Revues électroniques université Paris Ouest Nanterre La Défense
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    365 research outputs found

    L'affect à l'œuvre

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    La question de la communauté : Arundhati Roy, The God of Small Things

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    Between the Acts de Virginia Woolf : de l'intrigue parasitée à la parole

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    Symbolic or monetary exchange: money, hospitality and the home in Edith Wharton's The House of Mirth

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    Avant-Propos

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    Theory Coming in Turns: Epistemology, Heuristics, and Fashion

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    What is a “Relevant” Theory? Translating Derrida’s Shakespeare

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    Potentiality, Narrative and Plot: Reading Agamben Reading Bartleby

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    Excess represented: the aesthetics of the "paradoxical party" on the British contemporary stage

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    Representing excess is a paradoxical enterprise, which can potentially initiate new aesthetic dynamics. Such project is exemplified by the thematic interest for parties and their representation on the British contemporary stage. Celebrations and drama have always been closely associated (in Antiquity, as well as in “Shakespeare's festive world”, to paraphrase François Laroque). On the one hand, contemporary plays have maintained features of this once commonly shared moments of exuberance. British playwrights, ranging from Samuel Beckett to David Storey, do show the human body in action, expose its fluids, display a remarkable linguistic creativity, go beyond (ex-ceeds) normalising trends and question conventions as well as boundaries, thus retaining a carnivalesque manner. Yet, one can observe a gradual drabness in those once vibrant feasts. Sociologists have commented on a dilution of those periodic Dionysiac circumstances in the everyday life of the modern homo economicus. Excess is being redefined in the advent of a new, lacklustre, sometimes worrisome grey party, closer to the solemnity comprehended in the term “celebration”. Eventually, the poetics of excess are reinvented. If parties are less and less colourful, how can they still be excessive? Where does excess, if any, lie? It seems to take a new, paradoxical form in the very process of becoming an object of representation as well as what should be excluded (suppressed?) from performance. Played against a backdrop of dullness and placed at a distance by the theatrical situation, these “paradoxical parties” result in unconventional celebrations in a renewed reception process. Représenter l'excès est une entreprise paradoxale, propre à initier de nouvelles dynamiques esthétiques, comme l'illustre l'intérêt thématique pour la fête et sa représentation sur la scène britannique contemporaine. Depuis l'Antiquité, la fête et le théâtre ont toujours entretenu des rapports de contiguïté frappants. François Laroque le montre dans son essai sur Shakespeare et la fête en évoquant l'époque élisabéthaine. Le corpus contemporain a certes conservé des traits de ces moments d'exubérance collective, et les dramaturges britanniques, de Samuel Beckett à David Storey, montrent bien le corps en mouvement, ses fluides, dans une remarquable créativité linguistique. Dans une esthétique qui demeure parfois carnavalesque, ils vont au-delà (ex-cèdent) des conventions normalisantes et de la bienséance. Et pourtant, ces fêtes autrefois explosives apparaissent de plus en plus monotones. Nombreux sociologues ont commenté cette dilution de l'effervescence dionysiaque dans la vie quotidienne de l'homo economicus moderne. L'excès se voit alors redéfini dans l'avènement d'une fête devenue terne, parfois inquiétante, une fête “grise” plus proche de la solennité d'une “célébration”. Finalement, la poétique de l'excès est réinventée. Si les fêtes sont de moins en moins hautes en couleur, comment peuvent-elles rester excessives? Si excès il y a, où réside-t-il? Il semble prendre une forme nouvelle, que nous qualifierons de “paradoxale”, et fait l'objet de la représentation tout autant que ce qui devrait en être exclu (refoulé?). Jouées sur fond de monotonie et placées à distance du fait de la situation théâtrale, ces “fêtes paradoxales” se transforment en célébrations originales qui renouvellent le processus de réception

    “Fever 103°”: Poetics of Paroxysm in the Common Text of Sylvia Plath and Anne Sexton

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    This paper centers on the forms of excess which permeate the works of “Confessional” poets Sylvia Plath and Anne Sexton. It suggests that the mirror effect which unites the two poets goes beyond the obvious biographical parallels and beyond matters of mutual influence, and becomes a “special language”, a common poetic grammar which revolves around the predominant trope of a suicidal “fever”. Through the prism of a series of semi-autobiographic personae, the two poets emerge as doubles, as poetic “twins”. In this intertextual network of echoes and contiguous images, the voices and visions of excess mutually contaminate each other and are magnified in a kind of chain reaction, which functions metaphorically as a febrile “infection”. Through an inextricable fusion of pathology and theatricality, the “delirium” of this poetic mode, haunted by the proliferating forms of disorder, acute fragmentation and loss, works toward a poetics of paroxysm, appropriating the inherent ambiguities of the “Confessional” mode to generate a poetic utterance which inevitably leads to excess. Through the lens of the notions of expenditure and sacrifice developed by Georges Bataille, this paper attempts to trace the parabola of this double poetics of excess, as it evolves from an endlessly restaged initial moment of irrecoverable loss, through the radical transgression of gender-roles, the norms of propriety and the limits of sanity, to its culmination in an ecstatic final gesture of self-immolation. Cet article se propose d’étudier la trajectoire des formes de l’excès dans les œuvres des poètes « confessionnelles » Sylvia Plath et Anne Sexton. L’effet de miroir qui relie les deux poètes va au-delà des parallèles biographiques évidents et de l’influence stylistique mutuelle et prend la forme d’une « langue secrète », d’une grammaire poétique commune qui tourne autour du trope prépondérant d’une « fièvre » suicidaire. A travers le prisme d’une série de personnages semi-autobiographiques, les deux poètes émergent comme des doubles, des « jumelles » poétiques. Une kyrielle d’échos et d’images contigües forment un véritable réseau intertextuel commun dans lequel les voix et les visions de l’excès se contaminent mutuellement et s’exacerbent dans une sorte de réaction en chaîne qui prend la forme d’une « infection » fébrile. Par le biais de la fusion inextricable des associations pathologiques et théâtrales du « délire » de ce mode poétique, hanté par les formes proliférantes du trouble, de la fragmentation et de la perte, affleure une poétique du paroxysme qui se sert du mode « confessionnel » pour engendrer une parole poétique qui mène inévitablement à l’outrance. Dans l’optique des notions de dépense et sacrifice développées par Georges Bataille, cet article essaiera de tracer la parabole de cette double poétique de l’excès, depuis un moment initial de perte irréparable répété sans cesse, à travers une transgression radicale des normes de la société et des limites de la santé mentale, jusqu'au moment où elle atteint son paroxysme dans une série de poèmes mettant en scène un geste extatique ultime d’immolation par le feu.Cet article se propose d’étudier la trajectoire des formes de l’excès dans les œuvres des poètes « confessionnelles » Sylvia Plath et Anne Sexton. L’effet de miroir qui relie les deux poètes va au-delà des parallèles biographiques évidents et de l’influence stylistique mutuelle et prend la forme d’une « langue secrète », d’une grammaire poétique commune qui tourne autour du trope prépondérant d’une « fièvre » suicidaire. A travers le prisme d’une série de personnages semi-autobiographiques, les deux poètes émergent comme des doubles, des « jumelles » poétiques. Une kyrielle d’échos et d’images contigües forment un véritable réseau intertextuel commun dans lequel les voix et les visions de l’excès se contaminent mutuellement et s’exacerbent dans une sorte de réaction en chaîne qui prend la forme d’une « infection » fébrile. Par le biais de la fusion inextricable des associations pathologiques et théâtrales du « délire » de ce mode poétique, hanté par les formes proliférantes du trouble, de la fragmentation et de la perte, affleure une poétique du paroxysme qui se sert du mode « confessionnel » pour engendrer une parole poétique qui mène inévitablement à l’outrance. Dans l’optique des notions de dépense et sacrifice développées par Georges Bataille, cet article essaiera de tracer la parabole de cette double poétique de l’excès, depuis un moment initial de perte irréparable répété sans cesse, à travers une transgression radicale des normes de la société et des limites de la santé mentale, jusqu'au moment où elle atteint son paroxysme dans une série de poèmes mettant en scène un geste extatique ultime d’immolation par le feu.This paper centers on the forms of excess which permeate the works of “Confessional” poets Sylvia Plath and Anne Sexton. It suggests that the mirror effect which unites the two poets goes beyond the obvious biographical parallels and beyond matters of mutual influence, and becomes a “special language”, a common poetic grammar which revolves around the predominant trope of a suicidal “fever”. Through the prism of a series of semi-autobiographic personae, the two poets emerge as doubles, as poetic “twins”. In this intertextual network of echoes and contiguous images, the voices and visions of excess mutually contaminate each other and are magnified in a kind of chain reaction, which functions metaphorically as a febrile “infection”. Through an inextricable fusion of pathology and theatricality, the “delirium” of this poetic mode, haunted by the proliferating forms of disorder, acute fragmentation and loss, works toward a poetics of paroxysm, appropriating the inherent ambiguities of the “Confessional” mode to generate a poetic utterance which inevitably leads to excess. Through the lens of the notions of expenditure and sacrifice developed by Georges Bataille, this paper attempts to trace the parabola of this double poetics of excess, as it evolves from an endlessly restaged initial moment of irrecoverable loss, through the radical transgression of gender-roles, the norms of propriety and the limits of sanity, to its culmination in an ecstatic final gesture of self-immolation

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