ILIAUNI Open Journal Systems (Ilia State University, Tbilisi)
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    Cabinetele de lectură din Bucovina. Cabinetul de lectură „Silvestru” din Frătăuții Vechi

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    Abstract: The reading rooms, with the support of the students’ societies and personalities, managed through the organized cultural and social manifestations to enter the countryside and urban areas to contribute to preserving the national identity, promoting the Romanian traditions and creating a socializing climate between intellectuals and peasants. As the social and cultural necessity, reading rooms and reading societies appeared and developed in Bucovina after 1860. The village of Frătăuţii Vechi after 1775 was part of the District (Rădăuţi County). According to the data, provided by the Society for Culture and Literature in Bucovina in 1905, there were 21 reading rooms and reading societies in Rădăuţi District. The “Silvestru Reading room” from Frătăuţii Vechi was established in 1896 and functioned in Nicolai Luchian’s home. In 1900 the Cabinet had 64 members, the library with 131 books, two papers and a fortune of 88 florins and 10 farthings. The reading room, through the folk parties with theater, dance and singing, through the book collection, charity works and other events, was the cultural and social landmark in peasant’s life.Résumé: Après la Révolution de 1848, il y a un désir de renouveau culturel et national, d’éveil et d’émancipation en Bucovine, en Transylvanie, dans les Terres Roumaines, mais aussi dans d’autres pays européens. Le contexte historique et social en Europe a créé des conditions favorables pour mettre en pratique les souhaits et les idées des intellectuels et des personnalités culturelles et politiques de Bucovine. En 1862, paraît la première société culturelle „La Réunion roumaine pour la lecture” à Cernăuți, transformée en 1865 en „Société pour la littérature et la culture roumaines de Bucovine”, puis en „Société pour la culture et la littérature roumaines de Bucovine”. Ont suivi plus tard d’autres événements culturels spéciaux qui ont marqué la vie sociale et spirituelle des habitants de Bucovine. Je fais ici référence à la création des institutions publiques suivantes: „La Bibliothèque Nationale”, „L’Université” et „Le Musée National” de Cernăuți. Les cabinets de lecture et les sociétés de lecture sont nés comme une nécessité sociale et culturelle et ils se sont développés en Bucovine à la fin du XIXe siècle, étant établis et soutenus par des organisations universitaires et des sociétés culturelles. Avec le soutien des sociétés culturelles et universitaires, telles que «Société pour la culture et la littérature de Bucovine», «Junimea», «École Roumaine» et «L’Accompagnement des citoyens de Suceava», la Société académique «Dacia» ont été aménagées des bureaux de lecture et des sociétés de lecture dans toutes les localités des comtés de Bucovine. La Société universitaire «Junimea» et la «Société pour la culture et la littérature de Bucovine, dont le siège est à Cernăuți, ont joué un rôle important dans la création et l’organisation des cabinets de lecture. Les cabinets de lecture ont mené des activités culturelles qui comprenaient des représentations théâtrales, des chorales, des concerts, des discours, des conférences thématiques, ont soutenu l’organisation de l’éducation en créant des écoles avec un enseignement en roumain et en imprimant des manuels et des livres en roumain. Ils ont organisé des fêtes populaires dans les zones urbaines et rurales afin d’aider, grâce aux dons, les élèves et étudiants pauvres, ont soutenu la construction des espaces pour les écoles, ont acheté des publications pour les salles de lecture et les bibliothèques du village, en collaborant avec des librairies et imprimeries de Bucovine et du Royaume. De cette manière, les salles de lecture ont rempli leur mission de socialisation, de culturalisation et de charité pour les Roumains de Bucovine et ont contribué par ces manifestations à la préservation de l’identité nationale. Les cabinets de lecture, avec le soutien des sociétés culturelles ont réussi, à travers des événements culturels et sociaux organisés, à pénétrer le monde des villages et l’environnement urbain et à contribuer à la promotion des traditions roumaines et à la création d’un climat de socialisation entre intellectuels et paysans. Les sociétés culturelles et universitaires ont soutenu la création et le fonctionnement des cabinets et des sociétés de lecture de Bucovine, opérant dans leur organisation interne un cabinet de lecture et une bibliothèque. Par ces actions, les sociétés académiques et culturelles se sont toujours préoccupées du développement culturel, social et économique de la population de Bucovine. En 1900, il y avait environ 55 bureaux de lecture et sociétés de lecture dans toute la Bucovine, selon les données publiées dans le „Calendrier du peuple de Bucovine” pour l’année 1900. Celles- ci découlaient de la nécessité d’avoir un lieu de rencontre, de socialisation et de la culturalisation pour les habitants des villages et des villes. On pouvait y trouver certains articles de journaux et revues de l’époque, récemment recherchés, la revue „La Patrie”, „La revue Politique”, „La petite Étoile”, „Le Réveil” et d’autres périodiques, mais aussi les fonds d’archives. La présente recherche met en évidence les activités menées par les salles de lecture rurales et urbaines: «fêtes populaires», organisation de bibliothèques, construction de maisons nationales, aide aux élèves pauvres, création de chorales et autres activités sociales au profit de la communauté locale. Les cabinets ont joué un rôle important dans l’évolution sociale, culturelle et économique des habitants de la communauté roumaine de Bucovine, fonctionnant en collaboration avec les sociétés bancaires (banques populaires et Raiffeisen) et les sociétés d’archers. Dans la vision de Constantin Loghin, „Le cabinet de lecture était la maison où les paysans de la commune se réunissaient pour lire, oú l’on leur lisait des journaux, des livres, etc., pour se consulter, en général, c’était la maison, dans laquelle toute la vie spirituelle du village était concentrée, ce qui serait aujourd’hui le foyer culturel”. Les membres du Cabinet se réunissaient à la bibliothèque pour en apprendre davantage sur l’agriculture, l’artisanat et d’autres informations de la vie quotidienne, ou pour parler à des intellectuels, des politiciens et d’autres personnalités de la région. Le bureau exerçait une activité culturelle et éducative de la localité dans les zones rurales ou urbaines, c’était une sorte d’«école pour personnes âgées» ou une école pour adultes, mais ces sociétés avaient également servi aux jeunes, aux élèves et aux étudiants, en leur offrant des bourses, un soutien financier aux jeunes à faibles revenus. Les cabinets sont apparus afin de développer la culture spirituelle des membres et de leur venir en aide avec des informations économiques, culturelles et sociales. Ils mettaient en pratique les objectifs fixés par l’achat des journaux et des magazines, des abonnements, des conférences sur des sujets économiques pour éduquer les membres du cabinet en leur fournissant des publications économiques. Les cabinets de lecture et les sociétés de lecture du comté de Rădăuţi sont apparus après 1890 et ont activement participé au développement culturel et moral de la communauté et des membres inscrits. Dans le comté de Rădăuți, selon la liste établie par la „Société pour la culture et la littérature de Bucovine”, en 1905, il y avait probablement 21 bureaux de lecture et sociétés de lecture, tandis qu’en 1935, seuls 12 bureaux et sociétés de lecture ont été enregistrés, dont certains se sont transformés plus tard en maisons de culture avec des bibliothèques. En 1890, la Société populaire roumaine „Ştefan cel Mare” a été fondée à Rădăuţi, puis d’autres sociétés et bureaux de lecture ont suivi dans toutes les communes du comté.Après l’annexion de la Bucovine à l’empire des Habsbourg, la localité de Frătăuții Vechi faisait partie du district (comté) de Rădăuți. Selon les informations du „Calendrier du peuple de Bucovine”, pour l’année bissextile 1900”, le bureau de lecture de Frătăuţii Vechi comptait en 1900, un certain nombre de 64 membres, une bibliothèque avec 131 livres, 2 gazettes et une fortune de 88 florins et 10 kreutzers. Créé le 5 janvier 1896, il avait un comité directeur avec comme membres le président Teodor Patraș, le vice-président Vasile Marco et le secrétaire Ioan Todosan. À cette époque-là, l’activité des cabinets était présentée et promue dans des périodiques en Bucovine, dans les magazines „La Patrie”, „La justice”, „La voix de la Bucovine”, „La petite étoile”, „La revue politique” et d’autres journaux et magazines. Les éditeurs, les auteurs d’articles participaient directement aux événements culturels organisés par les salles de lecture, ou recevaient des informations sous forme d’annonces sur les événements. Entre 1898-1910, des articles sur l’activité organisée par le cabinet pour les habitants de la commune ont paru dans le magazine „La patrie” et le magazine „La justice”. En septembre 1899, la direction du bureau de lecture, dirigée par le prêtre Teodor Patraş, a organisé une fête avec chanson, jeu et bonne humeur. Cette fête a également réuni des invités des communes voisines et avait un «but philanthropique». L’activité de cette société culturelle a également été reflétée dans le magazine ”Le Réveil” dans l’article ”Fête populaire”. Le 4 août 1901, le cabinet de lecture Silvestru a organisé une fête avec des chansons, des spectacles et des danses. On remarque que lors de ces soirées, les costumes folkloriques et le folklore de Bucovine, les jeux populaires („L’Archer”, „Hora”, „Cisla”, „Corăbiasca”), les pièces et les chansons en roumain ont été mis en avant, on a encouragé la science du livre, l’organisation des bibliothèques, la préservation de l’identité nationale et a promu les valeurs culturelles de la Bucovine. Ce n’est que de cette manière que le peuple de Bucovine a résisté et a évolué face à la domination étrangère et n’a pas été culturellement assimilé. Ainsi, en 1910, la direction de la Société de lecture du Métropolite Silvestre, a remercié pour les „cœurs généreux”, à travers un article publié dans le magazine „La patrie”, à toutes les rédactions des magazines qui ont fait don des livres et des magazines au cabinet et a encouragé cette mission culturelle à l’avenir. Parmi les rédactions des publications impliquées dans ces activités de volontariat culturel se trouvaient les suivants: La revue «La jeunesse roumaine», «La Roumanie musicale», «Le Défenseur de la santé» de Bucarest, «L’ Assis» de Fălticeni, «La Jeune Roumanie» de Vienne et la revue „La Tribune” avec „La feuille du peuple” de Sibiu. Dans ce contexte, les salles de lecture ont été visitées et soutenues par des personnalités culturelles et intellectuelles de Bucovine, mais aussi du Royaume. Pendant cette période, dans la localité „Frătăuţul-vechiu”, il y avait aussi la Société „L’Archer” qui offrait un soutien aux étudiants pauvres. Autour de la Première Guerre mondiale, la plupart des cabinets ont traversé une période de troubles, mais ils ont ensuite repris leur activité. Après l’union de la Bucovine avec la Roumanie, l’activité du cabinet de Frătăuţii Vechi s’est poursuivie, et les données d’archives réfutent les informations apparues dans certains ouvrages concernant «l’autodissolution du cabinet». Il semble que les recherches d’archives confirment que le 28 avril 1923 le cabinet exerce localement son activité. La mairie de la localité Frătăuţii Vechi a offert en 1923, une réponse à l’adresse du «Réveil des sociétés culturelles et la création de bibliothèques populaires» demandée par la préfecture du comté Rădăuți. Ainsi, selon l’adresse, dans la commune existaient deux sociétés culturelles: le cabinet de lecture «Le Silvestre» et la société «L’ Archer», soutenues par les autorités communales à des fins culturelles et nationales. Le Cabinet de Frătăuţi figure également avec des données d’exploitation dans le tableau statistique de 1924, établi par la préfecture du comté de Rădăuţi. Celui-ci n’avait pas de succursales et ses objectifs étaient de développer et de stimuler l’intérêt pour la lecture des livres et des journaux et de fournir un soutien financier aux étudiants pauvres. En 1933, la préfecture du comté de Rădăuţi a établi une nouvelle statistique concernant l’existence des sociétés, de sorte que dans la commune de Frătăuţii Vechi, deux sociétés opéraient: le cabinet de lecture „Metropolitan Silvestru” et la Société archidiocésaine „Mihai Viteazul”. La salle de lecture „Le Mitropoliel Silvestre” appartenait à la communauté roumaine, avait une salle de lecture avec une bibliothèque et bénéficiait aussi d’une maison. À cette époque-là, il y avait des bureaux dans les comtés de Bucovine, appartenant aux communautés de nationalité roumaine, allemande, juive, polonaise, ukrainienne et autres. En 1936, selon les statistiques de la Société de la culture de Bucovine, la Société culturelle „Le Métropole Silvestre”, née en janvier 1896, fonctionnait avec la personnalité juridique, exerçant une activité culturelle, s’impliquant dans la vie des habitants de la commune Frătăuţii Vechi. Pendant la constitution de cette sociéé, le président était le prêtre Teodor Patraş, puis l’enseignant Arcadie D. Pauliuc. Le cabinet était affilié à la „Société pour la culture et la littérature” de Cernăuți, la succursale de Radauti. Chaque année, la „Société pour la culture” présente un rapport sur l’activité menée pour le renforcement culturel et social de la Bucovine et, avec le soutien des préfectures de chaque comté, a établit des statistiques avec les sociétés culturelles, sociales et économiques de chaque commune pour 1935, 1936, 1937. et 1938.Les cabinets de lecture fonctionnaient seuls, sans subventions de l’État. Ils étaient soutenus par des dons, des frais d’adhésion, des revenus de fêtes basés sur des billets vendus, soutenus par des personnes de la culture, des sociétés culturelles et d’autres associations. Le cabinet de lecture «Le Métropolite Silvestre» de Frătăuţii Vechi, grâce aux fêtes populaires avec le théâtre, la danse et les chansons, grâce aux fonds du livre collecté, aux œuvres de charité et d’autres activités dédiées au bien-être des habitants ont représenté un point de référence culturel et économique pendant l’opération dans la communauté paysanne. Les intellectuels, représentés par des prêtres, des enseignants, des professeurs, des médecins, des personnalités culturelles et politiques, des boyards, mais aussi d’autres bourgeois, des artisans, des commerçants, ont été impliqués dans la mise en place des cabinets, des réunions, des sociétés et des cabinets de lecture, contribuant ainsi, à travers les activités menées pour la formation et la culture de l’esprit national, la préservation de l’identité culturelle et la promotion de la culture et des traditions parmi les habitants de la Bucovine

    Transferul elementelor culturale în subtitrarea comedei Rien à déclarer

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    Abstract: The main objective of this study is to address the translation of cultural elements and transformations made during the transfer from one language / culture into another. Translation is not just a transfer between two languages, but also between two cultures. Audiovisual translation aims to help the viewer overcome linguistic and cultural barriers. The greatest difficulty is not the words for which we cannot find suitable equivalents, but the realities to which they refer. The translated text is the equivalent of the original text only when both texts have the same connotative meanings in the source language and the target language. The receiver of the translation is aware of the fact that the translated text refers to a foreign cultural reality. However, in the translation of films the possibilities of applying explanatory techniques are limited due to the constraints of subtitling. The success of the translated version does not depend only on the linguistic context, but also on something outside of the text that we call information about the world, or encyclopedic information. Cultural references are present not only in characters’ speech, but also in the image. The image can contribute to comprehension of the cultural elements. Transfer of cultural elements and their comprehension in audiovisual translation can take place at the verbal + non-verbal (visual, acoustic) levels. The receiver will have no problems in understanding certain cultural elements if they are visible on the screen. Therefore, we intend to analyze this phenomenon on the basis of a corpus of examples extracted from the comedy „Rien à declarer”, which is subtitled in Romanian.Résumé: Notre article se focalise sur l’étude des éléments culturels dans le film Rien à déclarer afin d’observer leur transfert et la possibilité de leur compréhension par un récepteur roumain. La traduction des films reflète les différences culturelles mais la lecture des sous-titres roumains doit être aussi enthousiaste et facile à comprendre que dans le film original. Le film traduit est l’équivalent du film original seulement quand les deux films suscitent les mêmes connotations chez les récepteurs en langue source et en langue cible. Le récepteur de la traduction est conscient que le film traduit parle d’une réalité culturelle étrangère. Ce qui est intraduisible ou difficile à comprendre, peut être expliqué par le traducteur. Cependant, dans la traduction des films, les possibilités d’application des techniques explicatives sont restreintes. De plus, les allusions culturelles sont présentes non seulement dans les discours des personnages mais aussi dans l’image. L’image peut contribuer à la compréhension des éléments culturels en complétant les dialogues ou, au contraire, bloquer la réception des références culturelles si le récepteur de la traduction ne possède pas le bagage cognitif propre au récepteur de l’original. Le transfert des éléments culturels et leur compréhension dans la traduction du film peuvent avoir lieu au niveau verbal+ non-verbal (visuel, acoustique). Sans image filmique, une expression qui représente une réalité culturelle serait vide de sens pour un récepteur roumain. Le récepteur n’aura pas de problèmes à saisir certains éléments culturels si elles sont visibles à l’écran. Par conséquent, nous nous sommes proposé d’analyser ce phénomène à partir d’un corpus d’exemples de la comédie Rien à déclarer sous- titrée en roumain. Les difficultés de traduction sont causées par des culturèmes qui n’ont pas de référents ni d’équivalents en langue- culture étrangère. Le sous-titreur doit chercher des moyens pour transposer ou adapter le texte à une autre réalité, il doit entendre la musique de l’original et la chanter devant un nouveau public. Il ne suffit pas de connaître une langue, mais aussi d’avoir des connaissances extralinguistiques. Lors du processus de traduction, le sous-titreur fait revivre le film source, qui est déjà chargé du point de vue culturel, dans un autre contexte culturel cible. La traduction audiovisuelle assure la découverte de nouveaux horizons culturels en enrichissant les connaissances du public cible. Mais avant tout, le sous-titreur est celui qui doit faire des choix, aller aux compromis et se débrouiller chaque fois quand il rencontre des éléments qui font référence à la culture du film source afin de fournir une traduction de qualité. Le but de toute traduction audiovisuelle est de transmettre le message d’un film d’une langue vers une autre, le sous-titreur est celui qui fait tout son possible pour assurer le contact entre les deux cultures en choisissant les stratégies de traduction nécessaires. Dans ce cas, la position que le traducteur doit choisir s’avère être un vrai dilemme, il s’agit d’une double fidélité qu’il a pour le destinateur et le spectateur. La plus grande partie de sous-titreurs se positionnent au milieu de ce processus. Ils deviennent des intermédiaires non seulement entre deux acteurs du processus de communication, mais ils sont en même temps les intermédiaires entre deux systèmes de langues et deux cultures. L’un des plus importants choix que le sous-titreur doit faire lors du processus de traduction est d’adopter sa stratégie de sourcier ou de cibliste. Le traducteur sourcier est celui qui se propose de maintenir dans le texte cible l’empreinte de la langue-source. Il s’agit d’une préservation au sein de la langue cible des spécificités de la langue étrangère. Par contre, le traducteur cibliste est celui dont l’attention est orientée vers le texte et le public cible seulement. Son but est de produire une traduction qui donnera une illusion d’un texte qui a été écrit directement dans la langue cible. Si le sourcier est plus intéressé dans l’exactitude du sens transmis, l’intérêt du cibliste sera l’adaptation du sens au niveau de l’interprétation. Par conséquent, la traduction du film doit être vue et perçue non seulement comme un transfert interlinguistique, mais aussi comme un transfert culturel et social

    სასკოლო განათლების მნიშვნელობა კარიერის არჩევის დროს

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    Abstract: At the last stage of secondary (basic) education, pupils try to make a decision about future professors. This process is associated with great difficulties, especially if the school education system does not support the learners to figure out their future goals. Student career choice is a multistage formative process that relies on personal characteristics and resources as well as educational experience. At different levels of school, it is important for pupils to provide resources that involve them in self-awareness in order to discover their own interests and skills. It is also important to equip students with decision-making skills. Studies have shown that, along with formal education, students should be able to ensure the benefits of non-formal education, like internships in different institutions, work practices, volunteer programs, etc. The higher the students’ beliefs in their efficacy, more strongly they make decisions about their career path. The paper will also reveal what type of support the school students need to get the informed career choices, and what obstacles they are facing in the transition period. Accordingly, we discuss the importance of school counselor on the basis of the experience of different counties.თეზისები: ზოგადი განათლების ბოლო საფეხურზე მოსწავლეები ცდილობენ, მიიღონ გადაწყვეტილება მომავალი პროფესის, კაერიერული გზის შესახებ. ეს პროცესი ძალიან დიდ სირთულეებთან არის დაკავშირებული, მითუმეტეს მაშინ, თუ სასკოლო განათლება და ზოგადად, სწავლების სისტემა, არ უწყობს ხელს მოსწავლეს, გაერკვეს სამომავლო მიზნებში. სკოლის სხვადასვხა ეტაპზე მნიშვნელოვანია, მოსწავლეებს მიეწოდოთ რესურსი, რომელიც თვითშემეცნების პროცესში ჩართავს მათ, რათა აღმოაჩინონ საკუთარი ინტერესები და უნარები. ასევე მნიშვნელოვანია, მოსწავლეები აღჭურვონ გადაწყვეტილების მიღების უნარებით. კვლევებმა ცხადყო, რომ ფორმალურ განათლებასთან ერთად, მოსწვალეები უნდა იყვნენ უზურუნველყოფილი არაფორმალური განათლების უპირატესობებით: სტაჟირებები სხვადასხვა დაწესებულებაში, სამუშაო პრაქტიკები, მოხალისეობრივი პოგრამები და ა.შ. ეს ზრიდს მათ თვითეფექტიანობის განცდას და ისინი მომავალ პროფესიას მზად ხვდებიან. წინამდებარე სტატიაში ასევე გამოვლენილ იქნება, რა ტიპის მხარდაჭერა სჭირდებათ სკოლის მოსწავლეებს, რომ მიიღონ ინფორმირებული კარიერული არჩევანი და რა წინააღმდეგობებს აწყდებიან ისინი გარდამავალ პერიოდში. სხვადასხვა ქვეყნის მაგალითზე ასევე განხილული იქნება სკოლის მრჩევლის, როგორც ინსტიტუციის არსებობის მნიშვნელობა კარიერის არჩევის დროს

    La réforme de l’enseignement, les réussites et les échecs

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    Abstract: Teaching is a practice implemented by a teacher to provide skills to a student or other public within the framework of an educational institution. Throughout history, societies have implemented various means to ensure the education of their members and to promote the passage of a number of cultural values between generations. Over time, the educational system has undergone several reforms, among which we have successes, for example, teaching has become compulsory, and several methods have been developed to perfect the educational system. At present the education system is divided into several levels: primary (maternal and elementary), secondary, vocational, apprenticeship and higher. Even so, there are several shortcomings in the current system of teaching which concern rather the teaching methods that are confronted from school to university. More efficient and modern learning methods need to be developed, taking into account that teaching must meet the individual needs of students. In the 21st century it is essential to develop a more modern method of teaching that is in keeping with the challenges of our time. This study is based on the French education system exemple, analysing the educational methods applied in France. We also aim to show current problems in the field of education as well the ways which can resolve them.Résumé: L’enseignement est une pratique mise en œuvre par un enseignant, visant à transmettre des compétences à un élève, un étudiant ou tout autre public dans le cadre d’une institution éducative. Tout au long de l’histoire, les sociétés ont mis en œuvre de différents moyens pour assurer l’éducation de leurs membres et pour favoriser le passage d’un certain nombre de valeurs culturelles entre générations. Durant le temps, le système éducatif a connu plusieurs réformes, parmi lesquelles nous avons des réussites, par exemple l’enseignement est devenu obligatoire, puis on a élaboré plusieurs méthodes pour parfaire le système d’enseignement. Actuellement, le système éducatif est divisé en plusieurs niveaux: primaire (maternel et élémentaire), secondaire, professionnel et supérieur. Néanmoins, il existe plusieurs lacunes dans le système d’enseignement actuel qui concernent plutôt les méthodes d’enseignement auxquelles on est confronté de l’école à l’université. À notre sens, il faut élaborer des méthodes d’enseignement/apprentissage plus efficaces et modernes, en tenant compte du fait que l’enseignement doit répondre aux besoins individuels des apprenants. Au XXIe siècle, il est indispensable d’élaborer des méthodes d’enseignement plus modernes, qui soient conformes aux défis de notre époque. La présente étude est basée sur l’exemple du système éducatif français, ayant recours à l’analyse des méthodes éducatives appliquées en France. Nous avons également pour but de montrer les lacunes de l’éducation actuelle dans le monde entier et de montrer les moyens qui pourraient répondre aux besoins actuels de notre époque

    ედვინ ებოტის მემკვიდრეობა – „რომანსი მრავალ განზომილებაზე“

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    Abstract: According to Aristotle, God speaks to people with language of mathematics, thus, mathematics is a necessary way to perceive the world. However, the results of school teaching show that study of mathematical alphabet is associated with many difficulties. Learning and teaching of mathematics is particularly important and hard at the beginning and secondary level since it is problematic to explain the difficult mathematical objects and events clearly and adequately -i.e., infinite sets, the primary concepts of geometry, and other key issues. Therefore, it is necessary to develop a universal method. The nineteenth century writer and theologian Edwin Abbott, who also was a schoolteacher, created mathematical novel for his students which is called Flatland. Abbott was trying to explain the complex mathematical effects of nature with literary language. In our opinion this method of teaching mathematics can be considered successful. This was confirmed by the animation film released in 2007, which is intended for preschool and primary children. This film was made according to this work. The aim of our research is to review the issues of the mathematical novel of the Abbott, which are literary paradigms of complex mathematical events.These are: 1) dimension and its essence, two-dimensional world, plane structure2) one dimensional world, line structure3) the perception of the geometric figures 4) thre dimensional world, space structure5) multidimensional spaces.The aim of the research is to popularize this type of the non- classical novels. Unfortunately, this book is less known for not only Georgian literary space.I think, that the study of the novel is one of the best ways for students to understand the alphabet of the divine language fully and deeply.თეზისები: არისტოტელეს თქმით, ღმერთი ადამიანებს მათემატიკის ენით ესაუბრება. გამოდის, რომ მათემატიკა სამყაროს შესწავლისათვის აუცილებელი პირობა და საშუალებაა. თუმცა, სასკოლო სწავლების შედეგები გვიჩვენებს, რომ მათემატიკური ანბანის შესწავლა მრავალ სირთულესთან არის დაკავშირებული. მათემატიკის სწავლა-სწავლების პროცესი განსაკთრებით მნიშნველოვანი და ფაქიზია სწავლების დაწყებითსა და საშუალო საფეხურზე, რადგან აღნიშნულ პერიოდში პრობლემურია რთული მათემატიკური ობიექტებისა და მოვლენების ახსნა და წარმოჩენა მოსწავლეებისათვის გასაგებ ენაზე. მაგალითად, უსასრულო სიმრავლეების, გეომეტრიის პირველადი ცნებებისა და სხვა საკვანძო საკითხების სრულფასოვანი გააზრება. ამიტომ საჭიროა, შევიმუშავოთ უნივერსალური მეთოდი, რომლის მეშვეობითაც მათემატიკის შემწავლელებს ამ პროცესს გავუიოლებთ. მე-19 საუკუნის მწერალმა და თეოლოგმა, ედვინ ებოტმა, რომელიც ამავდროულად, სკოლის მასწაველბელიც იყო, საკუთარი მოსწავლეებისთვის შექმნა ე. წ. მათემატიკური რომანი Flatland, რომელშიც ავტორი ცდილობს, ბუნების რთული მათემატიკური მოვლენები ლიტერატურული ნაწარმოების ფორმით გადასცეს მოსწავლეებს და ამით მათ მათემატიკური აღქმა გაუიოლოს. ჩვენი აზრით, ე. ებოტის მცდელობა მათემატიკის ამგვარი სწავლა-სწავლებისა, წარმატებულად შეიძლება ჩაითვალოს. აღნიშნული მეთოდის წარმატებისათვის, ჩვენი აზრით, არანაკლები მნიშვნელობა აქვს ე. ებოტის ამავე რომანის მიხედვით 2007 წელს გადაღებულ ანიმაციურ ფილმს, რომელიც განკუთვნილია სკოლამდელი და დაწყებითი საფეხურის ბავშვებისათვის. ჩვენი სტატიის მიზანია, მსჯელობის საგნად ვაქციოთ მათემატიკის კანონებისა და რომანის ჟანრის სინთეზის სპეციფიკა, ასევე, ე. ებოტის მათემატიკური რომანის ის საკითხები, რომლებიც რთული მათემატიკური მოვლენების ლიტერატურულ პარადიგმებად შეგვიძლია განვიხილოთ. ესენია: 1) განზომილება და მისი არსი, ორგანზომილებიანი სამყარო, ანუ სიბრტყის სტრუქტურა2) ერთგანზომილებიანი სამყარო, ანუ წრფის სტრუქტურა3) გეომეტრიული ფიგურის აღქმა და თვისებები 4) სამგანზომილებიანი სამყარო, ანუ სივრცის სტრუტქურა5) მრავალგანზომილებიანი სივრცეებიე. ებოტის Flatland ნაკლებად ცნობილი რომანია ქართული (და არა მარტო ქართული) ლიტერატურული სივრცისათვის. ვინაიდან ვფიქრობთ, რომ ე. ებოტის რომანი საუკეთესო საშუალებაა მათემატიკის შესწავლის მსურველთათვის, რათა მათ სრულფასოვნად და სიღრმისეულად გაიაზრონ „ღვთიური ენის ანბანი“, ჩვენი მიზანი, ზემოთ ჩამოთვლილ საკითხებზე მსჯელობასთან ერთად, ამ და მისი მსგავსი სხვა, არაკლასიკური რომანების პოპულარიზაციაც არის. ვფიქრობთ, ამით დავამსხვრევთ მითს იმის შესახებ, რომ მათემატიკა რთლად შესასწავლი მეცნიერებაა, ხოლო ლიტერატურა – სამყაროს წარმოსახვითი ჭვრეტის რაკურსი. შევეცდებით, დავასაბუთოთ, რომ მათემატიკისა და ლიტერატურის შესძლებლობათა სინთეზის მეშვეობით იოლად შევიცნობთ ჭეშმარიტებას

    Nevoia de restituire culturală prin carte (Studiu de caz)

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    Abstract: This paper is meant to analyze a book addressing all Romanian Language speakers and everyone individually, to those who want to learn more about: the fight for the Romanian language. Documents and Facts Concerning the Events of March, 1906, The Fight for the Romanian Language / Lupta pentru limba românească, Acte şi lămuriri privitoare la faptele din martie 1906, de N. Iorga (1906). 2019 being declared “The Year of the Book in Romania” we think that the role played by the experience of some publishing houses in restoring the unknown, little known, marginalized or, perhaps, simply forgotten works and authors, undoubtedly represents a founder for a time when the book, as a material entity, is still in danger. The ideas exchange / circulation is and remains the first mission of the book, being celebrated by a nation that has constantly pleaded for its linguistic and cultural identity, for its national unity.Résumé: Notre contribution se propose d’analyser un livre qui s’adresse à tous les locuteurs de l’espace nommé «la langue roumaine» et à chacun et chacune d’entre eux, considéré/e individuellement, à savoir, La lutte pour la langue roumaine. Actes et renseignements concernant les faits de mars 1906 / Lupta pentru limba romănească. Acte şi lămuriri privitoare la faptele din martie 1906, de N. Iorga (1906). L’année 2019 étant déclarée «L’Année du livre en Roumanie», nous pensons que (re)parler du rôle joué par l’expérience de certaines maisons d’éditions dans la restitution des noms d’auteurs et d’ouvrages inconnus ou peu connus ou encore marginalisés ou, peut-être, tout simplement oubliés, est sans doute fondateur pour une période où le livre, comme objet matériel, est encore en danger. La circulation des idées reste la première mission du livre, célébré par une nation qui n’a cessé de militer pour son identité linguistique et culturelle, pour son unité nationale. «La langue ne se trompe pas; son point de vue est différent» (251); «Expliquer veut dire: ramener à des termes connus, et en linguistique expliquer un mot, c’est le ramener à d’autres mots ...» (259); «Ce qui frappe tout d’abord dans l’étude des langues, c’est leur diversité, les différences linguistiques qui apparaissent dès qu’on passe d’un pays à un autre» (261); „... autant de territoires, autant de langues distinctes” (265), disait Ferdinand de Saussure dans son Cours de linguistique générale, dans le sens que les effets sémantiques sur le fonctionnement du mot relève de son propre emploi. Là, il s’agit de la valeur métalinguistique du langage qui prend la forme d’une diversité générée par l’attitude métalinguistique. «Rares sont ceux ou celles qui restent dans une évaluation neutre, autrement dit qui se préoccupent peu de leur façon de parler ou de celle d’autrui» (cf. la théorie de l’Imaginaire linguistique d’Anne- Marie Houdebine). À partir de ces considérations de type métatextuel, qui parlent de la double référentialité de Harris, nous avons identifié unemémoire discursive comme source de la construction du message. La mémoire discursive et l’environnement, les lectures concurrentes, la reconnaissance d’une linéarité chronologique de textes imposent pratiquement l’apparition des modèles culturels qui permettent et facilitent à la fois une (re)lecture pragmatique d’une époque à une autre

    Le livre comme objet de recherche: le paratexte de l’écrivain. Lorsque les écrivains s’interrogent sur l’essence de l’écriture

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    Abstract: The paper aims at studying the questions of writers on the essence, the act and art of writing. By studying the reflections of different writers, and more particularly Swiss women writers, the major question which we will try to answer is the following: can we speak of two types of writing – «male» and «female» writings?Résumé: Le présent article se fixe pour objectif d’étudier les interrogations des écrivains sur l’essence de l’écriture, sur l’acte et sur l’art d’écrire. En étudiant les réflexions de différents écrivains, et plus particulièrement des écrivains femmes suisses, la question majeure à laquelle nous allons essayer de répondre est la suivante: peut-on parler de deux types d’écriture – écriture «masculine» et écriture «féminine»

    Luminatorul: The Identity, confessional and national Message

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    Abstract: In this study, paying homage to the clerical magazine Luminătorul (The Enlightener) 110 years after its first issue, we propose a segment of the national awakening movement of the Bessarabians, focused on the hard work of identity legitimation on two essential levels – confessional and national.Résumé: Dans cette étude consacrée à la revue cléricale Luminatorul, à l’occasion de 110 ans depuis la parution du premier numéro, nous proposons aux lecteurs un segment de l’activité d’éveil national des Bessarabiens, axé sur le travail assidu de légitimation identitaire sur deux plans essentiels – confessionnel et national. Pour élucider les valeurs identitaires de la première revue en langue roumaine, il serait approprié de commencer par la présentation d’un tableau panoramique de l’état dans lequel se trouvait l’Église orthodoxe de Bessarabie aux confins des XIXe et XXe siècles, la veille des évènements de l’année 1917 et dans la période d’entre les deux guerres. En 1912, immédiatement après l’annexion de la Bessarabie par l’Empire russe, l’Archevêché de Chisinau nouvellement fondé passa sous la juridiction du Patriarcat russe, contribuant ainsi à un processus de dénationalisation de longue durée. Il faut prendre en compte l’activité salvatrice pour la tradition du lieu du Métropolite Banulescu-Bodoni, fondateur de la Métropolie de la Bessarabie, qui incluait le territoire dénommé par la nouvelle administration «La Bessarabie», mais également les localités jusqu’au Bug et la mer Noire, y compris Odessa. Les premiers livres ont également été promus à travers les saintes demeures. C’est le cas de rappeler que l’imprimerie épiscopale était le lieu d’impression non seulement des livres ecclésiastiques mais aussi des livres laïcs, parmi ces derniers se trouvaient abécédaires, grammaires roumaines, livres de lecture, calendriers, sollicités par les Roumains cultivés. Pourtant, sous la pression croissante des mesures administratives restrictives, la vie culturelle en Bessarabie se dégrade, si bien que ce programme minimum pour l’émancipation nationale – l’édition des livres roumains – pour une période considérable de temps, de 1871 à 1906, ne restera qu’un désidérata. La situation confessionnelle empire de manière évidente: la variante roumaine du bulletin épiscopal Monitorul Eparhiei Chișinău (le Moniteur de la Diocèse de Chișinău), l’unique publication de Bessarabie avec une variante dans la langue des autochtones, est suspendue, les livres saints en langue roumaine sont retirés du circuit ecclésiastique, nombre de prêtres autochtones sont substitués par des prêtres russes, sous motif que les premiers n’avaient pas la formation nécessaire et qu’ils ne maîtrisaient pas la langue russe. Dans l’Église fut imposé le vieux slave ecclésiastique comme unique langue de culte, tandis qu’environ 340 églises furent fermées. De cette manière commença le processus d’éloignement de la population de l’Église. La parution, en 1908, de la première revue en langue maternelle – Luminatorul – a donné des espérances aux Roumains de Bessarabie. Luminatorul, solidement documenté et bien structuré, a paru mensuellement à Chișinău de janvier 1908 à mars 1944, par l’effort conjugué de l’archimandrite Gurie Grosu et du professeur du Séminaire Théologique Constantin Popovici

    Metode de traducere a metaforei terminologice din domeniul învăţământului superior

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    Abstract: The article tackles the terminological metaphor within higher education specialized language. We analyse the main methods applied in the translation of these terminological units form English into Romanian and the socio-cultural and pragmatic factors that determine the degree of translatability of the metaphors.Résumé: Le processus de mondialisation de l’éducation auquel on assiste actuellement a imposé la nécessité d’une communication dynamique et efficace entre divers facteurs décisionnaires et entre les experts qui doivent suivre la mise en place de manière adéquate des réformes du domaine. Dans ce contexte, la traduction spécialisée devient l’instrument de base qui assure l’accès à une information pertinente dans le domaine de l’éducation. La qualité de la traduction détermine le niveau de compréhension et respectivement l’application ou l’adaptation du contenu idéationnel de la source à la spécificité du contexte de l’éducation locale. Un défi distinctif pour la traduction dans le domaine de l’éducation est représenté par les métaphores terminologiques. Après le décryptage du contenu sémantique de la métaphore terminologique, le traducteur trouvera une stratégie adéquate de transposition du nouveau contenu cognitif dans le système terminologique visé, de telle manière que le lexème créé facilite l’encrage et la compréhension du nouveau concept auprès du public ciblé. Dans notre étude, nous analysons les principales méthodes appliquées dans la traduction des métaphores terminologiques de la langue anglaise en roumain. Les données factuelles analysées ont été extraites du corpus parallèle élaboré à base des textes (rapports, guides...) publiés sur le site de la Commission européenne. On considère que les exemples analysés sont révélateurs, surtout que les traductions traditionnelles constituent une source officielle d’information pour les locuteurs roumains. Dans le cadre de l’analyse qualitative, nous avons identifié trois méthodes principales de traduction des métaphores terminologiques: a) La traduction de la métaphore d’origine par le processus de calque linguistique. Dans ce cas, le public du texte source, mais également le public du texte cible, abordent le concept suivant le même schéma (par exemple: open university – universitate deschisă, knowledge alliance – alianță a cunoașterii, mobility flow – flux de mobilitate); b) La traduction de la métaphore d’origine par la création d’un contenu métaphorique partiellement différent. Ainsi, malgré le fait que le terme cible est toujours défini en tant que construction métaphorique, on observe un changement de point de vue, car la méthode de traduction implique un processus de modulation (par exemple: brain drain – exodul de competențe, learning pathway – traseu de învățare); c) La traduction de la métaphore d’origine par périphrase. Dans ce cas, le traducteur utilise une manière descriptive pour le contenu sémantique de la métaphore terminologique d’origine, et le terme cible ne représente plus une construction métaphorique (par exemple: home university – universitate de origine, job shadowing – activități de observare directă la locul de muncă). Pour conclure, on peut affirmer que dans la traduction des métaphores terminologiques on doit tenir compte de leurs fonctions référentielles et la méthode de traduction doit contribuer à une transparence sémantique du concept visé. Dans le cas où le modèle expérientiel et cognitif porterait une signification universelle, les foyers métaphoriques peuvent être traduits par l’emprunt des terminologies de la langue cible. De la même manière, les lexèmes qui ont servi de base à la construction métaphorique présentent des nuances de sens différents, le traducteur doit trouver un autre lexème pour la fonction du foyer métaphorique, qui sera adéquate pour le système linguistique et terminologique de la langue en question. Quand la traduction d’une métaphore par métaphore n’est pas possible, une stratégie viable pour la terminologie du domaine de l’éducation est la traduction descriptive (par périphrase)

    Le lien entre l’école et l’université

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    Abstract: The Georgian education system faces many challenges related to the quality of teaching, exams, student jobs, the role of research in university education, professional engagement of students and participation in exchange programs – all of these challenges are interrelated to the certain extent and take their debut at early stage of formation when a student engages in the educational system – that is, at school. Therefore, it is interesting to carry out the research to see the relationship between the two different stages of teaching and to identify the role of the school as the institution that must provide students with the skills necessary for higher education. The challenges facing the 21st century students and the researches on the same subject conducted in different countries indicate the relevance of this study. The paper will contribute to examine a number of topics that are important to highlight the weaknesses of Georgian education system, as well as the relationship between secondary and higher education.Résumé: Le système éducatif géorgien est face à de nombreux défis. La qualité de l’enseignement, des examens, des emplois étudiants, le rôle de la recherche dans l’enseignement universitaire, l’engagement professionnel des étudiants et la participation aux programmes d’échanges – tous ces défis sont liés les uns aux autres dans une certaine mesure et prennent leur début dès les premières étapes de la formation lorsqu’un élève s’engage dans le système éducatif – c’est-à-dire à l’école. Par conséquent, il serait intéressant d’effectuer de la recherche pour voir le rapport entre deux étapes différentes de l’enseignement, secondaire et universitaire, et identifier le rôle de l’école en tant que l’établissement qui doit fournir aux élèves les compétences nécessaires pour pouvoir poursuivre l’enseignement supérieure. Les défis face auxquels se retrouvent les étudiants du XXIe siècle et des recherches menées dans de nombreux pays sur le même sujet prouvent l’actualité de cette étude. Cette recherche nous permettra d’examiner un certain nombre de sujets qui sont importants pour mettre en évidence les faiblesses du système éducatif géorgien, aussi bien que le rapport entre l’enseignement secondaire et l’enseignement supérieur

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