Histoire sociale / Social History (E-Journal, York University)
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    Bold, Christine – “Vaudeville Indians” on Global Circuits, 1880s–1930s.

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    Edington, Claire E. – Beyond the Asylum: Mental Illness in French Colonial Vietnam.

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    Feller, Laurent – Richesse, terre et valeur dans l’Occident médiéval. Économie politique et économie chrétienne.

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    McGaughey, Jane G. V. – Violent Loyalties: Manliness, Migration, and the Irish in the Canadas, 1798–1841.

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    « A museum and a laboratory of Feminism » : dynamiques mémorielles et enjeux politiques au siège du National Woman’s Party, 1930-1960

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    Between the 1930s and 1960s, the National Woman’s Party (NWP), an American feminist organization, was intensely committed to the preservation of the role it played in past suffragist struggles. In order to assert its place in this activist history, it embarked on a vast historiographical undertaking in which its Washington headquarters, the Alva Belmont House, played a leading role. Indeed, this place of memory can be analyzed as a space where historical knowledge was produced, through specific uses and practices. The mobilization of militant archives and press sources enables us to study the way in which memory is constructed, materialized and transmitted from this site, as well as the issues of power involved. This, in turn, reveals how a social movement can use, or even instrumentalize, the past for political ends.Entre les années 1930 et 1960, l’organisation féministe états-unienne National Woman’s Party (NWP) se préoccupe intensément de préserver son rôle dans les luttes suffragistes passées. Afin de revendiquer sa place dans cette histoire militante, elle se lance alors dans une vaste entreprise historiographique, au sein de laquelle son siège à Washington, Alva Belmont House, joue un rôle prépondérant. En effet, ce lieu de mémoire peut être analysé comme un espace de production des savoirs historiques, à travers des usages et pratiques spécifiques. La mobilisation des archives militantes et des sources de presse permet d’étudier la façon dont la mémoire est construite, matérialisée et transmise depuis ce lieu, ainsi que les enjeux de pouvoir qui s’y rattachent. En retour, cela révèle la façon dont un mouvement social peut utiliser, voire instrumentaliser le passé à des fins politiques

    “Trust the Women”: Dora Meeson Coates’s Suffrage Banner and the Popular Construction of Australia’s Feminist Past in the Late Twentieth Century

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    In 1988, the Australian federal government purchased Anglo-Australian artist Dora Meeson Coates’s “Trust the Women” banner as part of the country’s belated efforts to memorialize the suffrage victories that once made its White citizens the most enfranchised people on earth. However, between the fin de siècle and the 1970s, which witnessed the concurrent rise of women’s history and state feminism, feminists had been ambivalent about commemorating the suffrage campaigns, especially at the national level. Since the late 1980s, the banner has experienced a transformation from an artefact few Australians had known about, much less forgotten, into the most familiar symbol of the country’s suffrage movements. Brought about by memory agents—activists, bureaucrats, historians, and politicians—this shift reveals the public appeal of British suffrage iconography over the material record of Australian activists’ “quiet” toil, a sentiment which has increasingly shaped the memorialization of local suffrage stories.En 1988, le gouvernement fédéral australien a acheté la bannière « Trust the Women » de l’artiste anglo-australienne Dora Meeson Coates dans le cadre des efforts tardifs du pays pour commémorer les victoires en matière de suffrage qui avaient jadis permis à ses citoyens Blancs d’être le peuple avec le droit de vote le plus étendu de la planète. Cependant, entre la fin du siècle et les années 1970, une période qui a vu la montée simultanée de l’histoire des femmes et du féminisme d’État, les féministes ont fait preuve d’ambivalence quant à la commémoration des campagnes de suffrage, plus particulièrement au niveau national. Depuis la fin des années 1980, la bannière a connu une transformation, passant d’un artefact dont peu d’Australiens connaissaient l’existence, et encore moins qu’ils avaient oublié, au symbole le plus familier des mouvements de suffrage du pays. Provoqué par les agents de la mémoire — activistes, bureaucrates, historiens et politiciens — ce changement révèle l’attrait public de l’iconographie du suffrage britannique au détriment de l’enregistrement matériel du labeur « tranquille » des activistes australiens, un sentiment qui a de plus en plus façonné la commémoration des histoires locales du suffrage

    Clothing as a Site of Memory: The Uses and Legacy of Suffrage Fashion

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    Clothing and appearance were an instrumental part of the women’s suffrage campaign in the United States that led to the ratification of the Nineteenth Amendment. By using specific styles and colours and emphasizing feminine appearance, suffragists turned fashion into a political strategy to refute popular derogatory images of women activists, while also building their “brand” to gain public support for their cause. By the late twentieth century, women politicians who sought to break new ground in government reclaimed suffragists’ fashion and especially the suffrage colours, making it part of their political vocabulary and message. Examining the role suffrage fashions played in the past and their legacies in the present thus illuminates how fashion became a site of feminist memory to the movement and to the struggle. Through the material manifestations and legacies suffrage maintained in popular culture, fashion became a means of commemoration as well as resistance.L’habillement et l’apparence ont joué un rôle déterminant dans la campagne pour le droit de vote des femmes aux États-Unis, laquelle a conduit à la ratification du dix-neuvième amendement. En utilisant des styles et des couleurs spécifiques et en accentuant l’apparence féminine, les suffragistes ont transformé la mode en une stratégie politique pour réfuter les images populaires désobligeantes qui leur étaient associées, tout en construisant leur « marque » pour gagner le soutien du public à leur cause. À la fin du XXe siècle, les politiciennes qui cherchaient à faire preuve d’innovation au sein du gouvernement se sont réapproprié la mode des suffragistes, et en particulier les couleurs associées au suffrage, en l’intégrant à leur vocabulaire et à leurs discours politiques. Ainsi, l’examen du rôle de la mode du suffrage dans le passé et de son héritage dans le présent met en lumière la façon dont la mode est devenue un lieu de mémoire féministe du mouvement et de la lutte. Par les manifestations matérielles et l’héritage que le suffrage a maintenu dans la culture populaire, la mode est devenue un moyen de commémoration et de résistance

    Brouwer, Ruth Compton – All Things in Common: A Canadian Family and Its Island Utopia.

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    Drabelle, Dennis – The Power of Scenery: Frederick Law Olmsted and the Origin of the National Parks.

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    Garvin, Diana – Feeding Fascism: The Politics of Women’s Food Work.

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