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    583 research outputs found

    V. BRUSOV’S POETRY IN THE MUSIC OF THE SILVER AGE COMPOSERS

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    The paper deals with romances, songs and an opera created by prominent representatives of Russian Silver Age music for poems, a novel and translations by V. Brusov. The information concerning the composers and the works by the poet is provided. The author concludes that cultural fusion is typical for the late XIX-early XX century, the epoch of «new culture», based on synthesis and syncretism. Music, poetry, art went hand in hand, to brighten up the world of fiction with vivid colors

    ON THE ISSUE OF CORRESPONDENCE’S METAPOETICS: K. CHUKOVSKY’S LETTERS TO V. BRUSOV (1904-1923)

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    According to the paper, K. Chukovsky’s letters to V. Brusov cast light on their relationship, as well as reveal the way K. Chukovsky mastered his skills as a writer and a reviewer. In his letters to V. Brusov K. Chukovsky emphasizes the latter’s in-depth knowledge and selfless devotion to his métier. Significantly, V. Brusov was K. Chukovsky’s tutor, and «Vesy» (The Balance) magazine founded by V. Brusov was the first periodical where K. Chukovsky’s works were issued. The correspondence indicates that K. Chukovsky planned to initiate a specialized children’s book publishing house as early as in the early XX century

    GOETHE «INEFFABILE» MOTIVE IN WORKS BY V. BRUSOV

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    The paper is targeted at determining V. Brusov’s perception of «ineffabile », i. e. «the incomprehensible divinity». According to the paper’s author, Goethe’s dictum «Individuum est Ineffabile», as well as his protagonists, reverberated in V. Brusov’s works. The matter concerns V. Brusov’s unfinished drama «Faust in Moscow», an essay «On ‘’Saint Lazarus’’», as well as a number of short stories, novels and verses

    V. BRUSOV’S IDEA INCARNATE

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    The paper deals with «The Armenian Historical Prose and Poetry (VXVIII Centuries») that was published in Yerevan and followed V. Brusov’s draft, compiled by Naira Seyranyan and edited by Professor Suren Zolyan. The paper dwells upon V. Brusov’s conception set forward in 1916 and reviews the changes made to V. Brusov’s draft due to the challenges of the time

    Des textes non-publiés de la tradition orthodoxe arabe (1) : sur l’origine du terme “Melkite” et sur la destruction de la cathédrale Maryamiyya à Damas

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    The purpose of the present article—the first installment in what I hope will become a series—is to make accessible two documents from the Orthodox Christian tradition in Arabic. The two texts share a number of features and therefore deserve to be studied together. They are both anonymous, written in a fairly colloquial style, and are extant in the same unicum seventeenth- century manuscript—Saint Petersburg, Institute of Oriental Manuscripts, B 12202—copied in 1642 by the famous Arab Orthodox writer Paul of Aleppo, the author of the celebrated account of the travels of his father, the Patriarch of Antioch Macarius Ill Ibn al-Zafim (r. 1647-1672), to the Romanian principalities, Ukraine, and Russia' In what follows, I shall introduce the two texts in the order in which they appear in the manuscript and offer an edition and an annotated English translation of each

    Les chapiteaux à volutes verticales du Liban

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    Bien que situé au centre de la côte levantine et renfermant sur son territoire la majorité des grandes cités phéniciennes, aucun site au Liban n'a révélé des chapiteaux de type « proto-éolique » — type considéré comme constituant l'unique ordre architectural phénicien connu. Par ailleurs, une dizaine de chapiteaux rattachés à ce type, et remontant à l'époque hellénistique sont sauvegardés en divers endroits, notamment dans la moitié nord de la région du Mont-Liban Cependant, aucune étude particulière n'a été consacrée à ces éléments, quoique rares, mais d 'une grande importance dans la compréhension de l'évolution des formes et des motifs architecturaux locaux. La présente étude tentera donc de rassembler le corpus des chapiteaux retrouvés sur les sites libanais, dans le but de mieux comprendre leur composition ainsi que leurs principales caractéristiques. Ceci permettra de les situer chronologiquement et stylistiquement par rapport aux autres corpus déjà étudiés, notamment les corpus palestinien et chypriote

    La magie noire comme méthode thérapeutique dans la première période byzantine : les rapports hagiographiques (4e-7e siècles après J.-C)

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    La croyance dans les attaques des démons contre l'humanité, soit de manière spontanée, soit par le biais de la magie noire, avait conduit à l'apparition des guérisons miraculeuses dues à l'intervention de certains saints hommes et à I 'invention de procédés magiques inverses pour combattre la magie maléfique. À l'opposé de la magie noire ou de goeteia (yontE[a), la magie thérapeutique et protectrice couvre une large gamme de formules incantatoires, d'amulettes et autres pratiques, le tout hérité des expériences médico-magiques des anciens Égyptiens et des autres peuples orientaux (Assyriens, Babyloniens, Perses, Juifs) et assorties d'éléments chrétiens. Dans la magie thérapeutique, le christianisme a joué un grand rôle, faisant appel à des exorcistes, à des rituels purgatoires, mais surtout au pouvoir miraculeux des icônes, des reliques, des lieux et obiets sacrés, du signe de la croix et des prières

    Emprunts post-îlkhânides dans l'enluminure mamelouke du IX/XVème sciècle

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    L'art de l'enluminure qui s'épanouit au IXème/XVème siècle en Égypte et Syrie mameloukes constitue un substrat particulièrement intéressant pour l'étude des transferts artistiques qui se sont opérés depuis la sphère iranienne. Bien que la majorité des manuscrits de cette époque reste marquée visuellement par la tradition proche-orientale, certains font au contraire clairement référence à des prototypes persans, n 'hésitant pas à reléguer au second plan leur héritage syro-égyptien. Quelles peuvent donc être les raisons d'être d'une telle orientation artistique ? Et que nous apprennent-elles du contexte de production de ces manuscrits

    Saint-Élie de Deir khouna dans le Mont Liban

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    Deir Khouna est un petit hameau situé sur le versant septentrional de la vallée du Nahr Metn, juste en contrebas du bourg de Ras el-Matn (Fig. I). D'après Ibrahim al-Assouad, il comportait au début du XXe siècle 100 habitants grecs-orthodoxes2, essentiellement de la famille Abou Rjeilé3. L'huile d'olive constituait alors la principale production. Progressivement dépeuplé par ses habitants, il fut entièrement saccagé au tout début de la guerre civile du Liban en 19754. La chapelle Saint-Élie, qui domine les quelques habitations du village, avait subi le même sort quant à son mobilier intérieur (Fig. 2). Son mur de chevet est étonnement tourné vers le nord-est, alors que généralement les églises sont bien orientées, avec une marge d'erreur négligeables. Sa structure extérieure, presque intacte, présente un aspect massif (L : II, 50 m, I : 7,85 m), sans aucun élément saillant, semblable en tout point aux nombreuses chapelles rurales de la montagne libanaise. Elle s'en distingue cependant par son plan intérieur qui offe une disposition assez caractéristique pour un petit groupe de chapelles, formant ainsi un type à part. Dans la majorité des cas en effet, I 'espace intérieur de ces édifices mononefs est formé de deux travées voûtées d'arêtes, portées par trois paires de piliers, quatre placés aux angles et les deux autres au milieu des murs latérau

    Encore sur l’icône de Kaftoun : rapport préliminaire sur le décor singulier de son encadrement

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    Le monastère de Notre-Dame de Kaftoun qui se situe dans le nord du Liban est connu pour être l'un des monastères les plus anciens du pays (Hélou 2007a, 292-295 , Mouawad 2001-2002, 95-96). Son ancienne icône de la Vierge et les fresques récemment découvertes témoignent de la grande prospérité dont il a joui à l'époque des Croisés, plus précisément au XIIIe siècle. Dans les recherches précédentes que j'avais entreprises sur les fresques et sur l'icône de Kaftoun (Hélou 2002, 2003, 2009 ; Hélou et Immerzeel 2005 et avec la collaboration de Mat Immerzeel 2006 et 2007), j'avais toujours mis l'accent sur les scènes et les figures qui constituent le sujet principal, omettant de toucher aux motifs représentés dans l'encadrement et composés de figures animales. Celles-ci forment en soit un sujet très particulier à cause de cette combinaison très singulière créée entre sujet principal, l'image de la Vierge, et l'encadrement où les figures animalières font le périmètre du panneau. La présence peu habituelle de ces motifs sur une icône pose des questions d'ordre problématique. II est certain que l'origine de cet encadrement n'est pas byzantine à l'instar de l'image représentée sur l'icône qui est d'un style très byzantinisant, mais qui remonte à l'une des traditions existant au XIIIe siècle dans le Comté de Tripoli. Ici vivaient les communautés confessionnelles les plus diverses telles les latins, les grecs orthodoxes, les syriens orthodoxes, les maronites, ainsi que des minorités arméniennes, nestoriennes, juives et bien sûr les musulmans autochtones majoritaires (Hamilton 1980 et 1996 ; Richard 1999 ; Cruikshank Dodd 2004 ; Immerzeel 2009)

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