The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Development of Pictograms to Enhance Medication Safety Practices of Health Care Workers and International Preferences
ABSTRACTBackground: A panel of medication management experts previously identified 9 key medication safety issues and high-alert drug classes as representing the most pressing medication-handling issues in health care.Objective: To develop medication safety pictograms depicting medication safety issues and high-alert drug classes that represent medication-handling risks for health care personnel.Methods: An iterative design process, including activities such as semiotic analysis, design/redesign, and evaluation, was used to develop medication safety pictograms. Nurses, physicians, pharmacists, and students listed and drew graphic elements to depict each of the 9 key medication safety issues. Graduate students in graphic design developed the preliminary pictograms for the study. A Delphi survey was then conducted with experts recruited from the International Pharmaceutical Federation to reach consensus on the pictograms and provide feedback to the graphic designers. Health care providers from around the world were invited to participate in a survey to determine a preferred pictogram for each safety warning.Results: For each medication safety issue, 3 to 5 pictograms were developed on the basis of graphic elements suggested by 52 health care providers. These pictograms were then presented to 58 experts in 2 rounds of a Delphi process. For each medication safety issue, consensus on the 2 best pictograms was reached and feedback provided. A total of 799 participants from 61 countries responded to the international preference survey. Most of the participants (n = 536, 67.1%) were Canadian, and of those, 385 (71.8%) were pharmacists. In 8 categories, consensus on the preferred pictogram was reached across the health care professions; however, a difference in preference was apparent for the pictogram representing “neuromuscular blocking agent”, with nurses’ preferred pictogram differing from the preference of other participants.Conclusion: This project produced pictograms to illustrate 9 important medication safety issues, which can now be validated through comprehension and recall assessments. Further study can also determine their potential to reduce medication administration errors.RÉSUMÉContexte : Un groupe d’experts en gestion des médicaments avait auparavant établi neuf principales questions de sécurité des médicaments ou classes de médicaments de niveau d’alerte élevé qui méritaient l’attention la plus urgente en santé du point de vue de la manipulation des médicaments.Objectif : Concevoir des pictogrammes de sécurité des médicaments qui illustrent adéquatement les questions de sécurité des médicaments et les classes de médicaments de niveau d’alerte élevé représentant des risques pour le personnel en santé lors de la manipulation des médicaments.Méthodes : Un processus de conception itératif (comprenant des activités comme l’analyse sémiotique, la conception et la rectification, et l’évaluation) a été employé pour créer des pictogrammes de sécurité des médicaments. Du personnel infirmier, des médecins, des pharmaciens et des étudiants ont dressé une liste d’éléments graphiques qu’ils ont dessinés afin d’illustrer chacune des neuf principales questions de sécurité des médicaments. Des étudiants diplômés en graphisme ont conçu les ébauches de pictogrammes destinées à l’étude. Un sondage Delphi a ensuite été mené auprès d’experts recrutés au sein de la Fédération internationale pharmaceutique afin de dégager un consensus quant aux pictogrammes et de fournir des commentaires constructifs aux graphistes. Des fournisseurs de soins de santé de partout dans le monde ont été invités à répondre à un sondage pour déterminer quel pictogramme privilégier pour chacune des mises en garde.Résultats : Pour chaque question de sécurité des médicaments, entre trois et cinq pictogrammes ont été conçus à partir d’éléments graphiques proposés par 52 fournisseurs de soins de santé. Ces pictogrammes ont ensuite été présentés à 58 experts au cours d’un processus Delphi à deux phases. Pour chacune des questions de sécurité des médicaments, un consensus sur les deux meilleurs pictogrammes a été atteint et des commentaires constructifs ont été émis. Au total, 799 participants de 61 pays ont répondu au sondage international sur leurs préférences. Lamajorité des participants (n = 536, 67,1 %) étaient Canadiens et parmi eux, 385 (71,8 %) étaient pharmaciens. Dans huit catégories, l’ensemble des professions ont atteint un consensus quant au pictogramme àprivilégier. Cela n’a pas été le cas pour le pictogramme représentant les « bloqueurs neuromusculaires », car le personnel infirmier a privilégié un pictogramme différent de celui préféré par les autres professions participantes.Conclusions : Ce projet a produit des pictogrammes pour illustrer neuf importantes questions de sécurité des médicaments. Ces pictogrammes peuvent maintenant être validés à l’aide de tests de compréhension et demémoire. De plus amples études pourront aussi déterminer dans quelle mesure ces pictogrammes aident à réduire les erreurs d’administration de médicaments.
Is It Necessary for Pharmacists to Evaluate Other Health Professionals’ Satisfaction with Pharmacist Services?
Membership Input = Society Output, The Equation Relies on You / Contribution des membres = Réalisations de la société, L'équilibre dépend de vous
Développement de protocoles antiémetiques en oncologie: Implication du pharmacien
ABSTRACTThe pharmacist implication in the development of antiemetic protocols in oncology is discussed. Following a review of literature, algorithms based on emetic potential of antineoplastic drugs have been presented to the oncology staff. Then, after the commercialization of ondansetron, new algorithms have been elaborated and are presented in this article. Considering the good results obtained, the pharmacists' suggestions concerning antiemetics are completely approved and followed by the oncology staff.RÉSUMÉCet article démontre l'implication du pharmacien dans le développement de protocoles antiémétiques en oncologie. Après une revue de la littérature, des algorithmes basés sur le potentiel émétogène des différents antinéoplasiques ont été présentés au personnel oeuvrant en oncologie. À la suite de la venue sur le marché d 'un nouveau médicament, l'ondansétron, les algorithmes ont été refaits et sont présentés dans cet article. Grâce aux bons résultats obtenus, les suggestions des phannaciens concernant les antiémétiques sont maintenant suivies à 100% par l'équipe medicale d'oncologie
Regularly Scheduled Oral Morphine for Post Surgical Orthopedic Pain
ABSTRACTPost-surgical pain (PSP) is often poorly controlled despite the availability of many effective narcotic analgesics. Poor analgesia may be due to the use of inappropriate doses and dosing intervals rather than the type of analgesic agent used. Oral morphine administered on a regular schedule is a very effective therapy in patients with chronic pain but has not been actively investigated in the treatment of acute post-surgical pain in adults.We studied the use of regularly scheduled oral morphine given every four hours in 13 patients undergoing total hip arthroplasty. This was an open pilot study to determine if regularly dosed oral morphine was effective and safe in this patient population. All patients initially received 20 mg PO q4h regularly dosed oral morphine with an option to receive 10 mg PO morphine PRN for pain. Eleven of 13 patients completed the study and received oral morphine for an average of 48 hours. Of the two patients who did not complete the study, one withdrew due to inadequate pain control and one withdrew due to upper gastrointestinal discomfort. None of the 11 patients completing the study required any parenteral morphine for breakthrough pain, and only three patients requested additional doses of oral morphine. Vomiting occurred in six of the study patients. lt appears that regularly dosed oral morphine may be an effective means of administering narcotics to postsurgical orthopedic patients and should be compared in clinical trials to other methods of narcotic delivery.RÉSUMÉLes douleurs post-chirurgicales (DPS) sont souvent mal contrôlées, malgré la disponibilité d'un grand nombre d'analgésiques narcotiques efficaces. Il est possible que les problèmes d'analgésie résultent plus d'une posologie et/ou d'intervalles entre les doses inadéquates que du choix de l'analgésique. L'administration de morphine par voie orale à intervalles réguliers donne de bons résultats chez les patients qui éprouvent des douleurs chroniques, mais cette possibilité n'a pas été examinée pour les douleurs post-chirurgicales aiguës chez l'adulte.Les auteurs se sont penchés sur l'administration de morphine par voie orale à l’intervalles réguliers, soit aux quatre heures, chez 13 patients ayant subi une arthroplastie complète de la hanche. L'étude pilote libre devait déterminer l’efficacité et l'innocuité de l'administration régulière d'une dose de morphhine par voie orale à cette population. Chaque patient a reçu au départ 20 mg po q4h de morphine par voie orale sur une base régulière. Les patients pouvaient en outre obtenir 10 mg po de morphine prn pour combattre la douleur. Onze des treize sujets ont complétés l'étude et reçu de la morphine par voie orale pendant 48 heures en moyenne. Un des deux patients qui ont abandonné le projet a donné comme raison un mauvais contrôle de la douleur tandis que le second a mentionné des malaises dans la partie supérieure du système gastro-intestinal. Aucun des onze patients qui ont complété l'étude n'a eu besoin de morphine parentérale pour combattre la douleur et seuls trois d'entre eux ont réclamé des comprimés supplémentaires. Six on souffert de vomissements. Il semble que l'administration de morphine en doses régulières par voie orale s'avère efficace chez les patients qui subissent une intervention chirurgicale orthopédique et cette méthode devrait être comparée à d'autres techniques d'administration des narcotiques dans le cadre d’essais cliniques