African Digital Health Library- University of Ibadan
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Effets indésirables lies a la prise des antituberculeux chez les patients MDR au service de pneumo-phtisiologie CHU du Point G
Introduction/objectif : Les effets indésirables induits par les antituberculeux de 2e ligne, ont un impact sévère sur l’adhésion au traitement. Le but de ce travail était d’étudier les effets indésirables liés à la prise des antituberculeux chez les patients MDR dans le service de pneumo-phtisiologie au CHU du point G Méthodes : Il s’agissait d’une étude prospective, transversale et descriptive de janvier 2018 à août 2019 au service de pneumo-phtisiologie CHU point G. La population d’étude était composée de tous les patients MDR hospitalisés et mis sous traitement antituberculeux de 2e ligne : schéma de 09 mois. Résultats : La majorité des patients MDR provenaient hors de Bamako 55,6%. Les patients ont manifesté des effets indésirables 86,2%. L’âge moyen était de 40 ans avec des extrémités de 18 et 77 ans. Les effets indésirables les plus observés étaient les troubles digestifs 33,7%, suivi des douleurs 19,3%. Le délai d’apparition était de deux (02) jours. La toxicité grade IV de l’OMS avec des séquelles d’ordre auriculaire (surdité mixte ou bilatérale) était observée dans 3,62%. La causalité de l’OMS des effets indésirables était « probable et possible » dans 24,1%. La prise en charge de ces effets indésirables a consisté des conseils, des antihistaminiques, antiémétiques et AINS. L’évolution était favorable dans 42% des cas et le taux de létalité 5,6%. Conclusion : Un engagement gouvernemental est nécessaire pour redynamiser le centre national de pharmacovigilance afin d’améliorer la détection des effets indésirables graves
Facteurs de risque de la malnutrition chez les enfants de 6 à 59 mois hospitalisés au département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré.
Il s’agit d’une étude descriptive et analytique de cohorte prospective qui s’est déroulée du 01 Juin au 30 Septembre 2019. Les données ont été recueillies sur une fiche d’enquête puis analysées sur le logiciel SPSS (version 20.0) et la saisie sur Ms Word 2016. Une analyse multivariée et bivariée des facteurs de risque a été réalisée. L’état nutritionnel des enfants a été déterminé selon les critères de l’Organisation mondiale de la santé et d’autres paramètres (PB et oedèmes nutritionnels). L’étude a concerné 348 enfants âgés de 6 à 59 mois hospitalisés. La tranche d’âge la plus touchée était de 12 à 23 mois avec 19,3%. L’allaitement exclusif était de 4%, les sevrages ont été précoce dans 12,6%. La fréquence de la malnutrition était 27% pour émaciation, 23% pour la malnutrition chronique et l’insuffisance pondérale était présente dans 42,2%. La gastro-entérite, infections respiratoires aigües (IRA), et le paludisme étaient les pathologies associées les plus fréquentes. L’association était statistiquement significative entre la malnutrition et le sevrage précoce des enfants (OR=2,312 ; p=0,007), le niveau d’étude des mères (OR =2,425 ; p= 0,037) et l’activité professionnelle du père (OR=2,120 ; p=0,0023). La malnutrition chez les enfants de 0 – 59 mois est plus fréquente dans le département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré, généralement associé aux infections et aux mauvaises alimentations de l’enfant
Etude de la dispensation des médicaments Antirétroviraux au centre hospitalier universitaire Bocar Sidy Sall de Kati
La politique pour la gratuité des soins ARV a suscité un grand espoir chez PVVIH. Au Mali plusieurs études ont été menées afin d’évaluer la qualité de la prise en charge des PVVIH. Ainsi l’objectif principal dans notre étude était « d’étudier la dispensation des Anti-Rétro-Viraux au CHU de Kati ». En effet, nous avons mené une étude transversale descriptive, qui nous a permis d’interroger 100 patients séropositifs, ces derniers ont volontairement accepté de participer à l’étude. Tout notre échantillon était composé d’adultes. Dans notre étude, les patients âgés de 46 à 73 ans étaient les plus nombreux, soit 48% de notre population d’étude. Les femmes ont majoritairement été représentées avec 71% et les ménagères prédominaient avec 32% de nôtre échantillon. Les non-instruits étaient représentés par un taux de 38%. La plupart de nos patients résidaient à Kati, soit 76% de notre population d’étude. Les patients mariés représentaient également 76%. Le VIH-1 prédominait avec un taux de 77%. La combinaison thérapeutique TDF/3TC+EFV représentait 60% des traitements. Le changement de traitement a été observé chez 70% des patients et les effets indésirables chez 26% des patients. Sur nos100 patients 84% respectaient les rendez-vous et 95% respectaient la posologie indiquée
Place de la pyélonéphrite aiguë au cours des états fébriles chez l’enfant dans le département de pédiatrie du CHU Gabriel TOURE
Introduction : Symptôme très fréquent chez l’enfant, la fièvre, peut-être le signe d’alarme d’une pathologie plus ou moins sévère, rapidement évolutive, notamment une infection bactérienne invasive comme la pyélonéphrite aiguë (PNA). Le but de ce travail était d’étudier la place de la PNA au cours des états fébriles de l’enfant. Méthodes et patients : Etude prospective qui a concerné tous les nourrissons et les enfants de 3 mois à 15 ans ayant une fièvre aiguë (≥ 38°C) chez lesquels une bandelette urinaire a été réalisée et vus au département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré de Bamako entre le 1er avril et le 15 mai 2019 (45 jours). Résultats : Ont été inclus 124 enfants sur 244 fébriles. Les nourrissons (03-23 mois) prédominaient (58,3 %) avec un sex-ratio de 2. Soixante-quinze pour cent des enfants sont venus directement du domicile et 30,6 % était sous antibiotique avant l’admission. Le prélèvement par poche à urine était effectué dans 55,6% et les urines étaient macroscopiquement troubles dans 80,5%. Des stigmates de l’infection urinaire à la bandelette urinaire étaient présents dans 100 %. La confirmation de la pyélonéphrite aiguë (PNA) par l’ECBU a été faite dans 29 % avec présence d’Escherichia coli (63,9 %) ou Enterococcus faecalis (30,5 %). La sensibilité était excellente pour la ciprofloxacine et les imipenèmes (100 %). La résistance globale était majeure pour la cotrimoxazole, la ceftriaxone, la cefotaxime et l’amoxicilline-acide clavulanique (seuil : 22,2-100 %). La PNA était associée à une bactériémie dans 2,8 % avec une hospitalisation pour 45,2 % et une mortalité de 11,1% (du fait de la malnutrition aiguë sévère, de la déshydratation sévère et de l’infection multifocale) Conclusion : La PNA, quotidien du pédiatre à Bamako, s’observe chez le tiers des enfants fébriles avec un risque vital majeur si facteurs de risque associés et l’antibiothérapie probabiliste pourrait-être l’amikacine
A comparative study between early and late oral feeding post one stage sigmoidectomy for uncomplicated sigmoid volvulus at university teaching adult hospital, Lusaka, Zambia.
ThesisBackground: Sigmoid volvulus accounts for more than 50% of colon obstruction here in Africa are usually associated with significant morbidity, and prolonged hospital stay post-operative. Traditionally, nil by mouth 4-5 days has been the practice post one stage sigmoidectomy and primary anastomosis for most surgical units at UTH for fear of anastomotic leakage, while others advocates for early oral feeding. Therefore, this study was conducted to compare outcomes between early oral feeding and late oral feeding (conventional) method post one stage sigmoidectomy and primary anastomosis for uncomplicated sigmoid volvulus.
Methods: A prospective block randomized comparative study was done at UTH for ten months (May 2019-February 2020). All patients who presented with intestinal obstruction secondary to uncomplicated sigmoid volvulus post one stage sigmoidectomy, and primary anastomosis were recruited in the study. Allocations of 48 patients were block randomized to either early oral feeding group 24-48 hours or under late oral feeding group 4-5 days post-operative respectively. Reinsertion of NGT was done for patients who could not tolerate oral feeds. The discharge criteria from the hospital were the same for both groups until the patient was able to tolerate a normal diet. The research was approved by ERES CONVERGE IRB Ethics Committee.
Results: Forty-eight patients were recruited in this study with the age range 22 to 72 years with the mean being 44.9±14.4 years, the majority of participants were male 47 (97.9%) except one female (2.1%), and all were black Africans. The length of hospital stay for early oral feeding was 5.833 days and 8.583 days for late oral feeding with an overall mean of 7.2±1.78 days, difference 2.75 days p-value 0.005, which was statistically significant. Majority of patients passed flatus on day one 22 (45%) day two 21 (43.6%) respectively, and it was noted that resolution of ileus was shorter in early oral feeding group, most patients opened bowels on day three 22(45.8%), about 39 (81.25%) had no abdominal distension while 9 (18.75%) had 22 (91.67%) patients under early oral feeding tolerated feeds well while 18 (75%) under late with the overall tolerability of 40 (83.33%) for both groups, 4 (8.3%) participants had surgical site infection, and all were from the late oral feeding group, there were two cases (4.2%) of anastomotic leakage all from the conventional group.
Conclusion: This study demonstrated that early oral feeding post one stage sigmoidectomy and primary anastomosis for uncomplicated sigmoid volvulus is safe, tolerated by majority patients, reduced length of hospital stay significantly and no anastomotic leakage, reduced morbidity or mortality. Therefore, early oral feeding is feasible, tolerable and beneficial to patients as compared to conventional approach nil by mouth 4-5 days
Profil des affections opportunistes chez les PVVIH avec et sans traitement ARV a l’USAC du CSRéf de la CV et du service de maladies infectieuses du CHU du Point G
Le virus de l’immunodéficience humain (VIH) favorise la survenue des affections
opportunistes en s’attaquant et affaiblissant les cellules du système immunitaire et pouvant
entrainer la morbidité et la létalité au cours du Sida chez les patients. Au Mali, peu d’études
ont porté sur ces affections opportunistes dans leur globalité. Ainsi, ce constat, nous amène à
faire une étude sur les caractéristiques épidémiologique, clinique, immunologique des PVVIH
ayant développé des affections opportunistes avant leur mise sous traitement antirétroviral.
Notre étude a porté sur une analyse rétrospective des dossiers de 200 personnes vivant avec le
VIH (PVVIH) naïves de traitement ayant présenté des affections opportunistes entre janvier
2017 et février 2018 à l’USAC du CSREF de la Commune V. Notre objectif était de recenser
les différentes affections opportunistes et de situer leur fréquence selon le taux de CD4 et de
comparer ces affections avec celles de 55 PVVIH sous ARV. La tranche d’âge la plus touchée
dans notre série était celle des adultes jeunes : 29 à 39 ans et dominée par le sexe féminin. Le
VIH-1 était majoritairement retrouvés chez nos patients. La majorité des patients était à des
stades sévères d’immunodépression et 58,0% étaient classées stades III de l’OMS. L’affection
opportuniste la plus retrouvée fut la candidose buccale avec 21,5% chez les PVVIH naïves de
traitement et la toxoplasmose cérébrale (29,8%) chez les PVVIH sous ARV suivie chez les
deux groupes de la diarrhée avec 17,7% et 20,8% respectivement chez les PVVIH naïves de
traitement et les PVVIH sous ARV. Ces affections étaient majoritairement observées lorsque
le taux de lymphocytes TCD4 était inferieur à 200 cellules/mm3. Chez les PVVIH naïves de
traitement avec une concordance entre le taux de CD4 bas et la survenue de certaines
affections opportunistes
Profil cardiovasculaire des patients souffrant d’arthrose dans le service de médecine du Centre Hospitalier Universitaire Gabriel TOURE
Cette étude transversale a porté sur le profil cardiovasculaire chez les patients souffrant d’arthrose : à propos de 82 cas.
Elle avait pour objectif d’étudier le profil cardiovasculaire chez les patients souffrant d'arthrose.
L’étude s’est déroulée dans le département de médecine du CHU Gabriel Touré.
Nous avons enregistré 82 cas de pathologies cardio-vasculaires sur 166 cas inclus soit 49 %.
Le sexe féminin a représenté 78 % soit 64 cas avec un sex-ratio (H/F) de 0,28.
La tranche d’âge 50-59 ans était la plus représentée soit 38,5 %.
La gonarthrose et la lombarthrose ont été les types d’arthrose les plus observés soit 38,84 % et 33,98 %.
Les affections cardiovasculaires ont été dominées par la cardiomyopathie hypertensive et l’hypertension artérielle soit 41,5 % et 36,6 % des cas. La cardiomyopathie dilatée, l’accident vasculaire cérébral ischémique et la cardiopathie ischémique ont représentées 6,1 % ; 4,9 % et 3,7 %.
La dyslipidémie et l’HTA ont été les facteurs de risque cardiovasculaires les plus fréquemment observées soit 42,7 % (32 cas) et 36,6 % (30 cas)
Aspects épidémiocliniques de la drépanocytose dans le service de pédiatrie de l’hôpital de Sikasso
Maladie héréditaire, la drépanocytose constitue au Mali un problème de santé publique. L’objectif général de notre étude était d’étudier les aspects épidémiocliniques des enfants drépanocytaires. L’étude a été prospective transversale et a porté sur 72 cas de drépanocytose enregistré entre Janvier 2017 et Décembre 2017 dans le service de pédiatrie de l’hôpital de Sikasso. La douleur ostéoarticulaire a été le motif de consultation le plus fréquent avec 41,7% des cas. Les formes majeures étaient les plus représentées avec 57%de SS et 33,3% de SC. La pâleur et l’ictère étaient les signes cliniques les plus retrouvés avec 37,5% et 17,5%. Parmi les complications, la crise vasoocclusive était la plus représentée avec 56,2%. 1 cas de décès par CVO a été enregistré
Faisabilité de la scanopelvimetrie dans le service d’imagerie au CHU du point G. Mali
RESUME
Objectif : Décrire la pratique de la scanopelvimétrie dans le service d’Imagerie Médicale au CHU du POINT G
Malade et méthode :
Il s’agissait d’une étude prospective et transversale d’une série de 10 cas, colligés entre le 01 janvier 2018 au 31 décembre 2018. Un appareil Aquilion 16 (scanner multi-barrette) de marque Toshiba du service de Radiologie et d’Imagerie médicale du CHU du Point « G » a été utilisé.
Résultats :
Au totale nous avons colligés 10 cas de scannopelvimétries sur 2615 examens scannographiques réalisés dans le service de radiologie et d’imagerie médicale du CHU du point G sur une période de 12 mois allant du 01 janvier 2018 au 31 décembre 2018, soit une fréquence globale de 0.38%.
L’âge compris entre 20-35 ans était le plus représenté soit 80% des cas. Cet âge relativement jeune s’explique par la fréquence des Primigestes dans cette étude
Les gestantes aillant une taille inférieure à 150 cm représentaient la majorité – (60%) contre 40% de cas de taille supérieure à 150 cm.
La conduite à tenir obstétricale a été la césarienne dans 20% des cas, parmi elles 01 gestante soit 10% des cas avaient un indice de Magnin Inferieur à 20 ; Ce pendant 80% des gestantes ayant accouchées par voie basse, avaient leurs indice de Magnin supérieur à 20. Ce résultat met en exergue l’importance de cet indice dans le pronostic de l’accouchemen
Risque du paludisme symptomatique pendant la période d’administration de la chimioprévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3 à 59 mois à M’pessoba en 2017, Mali.
Introduction Le paludisme est un problème majeur de santé publique en Afrique subsaharienne surtout chez les enfants de moins de 5 ans. La chiomioprévention du paludisme saisonnier (CPS) définie comme l’administration d’un antipaludique à dose curative à des intervalles de temps prédéfinis est une stratégie très efficace et très prometteuse de lutte contre le paludisme. Une des questions importantes concernant l’utilisation de cette stratégie est d’évaluer la dynamique du paludisme clinique chez les enfants de 3 à 59 mois pendant sa mise en oeuvreMéthodologie Le paludisme a été décteter par le TDR au CSCOM lors des consultations durant la campagne de CPS en 2017 chez les enfants de 3-59 mois à M’pessoba dans le cercle de Koutiala au Mali. Résultats La prévalence du paludisme sur toute la période CPS en 2017 était 61,03%. La prévalence du paludisme était de 39,39% ; 54,70% ; 76,20% et 69,37% respectivement au mois d’aout, septembre, octobre et novembre. La différence entre les quatre prévalences était statistiquement significative (P<0,001). Conclusion Nous avons constaté que malgré la CPS le paludisme demeure le principal motif de consultation chez les enfants de 3 à 59 mois au CSCOM de M’pessoba avec une augmentation du risque pendant la période de transmission