The Canadian Journal of Hospital Pharmacy (CJHP) / Le Journal canadien de la pharmacie hospitalière (JCPH)
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    Comparison of Clinical Importance of Drug Interactions Identified by Hospital Pharmacists and a Local Clinical Decision Support System

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    Background: Drug–drug interactions (DDIs) may cause adverse drug events, potentially leading to hospital admission. Clinical decision support systems (CDSSs) can improve decision-making by clinicians as well as drug safety. However, previous research has suggested that pharmacists are concerned about discrepancies between CDSSs and common clinical practice in terms of severity ratings and recommended actions for DDIs. Objectives: The primary objective was to characterize the level of agreement in terms of DDI severity ranking and actions recommended between the local CDSS and pharmacists. The secondary objectives were to determine the level of agreement among pharmacists concerning DDI severity, to determine the influence of the CDSS on clinicians’ decision-making, and to review the literature supporting the severity rankings of DDIs identified in the study institution’s database. Methods: This 2-part survey study involved pharmacists and pharmacy residents working at 1 of 4 health organizations within the Lower Mainland Pharmacy Services, British Columbia, who were invited to participate by email. Participants were first asked to rank the severity of 15 drug pairs (representing potential DDIs) on a 5-point Likert scale and to select an action to manage each interaction. Participants were then given the CDSS severity classification for the same 15 pairs and again asked to select an appropriate management action. Results: Of the estimated 500 eligible pharmacists, a total of 73 pharmacists participated, for a response rate of about 15%. For DDIs of moderate severity, most participants chose to monitor. For severe and contraindicated interactions, the severity ranking and action proposed by participants varied, despite the same severity classification by the CDSS. There was poor agreement among respondents about the severity of the various DDIs. Moreover, knowledge of the CDSS severity ranking did not seem to change the actions proposed by most respondents. Conclusion: This study identified a gap between the local CDSS and clinical practice. There were discrepancies in terms of severity rankings and actions proposed to manage DDIs, particularly for severe and contraindicated DDIs. The current CDSS did not appear to have a large impact on clinical decision-making, which suggests that it may not be functioning to its full potential. RÉSUMÉ Contexte : Les interactions médicamenteuses (IM) peuvent provoquer des réactions indésirables et entraîner potentiellement une admission à l’hôpital. Les systèmes d’aide à la décision clinique (SADC) peuvent améliorer le processus de prise de décision des cliniciens ainsi que la sécurité de l’usage des médicaments. Cependant, des recherches antérieures mentionnent que les divergences entre les SADC et la pratique clinique courante de l’évaluation de la gravité des IM ainsi que les mesures recommandées préoccupent les pharmaciens. Objectifs : L’objectif principal consistait à caractériser le degré de concordance entre les SADC locaux et les décisions des pharmaciens en termes d’évaluation du degré de gravité des IM ainsi que des mesures recommandées. Les objectifs secondaires visaient quant à eux à déterminer le degré de concordance entre l’évaluation du degré de gravité de l’IM par les pharmaciens, à définir l’influence des SADC sur le processus de prise de décision des cliniciens et à examiner la documentation appuyant les critères d’évaluation de la gravité d’une IM, déterminés dans la base de données de l’institution où s’est déroulée l’étude. Méthodes : Cette étude en deux volets, menée au moyen d’un sondage par courriel, impliquait les pharmaciens et les résidents en pharmacie travaillant dans l’un des quatre organismes de santé des Lower Mainland Pharmacy Services en Colombie-Britannique. On a tout d’abord demandé aux participants d’évaluer le degré de gravité de 15 paires de médicaments (représentant des IM potentielles) sur une échelle de Likert à 5 points et de choisir une mesure visant à gérer chaque interaction. Les participants ont ensuite reçu l’évaluation par les SADC de la gravité des mêmes 15 paires; on leur a ensuite demandé de choisir une mesure de gestion appropriée. Résultats : Sur une estimation de 500 pharmaciens admissibles, 73 ont participé à l’étude et le taux de réponse s’est établi à 15 %. Concernant les IM dont le degré de gravité est modéré, la plupart des participants ont choisi la surveillance. L’évaluation du degré de gravité et les mesures proposées par les participants variaient lorsqu’il s’agissait d’interactions contre-indiquées et graves, et cela malgré une évaluation identique du degré de gravité par les SADC. On a relevé une mauvaise concordance entre les répondants quant à la gravité des diverses IM. De plus, la prise de connaissance par les répondants de l’évaluation du degré de gravité faite par les SADC ne semblait pas modifier les mesures proposées par la plupart d’entre eux. Conclusion : Cette étude a mis en évidence un fossé entre les SADC locaux et la pratique clinique. On y a relevé des divergences entre l’évaluation du degré de gravité des IM et les mesures proposées pour les gérer, en particulier lorsque les IM sont graves et contre-indiquées. Le SADC utilisé couramment ne semble pas avoir d’impact important sur le processus de décision clinique, ce qui laisse supposer qu’il pourrait ne pas fonctionner au maximum de son potentiel

    Stability of Extemporaneously Compounded Suspensions of Trimethoprim and Sulfamethoxazole in Amber Plastic Bottles and Amber Plastic Syringes

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    Background: Trimethoprim (TMP) and sulfamethoxazole (SMX) are widely used, in combination, to treat or prevent various infections. Unfortunately, no liquid oral formulation is currently available in Canada for patients who are unable to swallow tablets. Objective: To evaluate the stability of suspensions of TMP and SMX (8 and 40 mg/mL, respectively) prepared in Oral Mix or Oral Mix SF vehicle (Medisca Pharmaceutique Inc) and stored for up to 90 days in amber plastic bottles or amber plastic syringes at 5°C or 25°C. Methods: Suspensions were prepared from bulk powder and from tablets in Oral Mix and Oral Mix SF vehicles, then transferred to amber plastic (polyethylene terephthalate glycol) bottles and plastic oral syringes and stored at 5°C and 25°C. Samples were collected on predetermined study days (0, 7, 14, 23, 45, 60, 75, and 90 days) and analyzed using a validated high-performance liquid chromatography – ultraviolet detection method. A suspension was considered stable if it maintained at least 90% of its initial concentration with 95% confidence. Observations of organoleptic characteristics such as colour and odour, as well as pH, were used to assess physical stability. Results: Suspensions prepared from bulk powder maintained concentrations of TMP and SMX of at least 97% of the initial concentration over the 90-day study period. No obvious changes in colour, odour, or pH were observed. However, acceptable suspensions could not be prepared from the commercial tablets. A persistent foam that developed at the surface of all suspensions prepared from tablets could result in inconsistent dosing. Conclusions: Extemporaneously compounded oral suspensions of TMP and SMX (8 and 40 mg/mL, respectively) prepared from bulk powder in Oral Mix and Oral Mix SF vehicles and stored in amber plastic bottles or syringes at 5°C or 25°C remained stable for at least 90 days. Suspensions made from tablets produced unacceptable formulations. RÉSUMÉ Contexte : Le triméthoprime (TMP) et le sulfaméthoxazole (SMX) sont largement utilisés conjointement pour traiter ou prévenir diverses infections. Malheureusement, aucune formulation liquide orale n’est actuellement disponible au Canada pour les patients incapables d’avaler des comprimés. Objectif : Évaluer la stabilité des suspensions de TMP et de SMX (respectivement 8 et 40 mg/mL) préparées dans un véhicule Oral Mix ou Oral Mix SF (Medisca Pharmaceutique Inc.) et stockées pendant 90 jours dans des flacons ou des seringues en plastique ambré à 5 °C ou 25 °C. Méthodes : Les suspensions ont été préparées à partir de poudre en vrac et de comprimés dans les véhicules Oral Mix et Oral Mix SF, puis transférées dans des flacons en plastique ambré (polyéthylène téréphtalate glycol) et dans des seringues orales en plastique et stockées à 5 °C et 25 °C. Des échantillons ont été recueillis à des jours prédéterminés (0, 7, 14, 23, 45, 60, 75 et 90 jours) et analysés à l’aide d’une méthode de détection par ultraviolet validée de chromatographie en phase liquide à haute performance. La suspension était jugée stable si elle préservait au moins 90 % de sa concentration initiale avec un seuil de confiance de 95 %. Les observations des caractéristiques organoleptiques, comme la couleur et l’odeur, ainsi que le pH, ont été faites pour évaluer la stabilité physique. Résultats : Les suspensions préparées à partir de poudre en vrac préservaient au moins 97 % de la concentration initiale de TMP et de SMX pendant la période d’étude de 90 jours. Aucun changement manifeste de couleur, d’odeur ou de pH n’a été observé. Cependant, les suspensions acceptables n’ont pas pu être préparées à partir des comprimés commerciaux. Une mousse homogène se formait à la surface de ces suspensions, ce qui pourrait entraîner un dosage incohérent. Conclusions : Les suspensions orales composées extemporanées de TMP et SMX (respectivement 8 et 40 mg/mL) préparées à partir de poudre en vrac dans des véhicules Oral Mix et Oral Mix SF et stockées dans des flacons ou des seringues en plastique ambré à 5 °C ou 25°C sont restées stables pendant au moins 90 jours. Les suspensions préparées à partir de comprimés ont donné des formulations inacceptables

    Optimizing Thiopurine Therapy with a Xanthine Oxidase Inhibitor in Patients with Systemic Autoimmune Diseases: A Single-Centre Experience

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    Background: Thiopurines are a mainstay of therapy for autoimmune diseases. However, up to 20% to 30% of patients experience overproduction of the methylated metabolites, known as 6-MMP, to the detriment of the active metabolite, 6-thioguanine nucleotide (6-TGN). These patients, commonly referred to as “shunters”, are predisposed to thiopurine resistance and hepatotoxicity. In patients with inflammatory bowel diseases, the combination of thiopurine with a xanthine oxidase inhibitor (XOI) is used to reverse this skewed metabolism and to prevent treatment failure or hepatotoxicity. Data on the use of this strategy for patients with other diseases are limited. Objectives: To investigate and describe the use of thiopurine–XOI combination therapy in shunters with systemic autoimmune diseases. Methods: Shunters treated in the study hospital between January 1, 2005, and December 31, 2015, were identified using the hospital’s laboratory database, and clinical data were collected retrospectively. For each patient with optimization of thiopurine therapy, clinical and laboratory data were assessed over a 6-month period. Results: Thirty-four patients were identified as shunters; for 14 of these patients, thiopurine therapy was optimized with an XOI. In these 14 patients, the median dose of azathioprine was reduced from 1.95 to 0.78 mg/kg with combination therapy. In addition, median 6-TGN level increased from 135 to 385 pmol/8 × 108 erythrocytes (p = 0.001); furthermore, 6-TGN levels rose to above 235 pmol/8 ×108 erythrocytes for 11 of the 14 patients. Conversely, the median 6-MMP level decreased from 6267 to 271 pmol/8 × 108 erythrocytes (p = 0.001). Except for a 12% increase in mean corpuscular volume, no clinically significant changes in blood count were recorded. Notable infections were reported in 3 patients, and 1 patient had to discontinue treatment because of cytopenia. After 6 months, median prednisone daily dose was reduced by 74%, from 16.7 mg to 4.4 mg (p = 0.005), and 4 patients had been weaned off corticosteroids. Of the 14 patients, 11 (79%) were in full remission, and 2 (14%) were in partial remission. Conclusion: Optimizing thiopurine therapy with an XOI may be a safe and effective strategy for patients with systemic autoimmune diseases. RÉSUMÉ Contexte : Les thiopurines sont des piliers de l’intervention thérapeutique contre les maladies auto-immunes. Cependant, 20 % à 30 % des patients surproduisent des métabolites méthylés (connus sous le nom 6-MMP), au détriment du métabolite actif, le nucléotide 6-thioguanine (6-TGN). Ces patients, communément appelés « courts-circuiteurs » sont prédisposés à résister à la thiopurine et à l’hépatotoxicité. Pour les patients ayant des maladies inflammatoires intestinales, on utilise la combinaison de thiopurine avec une xanthine oxydase inhibitrice (XOI) afin d’inverser ce métabolisme anormal et prévenir l’échec du traitement ou l’hépatotoxicité. Les données concernant l’adoption de cette stratégie pour les patients atteints d’autres maladies sont limitées. Objectifs : Étudier et décrire l’utilisation de la thérapie combinée de thiopurine et de XOI pour les « courts-circuiteurs » ayant des maladies auto-immunes systémiques. Méthodes : Les « courts-circuiteurs » traités dans l’hôpital où s’est déroulée l’étude entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2015 ont été identifiés à l’aide de la base de données du laboratoire de l’hôpital et les données cliniques ont été recueillies de manière rétrospective. L’évaluation des données cliniques et de laboratoire de chaque patient bénéficiant d’une optimisation de la thérapie par la thiopurine a porté sur six mois de traitement. Résultats : Trente-quatre patients ont été identifiés comme « courts-circuiteurs » et 14 d’entre eux ont bénéficié d’une optimisation de la thérapie par la thiopurine à l’aide d’une XOI. Ces derniers ont subi une thérapie de combinaison qui a fait passer la dose moyenne d’azathioprine de 1,95 à 0,78 mg/kg. De plus, le niveau moyen de 6-TGN est passé de 135 à 385 pmol/8 × 108 érythrocytes (p = 0,001). En outre, 11 des 14 patients ont vu le niveau de 6-TGN passer à plus de 235 pmol/8 ×108 érythrocytes. Inversement, le niveau moyen de 6-MMP est passé de 6267 à 271 pmol/8 × 108 érythrocytes (p = 0,001). À l’exception d’une augmentation de 12 % du volume corpusculaire moyen, aucun changement clinique important dans la numération globulaire n’a été noté. Trois patients ont développé des infections notables et l’un d’eux a dû arrêter le traitement à cause d’une cytopénie. Après six mois, la dose moyenne quotidienne de prednisone a été réduite de 74 %, pour passer de 16,7 mg à 4,4 mg (p = 0,005), et quatre patients ont été sevrés des corticostéroïdes. Sur les 14 patients, 11 (79 %) ont été déclarés en rémission totale et 2 (14 %) en rémission partielle. Conclusion : L’optimisation de la thérapie par la thiopurine associée à une XOI pourrait être sécuritaire et constituer une stratégie efficace pour les patients ayant une maladie auto-immune systémique

    Les médicaments qui interfèrent avec les bilans biologiques : revue de la littérature

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    Contexte : Le bilan biologique fait partie intégrante du processus de diagnostic qui oriente les décisions de prise en charge thérapeutique. Cependant, ces analyses restent sujettes à des interférences endogènes ou exogènes qui altèrent le résultat. Objectif : L’objectif de notre travail était de fournir un aperçu actualisé et complet des interférences les plus documentées dues aux médicaments, afin que l’interprétation des résultats soit fiable et la prise en charge du patient, meilleure. Sources des données : Il s’agit d’une revue systématique exhaustive de la littérature réalisée en 2018. La recherche bibliographique a été réalisée dans différentes bases de données en ligne, à savoir Pubmed, ScienceDirect et Google Scholar. Sélections des études : Seules les publications en français ou en anglais concernant les médicaments à usage humain ont été retenues. Les interférences avec les examens biologiques, dues aux médicaments, que les investigateurs ont étudiées, concernaient uniquement le dosage sanguin (sérum / plasma). Extraction des données : Un tableur Excel a servi à exploiter les résultats. Au total, 82 articles ont été retenus. Les interférences étudiées touchaient 47 paramètres biologiques correspondant à différents bilans : bilan hormonal, bilan hépatique, bilan rénal. Synthèse des données : Les mécanismes rapportés dans notre littérature étaient à 56,9 % d’ordre analytique, à 17,82 % d’ordre physiologique et à 20,11 % d’ordre pharmacologique. Le reste des mécanismes (5,17 %) n’étaient pas définis. Conclusions : Les cliniciens devraient être vigilants lors de la validation et de l’interprétation des résultats d’un examen biologique pour les patients recevant ces types de médicaments. Enfin le dialogue clinico-biologiste est la meilleure garantie pour éviter des explorations complémentaires inutiles, souvent lourdes et coûteuses.  ABSTRACT Background: Biological assessment is an integral part of the diagnostic process that guides therapeutic management decisions. However, these analyses remain subject to interference from endogenous or exogenous factors, which may alter the results. Objective: To provide an up-to-date and comprehensive overview of the most commonly documented types of interference attributable to medications, to ensure reliable interpretation of test results and better management of patients. Data Sources: This comprehensive systematic review of the literature was carried out in 2018. The bibliographic search was carried out in various online databases, specifically PubMed, ScienceDirect and Google Scholar. Study Selection: Only publications in French or English concerning medicinal products for human use were retained. The investigators’ examination of drug-related interference with laboratory tests was limited to blood assays (serum or plasma). Data Extraction: An Excel spreadsheet was used to analyze the results. A total of 82 articles were selected. The interferences studied affected 47 biological parameters corresponding to various types of assessment: hormonal, hepatic, and renal. Data Synthesis: The mechanisms reported in the literature identified were analytical (56.9%), physiological (17.82%), and pharmacological (20.11%). The remainder of the mechanisms (5.17%) were not defined. Conclusions: Clinicians should be vigilant in validating and interpreting laboratory test results for patients receiving these types of drugs. Dialogue between clinicians and biological scientists is the best way to avoid unnecessary additional testing, which is often cumbersome and costly

    Stability of Generic Formulations of Bortezomib 1.0 and 2.5 mg/mL in Vials and Syringes Stored at 4°C and Room Temperature (23°C or 25°C)

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    Background: The availability of generic versions of bortezomib raises questions about the reliability of extrapolating stability data from one brand to another. Objective: To evaluate the stability of bortezomib formulations available from Janssen, Teva Canada, Actavis Pharma, Dr. Reddy’s Laboratories, Apotex, and MDA, reconstituted with 0.9% sodium chloride (normal saline) to produce solutions of either 1.0 or 2.5 mg/mL and stored over at least 21 days under refrigeration (4°C) or at room temperature (either 23°C or 25°C) in the manufacturer’s original glass vials or in polypropylene syringes. Methods: On study day 0, solutions with concentration 1.0 mg/mL or 2.5 mg/mL of the Teva, Actavis, Dr. Reddy’s, Apotex, and MDA generic formulations were prepared. Three units of each type of container (glass vials and syringes) were stored at 4°C and 3 units at room temperature. Concentration and physical inspection were completed on at least 8 study days (including day 0) over a 21- to 84-day study period. Bortezomib concentrations were determined by a validated stability-indicating liquid chromatographic method with ultraviolet detection. The end point of these studies was the time to reach 90% of the initial concentration (T-90) with 95% confidence, which is expressed as “T-9095%CI”, where CI refers to the confidence interval. In addition to estimating the T-9095%CI, differences in stability among products from all manufacturers were compared using multiple linear regression. Previously published data for the Janssen product were included in the overall comparisons. Results: In all of the studies, the analytical method separated degradation products from bortezomib, such that the concentration of bortezomib was measured specifically, accurately (deviations < 2.5%), and reproducibly (average replicate error 2.5%). During all studies, solutions retained more than 94% of the initial concentration at 4°C. The T-9095%CI exceeded the study period for all formulations under all combinations of concentration, container, and temperature, except the 84-day study for the MDA product. Multiple linear regression showed no significant differences among manufacturers (p = 0.57). Conclusions: In this study, formulations of bortezomib currently marketed in Canada (by Janssen, Teva Canada, Actavis Pharma, Dr. Reddy’s Laboratories, Apotex, and MDA) were pharmaceutically equivalent and interchangeable. Given that there was no difference in stability related to manufacturer, nominal concentration, or container, we conclude that these formulations are physically and chemically stable for at least 35 days under refrigeration and at least 25 days at room temperature.  RÉSUMÉ Contexte : La disponibilité de versions génériques de bortezomib soulève des questions relatives à la fiabilité de l’extrapolation des données concernant la stabilité d’une marque à l’autre. Objectif : Évaluer la stabilité des formules de bortezomib de Janssen, de Teva Canada, d’Actavis Pharma, des Laboratoires du Dr Reddy, d’Apotex et de MDA, reconstituées avec 0,9 % de chlorure de sodium (solution saline normale) pour produire des solutions de 1 ou de 2,5 mg/mL et réfrigérées au moins 21 jours à 4 °C ou à température ambiante (23 °C ou 25 °C), dans des fioles en verre du fabricant ou dans des seringues en polypropylène. Méthodes : La préparation des solutions avec une concentration de 1 mg/mL ou 2,5 mg/mL des formules génériques de Teva, d’Actavis, du Dr Reddy, d’Apotex et de MDA a eu lieu le jour 0 de l’étude. Trois unités de chaque contenant (fioles en verre et seringues) étaient stockées à 4 °C et 3 unités, à température ambiante. L’inspection de la concentration et l’inspection physique ont été réalisées pendant au moins 8 jours (y compris le jour 0) de l’étude qui a duré de 21 à 84 jours. Les concentrations de bortezomib ont été déterminées par une méthode chromatographique liquide validée, indiquant la stabilité à l’aide d’une détection par rayons ultraviolets. Le point final de ces études était le temps nécessaire pour que le produit atteigne 90 % de la concentration initiale (T-90) avec un seuil de confiance de 95 %, exprimé par T-90IC 95 %, IC indiquant l’intervalle de confiance. En plus de l’estimation du T-90IC 95 %, les différences de stabilité des produits de tous les fabricants ont été comparées à l’aide d’une régression linéaire multiple. Les données publiées précédemment sur le produit Jansen sont incluses dans les comparaisons globales. Résultats : La méthode analytique de toutes les études qui ont été menées a séparé les produits de dégradation du bortezomib de telle manière que la concentration était mesurée de manière spécifique, précise (déviations < 2,5 %) et reproductible (erreur de réplique 2,5 %). Tout au long des études, les solutions ont retenu plus de 94 % de la concentration initiale à 4 °C. Le T-90IC 95 % de toutes les formules dans toutes les combinaisons de concentration, de contenant et de température, dépassait la durée des études, à l’exception du produit MDA dans l’étude de 84 jours. La régression linéaire multiple n’a indiqué aucune différence importante parmi les fabricants (p = 0,57). Conclusions : Dans cette étude, les formules de bortezomib actuellement commercialisées au Canada (par Janssen, Teva Canada, Actavis Pharma, les Laboratoires du Dr Reddy, Apotex et MDA) étaient équivalentes et interchangeables d’un point de vue pharmaceutique. Puisqu’aucune différence de stabilité, de concentration nominale ou de contenant liée à l’un ou l’autre des fabricants n’a été révélée, nous concluons que ces formules sont physiquement et chimiquement stables pendant au moins 35 jours sous réfrigération et au moins 25 jours à température ambiante

    COVID-19 : Les nouveaux défis

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    Sommes nous en train de « boucler la boucle » pour répondre aux besoins thérapeutiques des patients des soins intensifs?

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    Addressing Racism in Hospital Pharmacy Practice Research

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    Standing Against Injustice and Working Towards Reconciliation in Health Care

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