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Navigating Intergroup Distrust: Reflections of a Senior University Equity Leader (Dispatch)
Rabi’a al-Adawiyya, figure féminine dans un monde masculin
Cet article explore la vie et l’influence de Rabi’a al-Adawiyya, figure pionnière du soufisme, célèbre pour sa dévotion absolue à Dieu, son rejet de la crainte de l’enfer et son espoir du paradis en faveur d’un amour divin inconditionnel. Il examine sa vie de prière et de contemplation, ainsi que son rejet du mariage et ses idées progressistes sur l’égalité des sexes dans la spiritualité. L’article met en lumière les symboles de ses enseignements et décrit les miracles et légendes qui l’entourent, soulignant son impact durable sur le soufisme. Il conclut en abordant la reconnaissance des femmes dans cette tradition mystique, montrant comment Rabi’a a ouvert la voie à une participation féminine plus significative
Philadelphe de Gerde militante : le théâtre amateur dans les Hautes-Pyrénées
Philadelphe de Gerde (1871-1952), poétesse et militante bigourdane, défend inlassablement la langue et la culture occitanes à travers poésie, théâtre et spectacles populaires. Après ses premiers recueils félibréens, elle s’éloigne du mouvement pour se consacrer à la valorisation de la Bigorre : danses, chants, costumes et théâtre amateur deviennent ses armes militantes. Ses pièces « Ed Virolet » et « Ed Pèpi » (années 1920) exaltent la langue, la foi et la tradition contre la modernité perçue comme décadente : le français, la mode urbaine et l’émancipation féminine y sont rejetés au profit d’un ordre social ancien.Philadelphe de Gerde (1871-1952), poétesse et militante bigourdane, défend inlassablement la langue et la culture occitanes à travers poésie, théâtre et spectacles populaires. Après ses premiers recueils félibréens, elle s’éloigne du mouvement pour se consacrer à la valorisation de la Bigorre : danses, chants, costumes et théâtre amateur deviennent ses armes militantes. Ses pièces « Ed Virolet » et « Ed Pèpi » (années 1920) exaltent la langue, la foi et la tradition contre la modernité perçue comme décadente : le français, la mode urbaine et l’émancipation féminine y sont rejetés au profit d’un ordre social ancien
Musique contemporaine des femmes d’oc
La musique occitane contemporaine, qui commence à prendre une dimension commerciale à la fin des années 1960, notamment par le biais de la Nòva Cançon Occitana, s’est construite entre héritage traditionnel et modernité. D’abord ancrée dans la protestation politique et la revitalisation de la langue d’oc, elle s’est diversifiée à partir des années 1980, intégrant des influences variées (reggae, rap, world music) pour toucher un public plus large. Si les hommes dominent souvent la scène, les femmes – de Françoise Dague à Alidé Sans, en passant par les groupes polyphoniques comme La Mal Coiffée ou Cocanha – y ont marqué leur présence, notamment dans la chanson traditionnelle et la polyphonie, tout en y apportant une dimension féministe et militante. Ce panorama révèle une création musicale à la fois enracinée et ouverte, où la défense de la culture occitane reste un fil conducteur.La musique occitane contemporaine, qui commence à prendre une dimension commerciale à la fin des années 1960, notamment par le biais de la Nòva Cançon Occitana, s’est construite entre héritage traditionnel et modernité. D’abord ancrée dans la protestation politique et la revitalisation de la langue d’oc, elle s’est diversifiée à partir des années 1980, intégrant des influences variées (reggae, rap, world music) pour toucher un public plus large. Si les hommes dominent souvent la scène, les femmes – de Françoise Dague à Alidé Sans, en passant par les groupes polyphoniques comme La Mal Coiffée ou Cocanha – y ont marqué leur présence, notamment dans la chanson traditionnelle et la polyphonie, tout en y apportant une dimension féministe et militante. Ce panorama révèle une création musicale à la fois enracinée et ouverte, où la défense de la culture occitane reste un fil conducteur
Adelphos Foundation: Efforts to Build Trust and Bonds Among Different Neighborhoods in the City of Quito
Forgetting To Forget: On Rosi Braidotti’s Affirmative Critique
In this article we exemplify Braidotti’s critical theory by drawing out her conceptual figuration, ‘forgetting to forget’, a formulation with no fixed or certain meaning that appears differently at different points in her work. A changeable component functioning enigmatically within Braidotti’s complex oeuvre, the phrase may appear obscure. Yet, given Braidotti’s demand to free critical thinking from its dialectical scheme of thought, and the notion of relational ontology on which her thought is grounded, this conceptual figuration may function as a methodological key that opens up a more accurate understanding of the critical subject in the present times. Alongside the transformational force that this conceptual figuration bears, we suggest reading it also as a key to critical evaluation of Braidotti’s own configuration of the critical practice. We will argue that working with this conceptual figuration brings great clarity to the methods that Braidotti demonstrates and elaborates on throughout her work
Taking Attunement Further
Attunement has been widely discussed across the post- and environmental humanities. However, might its common conflation with attention inadvertently reiterate humanist norms? This article explores three different artistic approaches to attunement — that of Philip Samartzis, AM Kanngieser, and Jenna Sutela — to elaborate differences between attentional and attunement modes of sensory relation.
Attention is often understood as a kind of filter or interface for consciousness, preventing the external world from overwhelming the mind, or as a kind spotlight, cast outwards from internal consciousness. Both models reinstate the humanist notion that ‘the perceiver and the object of perception are discrete entities’ (Chiew, 2017: 48).
Recent scholarship on attunement has been helpful in underscoring sensation’s situatedness, reciprocity and relationality. Yet its close association with attention means it inadvertently falls back on notions of mind/world, sensor/sensed, and cause/effect. How might attunement be otherwise understood as a non-subjective epistemological event in situ