Les Editions IMODEV (Institut du Monde et du Développement pour la Bonne Gouvernance Publique)
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    177 research outputs found

    Open government, emerging technologies and public information

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    On an international level, countries face major problems of citizen distrust towards State institutions, episodes of corruption, lack of legitimacy in public decisions and discredited public organizations. Faced with this scenario, initiatives were taken to promote State openness and transparency.In 2011, the Open Government Partnership (hereinafter OGP) was launched worldwide, aimed towards fostering concrete commitments from governments to promote transparency, increase citizen participation in the debate and decision making process of public affairs, combat corruption and take advantage of new technologies to strengthen democratic governance and the quality of public services.In 2015, the United Nations General Assembly adopted the 2030 Agenda for Sustainable Development, where it established 17 Sustainable Development Goals (hereinafter SDGs) to achieve in the next 15 years. SDG No. 16 refers to promoting peaceful and inclusive societies for sustainable development, facilitating access to justice for all and building effective and inclusive institutions at all levels.Among the goals to achieve this SDG are the following: creation of effective and transparent institutions that are accountable at all levels; ensuring the adoption of inclusive, participatory and representative decisions at all levels, and able to meet the required needs; and guarantee public access to information and protect fundamental freedoms, in accordance with national laws and international agreements.On an international level, countries face major problems of citizen distrust towards State institutions, episodes of corruption, lack of legitimacy in public decisions and discredited public organizations. Faced with this scenario, initiatives were taken to promote State openness and transparency.In 2011, the Open Government Partnership (hereinafter OGP) was launched worldwide, aimed towards fostering concrete commitments from governments to promote transparency, increase citizen participation in the debate and decision making process of public affairs, combat corruption and take advantage of new technologies to strengthen democratic governance and the quality of public services.In 2015, the United Nations General Assembly adopted the 2030 Agenda for Sustainable Development1, where it established 17 Sustainable Development Goals (hereinafter SDGs) to achieve in the next 15 years. SDG No. 16 refers to promoting peaceful and inclusive societies for sustainable development, facilitating access to justice for all and building effective and inclusive institutions at all levels.Among the goals to achieve this SDG are the following: creation of effective and transparent institutions that are accountable at all levels; ensuring the adoption of inclusive, participatory and representative decisions at all levels, and able to meet the required needs; and guarantee public access to information and protect fundamental freedoms, in accordance with national laws and international agreements

    L’utilisation des données personnelles dans la lutte contre le terrorisme

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    [extract] Le Conseil de Sécurité est aujourd’hui l’organisation internationale par laquelle l’ordre international met en place une politique de lutte contre le terrorisme, à travers notamment le vote de résolutions appelant les États membres à adopter un arsenal juridique conséquent. C’est dans le cadre de cette lutte que le Conseil de Sécurité a voté le 21 décembre 2017 la résolution 2396 dans laquelle les États membres étaient appelés à collecter les données des passagers aériens pour empêcher le retour des combattants terroristes étrangers. Le Conseil de Sécurité a en effet explicitement « exhort[é] les États membres à envisager, le cas échéant, de déclasser à des fins administratives les données de renseignement, y compris les données relatives aux voyages […] afin de communiquer […] et de les transmettre comme il convient aux autres États et organisations internationales compétentes concernés […] ».De manière générale, et au vu des développements de la technologie, la prévention contre le terrorisme est à l’origine d’une percée considérable dans les traitements automatisés de données à caractère personnel. Le Conseil de Sécurité vise en l’occurrence autant les données biométriques que les informations préalables passagers (API) et les données des dossiers passagers (Passenger Name Record – PNR). Ces dernières connaissent depuis deux décennies une évolution non négligeable car la menace terroriste est facilitée par les déplacements, tant par leur dimension internationale que par la mobilité qu’elles supposent, notamment destinée à assurer la clandestinité de ceux qui y sont impliqués. Les données des dossiers passagers sont des fichiers créés par les compagnies aériennes pour chaque voyage réservé par un passager. Ces fichiers sont stockés sur les bases de données de réservation et de contrôle des départs des compagnies aériennes et permettent à tous les intervenants du secteur aérien de reconnaître chaque passager et d’avoir accès à toutes les informations pertinentes concernant son voyage.Le contrôle des dossiers permet de suivre les déplacements des usagers du transport aérien afin de lutter contre ceux qui sont susceptibles de commettre un acte terroriste. En effet, le recours à des fichiers est une pratique courante, surtout depuis l’entrée de l’informatique dans le système aéroportuaire, avec des possibilités quasiment illimitées d’exploitations et de croisements. Il s’agit de lutter contre la clandestinité des terroristes, favorisée par la mobilité et la dimension internationale de leurs déplacements. Les attentats du 11 septembre 2001, et ceux qui ont été commis plus tard, ont incité les États à renforcer leur contrôle sur les données des passagers aériens. La France, les États-Unis, la Grande-Bretagne et d’autres États se sont dotés d’un système PNR national. Les données des passagers aériens se sont révélées être un outil de renseignement efficace puisqu’il permet de briser les réseaux de grande criminalité

    The Innefficiency of the Current Judicial Reorganization Process of Companies in Brazil

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    [extract] The perception that companies in financial difficulties need to be preserved on behalf of social welfare (jobs and stimulation to the economic activity), nearly generating a state obligation to guarantee their survival at any cost, has given rise to excesses. The current legal device for judicial reorganization and bankruptcy (Law 11.101/2005) in force in Brazil enables maneuvers of companies which aim solely at having bankruptcy and execution claims against them suspended, taking advantage of the so-called stay period of 180 days. As an evidence of that, we cite the statistic of only 30% of concession of recoveries in view of the total of requests. That is, for every ten filings of judicial reorganizations, only three undergo the scrutiny of Article 58 of the Judicial Reorganization Law. The vast majority fails to present their reorganization plan or has the plan rejected by the creditors’ meeting. On the other hand, it is seen that the corporate reorganization mechanism often does not allow for an effective processing of the reorganization plan, failing to encourage a healthy relationship between those involved and leading viable enterprises to bankruptcy.  One cannot suppose that the creditors, just for being responsible for the plan approval, must necessarily do so consciously. Besides leaving little or no margin for the creditors to present alternative plans, bankruptcy is put as the immediate consequence of the non-approval at the meeting. In the first case, the creditors fail to suggest broad changes to the plan or lack the necessary information for an alternative. In the second situation, in turn, the creditor’s options are greatly reduced. Either he votes for the approval of any plan - even perceiving its evident inconsistency - or he will face the certain loss for the debtor’s bankruptcy (COELHO, 2018). 

    De la protection des données à caractère personnel à Madagascar

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    [extract] Très tôt le droit coutumier malgache s’est soucié de la protection de la vie privée, du moins dans l’une de ses composantes à savoir, le secret des correspondances. L’article 157 du Code des 305 articles disposait en effet que « celui qui lira un écrit appartenant à un particulier, alors que l’intéressé n’aurait pas sollicité cette lecture, sera puni d’une amende de dix bœufs et de dix piastres et s’il ne peut payer, sera mis en prison à raison d’un “sikajy” par jour jusqu’à concurrence du montant de l’amende ». Du reste, ce souci de protection du secret des correspondances a été repris dans le droit moderne en l’occurrence par l’article 187 alinéa 2 du Code pénal. La vie privée n’était donc abordée que de manière parcellaire et surtout répressive. De fait, la notion n’a guère suscité d’intérêt dans les vastes entreprises de codification au moment où la Grande Île a recouvré son indépendance. Ainsi, on cherchera en vain dans la législation malgache l’équivalent de l’article 9 du Code civil français. Il faut toutefois nuancer. La vie privée n’en est pas pour autant dépourvue de protection. L’article 204 de la Loi sur la Théorie générale des Obligations (LTGO), c’est-à-dire, le siège de la responsabilité civile permet sans doute, au plan civil, d’en sanctionner les atteintes. Si par la suite la notion a pu être invoquée dans certains textes, il faudra attendre la loi 2016-029 portant code de la communication médiatisée pour voir apparaître une définition de la vie privée. On peut lire ainsi en son article premier alinéa 63 que la vie privée s’entend de « tout ce qui se rapporte à l’intimité de la vie d’autrui : familiale, au travail, aux loisirs, à l’image, sentimentale et médicale ». Bien entendu, comme l’objet de la loi l’indique, elle n’y est abordée que par rapport à ses éventuels conflits avec la communication et plus exactement avec la liberté d’expression et d’information. Là encore, le texte se singularise par sa dimension répressive. La situation n’est guère meilleure au regard de la jurisprudence. Il semblerait qu’à l’heure actuelle, on ne puisse pas relever une décision de justice qui serait emblématique de la protection de la vie privée. De même, à notre connaissance la doctrine ne s’est pas encore spécialement intéressée à la notion. Dans la continuité, si la protection des données à caractère personnel peut être envisagée comme un aspect de la protection de la vie privée sans que l’on puisse l’y réduire, il n’est dès lors guère étonnant que l’intérêt qu’elle a suscité à Madagascar se manifeste bien tardivement. Mais il faut bien en convenir, le contexte s’y prêtait de plus en plus

    Les avis du Conseil d’État et de la cnil sur la loi du 20 juin 2018 adaptant la législation française au RGPD

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    [extract] La législation française de protection des données à caractère personnel est apparue dès 1978 avec la loi dite « informatique et liberté ». Cette loi a été amendée, en particulier, pour transposer en droit français la directive 95/46/CE. En 2016, l’Union Européenne a adopté un règlementpour tenir compte des évolutions survenues depuis 1995 avec la montée en puissance de l’internet et des techniques numériques. Le règlement général sur la protection des données est d’application directe dans les États membres depuis le 25 mai 2018. Ce règlement laisse certains degrés de liberté aux États membres dans leur intégration aux législations nationales : mineurs, etc. La France a choisi d’adapter sa législation relative à la protection des données personnelles par modification de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 dite loi informatique et liberté pour prendre en compte ce règlement ainsi que pour transposer la directive 2016/680. C’était également par réécriture de cette même loi que la France avait transposé en droit français la directive 96/46/CE. Le projet de loi a été adopté par l’Assemblée nationale le 14 mai 2018 puis soumis le 16 mai 2018 au Conseil constitutionnel par plus de 60 sénateurs. La nouvelle loi a été promulguée le 20 juin 2018.Le projet de loi a été soumis au Conseil d’État et à la CNIL pour avis avant transmission au Parlement. Leur avis permet de cerner les apports du règlement dans la législation française

    Quarante ans de construction du droit du numérique. Les enjeux juridiques de l’avènement d’un monde intelligent

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    L'ère du numérique est porteuse d’une révolution des savoirs et de l’information en permettant une meilleure diffusion des données. La circulation de l’information permise par les technologies contemporaines constitue un enjeu géostratégique et juridique majeur du monde contemporain. Á cet égard, nous assistons aujourd’hui à une révolution industrielle, économique et démocratique comparable à celle qui se produisit à l’époque de Gutenberg avec l’invention de l’imprimerie. Si Internet est l’héritage des recherches menées après la Seconde Guerre mondiale pour permettre l’émergence du réseau Arpanet en 1969 , ces avancées n’ont été possibles que parce que des soubassements plus anciens ont permis d’ouvrir la voie à de tels progrès.Parmi ces innovations, il faut évoquer l’invention des premiers calculateurs au XVIIe siècle, époque à laquelle furent inventés notamment la Pascaline puis la machine Arithmétique en 1642.Sans exhaustivité, il est aussi possible de mentionner l’invention au même siècle de la machine de Leibniz que son auteur nomma lui-même : « banque à calculer vivante » car grace à elle il était désormais possible de réaliser non seulement les quatre opérations de base de calcul (addition, multiplication, soustraction, division) mais aussi des opérations plus complexes dont les racines carrées et cubiques

    Cuestiones jurídicas sobre la circulación de datos en América Latina

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    [extract] En la llamada era digital, es decir, la era en que los seres humanos hemos adoptado la tecnología a nuestro diario vivir, la circulación de datos se convirtió en un aspecto neurálgico. Los datos, en sí mismos, han sido reconocidos por varios autores como « el petróleo de la era digital ». Sin embargo, los datos presentan una mayor amplitud, puesto que en vez de extinguirse con su utilización, tienen vocación a enriquecerse -efecto multiplicador-, de esta manera, si los datos no pueden circular, no pueden alimentar los sistemas de información y, toda la cadena que se ha venido constituyendo alrededor del dato, se debilita, pierde su utilidad y trascendencia. Es entonces la circulación de datos el núcleo central del derecho de datos. De ahí el interés que se expresa por los partidarios de movimientos como el open gouvernent, civic tech, smart cities, entre los más conocidos.Los datos tienen habientes, estos son las personas a quienes los mismos concierne. La tendencia en cuanto a la protección jurídica de los datos ha sido, por una parte, su reconocimiento como derecho de la personalidad, al igual que el nombre, la nacionalidad, etc.; y por otra parte, como derecho conexo del derecho a la vida privada o intimidad. Estos datos, se han llamado « datos personales », pero también existen otras categorías de datos, es el caso de los datos públicos como los meteorológicos, los del trafico automotor; los datos corporativos que están en desarrollo, como el capital de una empresa, las decisiones empresariales, el número de toneladas de carga que se moviliza, algunos de ellos calificados a su vez como protegidos por el « secreto profesional ». Adicionalmente, además de estos datos, existen otros datos que se pueden denominar « derivados » y son los que se extraen de los sistemas de información, ya sea como resultado de la puesta en funcionamiento de algoritmos o, de la llamada inteligencia artificial o, datos que se producen con el simple cruce con otros datos, conocidos como « mega datos » y finalmente, los datos fruto de actividades científicas o académicas, que se han venido denominando « datos de investigación ».En los países de América latina se viene invirtiendo en el desarrollo de las redes de telecomunicaciones a fin de garantizar el llamado « servicio universal » de acceso a las redes de comunicaciones, no obstante según el último informe del BID, existe un rezago en la innovación de las empresas « las empresas de la región adoptan nuevas tecnologías a un ritmo más lento ». Elemento necesario para desarrollar la economía digital, que como se ha demostrado, ha venido cambiando paradigmas convirtiéndose « la innovación » en un elemento esencial para el crecimiento de las empresas, volviendo obsoletas algunas prácticas empresariales tradicionales. Es así como los datos es fuente esencial de este tipo prácticas comerciales, como también lo es, de la actividad del Estado.Una pregunta fundamental que se desprende de esta temática es ¿cuál es el interés que presenta este análisis?. A fin de responder a esta pregunta, se puede observar las tasas de crecimiento del mercado digital latinoamericano. Al respecto, se encuentra que entre el 31 de diciembre de 2017 a junio de 2018, el crecimiento fue de 2.325,4%. Lo que se traduce en que para junio de 2018, corresponde a 438’248.446 internautas o usuarios de internet. Es decir, existen 40 millones más de internautas en América latina que en Europa, a pesar de que existe un 40% menos de conexiones a internet.Es decir, además de ser un mercado mas amplio – por numero de internautas – que el Europeo, tiene perspectivas de crecimiento de más del doble en los próximos años. Estas cifras vislumbran claramente el espectro social y económico que esta llamado a desarrollarse y las políticas que se deberán adoptar para responder a las mismas.Con la finalidad de acotar la temática expuesta, en una primera parte, se presentará el panorama jurídico de protección de datos en América latina, a efectos de observar cuál es el estado jurídico actual en esta materia, y en una segunda parte, un análisis reflexivo prospectivo sobre los desafíos a los que se enfrenta ese marco jurídico. Para realizar este análisis, se tuvieron en cuenta los 19 países latinoamericanos que conforman la Red iberoamericana de protección de datos personales – RPDP –, conformada en junio de 2003, a efectos de recopilar los elementos jurídicos esenciales que se han desarrollado hasta la fecha

    Minha casa minha vida program, prioritization of well being aspect and the agency aspect: expansion of capabilities via access to adequate housing

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    The right to adequate housing is part of the fundamental social rights listed on the Federative Republic of Brazil Constitution. Even before, the State showed some worry about the problem with housing deficit. Different public policies have come with the time. Nowadays, Minha Casa Minha Vida Program (PMCMV) works as the main tool to the public housing policy. Despite the difference between the property right and adequate housing right, the focus given by PMCMV is the housing unities production which is linked to real estate market, what determine the prioritization of well being aspect of their beneficiaries, understood as the access to the real estate good produced at the program. Beyond the well being aspect, it is searched to give that the data of the evaluation to the program are structured taking in consideration the development of agency aspect of their beneficiaries with an expansion process of their capabilities via access to adequate housing

    Previous Examination - An Analysis of its Applicability

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    The objective of this article is to demonstrate, besides the phatic crisis of the Brazilian economy, the function, the applicability and limits to the power conceived by Law to the Judge when designating the Previous Examination on the proceedings of Judicial Reorganization and also to demonstrate the influences that this may cause in its factual and legal aspects. Before entering the practical aspects of the Previous Examination, it is necessary a brief contextualisation about the economic crisis in Brazil and also an analysis of the Judicial Reorganization as a mechanism to overcome the economic and financial crises which are affecting Brazilian Companies. Using a historical and legal background, this article analyzes practical aspects of the Previous Examination and its effectiveness in improving the proceedings by verifying the empirical data when deciding whether to rule in favor of the Judicial Reorganization

    Administrative-Legal Regulation Of Access To Information On The Activities Of The Authorities

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    [extract] Ensuring the right of citizens to access information about the activities of government bodies and the provision of high-quality state and municipal services to the population is impossible without effective information and communication development, as a result of which high-quality and affordable state and municipal services are provided to everyone. Achieving the information openness of authorities is the imperative of development of the informatization and intercommunication in the Russia. One of the most promising areas for ensuring the information openness of government activities is the development and use of global information networks, primarily the Internet. In terms of Internet accessibility, Russia is inferior today not only to developed, but also to many developing countries. This is explained by the preservation of significant informational imparity between different regions, sectors of the economy, educational institutions and citizens. However, the problem is not only that. The idea that the introduction of information and communication technologies in itself improves the quality of public administration and interaction with the population is not quite right, since the main thing in this process is not a technique to access information, but the availability of publicly available information resources

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