The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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Labelling of Red Blood Cells with Technetium-99m for Nuclear Medicine Studies
ABSTRACTAutologous red blood cells can be labelled with the gamma emitting radionuclide, technetium-99m (Tc-99m) and used for nuclear medicine imaging procedures. Over the last 15 years, the use of Tc-99m red blood cells has ranged from placental and spleen imaging studies to gastrointestinal bleeding and ventricular radiography studies. In vitro, in vivo and modified in vivo methods have been described by several authors to maximize the efficiency of the Tc-99m binding to red cells. The mechanism of radiolabelling likely involves the binding of a reduced form of Tc-99m to intracellular components in the red cell. The amount of stannous ion used as a reducing agent is important in providing maximal labelling. Interactions with various drugs including heparin, doxorubicin, iodinated contrast media, methyldopa, quinidine and digoxin have been reported to interfere with the labelling efficiency.RÉSUMÉLe gamma radionucléide émis par le technétium 99M (99Tc) peut être étiqueté avec les globules rouges autologues pour l’utilisation de la visualisation de la médecine nucléaire. Durant les quinze dernières années, l’utilisation des globules rouges fixés au 99Tc a démontré une bonne visualisation de la rate de placenta ainsi que des saignements gastro-intestinaux et ventriculaires. Certains auteurs ont décrit les méthodes in vitro, in vivo et in vitro modifiées maximisant l’efficacité de la fixation du 99Tc réduit aux éléments intracellulaires des globules rouges. Il est important de fournir l’étiquetage au maximum à cause du montant d’ions stanneux utilisés comme agent de réduction. Quelques interactions médicamenteuses ont été rapporté avec certaines agents dont l’héparine, la doxorubicine, les produits de contraste iodés, la méthyldolpa, la quinidine et la digoxine qui ont interféré avec l’efficacité de l’étiquetage
The Canadian Oncology Pharmacy Research Network
ABSTRACTResearch in hospital pharmacy has been increasingly highlighted in recent years, with special attention focused by the Research Committee of the Canadian Society of Hospital Pharmacists (CSHP). In a first attempt to organize potential oncology pharmacist researchers, an invitation to join a research network was distributed to hospital pharmacists across Canada in late 1988. Data sheets, including personal demographic data, practice and research information, members' perceived roles in future research projects, experience and training, interest in multi-centre research projects, and specific areas of research involvement were used to create a roster of pharmacist researchers. Sixty-nine pharmacists submitted their names to the roster. Details on each respondent were then transferred to a standardized data spreadsheet which was distributed back to each network member. Members then had a listing of potential researcher colleagues to aid in their development or participation in multi-centre studies.Data provided by the respondents were analyzed to characterize the nature of this network. Twenty of 60 members reported qualifications beyond BSc and 11 members hold advanced degrees. There was a wide variation of time available for research activities. A weekly commitment of three to ten hours (reported by 25/48) is a reasonable amount of time for successful research involvement. Previous training and experience are also positive factors: 25/69 had postgraduate training, 25/68 had previous experience conducting a research project and 34/67 had collaborated on a study project. There were two cohorts of potential researchers in oncology pharmacy — those who are prepared to run a project, and those who wish to contribute to projects. The final data set defined the specific areas of research interest. Clinical practice categories were ranked highest, and scientific/pharmaceutical categories were ranked next highest.RÉSUMÉDepuis quelques années, la recherche en pharmacie hospitalière a été de plus en plus mise en évidence avec une attention spéciale portée par le Comité de recherche de la Société canadienne des pharmaciens d'hôpitaux (S.C.P.H.). Dans le but d'organiser le recrutement de pharmaciens chercheurs en oncologie, une invitation à joindre un réseau de recherche fut diffusée à tous les pharmaciens d'hôpitaux à travers le Canada à la fin de l'année 1988. Des feuilles de données, incluant les données démographiques personnelles, des informations sur la pratique et la recherche, la perception des membres de leur rôle dans les projets de recherche futurs, l'expérience et la formation, l'intérêt dans les projets de recherche multicentriques et l'application dans des sphères spécifiques de recherche, furent utilisées pour créer une liste de pharmaciens chercheurs. Soixante et neuf pharmaciens ont soumis leurs noms à cette liste. Des renseignements détaillés sur chacun des répondants furent compilés sur une feuille de données standardisée qui fut envoyée à chacun des membres du réseau. Les membres avaient donc une liste de noms de confrères chercheurs potent dans le but d'obtenir de l'aide au développement et à la participation d'études multicentriques.Les données reçues des répondants furent analysées pour décrire la nature de ce réseau. Vingt des soixante membres étaient qualifiés au-delà d'un B.Sc. et onze membres possédaient des diplômes d’études supérieures. Il y avait une grande fluctuation en ce qui concerne la disponibilité de chacun pour les activités de recherche. Un engagement de trois à dix. Heures par semaine (selon vingt cinq des quarante huit répondants) serait une période de temps suffisante pour une implication minimale efficace en recherche. Une formation et une expérience antérieure étaient des atouts certains. Ainsi 25/68 avaient une formation postuniversitaire, 25/68 avaient l'expérience à diriger un projet de recherche et 34/67 avaient collaboré à un projet de recherche. Il y avait deux groupes de chercheurs potentiels en pharmacie oncologique, ceux qui étaient prêts à fait fonctionner un projet et ceux qui voulaient contribuer à un projet. Les données finales auront défini des sphères spécifiques de recherches. Les sphères concernant la pratique clinique étaient les mieux quottées suivies des sphères concernant le côté scientifique/pharmaceutique
Impact of a Policy Change on Pharmacists’ Reporting of Adverse Drug Reactions
ABSTRACTBackground: Spontaneous reports of adverse drug reactions (ADRs) form an essential component of both drug safety monitoring and patient safety initiatives. Pharmacists are well positioned to report ADRs, but many barriers exist to their doing so. Over the past decade, substantial changes have occurred with regard to drug regulations and medication safety initiatives, and it is possible that knowledge-based interventions may be needed to enhance ADR reporting by pharmacists.Objective: To determine whether ADR reporting behaviours of pharmacists improved after release of a revised policy on the reporting of medication incidents.Methods: A telephone survey was administered to pharmacists practising in the Canadian Forces Health Services Group. Self-reported behaviours and perceived barriers related to ADR reporting were compared before and 3 months after the updated policy was released. Accuracy in participants’ self-assessed ADR reporting was evaluated using independently derived workload statistics.Results: During the second survey phase (after release of the revised policy), a greater proportion of respondents reported awareness of institutional policies on ADR reporting and declared that they were able to complete all necessary ADR reports during their assigned work hours. However, the number of ADR reports submitted did not increase. Participants’ recall of their ADR reporting behaviour was corroboratedby workload data. During the second survey phase, there was a noticeable reduction in the number of free-form comments mentioning lack of staff as a barrier to ADR reporting.Conclusions: Release of a more comprehensive policy was not associated with an increase in the number of ADR reports generated by pharmacists in the study setting. Interventions to strengthen the organization’s work processes for detection of ADRs and submission of individual ADR reports should be strongly considered, to reinforce and enhance existing ADR reporting behaviours among pharmacists.RÉSUMÉContexte : Les déclarations spontanées des réactions indésirables aux médicaments (RIM) sont essentielles à la pharmacovigilance et aux initiatives au profit de la sécurité des patients. Les pharmaciens sont bien placés pour déclarer des RIM, mais divers éléments y font obstacle. Au cours de la dernière décennie, d’importants changements ont eu lieu en ce qui touche aux règlements sur les médicaments et aux initiatives en sécurité des médicaments, et il est possible que des interventions fondées sur le savoir soient nécessaires pour améliorer dans l’ensemble les déclarations des RIM par les pharmaciens.Objectif : Déterminer si les habitudes des pharmaciens relatives à la déclaration des RIM se sont améliorées après la mise à jour d’une politique portant sur la déclaration des incidents liés aux médicaments.Méthodes : Les pharmaciens qui exerçaient dans le Groupe des Services de santé des Forces canadiennes ont été sondés par téléphone. On a comparé les réponses des pharmaciens quant à leurs propres habitudes de déclaration et aux éléments perçus comme des obstacles à la déclaration des RIM, avant la mise à jour de la politique et trois mois après sa mise à jour. L’exactitude des réponses des participants à propos de leurs propres habitudes de déclaration des RIM a été vérifiée à l’aide de statistiques sur la charge de travail obtenues indépendamment.Résultats : Pendant la deuxième phase de l’enquête (après la mise à jour de la politique), une plus grande proportion de répondants ont indiqué être conscients des politiques institutionnelles sur la déclaration des RIMet ils ont soutenu qu’ils étaient en mesure de remplir tous les rapports de déclaration des RIM nécessaires pendant leurs heures normales de travail. Cependant, le nombre de déclarations de RIM soumises n’a pas crû. Leshabitudes de déclaration de RIM que les participants ont affirmé avoir ont été corroborées par les données sur la charge de travail. Dans la deuxième phase de l’enquête, il y a eu une baisse notable du nombre decommentaires libres indiquant le manque de personnel comme obstacle à la déclaration des RIM.Conclusions : La mise en place d’une politique plus détaillée n’a pas été associée à une augmentation du nombre de déclarations de RIM produites par des pharmaciens dans le contexte de cette étude. Des interventions visant à améliorer, au sein de l’organisme, les méthodes de travail pour la détection des RIM et le dépôt de déclarations de RIM individuelles doivent être fortement envisagées afin de consolider et d’améliorer les habitudes de déclaration des RIM chez les pharmaciens.
Should All Patients with Type 2 Diabetes Mellitus and Cardiovascular Disease Receive an SGLT2 Inhibitor?
Is There a Reason for the Proton Pump Inhibitor? An Assessment of Prescribing for Residential Care Patients in British Columbia
ABSTRACTBackground: The use of proton pump inhibitors (PPis) may cause significant harm to patients in the residential care setting, as these patients are often frail with multiple morbidities. The extent of non-evidence based use of PPis in residential care sites of the Fraser Health Authority in British Columbia is unknown.Objectives:: To determine the proportion of non-evidence-based use of PPI therapy for residential care patients of the Fraser Health Authority.Methods: This retrospective cross-sectional study was conducted in 6 Fraser Health residential care facilities in British Columbia between April 1, 2015, and March 31, 2016. Two definitions of "evidence-based indications" were used. The first definition encompassed broad evidence based indications for PPI use, specifically gastroesophageal reflux disease (GERD), peptic ulcer disease (PUD), gastritis, esophagitis, Barrett esophagus, and gastrointestinal protection from concurrent oral steroids, oral nonsteroidal anti-inflammatory drugs, antiplatelet agents, and anticoagulants. The second definition involved common evidence-based indications for PPI use, specifically GERD or PUD. Descriptive statistics were used to evaluate the primary outcome: the proportion of PPI orders without a documented broad or common evidence-based indication for PPI treatment.Results: A total of 331 residential care patients and 407 PPI orders were assessed. The proportion of PPI orders without a documented broad evidence-based indication was 16.2% (66/407). The proportion of PPI orders without a documented common evidence-based indication was 43.7% (178/407). The most frequently documented reason for a PPI order was GERD (214/407 or 52.6%). PPI orders for patients with GERD and gastrointestinal bleeding had the longest duration of therapy during residential care admission, averaging 205.1 and 218.1 days, respectively.Conclusion: About 1 in 6 PPI orders for Fraser Health residential care patients did not have a documented broad evidence-based indication, and about 2 in 5 PPI orders did not have a documented common evidence based indication. These results indicate a need to assess the appropriateness of therapy for every patient with an active PPI order in residential care facilities.ResumeContexte : L'emploi d'inhibiteurs de la pompe a protons (IPP) peut causer des torts importants aux patients qui resident en centre d'hebergement et desoins de longue duree, car souvent ces personnes sont fragiles et souffient de multiples maladies. On ignore quelle est la proportion d'utilisation d'IPP ne reposant pas sur des donnees probantes clans !es centres d'hebergement et de soins de longue duree de la Fraser Health Authority en Colombie-Britannique.Objectif: Determiner la proportion d'utilisation de traitement par IPP ne reposant pas sur des donnees probantes chez Jes patients en centre d'hebergement et de soins de longue duree de la Fraser Health Authority.Methodes : Cette etude retrospective transversale a ete menee clans six centres d'hebergement et de soins de longue duree de la Fraser Health en Colombie-Britannique, entre le l" avril 2015 et le 31 mars 2016. Deux definitions du terme « indications fondees sur des donnees probantes » Ont ete utilisees. La premiere definition englobait des indications larges fondees sur des donnees probantes appuyant !'utilisation d'IPP, plus particulierement : pour traiter le reflux gastro-resophagien, l'ulcere gastroduodenal, la gastrite, !' resophagite et !'resophage de Barrett ainsi que pour fournir une protection gastrique contre !es effets indesirables de la prise de medicaments anti-inflammatoires oraux steroidiens ou non steroidiens, d'antiplaquettaires et d'anticoagulants. La seconde definition comprenait !es indications usuelles fondees sur des donnees probantes pour appuyer !'utilisation d'IPP, plus precisement: le reflux gastro-resophagien ou l'ulcere gastroduodenal. Des statistiques descriptives ont ete employees pour analyser le principal parametre d'evaluation : la proportion d'ordonnances d'IPP pour lesquelles aucune indication, large ou usuelle, fondee sur des donnees probantes n'a ete consignee.Resultats : Au total,!es dossiers de 331 residents de centres d'hebergement et de soins de longue duree et 407 ordonnances d'IPP Ont ete evalues. La proportion d'ordonnances d'IPP pour lesquelles aucune indication large fondee sur des donnees probantes n'a ete consignee etait de 16,2 % (66/407). La proportion d'ordonnances d'IPP pour lesquelles aucune indication usuelle fondee sur des donnees probantes n'a ete consignee etait de 43,7 % (178/407). La raison la plus souvent consignee pour!'emission d'une ordonnance d'IPP etait le reflux gastro-resophagien (214/407 ou 52,6 %). Les ordonnances d'IPP destinees aux patients souffrant de reflux gastro-resophagien ou d'hemorragie gastro-intestinale etaient celles pour lesquelles la duree du traitement etait la plus longue au cours du sejour en centre d'hebergement et de soins de longue duree, soit respectivement de 205,1 et 218,1 jours en moyenne.Conclusion : Environ 1 ordonnance d'IPP sur 6 pour !es patients de centres d'hebergement et de soins de longue duree de la Fraser Health ne reposait pas sur une indication large consignee et fondee sur des donnees probantes et environ 2 ordonnances d'IPP sur 5 ne s'appuyaient pas sur une indication usuelle consignee et fondee sur des donnees probantes. Les resultats revelent la necessite d' evaluer la pertinence des traitements par IPP pour chaque patient ayant une ordonnance active d'IPP clans !es centres d'hebergement et de soins de longue duree
Interaction between Psychotropic Medications and Alcohol: Perceptions among Patients Attending an Adult Mental Health Day Hospital Program
ABSTRACTBackground: Interaction between alcohol and certain medications can lead to adverse consequences. Individuals with mental health disorders are particularly vulnerable because of their psychotropic medications, which are typically taken over extended periods and which are known to have pharmacokinetic and pharmacodynamic interactions with alcohol. It is unknown what education these patients receive from their health care providers and how such interactions are managed.Objectives: To determine whether individuals with mental health disorders are aware of alcohol–drug interactions and if so, how they use such information.Methods: A questionnaire was developed to explore the perceptions of mental health patients concerning alcohol–drug interactions. The questionnaire included questions in 3 domains: knowledge of potential alcohol–drug interactions, consumption of alcohol while taking psychotropic medications, and source of advice regarding the interactions. Attendees of an adult mental health day hospital program were invited to participate.Results: A total of 131 participants answered the questionnaire between July 2014 and February 2015; 31 of the questionnaires were incomplete and were excluded from analysis. Of the 100 participants included in the analyses, 75 reported having received counselling from a health care provider about alcohol–drug interactions, and 49 of these reported following the advice provided. The most common advice reported by participants was to avoid alcohol consumption while taking medications. Serious adverse effects, such as worsening of a psychiatric condition, admission to hospital, and increased drowsiness, were reported by 23 participants. Sixty-nine participants considered physicians to be the best source of information about these interactions.Conclusions: Most participants reported that they had received information about strategies to avoid negative consequences from alcohol–drug interactions. Nevertheless, consumption of alcohol occurred, and almost one-quarter of participants reported a serious adverse effect related to consuming alcohol. These self-reported data indicate that patients do not necessarily follow the advice of their health care providers. Future studies should explore reasons for the gap between advice and action and how to minimize it. RÉSUMÉContexte : L’interaction entre l’alcool et certains médicaments peut mener à des conséquences cliniques. Les personnes atteintes de troubles mentaux y sont particulièrement vulnérables à cause des médicaments psychotropes qu’ils prennent d’habitude sur une période prolongée et pour lesquels les interactions pharmacocinétiques et pharmacodynamiques avec l’alcool sont notoires. On ne sait pas quels conseils ces patients reçoivent de leurs fournisseurs de soins de santé et comment de telles interactions sont gérées.Objectifs :Déterminer si les personnes atteintes de troubles mentaux sont conscientes des interactions entre l’alcool et les médicaments et, si oui, dévoiler comment elles agissent à la lumière de cette information.Méthodes : On a mis au point un questionnaire pour enquêter sur les perceptions qu’ont les patients atteints de troubles mentaux des interactions alcool-médicaments. Les questions y étaient regroupées en trois catégories : conscience des interactions potentielles alcool-médicaments, consummation d’alcool en prenant des psychotropes et source des conseils sur les interactions. Les participants à un programme hospitalier de jour pour adultes atteints de troubles mentaux ont été invités à participer à l’étude.Résultats : Au total, 131 participants ont rempli le questionnaire entre juillet 2014 et février 2015; 31 des questionnaires étaient incomplets et ont été exclus de l’analyse. Parmi les 100 participants inclus dans les analyses, 75 ont indiqué avoir reçu des conseils d’un fournisseur de soins de santé sur les interactions alcool-médicaments et 49 d’entre eux ont affirmé avoir suivi les conseils offerts. Le conseil le plus fréquent selon les répondants était d’éviter la consommation d’alcool lorsqu’on prend des médicaments. De graves réactions indésirables, telles que la deterioration d’un trouble psychiatrique, l’admission à l’hôpital et une somnolence accrue, ont été soulignées par 23 participants. Soixante-neuf participants considéraient les médecins comme les meilleures sources d’information à propos de ces interactions.Conclusions : La plupart des participants ont indiqué avoir reçu de l’information sur les stratégies permettant d’éviter les conséquences des interactions alcool-médicaments. Certains ont tout de même consommé de l’alcool et près du quart des participants ont signalé une reaction indésirable grave liée à la consommation d’alcool. Ces données autodéclarées révèlent que les patients ne suivent pas nécessairement les conseils de leurs fournisseurs de soins de santé. Des études ultérieures devraient se pencher sur les raisons expliquant l’écart entre les conseils et les actions et sur les solutions pour réduire cet écart