Canadian Jewish Studies / Études juives canadiennes
Not a member yet
    762 research outputs found

    Contributors

    Get PDF

    On The Importance of Basement Archives for Canadian Jewish Studies

    Get PDF

    Pieces of a Poet: Hyman Edelstein and His Life Lived Through Prose

    Get PDF

    Reflections

    Get PDF

    Cultivating a Jewish Eco- Education Framework: The Toronto Heschel School’s Teaching and Learning Garden

    Get PDF
    Over the last century, global food systems have increasingly shifted towards a scientific, input-based industrial paradigm whose adverse ecological impacts are well documented. In response, global agricultural movements, such as the agroecology movement, have sought an integration of contemporary science and indigenous agricultural knowledges. Scholars in the field of Jewish ecology similarly propose that biblical Hebrew scripture may provide a framework for thinking about, and acting upon, issues of ecological sustainability in agriculture. In educational settings too, learning about ecology is increasingly approached in an intimate and tangible way in the form of school garden programs. In this work, we highlight the case of the Toronto Heschel School, a Canadian Jewish day school for children in which a Teaching and Learning Garden fosters student learning on ecology and their Jewish identity in tandem. Reporting the thematic results of qualitative interviews with two educators and five alumni from the Heschel School, this study highlights key similarities and differences between this school’s garden program and those taking place in secular school settings. Like secular school gardens, the Heschel program implements experiential, interdisciplinary learning activities within a scientific ecological knowledge (SEK) framework. That said, the Heschel program supplements and deepens these SEK activities with traditional ecological knowledge (TEK) rooted in Judaic traditional teachings. The resulting educational outcomes appear at once universally applicable while specifically relevant to the Jewish identities of learners.Au cours du dernier siècle, les systèmes alimentaires mondiaux ont eu tendance à évoluer dans la direction d’une approche scientifique fondée sur un paradigme industriel dont les impacts écologiques néfastes sont bien documentés. En réponse à ce problème, les mouvements agricoles mondiaux, dont le mouvement agroécologique, ont cherché à intégrer la science contemporaine et les connaissances agricoles autochtones. En particulier, certains spécialistes du domaine de l’écologie juive croient que la Bible hébraïque puisse fournir, à son tour, un cadre théorique et pratique permettant de favoriser la réflexion et l’action eu égard aux problèmes liés au développement agroécologique durable. En milieu scolaire, les éducateurs tendent à enseigner l’écologie de manière concrète et dans un cadre intime, et ce en recourant à des programmes centrés sur les jardins pédagogiques. Dans le présent article, nous examinerons le cas de l’école Heschel de Toronto, une école juive canadienne qui a recours à un jardin pédagogique dans le but d’amener les élèves à poursuivre un apprentissage axé sur l’écologie et l’identité juive. En se basant sur des entrevues qualitatives réalisées avec deux éducateurs et cinq anciens élèves de l’école Heschel, notre étude mettra en évidence les similitudes et les différences principales entre le programme de jardin de l’école Heschel et les programmes des écoles laïques. À l’instar des jardins pédagogiques laïques, le programme de l’école Heschel propose des activités éducatives qui encouragent une forme d’apprentissage de type expérientiel et interdisciplinaire fondée sur des savoirs écologiques scientifiques (SES). Toutefois, le programme de l’école Heschel se distingue des programmes laïques en complétant et en approfondissant cet apprentissage en recourant à des savoirs écologiques traditionnels (SET) ancrés dans la tradition juive. Or, il semblerait que les résultats scolaires qui en découlent soient, à la fois, universellement applicables et spécifiquement pertinents eu égard à l’identité juive des apprenants visés.  &nbsp

    Confronting BDS in the Classroom: Jewish High School Students Build Community by Watching BDS Demonstrations on University Campuses

    Get PDF
    A practitioner research study was carried out with 31 students who were enrolled in a course on contemporary Israeli society at a Zionist Jewish high school. As part of a unit designed to introduce students to criticisms against Israel, students watched 3 videos produced by the Boycott, Divestment, and Sanctions (BDS) movement and by university student newspapers. The study assessed whether watching videos of BDS behaviours negatively affected the ways that pro-Israel students learned and thought about Israel. Reflective exercises and interviews revealed that the videos did not harm students’ relationships with the country. Instead, while some students reported feeling intimidated and scared by BDS’ tactics, all 31 students reported that watching the videos was crucial for helping them prepare for life after high school and for understanding the criticisms made against Israel. A surprising finding of the study was that many students shared that having the opportunity to discuss BDS together as a group not only helped them better understand BDS but, more importantly, allowed them to feel less alone by forming a community that banded together through the learning of difficult and upsetting content.Une étude par un praticien en éducation a été menée auprès de 31 étudiants inscrits à un cours sur la société israélienne contemporaine dans une école secondaire juive sioniste. Dans le cadre d’un module conçu pour initier les étudiants aux critiques d’Israël, les étudiants ont regardé 3 vidéos produites par le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) et par des journaux étudiants universitaires. L’étude a évalué si le visionnement de vidéos qui mettaient en scène des manifestations BDS affectait négativement la manière dont les étudiants pro-israéliens apprenaient et pensaient à propos d’Israël. Des exercices de réflexion et des entretiens ont révélé que les vidéos n’avaient pas nui aux relations des élèves avec le pays. Plutôt, alors que certains étudiants ont déclaré se sentir intimidés et effrayés par les tactiques de BDS, les 31 étudiants ont tous déclaré que regarder les vidéos était crucial pour les aider à se préparer à la vie après le lycée et pour comprendre les critiques dirigées à l’endroit d’Israël. Une découverte surprenante de l’étude est que de nombreux étudiants ont partagé que le fait d’avoir l’opportunité de discuter du mouvement BDS en tant que groupe les a non seulement aidés à mieux comprendre le BDS mais, plus important encore, leur a permis de se sentir moins seuls en formant une communauté qui s’est regroupée tout au long de l’apprentissage de contenu difficile et bouleversant

    “Westmount’s Sinai”: Projecting a Jewish Landscape onto Montreal through Fiction

    Get PDF
    For Canadian Jewish authors, every peak and every valley, every lake and every island, every forest and every plain, is a potential locus for mythic energy. In this brief article, I wish to offer a glimpse into the implicit means by which Jewish authors project a specifically Jewish landscape onto their surroundings. Through a short study of Chava Rosenfarb’s Edgia’s Revenge and Leonard Cohen’s The Favourite Game, I will explore both authors’ uses of Mount Royal and the Laurentian Mountains as sacred spaces in the tradition of earlier Jewish stories involving mountains and wilderness. These similarities are especially poignant when we consider Cohen and Rosenfarb’s very different experiences of being Jewish in the world—one a wealthy uptown Jew from Montreal and the other a survivor of the Holocaust.Pour les auteurs juifs canadiens, chaque sommet et vallée, chaque lac et île, chaque forêt et plaine, est un lieu potentiel d’énergie mythique. Dans ce bref article, je souhaite offrir un aperçu des moyens implicites par lesquels les auteurs juifs projettent un paysage spécifiquement juif sur leur environnement. À travers une brève étude d’Edgia’s Revenge de Chava Rosenfarb et The Favourite Game de Leonard Cohen, j’explorerai les usages par les deux auteurs du Mont Royal et des Laurentides en tant qu’espaces sacrés dans la tradition d’histoires juives antérieures sur les montagnes et la nature. Ces similitudes sont particulièrement probantes lorsque nous considérons les expériences très différentes de Cohen et Rosenfarb de vivre leur judéité — l’un un juif nanti élevé à Westmount et l’autre une survivante de l’Holocauste

    512

    full texts

    762

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Canadian Jewish Studies / Études juives canadiennes
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇