African Digital Health Library- University of Ibadan
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Connaissance, attitudes et pratiques des étudiants de la faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS) en matière de vaccination
Il ressort de cette étude que les étudiants ont une bonne connaissance sur la vaccination et les attitudes acceptables. Quant aux pratiques, elles sont faibles au sein de notre population. Malgré les multiples raisons de non vaccination de certains, la vaccination conserve son importance aux yeux d’autres étudiants. Cependant la peur de de la piqûre constitue un obstacle à la vaccination chez ces derniers qui aimeraient faire de préférence le vaccin contre le tétanos et l’hépatite B. Cette étude devrait être reconduite dans les années à venir pour s’assurer que les efforts qui seront entrepris par les autorités pour améliorer la CV des étudiants de la FMOS auront porté du fruit
Motifs de consultation des enfants de 1 mois à 15 ans au service des urgences pédiatriques du C.H.U Gabriel Touré, de Janvier 2017 à Décembre 2017
Notre étude s'est déroulée dans le département de pédiatrie du CHU-GT, Bamako. Elle était de type descriptif au cours de laquelle nous avons inclus 501 enfants âgés de 01 mois à 15 ans sur un période d'une année (01 janvier 2017 au 31 décembre 2017). . Les enfants de moins de 5 ans ont représentés la majorité soit 72 p.100 . Les pères commerçants étaient prédominants avec 39 p.100 . Les femmes aux foyers représentaient 73,7 p.100 dont la majorité était non scolarisée. Les parents (40,3 p.100 ) prenaient 3 jours à une semaine de retard avant de consulter aux urgences. La fièvre a représentait le motif de consultation le plus évoqué avec 33,9 p.100 des consultations aux urgences. Le plus fort taux de consultation a été observé entre 12 heures et 21 heures 59 min avec 70,2 p.100 . Parmi les enfants consultés, 66,8 p.100 étaient dans des situations d'urgence. Environ 30 p.100 des patients ont été réfères dont la majorité provenait des centres de santé de références. Le TDR-Palu a été l'examen complémentaire le plus demandé avec 78,4 p.100 . Comme d'autres pays africain, le paludisme a été le plus évoqué comme étiologie en urgence dans 34,5 p.100 . Les enfants dont l'issu de la consultation ayant nécessité une hospitalisation étaient de 46,6 p.100 . Une létalité de 16,6 p.100 a été observée
prise en charge des urgences médicales au service d’accueil des urgences du centre hospitalier universitaire du point g.
Nous avons mené une étude prospective, observatiçonnelle et analytique basée sur trois mois allant du 1er juin au 31 aout 2018 au service d’accueil des urgences du CHU du Point G.
L’objectif général était d’évaluer la prise en charge des patients admis pour une urgence selon deux modalités (observation et hospitalisation).
Un échantillon était exhausif de l’ensemble des patients admis pour une urgence médicale au service d’accueil des urgences du Point G.
Au terme de notre étude, la qualité de la prise en charge est d’un niveau satisfaisant ou acceptable et cela par rapport aux normes et recommandations de la prise en charge des urgences médicales. Cela a permis d’obtenir un taux de transfert dans les services spécialités de 65,3% et un taux de sortie de 20,7%, un peu supérieur à celui de Sissoko M.
Les taux de décès sont similaires à celui de Sissoko.
L’AVC étant la plus fréquente pathologie médicale à 41,1%
communication à travers adhésion d'une étudiante
communication à travers adhésion d'une étudiant
Les cancers gynécologiques et mammaires dans le district de Bamako de 2008-2017 : données du registre des cancers du Mali
Notre étude avait pour but de déterminer les aspects épidémiologiques et histologiques des cancers gynécologiques et mammaires, au service d'anatomie et cytologie pathologiques du CHU-Point G.Il s'agissait d'une étude rétrospective des cas de cancers colligés de 2008 à 2017. Cette étude a permis de collecter 4889 cas de cancers gynécologiques et mammaires, sur un ensemble de 14945cas de cancers enregistrés chez la femme soit 55,09 p.100 . La tranche d'âge la plus représentée était celle des46 - 60 ans avec 1698 cas soit 34,7 p.100 . La moyenne d'âge était de 49,47 plus ou moins 15,25 ans avec des extrêmes de 3 et 99 ans. Par ordre de fréquence, les principaux organes étaient : le sein avec 2121 cas soit 43,38 p.100 suivi par le col de l'utérus avec 2109 cas soit 43,14 p.100, puis l'ovaire avec 302 cas soit 6,18 p.100, et le corps de l'utérus avec 281 cas 5,75 p.100 .Les cancers gynécologiques et mammairessont fréquents et présentent les caractéristiques des cancers des pays en développement. Des efforts restent à faire pour la vulgarisation des campagnes de dépistage
Epidémiologie des lésions pré cancéreuses et cancéreuses du col utérin au centre de santé de référence (CSRéf) de la commune IV
Il s’agissait d’une étude descriptive, transversale à visée analytique qui s’est déroulée dans le District sanitaire de Bamako du 01er janvier 2010 au 31 décembre 2017 soit une période de 8 ans ; dont l’objectif était d’évaluer la prise en charge des lésions précancéreuses et cancéreuses dans le district de Bamako.
Méthode : L’étude porte sur les données de 29403 femmes dépistées pour le cancer du col utérin dans les structures sanitaires de la commune IV du district de Bamako. Des statistiques descriptives ont été calculées. La régression logistique a été utilisée pour identifier les facteurs de risque des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus.
Résultats : L’âge moyen des femmes de cette étude était de 30 ans. La prévalence des lésions précancéreuses était de 3% et celle de lésions cancéreuses de 0,6%. Les facteurs de risque de ces lésions étaient dominés par l’âge et la gestité. La plupart des cancers étaient diagnostiqués en phase tardive. Conclusion : La fréquence des lésions précancéreuses et cancéreuses reste encore élevée dans notre contexte. Une amélioration des méthodes de dépistage précoce est nécessaire pour réduire l’incidence et la mortalité dues au cancer du col utérin
Spot de promotion de la CPN
JIGISIGI, Keneya Jemu Kan, est un projet de communication et promotion de la santé financé au Mali par l'USAID.
Ce spot fait la promotion de la santé de la mère et de l'enfant par le respect de:
La précocité de la Consultation Prénatale (Dans les 3 premiers mois de la grossesse)
Effectivité de la Consultation Prénatale (au moins 5 consultations avant l'accouchement dans un centre de santé)
Prise du médicament et l'application des pratiques contre le paludisme
Prise quotidienne du médicament contre l'anémie
Le test de dépistage du VIH
Le soutien social et l'accompagnement du Mari durant toute la grossesse et aprés
Facebook : https://www.facebook.com/KeneyaJemuKan
Twitter: https://www.twitter.com/KJKMali
Web: projetkjk.or
Déclenchement artificiel du travail d'accouchement : utilisation du misoprostol à la maternité du centre de santé de référence de la commune I du District de Bamako au Mali
Nous avons mené une étude prospective transversale sur le déclenchement artificiel du travail d'accouchement par le misoprostol, du 1er septembre 2018 au 28 Fevrier 2019 dans la maternité du centre de santé de référence de la commune I du District de Bamako.
Les résultats obtenus au terme de cette étude ont été les suivants :
- La fréquence du déclenchement artificielle a été de 2,8%.
- L'âge moyen des gestantes était de 29ans.
- Les paucipares et les multipares ont été les plus représentées avec respectivement 39,22% et 54,9%.
- L'intégrité anatomique de l'utérus, la voie d'administration vaginale, le rythme d'administration de 4 à 6heures, la parité élevée, la bonne compliance des gestantes ont été identifiés comme les critères de réussite du déclenchement.
- Les principales indications ont été la rupture prématurée des membranes et le dépassement de terme avec respectivement un taux de 40,2% et 21 ,57%.
- Il y a eu huit cas d'accouchement par césarienne - Le taux d'échec a été de 7,84%.
- Il n'y a pas eu de cas de rupture utérine ni de décès materne
Etude des tumeurs rénales chez les enfants à l’hôpital de Sikasso
Il s’agissait d‘une étude rétrospective, descriptive et analytique portant sur tous les cas de néphroblastomes diagnostiqués sur une période de 5 ans allant de 2013 à 2018 à l’hôpital de Sikasso.
L’objectif de ce travail était d’étudier les tumeurs rénales chez les enfants âgés de 0 à 15 ans.
Le sexe masculin était prédominant dans 63% avec un sex- ratio de 1,7. L’âge moyen était compris entre 7à 24 mois. Le rein gauche était le plus souvent atteint 75% des cas. La masse abdominale était le maitre symptôme dans 100% cas. L’état général des patients était altéré dans 75% des cas.
L’échographie abdominale était l’examen de référence ainsi s’ajoute le scanner. Le nephroblastome est une tumeur de bon pronostic dont la prise en charge est pluridisciplinaire
Rhupus : Fréquence et aspects cliniques et immunologiques dans le service de rhumatologie du CHU point G
Introduction-
Le rhupus est une connectivite associant simultanément des caractéristiques cliniques et immunologiques d’une PR (polyarthrite rhumatoïde) et d’un LES (Lupus érythémateux systémique). L’étude objectait de déterminer la fréquence hospitalière de cette entité et recenser les caractéristiques cliniques et biologiques.
Patients et méthode-
L’étude était monocentrique, rétrospective, transversale et descriptive sur 14 ans [du 1er Janvier 2005 au 31 décembre 2018]. Elle a porté sur les dossiers de patients âgés de 18 ans et plus vu en consultation et/ou hospitalisé chez qui le diagnostic de rhupus a été retenu.
Résultats-Discussion-
55 dossiers de patients ont été colligé, soit 0,24% des consultants (hospitalisé ou non). Les signes articulaires étaient quasi constants : c’est une arthrite déformante non réductible le plus souvent. Les manifestations cutanées retrouvées étaient expressives d’un LES. Le syndrome sec oculo-buccal à été retrouvé chez 34,5% des patients. Les signes neuropsychiatriques retrouvés étaient des cas de céphalées, des troubles anxieux et de l’humeur et des vertiges.
Les troubles hématologiques associés étaient une anémie (normocytaire hypochrome), une leuconeutropénie et une thrombocytose. La CRP était positive chez 76,4% des patients.
Les marqueurs immunologiques retrouvés sont ceux classiques au cours du LES et de la PR : anti-ADN natifs, anti-Sm, anti ANA-screen, FR et anti-CCP.
Le méthotrexate est le traitement de fond le plus utilisé (47,17%).
Conclusion-
Le rhupus est une entité clinique rare qui reste peu connu. La létalité est imputable aux complications infectieuses et à la polysérite