy, the number and types of heparin-related activities and the time spent completing these activities were self-recorded by 25 CCU nurses for 116 consecutive patients with acute coronary syndromes requiring IV UFH. The final labour cost was determined by multiplying the mean hourly nursing wage by the mean times recorded during the time-motion study. The projected costs from use of SC dalteparin for this indication were also estimated.Results: IV UFH was associated with a drug cost of 7.28 ± 0.32), supplies (10.09 ± 0.49) for a total daily cost of 28.82 ± 0.47 per day consisting mainly of drug acquisition (2.26).Conclusions: The administration of IV UFH for the management of acute coronary syndromes involves a number of activities and consumption of resources beyond the price of drugs alone, and overall the daily costs are similar to using a SC LMWH regimen. The decision to use a LMWH for acute coronarv syndromes therefore should be based on the further consideration of clinical outcomes rather than focusing on drug acquisition cost. RÉSUMÉObjectifs : Déterminer les coût directs engages dans l’administration intraveineuse (I.V.) d’héparine non fractionnée (HNF) comparativement à ceux projetés dans l’administration sous-cutanée (S.-C.) d’héparine de faible poids moléculaire (HFPM), la daltéparine, dans le traitement des syndromes coronariens instables (angine instable ou infarctus du myocarde aigu) d’un point de vue hospitalier.Méthode : Une étude prospective temps-mouvements de neuf semaines a été menée dans une unité de soins coronariens (USC) de neuf lits d’un centre hospitalier canadien affilié à une université. Les coûts directs (exprimés en dollars canadiens de 1998) comprenant ceux de tous les médicaments, de la main d’oeuvre, des fournitures et des équipements associés à la préparation, à l’administration, et au suivi de l’administration IV HNF ont été calculés. Pendant toute la durée du traitement, le nombre et les types d’activités liées à l’administration d’héparine et le temps passé à accomplir ces activités ont été inscrits par 25 infirmières de l’USC pour 116 patients consécutifs présentant des syndromes coronariens instables nécessitant l’administration IV HNF. Le coût final de la main d’ouevre a été détermine en multipliant le salaire horaire moyen d’une infirmière par les temps moyens d’une infirmière par les temps moyens inscrits au cours de cette étude temps-mouvements. Les coûts projetés de l’utilisation de la daltéparine sous-cutanée dans ces cas ont aussi été évalués.Résultats : L’administration IV HNF a été associée à un coût de 4,19 ), les fournitures (4,13 ), pour un total quatidien de 25,68 ± 0,81 par jour, et consistait principalement en coût d’acquisition du médicament (26,56 ± 0,47 ).Conclusions: L’administration IV HNF dans le traitement des syndromes coronariens instables implique un certain nombre d’activités et la consommation de ressources en-deça du prix du médicament seul, et les coûts globaux quotidiens sont semblables à ceux de l’utilisation du traitement S.-C. HFPM. La décision d’utiliser une HFPM pour les syndromes coronariens instables devrait par conséquent être fondée sur une évaluation plus poussée des résultats cliniques plutôt que sur le coût d’acquisition du médicament
Quality of Best Possible Medication History upon Admission to Hospital: Comparison of Nurses and Pharmacy Students and Consideration of National Quality Indicators
ABSTRACTBackground: Medication reconciliation at transitions of care increases patient safety. Collection of an accurate best possible medication history (BPMH) on admission is a key step. National quality indicators are used as surrogate markers for BPMH quality, but no literature on their accuracy exists. Obtaining a high-quality BPMH is often labour- and resource intensive. Pharmacy students are now being assigned to obtain BPMHs, as a cost-effective means to increase BPMH completion, despite limited information to support the quality of BPMHs obtained by students relative to other health care professionals.Objectives: To determine whether the national quality indicator of using more than one source to complete a BPMH is a true marker of quality and to assess whether BPMHs obtained by pharmacy students were of quality equal to those obtained by nurses.Methods: This prospective trial compared BPMHs for the same group of patients collected by nurses and by trained pharmacy students in the emergency departments of 2 sites within a large health network over a 2-month period (July and August 2016). Discrepancies between the 2 versions were identified by a pharmacist, who determined which party (nurse, pharmacy student, or both) had made an error. A panel of experts reviewed the errors and ranked their severity.Results: BPMHs were prepared for a total of 40 patients. Those prepared by nurses were more likely to contain an error than those prepared by pharmacy students (171 versus 43 errors, p = 0.006). There was a nonsignificant trend toward less severe errors in BPMHs completed by pharmacy students. There was no significant difference in the mean number of errors in relation to the specified quality indicator (mean of 2.7 errors for BPMHs prepared from 1 source versus 4.8 errors for BPMHs prepared from ≥ 2 sources, p = 0.08).Conclusions: The surrogate marker (number of BPMH sources) may not reflect BPMH quality. However, it appears that BPMHs prepared by pharmacy students had fewer errors and were of similar quality (in terms of clinically significant errors) relative to those prepared by nurses.RÉSUMÉContexte : L’établissement du bilan comparatif des médicaments au moment du transfert des soins accroît la sécurité des patients. L’obtention d’un meilleur schéma thérapeutique possible (MSTP) exact à l’admission en est une étape clé. Des indicateurs nationaux de la qualité sont utilizes comme critères de substitution pour évaluer la qualité des MSTP, mais il n’y a pas de documentation se penchant sur leur exactitude. Obtenir un MSTP de grande qualité est souvent exigeant sur le plan du personnel et des ressources. Des étudiants en pharmacie se voient maintenant confier l’élaboration de MSTP, une façon peu coûteuse d’accroître les taux de réalisation de MSTP; or, il n’y a que peu d’information pour valider le degré de qualité des MSTP obtenus par des étudiants en comparaison avec ceux produits par d’autres professionnels de la santé.Objectifs : Déterminer si l’indicateur national de qualité basé sur le recours à plus d’une source de renseignements pour réaliser un MSTP est un vrai marqueur de qualité et évaluer la qualité relative des MSTP de la part des étudiants en pharmacie et du personnel infirmier.Méthodes : Dans la présente étude prospective réalisée sur une période de deux mois (en juillet et en août 2016), les chercheurs ont comparé les MSTP recueillis auprès du même groupe de patients par du personnel infirmier et par des étudiants en pharmacie qualifiés dans les services des urgences de deux établissements faisant partie d’un important réseau de santé. Un pharmacien relevait les divergences entre les deux versions du MSTP et imputait l’erreur soit au personnel infirmier, soit à l’étudiant en pharmacie ou soit aux deux parties. Un groupe d’experts a étudié les erreurs et leur a accordé une cote selon leur degré de gravité.Résultats : Des MSTP ont été réalisés auprès de 40 patients. Ceux préparés par le personnel infirmier étaient plus susceptibles de contenir une erreur que ceux établis par les étudiants en pharmacie (171 contre 43 erreurs, p = 0,006). On a noté une tendance non significative selon laquelle les erreurs commises par les étudiants en pharmacie étaient moins graves. Aucune différence significative n’a été relevée quant au nombre moyen d’erreurs par rapport à l’indicateur de qualité (2,7 pour les MSTP provenant d’une source contre 4,8 pour les MSTP provenant de deux sources ou plus, p = 0,08).Conclusions : Le critère de substitution (nombre de sources pour le MSTP) pourrait ne pas être représentatif de la qualité du MSTP. Cependant, il semble que les MSTP préparés par les étudiants en pharmacie comportaient moins d’erreurs et étaient de qualité comparable (quant aux erreurs cliniquement significatives) à ceux établis par le personnel infirmier
Effectiveness of Strategies for Preventing Acute Antineoplastic-Induced Nausea and Vomiting in Children with Acute Lymphoblastic Leukemia
ABSTRACTObjective: To describe the antiemetic regimens prescribed for children receiving antineoplastic drugs for the treatment of acute lymphoblastic leukemia and the effectiveness of these regimens in preventing acute antineoplastic-induced nausea and vomiting. Evaluation of the extent of adherence to guidelines for selection of the antiemetic regimen was a secondary objective.Methods: All children (inpatients and outpatients) receiving antineoplastics for the treatment of acute lymphoblastic leukemia during the 12-week study period were eligible for the study. For each patient, age, diagnosis, antineoplastic protocol, antineoplastic agents prescribed, antiemetic agents prescribed, and time of administration of antineoplastic and antiemetic medications were recorded. The date and time of each emetic episode were recorded in a patient diary on each day that antineoplastics were given and for 3 days thereafter. Children 3 years of age and older were asked to assess the worst degree of nausea experienced. Diet and the presence of adverse effects were also assessed. The rate of response to the antiemetic regimen, the median nausea rating, and the median diet followed were described for antineoplastic agents of high, moderate, and low emetogenicity. The responses of children who experienced anticipatory nausea and vomiting were compared with those of children who did not experience anticipatory symptoms. Proportions were compared by means of a χ2 test or a Z-test with an a priori level of significance of 5%.Results: Data on emetic response were collected and analyzed for 94 children receiving 133 cycles of therapy over a total of 168 days. Complete, major, and failed responses were observed on 128 (76%), 30 (18%), and 10 (6%) of the study days respectively. Most children who received moderately to highly emetogenic regimens received at least one close of ondansetron. Children who vomited or were nauseated were given no additional antiemetic support or were given additional doses of ondansetron, dexamethasone, or dimenhydrinate.Conclusion: The rate of complete response to the antiemetic regimen in this study was lower than that reported by other investigators. Adjustment of the emetogenicity classification, standardization of the antiemetic selection process, and development of effective management strategies for anticipatory and breakthrough nausea and vomiting will improve patients' experience.RÉSUMÉObjectif : Décrire les traitements antiémétiques prescrits chez les enfants qui reçoivent des antinéoplasiques pour combattre la leucémie lymphoblastique aiguë, et l'efficacité de ces traitements pour la prévention des nausées et des vomissements graves dus aux antinéoplasiques. L'évaluation de la mesure avec laquelle on adhérait aux lignes directrices dans le choix du traitement antiémétique constituait un objectif secondaire.Méthodes : Tous les enfants (hospitalisés et ambulatoires) qui recevaient des antinéoplasiques pour le traitement de leur leucémie lymphoblastique aiguë au cours de la période d'étude de 12 semaines étaient admissibles à cette étude. On a consigné l'âge, le diagnostic, le protocole d'administration des antinéoplasiques, les antinéoplasiques prescrits, les antiémétiques prescrits et l'heure d'administration des antinéoplasiques et des antiémétiques. La date et l'heure de survenue de chacun des épisodes de nausées et de vomissements ont été consignées dans un journal quotidien du patient pour chacune des journées où des antinéoplasiques ont été administrés et durant les trois jours suivants. On a demandé aux enfants de trois ans ou plus d'évaluer leurs pires épisodes de nausées et de vomissements. Le régime alimentaire et la manifestation d'effets indésirables ont également été évalués. Le taux de réponse au traitement antiémétique, la cote médiane des nausées, et le régime alimentaire moyen suivi ont été décrits pour les antinéoplasiques fortement, moyennement et faiblement émétogènes. Les réactions des enfants qui ont éprouvé des nausées et des vomissements par anticipation ont été comparées à celles des enfants qui n'ont pas éprouvé de symptômes par anticipation. Les proportions ont été comparées au moyen du test du chi carré ou du test Z avec un taux de signification a priori de 5 %.Résultats : les données sur les réponses aux traitements antiémétiques ont été recueillies et analysées pour 94 enfants qui ont reçu 133 séances thérapeutiques au cours d'un total de 168 jours. La réponse était complète, importante et inexistante durant 128 (76%), 30 (18 %), et 10 (6 %) jours, respectivement, sur le total des jours d'étude. La plupart des enfants qui ont reçu un traitement antinéoplasique fortement ou moyennement émétogène ont reçu au moins une dose d'ondansétron. Les enfants qui ont éprouvé des nausées ou des vomissements n'ont reçu aucun antiémétique d'appoint ou ils ont reçu de doses additionnelles d'ondansérron, des dexaméthasone ou de dimenhydrinate.Conclusion: Le taux de réponse complète aux traitements antiémétiques au cours de cette étude était plus faible que celui rapporté par d'autres chercheurs. Une correction de la classification de l'émétogénécité, la standardisation du processus de sélection des antiémétiques, et l'élaboration de stratégies de gestion efficaces des nausées et des vomissements par réaction d'anticipation et perthérapeutiques facilitera la vie des patients