Histoire sociale / Social History (E-Journal, York University)
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    Dessureault, Christian – Le monde rural québécois aux XIXe et XXe siècles: Cultures, hiérarchies, pouvoirs.

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    Dyck, Erika et Alex Deighton – Managing Madness: Weyburn Mental Hospital and the Transformation of Psychiatric Care in Canada.

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    Bishara, Fahad Ahmad – A Sea of Debt: Law and Economic Life in the Western Indian Ocean, 1780-1950.

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    Lambourn, Elizabeth A. – Abraham’s Luggage: A Social Life of Things in the Medieval Indian Ocean World.

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    Tickell, Shelley – Shoplifting in Eighteenth-Century England.

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    Public Health at the Zimbabwean Border: Medicalizing Migrants and Contesting Colonial Institutions, 1890-1960

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    As colonial powers in Africa consolidated their authority, borders became significant areas of focus for nascent colonial administrations. Border monitoring and regulation sought to control the cross-border movements of people, animals, and goods for varied reasons, including public health. In Zimbabwe, colonial public health measures at the border comprised the “medicalization” of African migrants, perceived by colonial authorities as diseased. These measures involved medical inspections or examinations, diagnosis, treatment, vaccinations or immunizations, and detention and quarantine, relating to diseases such as malaria, sleeping sickness, plague, tuberculosis, smallpox, and syphilis. Yet, while colonial authorities in Zimbabwe advanced these explanations for regulating borders, some African migrants crossing the Zimbabwean border from neighboring countries often had their own understandings of the medical encounter and imperial boundaries. They questioned colonial governments’ motives, contesting both public health measures and the border itself, both of which they considered oppressive and discriminatory.À mesure que les puissances coloniales en Afrique ont consolidé leur autorité, les frontières sont devenues des centres d’intérêt importants pour les administrations coloniales naissantes. La surveillance et la réglementation des frontières visaient à contrôler les mouvements transfrontaliers des personnes, des animaux et des biens pour diverses raisons, dont la santé publique. Au Zimbabwe, les mesures de santé publique coloniale à la frontière comprenaient la « médicalisation » des migrants africains, perçus par les autorités coloniales comme des malades. Ces mesures impliquaient des inspections ou des examens médicaux, un diagnostic, un traitement, des vaccinations ou des immunisations ainsi que la détention et la quarantaine en ce qui concerne notamment la malaria, la maladie du sommeil, la peste, la tuberculose, la variole et la syphilis. Pourtant, alors que les autorités coloniales du Zimbabwe avançaient ces explications pour réguler les frontières, certains migrants africains venant des pays voisins voyaient souvent autrement les frontières impériales et leur rencontre avec les médecins. Ils remettaient en question les motivations des gouvernements coloniaux et contestaient à la fois les mesures de santé publique et la frontière elle-même, deux éléments qu’ils jugeaient oppressifs et discriminatoires

    South Korean Nurses to West Germany: Reassessing the Role of the State in Postwar Global Labour Migration

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    Between the mid-1950s and the mid-1970s, 12,000 South Korean women worked as nurses in West Germany. Focusing on this migration allows for a reassessment of the role of the state in international labour migration prior to the era of globalization post-1980. Although Cold War politics shaped the diplomatic relationships that channeled South Korean nurses to West Germany, and contrary to narratives that celebrate the South Korean state’s central role in exporting female labour as the basis for South Korea’s economic miracle in the decades after the Korean War, the South Korean state played no direct role in the migration of nurses from South Korea to West Germany. South Korean nurses moved largely through the interventions not of the state but of private Catholic actors and not in the interests of South Korea’s economy but out of personal economic motivations.Entre le milieu des années 1950 et le milieu des années 1970, 12 000 Sud-Coréennes ont travaillé comme infirmières en Allemagne de l’Ouest. Attirer l’attention sur cette migration permet de réévaluer le rôle de l’État dans la migration internationale de travailleurs antérieure à la mondialisation d’après 1980. La politique de la guerre froide a certes façonné les relations diplomatiques qui ont conduit des infirmières sud-coréennes en Allemagne de l’Ouest, mais, contrairement au discours qui salue le rôle central de l’État sud-coréen dansl’exportation de main-d’oeuvre féminine et voit là le fondement du miracle économique survenu dans ce pays après la guerre de Corée, l’État sud-coréen n’a joué aucun rôle direct dans la migration de ses infirmières en Allemagne de l’Ouest. C’est surtout l’action d’intervenants catholiques privés et non celle de l’État qui a amené les infirmières sud-coréennes à agir ainsi, poussées par des raisons économiques personnelles et non par l’intérêt économique de leur pays

    Foran, Timothy P. – Defining Métis: Catholic Missionaries and the Idea of Civilization in Northwestern Saskatchewan, 1845-1898.

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    Barringer, Tim and Wayne Modest, eds. – Victorian Jamaica.

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    Welcoming the Sick and Afflicted: Canada’s Tubercular Admissions Program, 1959-1960

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    In the 1950s, the United Nations lobbied Canadian officials to help close Europe’s remaining displaced persons camps and resettle “hard core” refugees—individuals who were unsponsored, sick, infirm, or disabled. As part of Canada’s contribution to World Refugee Year (1959-1960), the federal government appeased public demands for a humanitarian response by implementing a special program that brought 325 tubercular refugees and 501 family members to Canada. Despite federal concerns about the financial cost and potential burden on the health care system, the resettlement scheme represented a notable departure from existing immigration policy for unsponsored immigrants with tuberculosis and became an early antecedent to broader reforms in the 1960s.Dans les années 1950, les Nations Unies ont fait pression auprès des autorités canadiennes pour qu’elles contribuent à la fermeture des camps de personnes déplacées en Europe et à la réinstallation du « noyau dur » des réfugiés – des personnes non parrainées, malades, infirmes ou handicapées. Dans le cadre de la contribution du Canada à l’Année mondiale des réfugiés (1959-1960), le gouvernement fédéral a répondu aux demandes du public en faveur d’une réaction humanitaire en mettant en place un programme spécial permettant d’accueillir 325 réfugiés tuberculeux et 501 membres de leurs familles au Canada. Malgré les inquiétudes des autorités fédérales au sujet du coût financier et de l’éventuel fardeau pour le système de soins de santé, le programme de réinstallation représentait un virage notable par rapport à la politique d’immigration à l’égard des immigrants non parrainés atteints de tuberculose et il a servi de précurseur aux grandes réformes des années 1960

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