Refuge: Canada’s Journal on Refugees / Revue canadienne sur les réfugiés
Not a member yet
    1737 research outputs found

    Palestinian Refugee Property and the Arab-Israeli Conflict

    Get PDF

    Roundtable Report “No One Is Illegal”: The Fight for Refugee and Migrant Rights in Canada

    Get PDF
    On 8 December 2002, a roundtable discussion was held with members of the Action Committee for Non-Status Algerians (Montreal), the Ontario Coalition Against Poverty (Toronto), and No One Is Illegal (Montreal). In this transcription of the discussion, the non-status Algerian refugees share their experiences of living in Canada without formal status, a situation which they characterize as being degrading, unlivable, and absurd. The participants discuss the possibilities for organizing opposition to increasingly restrictive and repressive refugee and immigration policies. They examine the viability of anti-deportation campaigns, direct action casework, and the prospects for a broad-based movement in defence of refugee and migrant rights.Le 8 décembre 2002 a eu lieu une table ronde réunissant des membres du Comité d’action des sans-statut Algériens (Montréal), la Coalition ontarienne contre la pauvreté (Toronto) et No One is Illegal (« Personne n’est illégal ») (Montréal). Ce qui suit est une transcription des discussions qui ont eu lieu, au cours desquelles les Algériens sans statut partagent leur expérience de la vie au Canada sans un statut reconnu, une situation qu’ils qualifient de dégradante, invivable et absurde. Les participants examinent les possibilités d’organiser une opposition aux politiques en matière d’immigration et du traitement des réfugiés qui deviennent de plus en plus répressives et restrictives. Ils explorent la viabilité des campagnes anti-déportation, l’action directe et les possibilités d’organiser un mouvement rassembleur pour la défense des droits des réfugiés et des migrants

    Interdiction at the Expense of Human Rights: A Long-Term Containment Strategy

    Get PDF

    Front Matter

    No full text

    Palestinian Emigration from Lebanon to Northern Europe: Refugees, Networks, and Transnational Practices

    Get PDF
    Palestinians in Lebanon are one of the most important communities living in the Middle East, with nearly 350,000 refugees according to UNRWA figures. Since the 1980s about 100,000 Palestinians have emigrated from Lebanon to the Gulf countries and northern Europe, mainly Germany, Sweden, and Denmark. The Palestinian case leads us to reconsider the classical distinction between forced and voluntary migration. Migration has to be considered not only as forced, but also as the result of new forms of transnational solidarity between the different scattered Palestinian communities. This paper aims to demonstrate how refugee communities, like Palestinians, but also Kurds or Eritreans, use their social capital (i.e., solidarity networks) in order to adapt to new situations with strong constraints and to develop new forms of transnational solidarities.Les Palestiniens vivant au Liban constituent l’une des plus importantes communautés au Moyen Orient. Selon les chiffres de l’UNRWA, leur nombre s’élèverait à 350 000 réfugiés. Depuis les années 80, environ 100 000 Palestiniens ont émigré du Liban vers les pays du Golfe et vers le nord de l’Europe, principalement en Allemagne, en Suède et au Danemark. Le cas des Palestiniens permet de remettre en question la distinction traditionnelle entre migration forcée et migration volontaire. La migration doit être considérée non seulement comme étant forcée, mais aussi comme étant l’expression d’un nouveau type de solidarité transnationale entre les différentes communautés palestiniennes dispersées dans le monde. Cet article vise à démontrer comment les communautés de réfugiés, comme par ex. les Palestiniens – ainsi que les Kurdes ou les Erythréens – utilisent leur capital social (c.à-d. leurs réseaux de solidarité) afin de s’adapter à de nouvelles circonstances comportant de fortes contraintes, et développent ainsi de nouvelles formes de solidarités transnationales

    Beyond “Seclusionist” Japan: Evaluating the Free Afghans/Refugee Law Reform Campaign after September 11

    Get PDF
    Following the events of September 11, Japan renewed its stance against terrorism and aggressively stepped up regulations against aliens including asylum seekers. Responding to the post-September 11 detention of Afghan asylum seekers, citizens of all walks of life joined forces. The Free Afghan Refugees movement not only succeeded in releasing detainees, but also broke new ground by pushing for reform of the Japanese asylum system for the first time in the twenty-one years since the Refugee Recognition Act was enacted. The success and propagation of their activism is a reflection of the maturity attained by the refugee rights movement in Japan, and the increased awareness among citizens about world issues. On an unprecedented scale, citizens are questioning the government’s efforts to maintain a homogeneous social order.À la suite des attentats du 11 septembre, le Japon a réitéré sa position contre le terrorisme et a vigoureusement renforcé ses règlements contre les étrangers, y compris les demandeurs d’asile. Cependant, lorsque des demandeurs d’asile afghans ont été détenus après le 11 septembre, des citoyens provenant de toutes les couches sociales ont fait cause commune. Le mouvement « Libérez les réfugiés afghans » (« Free Afghan Refugees ») réussit non seulement à obtenir la libération des détenus, mais innova aussi en réclamant la réforme du système d’asile japonais pour la première fois depuis les 21 années d’existence de la Loi sur la reconnaissance des réfugiés (« Refugee Recognition Act »). Le succès et la propagation du militantisme attestent du degré de maturité atteint par le mouvement pour les droits des réfugiés au Japon et de la sensibilisation accrue des citoyens envers les grandes questions mondiales. Comme jamais auparavant, les citoyens remettent en question les efforts du gouvernement pour préserver un ordre social homogène

    Interception and Asylum: When Migration Control and Human Rights Collide

    Get PDF
    Preoccupied with sovereign control of access to their territories, states are devoting increasing energy and resources to intercepting and turning back migrants before they arrive at their borders. Interception measures, however, rarely include adequate procedures to distinguish those who need protection from those who do not. As a result, desperate people are left with no option but to resort to ever more dangerous and disruptive methods of migration. This article surveys the main types of interception measures and their effects, and examines the international refugee and human rights law issues raised by these practices. It then reviews recent developments at the level of UNHCR’s Executive Committee with regard to interception and concludes with some suggestions for building compliance with principles of refugee protection in the context of interception measures.Soucieux de pouvoir contrôler complètement l’accès à leur territoire, les états consacrent de plus en plus de ressources et d’efforts à intercepter et à renvoyer les migrants avant même que ces derniers n’atteignent leurs frontières. Dans la réalité, cependant, il est très rare que les mesures d’interception comportent des procédures adéquates pour départager ceux qui ont un besoin réel de protection des autres. Il en résulte que les gens désespérés n’ont d’autre choix que d’avoir recours à des méthodes de migration qui sont de plus en plus dangereuses et disruptives. Cet article examine les principales mesures d’interception et leur efficacité, et se penche sur les problèmes soulevés par ces pratiques au niveau du droit humain international et du droit d’asile. Il examine ensuite les derniers développements intervenus au Comité exécutif de la HCR sur la question de l’interception, et conclut avec des suggestions visant à encourager la mise en conformité des mesures d’interception avec les principes de la protection des réfugiés

    “It Is Better to Be a Refugee Than a Turkana in Kakuma”: Revisiting the Relationship between Hosts and Refugees in Kenya

    Get PDF
    The article echoes stories and perceptions of the hosts to the refugees in their day-to-day relations in Kakuma refugee camp with little emphasis on academic abstraction of refugee protection contained in international instruments but rather on the realities on the ground. It is argued that good refugee-host relations enhance refugees’ enjoyment of their rights under the international conventions and promote local integration. The article discusses areas of conflict between refugees and their hosts and how these factors endanger refugees’ physical protection, and it echoes the hosts’ solutions to the conflicts. The failure of local integration is attributed to poor refugee-host relations. Consequently, it is argued that even the enactment of refugee specific legislation “that would give force” to the international conventions will not necessarily improve refugees’ enjoyment of their rights as long as, through a practice of selective compassion by humanitarian agencies and international refugee law, refugees are targeted for assistance without regard to the negative impact on the local economy and its residents.Cet article rapporte des récits et des perceptions émanant des hôtes vis-à-vis des réfugiés dans leurs relations quotidiennes dans le camp de réfugiés de Kakuma. Il fait peu de cas des dispositions théoriques en matière de protection de réfugiés contenues dans les instruments internationaux, mais considère plutôt la réalité sur le terrain. Il fait valoir que de bonnes relations entre réfugiés et hôtes augmentent la capacité des réfugiés de se prévaloir des droits que leur confèrent les conventions internationales et facilitent l’intégration au niveau local. L’article examine les zones de conflit entre réfugiés et hôtes et aussi comment ces facteurs constituent un danger à la protection physique des réfugiés. Il relate aussi les solutions que les hôtes proposent à ces conflits. L’échec de l’intégration locale est attribué aux mauvaises relations entre réfugiés et hôtes. Par conséquent, l’article soutient que même la promulgation d’une loi rendant exécutoire les conventions internationales sur les réfugiés ne permettra pas nécessairement à ces derniers de mieux jouir de leurs droits. Selon l’article, ce phénomène durera tant que les agences humanitaires et le droit international des réfugiés pratiquent une « compassion sélective », ciblant les réfugiés pour les assister, mais sans tenir compte de l’impact négatif que cela peut avoir sur l’économie locale et ses habitants

    Front Matter

    No full text

    In-Country Refugee Processing of Haitians: The Case Against

    Get PDF
    Reviewing past experience with in-country processing in Haiti and its links to American interdiction policies, as well as the history of Cuban migration to the United States, this paper argues against in-country processing for Haitian refugees. The paper asserts that in-country processing in Haiti in the early 1990s was a failure, and arguably was used as a justification for returning to persecution far more people than it saved. The very existence of a small aperture through which relatively few selected individuals will be able to pass for legal admission to the United States is likely to erode the rights of many more Haitian asylum seekers seeking to leave spontaneously and, in particular, to serve to rationalize migration control measures that seriously compromise the fundamental principles of refugee law.Après avoir passé en revue l’expérience du passé de traitement sur place à Haïti et ses liens avec les politiques américaines d’interdiction, ainsi que les antécédents de l’immigration cubaine aux États-Unis, cet article s’oppose fortement à la politique de traitement sur place des réfugiés haïtiens. L’article soutient que le traitement sur place à Haïti au début des années 90 s’est soldé par un échec, et qu’il est permis de penser que, par la suite, cet échec a été utilisé comme justification pour renvoyer à la persécution beaucoup plus de personnes qu’il ne sauva. L’existence même d’une petite ouverture à travers laquelle un nombre relativement restreint d’individus sélectionnés pourra passer pour entrer légalement aux États-Unis, va très vraisemblablement éroder les droits d’un plus grand nombre de demandeurs d’asile haïtiens désireux de quitter le pays spontanément, et, en particulier, va servir à rationaliser des mesures de contrôle à l’immigration qui portent sérieusement atteinte à l’intégrité des principes fondamentaux du droit des réfugiés

    1,287

    full texts

    1,737

    metadata records
    Updated in last 30 days.
    Refuge: Canada’s Journal on Refugees / Revue canadienne sur les réfugiés
    Access Repository Dashboard
    Do you manage Open Research Online? Become a CORE Member to access insider analytics, issue reports and manage access to outputs from your repository in the CORE Repository Dashboard! 👇