Historical Studies in Education / Revue d'histoire de l'éducation
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Deirdre Raftery and Elizabeth M. Smyth eds., Education, Identity and Women Religious, 1800–1950
Jean-Philippe Croteau, Les commissions scolaires montréalaises et torontoises et les immigrants, 1875–1960
A.J. Angulo, Diploma Mills: How For-Profit Colleges Stiffed Students, Taxpayers, and the American Dream
Lisa Pasolli, Working Mothers and the Child Care Dilemma: A History of British Columbia’s Social Policy
Paula S. Fass, The End of American Childhood: A History of Parenting from Life on the Frontier to the Managed Child
Crétin, Snob et Chic type : figures de l’étudiant dans le journal Brébeuf
RésuméFondé dès février 1934, seulement six années après l’ouverture du collège, le journal Brébeuf a pour mission, selon sa devise, d’être l’« organe officiel des étudiants du collège Brébeuf ». La lecture du journal Brébeuf permet de connaître les idées, les goûts et, surtout, la perception d’eux-mêmes des collégiens issus de l’élite urbaine canadienne-française éduquée par les Jésuites. Elle permet également de faire ressortir l’in uence déterminante qu’a exercée le père Rodolphe Dubé, alias François Hertel, sur cette jeunesse instruite. C’est cette représentation de l’étudiant idéal du cours classique que nous allons étudier ici à travers trois types récurrents et intimement liés : le crétin, le snob et le chic type. Objets de vives querelles et de débats animés dès le premier numéro du journal, ces trois types incarnent à la fois les repoussoirs, les inquiétudes et les idéaux de la jeunesse du collège Brébeuf. Des gures d’étudiants peuvent sans doute être trouvées dans d’autres journaux de collèges. Leur étude permettrait de mieux saisir l’identité, ce que l’on nomme alors « l’esprit du collège », qui a animé les différents établissements classiques et marqué plusieurs de leurs pensionnaires. AbstractBrébeuf, the student newspaper of the Collège Jean-de-Brébeuf, was founded in 1934, six years after the opening of the college, and according to its motto, was to be the “offcial organ of the students of Collège Brébeuf.” Reading Brébeuf allows one to be aware of the ideas, the tastes, and particularly the self-perception of students who belonged to the French-Canadian urban social elite, educated by the Jesuit fathers. It also shows the determining influence exercised by Father Rodolphe Dubé, alias François Hertel, on educated youth. This paper will analyze representations of the idealized student of the classical curriculum via three recurring, linked case studies: the cretin, the snob and the chic type. These three case studies, hotly debated within the pages of Brébeuf from the first issue onward, embody the worries, the ideals and the foils of Brébeuf students. Other case studies can doubtless be found in student publications from classical colleges across Quebec. A comparative study allows us to capture what makes up the identity and the spirit of those establishments
Neo-liberalism and Institutionalism in the Short Life of TechBC
The Technical University of British Columbia (1999–2002) has received scant attention in the scholarly literature since it was folded into Simon Fraser University and became SFU’s Surrey branch campus. This article uses neo-liberal and institutional theory to understand the university’s economic mandate and the motivations of the staff and faculty who worked there. TechBC’s legislation and oral history interviews reveal neo-liberal influence in its purpose as an economic driver of the province, academic programs intended to satisfy the high-technology labour market, willingness to collaborate with industry, corporate governance structure, and reduced government funding support. TechBC employees were drawn to working at a start-up university, building an interdisciplinary curriculum, and employing new online teaching and learning methods. TechBC’s institutional logic of non-conformity and its aspirations to transform the university experience accounts for its community’s positive memories of the short-lived university.RésuméL’Université technique de Colombie-Britannique (1999-2002) a reçu peu d’attention dans la littérature académique depuis son incorporation à l’Université Simon Fraser où elle est devenue le Campus Surrey. Cet article utilise la théorie néolibérale et institutionnelle pour comprendre le mandat économique de l’université ainsi que les motivations du personnel et des professeurs qui y ont travaillé. Les statuts de TechBC et les entrevues en histoire orale révèlent une influence néolibérale dans sa mission comme moteur économique de la province, dans les programmes universitaires destinés à satisfaire le marché du travail de haute technologie, dans la volonté de collaborer avec l’industrie, ainsi que dans la structure de gouvernance corporative et le soutien financier limité du gouvernement. Les employés de TechBC ont été incités à travailler dans une nouvelle université, à développer un programme d’études interdisciplinaire et à utiliser de nouvelles méthodes d’enseignement et d’apprentissage en ligne. La logique institutionnelle de non-conformité de TechBC et ses aspirations à transformer l’expérience universitaire expliquent le souvenir positif de sa communauté envers l’université éphémère.