Mount Royal University: MRU Journal System
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Digital technology: Supporting the language and literacy development of ELLs
This paper examines the use of digital technologies in the elementary classroom to support the language and literacy development of English language learners (ELLs). My research took place in Calgary, Alberta and included undergraduate students and a university based researcher. A Google Forms survey and an online interview was used to collect data. The results indicated that technology can be helpful to elementary teachers in supporting the language and literacy development of ELLs because it helps motivate and engage students. Teachers should be cognizant of the disadvantages that arise when using technology in the classroom to support ELLs. These concerns include the possibility that ELLs will become too dependent on technology and their social skills will be at risk with too much technology use. Being conscious of the disadvantages of technology use can inform teaching practices
A Brief Review of Cognitive Theories in Gender Development
In this paper I review three cognitive theories that attempt to explain the mechanisms and processes through which we develop an understanding of gender. Cognitive-developmental theory, gender schema theory, and social cognitive theory of gender development and differentiation are compared in this article through the exploration of empirical evidence. Cognitive-developmental theory emphasizes the development of cognitive processes which allow for the understanding of gender. Gender schema theory highlights the active role schemas play in acquiring and interpreting gender relevant information, and social-cognitive theory stresses the role of the environment. I found that there is a considerable amount of overlap with the evidence between each theory. Therefore, rather than each theory existing in opposition to one another, there are multiple relevant factors at play concerning both cognition and the social environment in the development of gender. Thus, the main conclusion is that there is a need for greater theoretical integration with regard to understanding gendered development
Traduire les études postcoloniales en France
Dans cet article, nous souhaiterions revenir sur la traduction des études postcoloniales en France au milieu des années 2005 afin d’explorer les frontières qui peuvent exister entre traducteur et monde académique. Il s’agira d’articuler un certain nombre de questions comme qui sont les traducteurs de ces théories ? Comment le traducteur doit-il répondre à des injonctions contradictoires avec d’un côté la rentabilité économique demandée par l’éditeur et d’un autre côté à une exigence intellectuelle forte ? Quelle est la place du traducteur dans le cadre de la production des savoirs et comment cette place est-elle perçue dans le monde académique ? En effet, dans le cadre de la théorie postcoloniale, les traducteurs ont dû retraduire des concepts philosophiques en français déclenchant souvent les critiques du monde académique. Nous avons identifié deux espaces principaux de la traduction de ces théories : Payot et Amsterdam, deux maisons d’éditions jouant un rôle différent dans l’espace français de l’édition. En s’appuyant sur des entretiens menés auprès des éditeurs et des traducteurs, ainsi que sur les recensions des ouvrages traduits, cet article souhaite donc, à partir de la position du traducteur, interroger la réception des études postcoloniales en France au milieu des années 2000
Les prix de traduction fabriquent-ils une image régulatrice du traducteur ?
Les prix de traduction participent à la fois aux luttes pour la détention d’un capital de consécration et à la construction de l’image publique du traducteur. Ils sont une excellente entrée pour mesurer les discours qui circulent dans l’espace du livre sur le traducteur et sa pratique. Comment ces prix construisent-ils une image légitimante du traducteur ? Quels critères guident le choix des jurys et quels dispositifs discursifs les justifient ? Quelles retombées pour les traducteurs et l’image de la traduction en général ? À travers l’analyse de nombreux exemples, cet article cherche à établir la manière dont les prix de traduction produisent un discours légitimant sur la figure du traducteur qui contribue à la fabrication de son image
Les préfaces des traducteurs des Anciens Canadiens: transformation du message
En 1863, Philippe Aubert de Gaspé publie Les Anciens Canadiens, roman qui deviendra le premier succès commercial du territoire aujourd’hui désigné comme le Québec. Au cours de l’histoire, cette œuvre sera traduite vers l’anglais à trois reprises. Fait notable, les retraductions des Anciens Canadiens sont accompagnées de préfaces rédigées par les traducteurs. Dans sa préface, Charles G.D. Roberts, traducteur de la version anglaise publiée en 1890, vante les mérites de l’œuvre d’Aubert de Gaspé, en plus d’expliquer que le roman est d’intérêt pour les Canadiens Anglais, car il leur permet de mieux comprendre leurs compatriotes francophones. Notons, toutefois, que Roberts ne fait aucunement mention de la première traduction. De son côté, Jane Brierley, auteure de la dernière traduction (1996), prend elle-même l’initiative de produire une nouvelle version anglaise du roman. Dans sa préface, elle explique qu’une retraduction de l’ouvrage d’Aubert de Gaspé était nécessaire, car les deux traductions précédentes, dont elle offre l’analyse textuelle, n’étaient pas adéquates. Elle affirme également que, forte d’avoir traduit les deux autres ouvrages de Gaspé, elle a su développer pour cet auteur une voix anglaise appropriée. Ainsi, nous mettrons en lumière les notions clefs soulevées dans chacune des préfaces. À première vue, Roberts semble plutôt mettre l’accent sur l’importance historique de l’œuvre de Gaspé et l’intérêt qu’elle représente pour les anglophones, alors que Brierley, pour sa part, justifie la nécessité d’une retraduction. Il va sans dire qu’au su de leur lectorat potentiel, les deux traducteurs ont des préoccupations bien différentes
“Why, He Formed Me That Way”: Patriarchy, Pedagogy, Capitalism, and (False) Consciousness in Charles Dickens’ Hard Times.
Through the use of Paulo Freire’s Pedagogy of the Oppressed, bell hooks’ Teaching to Transgress, and Erich Fromm’s Marx’s Concept of Man, amongst other works, this analysis will attempt to analyze the subject/object, public/private, and the masculine/feminine dichotomies that arise in nineteenth-century England. Using Charles Dickens’ Hard Times as a basis for this discourse analysis, I will explore the following: Patriarchy and capitalism as interconnected systems of domination that (re)produce and purposefully instill Marx’s concept of false consciousness and alienation in an attempt to train, as Victorian economist Andrew Ure explains in his Philosophy of Manufactures, “human beings to renounce their desultory habits of work and to identity themselves with the unvarying regulatory of the complex automaton” (Ure 15). Works CitedUre, Andrew. The Philosophy of Manufactures; Or, An Exposition of the Scientific, Moral, and Commercial Economy of the Factory System of Great Britain. London: C. Knight, 1835. Google Books. Google, 28 June 2007. Web. 2 Apr. 2015
Marie Joseph Chénier : de la pratique de la traduction à l\u27introduction d\u27oeuvres traduites dans le canon littéraire
L\u27œuvre poétique, théâtrale et critique de Marie Joseph Chénier a été, au fil des XIXè et XXè siècles, largement occultée par l\u27œuvre poétique de son frère André, le poète guillotiné. Sous le Directoire, le Consulat et l\u27\u27Empire, Marie Joseph Chénier s\u27est constamment montré le gardien vigilant du legs intellectuel des Lumières et de la Révolution ainsi que de l\u27esthétique classique mise à mal par des écrivains novateurs (Chateaubriand notamment) que Marie Joseph Chénier ne cesse de brocarder. Contrairement à une idée reçue qui attribue l\u27intérêt pour les littératures étrangères -et notamment aux littératures germaniques et nordiques- aux précurseurs du romantisme, Marie Joseph Chénier critique a montré un grand intérêt aux traductions et aux traducteurs de son temps. Il a de plus été lui-même traducteur : de textes latins tout d\u27abord mais aussi de poèmes allemands et anglais contemporains et modernes. A propos des textes anglais, Marie Joseph Chénier s\u27affirme volontiers continuateur de Voltaire. En outre Marie Joseph Chénier valorise globalement l\u27activité même de la traduction dont il souligne la part qui est la sienne dans le progrès des sciences, des arts et des lettres. Il suggère de plus que dans des temps marqués par un retour en force de la censure, l\u27activité de traduction revêt une dimension créatrice et préservatrice de liberté. Le traducteur peut dès lors être présenté comme un médiateur de transferts culturels dont l\u27importance est vitale pour la société. Marie Joseph Chénier est de plus constamment intervenu pour une reconnaissance officielle du métier de traducteur. Dans son Tableau historique de l\u27état et des progrès de la littérature française depuis 1789, Marie Joseph Chénier introduit clairement la traduction dans le canon littéraire qu\u27il élabore. Non sans limites il est vrai : il reste en effet hostile aux traductions susceptibles de mettre en cause les principes classiques de son esthétique
La pratique du surtitrage en contexte minoritaire
Depuis son essor au milieu des années 80, la pratique du surtitrage demeure une forme de traduction audiovisuelle peu explorée, malgré l’intérêt croissant qu’elle suscite chez certains traductologues et spécialistes. Si les études sur ce genre de traduction multidimensionnelle ou multisémiotique et ses enjeux sont encore à l’état embryonnaire, la perception et les attitudes des divers publics concernant les surtitres sont peu connues de la part des chercheurs. Il va de soi que, pour assurer le succès d’un spectacle surtitré, on doit bien connaître son public cible, comme le requiert tout acte de traduction. Comment les surtitres pour le théâtre sont-ils perçus par le grand public? Comment les choix de traduction affectent-ils la réception d’une représentation théâtrale surtitrée? Ces questions sont d’autant plus importantes dans des contextes francophones minoritaires tels que les communautés francophones de l’Ouest canadien, où les publics des théâtres francophones comprennent des francophones bilingues, des anglophones (et francophiles) monolingues, ainsi que des apprenants de la langue. Dans le cadre plus large d’une étude de grande envergure sur la réception des surtitres effectuée à L’UniThéâtre, cet article sert d’analyse réflexive entreprise par la surtitreuse: elle y aborde ses procédés de surtitrage et examine l’efficacité de sa stratégie en tenant compte des enjeux sociolinguistiques et politico-culturels qui influent sur les conditions de réception dans de telles situations linguistiques minoritaire
Technology and English language learners: Can digital technology enhance the English language learning experience?
This article focuses on the topic of technology and its role in elementary classrooms. Specifically, technology\u27s use in supporting English Language Learners is researched, yielding results that are important for those working in the field of education, including pre-service teachers. Questions that are acknowledged in this article include: How can ELL students’ learning be enhanced with the use of technology? What technologies are best for supporting language learning needs? What advantages and challenges may arise with the use of technology? Both online survey and interview methods are used to collect data which are analyzed and collated using Google Spreadsheets and the word cloud software, Tagxedo. Results from research show that technology can be very beneficial in supporting ELL students upon a number of conditions being met: 1. The technology is intuitive and user friendly. 2. The technology/program does not replace the role of the teacher. 3. Teachers feel comfortable using the technology themselves to best support the learner. This may mean more training for teachers in the field of technology is necessary. 4. The technology enhances the child’s learning, rather than replaces a traditional practice that is just as effective. This research highlights professional roles and responsibilities, an important aspect of teaching, and is significant for educators striving to improve their teaching practice
« Traducteur pour la jeunesse : le beau rôle ? »
Alors que les traducteurs de la littérature destinée aux adultes sont plutôt associés à l’image du « traître » et leurs traductions connotées plutôt négativement, les traducteurs de la littérature jeunesse et leur travail semblent bénéficier d’une image bien plus positive. Ils disposeraient également d’un certain « pouvoir » sur le texte de départ dont ne jouiraient pas forcément les traducteurs de la littérature pour adultes, condamnés bien souvent à l’invisibilité. Il s’agit donc dans cet article d’analyser en diachronie certains discours théoriques clés autour de la traduction jeunesse et du traducteur jeunesse pour démontrer que la réalité est plus complexe qu’il n’y paraît. Cet article propose ainsi un portrait de cette figure sur le modèle du triptyque : il offre tout d’abord le portrait d’une figure « du/de l’ombre », puis celui d’une figure « pieds et poings liés », pour terminer sur l’image d’une figure en cours de métamorphose