Historical Studies in Education / Revue d'histoire de l'éducation
Not a member yet
    1418 research outputs found

    Collaborateurs, collaboratrices

    No full text

    Sean Carleton, Lessons in Legitimacy: Colonialism, Capitalism, and the Rise of State Schooling in British Columbia

    No full text

    Le Conseil supérieur de l’éducation sous le gouvernement unioniste (1966-1970) : à la recherche d'un partenariat efficace

    No full text
    In 1966, the Union Nationale was elected with a commitment to slow, if not reverse, the pace of reforms initiated by the Liberal government of Jean Lesage. A creation of the Quiet Revolution, the Conseil supérieur de l’éducation (CSE) was one of the many organizations concerned about the changing of the political guard. Examining this critical period (1966– 1970), this article shows that it was more a period of continuity than a period of rupture for the CSE. Internally, an analysis of the minutes reveals members’ constant concern to be aligned with the Parent Report, despite members’ disagreements with the report. Externally, a review of comments from conservative—nationalist and religious—groups reveals a certain dismay at the refusal of the Ministry of Education to reorient the work of the CSE after the election of the UN. The CSE’s willingness to rise above partisan quarrels and offer rigorous expertise in the service of the state defused many criticisms, while ensuring that the new organization would have strong credibility in the eyes of public decision-makers, who soon granted the CSE increasingly significant resources.En 1966, l’Union nationale (UN) se fait élire en s’engageant à ralentir, sinon à renverser le rythme des réformes initiées par le gouvernement libéral de Jean Lesage. Création récente de la Révolution tranquille, le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) s’inquiète du changement de garde politique. En se penchant sur la période de 1966 à 1970, le présent article montre que ces années s’avèrent finalement davantage faites de continuité que de rupture pour le CSE. À l’interne, l’analyse des procès-verbaux des réunions de l’organisme permet de dégager un souci constant des membres, malgré l’expression de points de discorde, de se situer dans la droite ligne du Rapport Parent. À l’externe, la revue des commentaires des milieux conservateurs—nationalistes et religieux—met au jour une certaine consternation devant le refus du ministère de l’Éducation de réorienter l’action du CSE, après la prise du pouvoir par l’UN. La volonté du CSE de se situer au-dessus des querelles partisanes afin d’offrir une expertise rigoureuse au service de l’État désamorce maintes critiques, tout en assurant au nouvel organisme une forte crédibilité auprès des décideurs publics, lesquels accorderont au CSE des ressources de plus en plus importantes

    La Révolution tranquille et la création de l'Université Concordia

    No full text
    Concordia University was created in 1974 out of the merger of Jesuit-run Loyola College with Sir George Williams University, but the process leading to this new university stretched back to the mid-1960s, along the way reflecting the secularization of Quebec society that was one of the hallmarks of the province’s Quiet Revolution. Loyola College faced an existential crisis when the Université de Montréal ended a long-standing arrangement by which it granted degrees to Loyola students. This arrangement reflected the power of religion, and especially Catholicism, in Quebec society that was now under attack, with language taking its place. Ultimately, Loyola was only able to continue offering university degrees by merging with Sir George Williams to form Concordia, a development that was deeply embedded in the combustible politics of language in Quebec at the time.L’Université Concordia a été fondée en 1974 de la fusion entre le Collège Loyola, une institution jésuite, et l’Université Sir George Williams. Mais le processus menant à la création de cette nouvelle université remonte au milieu des années 1960, reflétant, en cours de route, la sécularisation de la société québécoise reconnue comme l’une des caractéristiques de la Révolution tranquille de la province. Le Collège Loyola a fait face à une crise existentielle lorsque l’Université de Montréal a mis fin à leur accord de longue date par lequel elle octroyait des diplômes aux étudiants de Loyola. Cet accord reflétait alors le pouvoir de la religion, principalement celui du catholicisme, dans la société québécoise. Cependant, ce pouvoir était en déclin, la langue prenant la place de la religion. En fin de compte, le Collège Loyola ne pouvait continuer à offrir des diplômes universitaires qu’en fusionnant avec l’Université Sir George Williams pour former l’Université Concordia, une évolution qui était, à l’époque, profondément liée à la politique linguistique explosive du Québec

    Keith A. Mayes, The Unteachables: Disability Rights and the Invention of Black Special Education

    No full text

    Dzovinar Kévonian et Guillaume Tronchet (dir.), Le Campus-monde. La Cité internationale universitaire de Paris de 1945 aux années 2000

    No full text

    « Cet album de fin d’année… a été entièrement produit par le personnel et par les étudiants » : jeunesse autochtone, éducation indienne et production historique dans les territoires du Nord-Ouest, 1959–1971

    No full text
    In 1960, two of the newly constructed schools in the Northwest Territories (NWT) published yearbooks for the first time. By the end of the decade, yearbooks were a common feature of school life in the territory. While school yearbooks have been important for historians working in a variety of subdisciplines, there is little methodological writing on these sources. In this article, which draws on yearbooks from seven Indian residential and day schools in the NWT, we provide historians with a set of questions and considerations for working with yearbooks generally and those produced within Canada’s system of “Indian education” specifically. We conclude with a discussion about using yearbooks to write histories of “Indian schooling” that includes a brief examination of yearbooks as sources for writing about recreation at residential and day schools.En 1960, deux des écoles nouvellement construites dans les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.) ont publié des albums de fin d’année pour la première fois. À la fin de la décennie, les albums de fin d’année étaient devenus communs dans la vie scolaire des Territoires. Or, si ces derniers constituent des ressources importantes pour les historiens œuvrant dans diverses sous-disciplines, il existe peu d’études méthodologiques sur ces sources. Dans cet article, qui s’appuie sur l’analyse des albums de fin d’année de sept externats indiens et pensionnats indiens des Territoires du Nord-Ouest, nous proposons aux historiens un ensemble de questions et de facteurs à prendre en considération lorsqu’ils travaillent à partir d’albums de fin d’année, plus spécifiquement ceux qui ont été produits dans le cadre du système canadien de « l’éducation indienne ». Nous concluons sur une réflexion quant à l’utilisation des albums de fin d’année pour écrire le récit de la scolarisation indienne, comprenant une brève analyse de l’usage de ces derniers comme sources sur les activités de loisir dans les externats et dans les pensionnats

    Front Matter

    No full text

    Susan D. Dion, Braided Learning: Illuminating Indigenous Presence through Art and Story

    No full text

    Richard Hornsey, Imperial Engineers: The Royal Indian Engineering College, Coopers Hill

    No full text

    584

    full texts

    1,418

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Historical Studies in Education / Revue d'histoire de l'éducation
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇