African Digital Health Library- University of Ibadan
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Aspects épidémiologiques et cliniques de l’hydrocéphalie congénitale au CHU Gabriel Touré de Bamako.
Le but de notre travail était d’étudier les aspects épidémiologiques et cliniques de l’hydrocéphalie congénitale au CHU Gabriel Touré. Sur les 5416 nouveau-nés hospitalisés, 39 avaient une hydrocéphalie congénitale confirmée soit 0,72%. Les mères étaient femmes au foyer et non scolarisées dans respectivement 79,5% et 64,1% des cas. L’accouchement a été fait par voie basse pour 66,7% des mères. Le sexe ratio était de 1,78 et le poids moyen de 2930g. Le spina bifida était associé dans 55% des cas. Le diagnostic était anténatal dans 20,5% des cas. L’intervention chirurgicale a été faite dans 20,5% (DVP). Les complications post-opératoires étaient de 50% du syndrome fébrile, 25% de la méningite et 25% de la migration du cathéter ventriculaire. Des mesures de prévention sont nécessaires par le diagnostic anténatal pour une éventuelle interruption thérapeutique de la grossesse
Index de choc obstétrical au CHU Gabriel TOURE de Janvier 2019-Juin 2019.
L’objectif de cette étude était d’évaluer l’utilité de l’index de choc dans la prédiction du pronostic des hémorragies obstétricales du CHU Gabriel Touré sur une période de 6 mois allant de Janvier à Juin 2019
Il s’agissait d’une étude transversale avec collecte prospective des données portant sur l’index de choc obstétrical au CHU Gabriel TOURE un hôpital de 3eme niveau. Pendant cette étude, 206 patientes présentaient l’hémorragie obstétricale composée d’hémorragie au cours de la grossesse et du post-partum.
L’index de choc obstétricale de notre étude a été répartie en trois sous-groupes en fonction des degré de gravités d’index de choc normal, modéré, sévère avec des valeurs respectivement inferieur a 0,7, compris entre 0,7-0,9 et supérieur à 0,9.
Ces valeurs d’index de choc étaient en fonction de l’état de nos patientes et en dépendaient de la prise en charge. Plus l’état de la patiente était mauvais plus l’index de choc était sévère et plus la nécessité de besoin produits sanguins et le transfert de la patiente en réanimation étaient importante et la durée de séjour en réanimation était aussi élev
Prise en charge des péritonites appendiculaires au centre de sante de Bougouni
Introduction : La péritonite aigue est une inflammation aigue généralisée ou localisée de la séreuse péritonéale le plus souvent d’origine infectieuse. Les péritonites appendiculaires sont des complications de l’appendicite aigue qui se caractérisent par la diffusion du processus infectieux dans la cavité péritonéale réalisant ainsi une péritonite purulente localisée ou généralisée. Les péritonites sont des urgences médico-chirurgicales car le pronostic peut être grave Objectif : Objectif Général : Etudier les aspects épidemio-cliniques thérapeutiques et pronostiques des péritonites par perforations appendiculaires au CS Réf de Bougouni. Objectif Spécifiques : Déterminer la fréquence. Décrire les aspects cliniques thérapeutiques. Evaluer les suites opératoires. Déterminer le coût de la prise en charge. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude rétro prospective et descriptive sur 24 mois, du 1 janvier 2018 au 31 Décembre 2019, réalisée dans l’unité de chirurgie de centre de sante de référence de Bougouni. Toutes les péritonites appendiculaires opérées au centre de sante de référence de Bougouni ont été inclus. Résultats : Pendant la période d’étude, 68 cas de péritonites aiguës généralisées dont 30 cas péritonites appendiculaires ont été colligés. Les péritonites appendiculaires ont représenté 44.1% des interventions chirurgicales. Le sexe masculin a représenté 71,0% avec une sex-ratio de 1,5 au risque des hommes, la moyenne d’âge était de 26,58± 9,40 ans. La douleur abdominale et le vomissement ont été les motifs de consultation dans 86,7% et 76,7 % des cas. L’examen physique a permis dans la plupart des cas de poser le diagnostic. Dans les cas douteux certains examens complémentaires ont été demandés (ASP, échographie abdominale). Le traitement chirurgical a consisté à une appendicectomie avec toilette péritonéale suivie d’un drainage. La durée moyenne d’hospitalisation était de 8,8 jours avec des extrêmes de 1-44 jours La mortalité hospitalière a été de 3,3% La morbidité et mortalité élevée étaient liée au retard de consultation. Le cout moyen de la prise en charge était de 96 000 ± 5 297,79 Fcfa Conclusion : Les péritonites appendiculaires constituent l’une des entités étiologiques les plus fréquente. Elles sont caractérisées par un retard de consultation. Le diagnostic est essentiellement clinique et la prise en charge est médico-chirurgicale
Etude épidémiologique clinique bactériologique et thérapeutique des méningites bactériennes chez les enfants de 0 à 15 ans au CSRéf & MSF de Koutiala
Pendant la période d‟étude, donc 51 cas de méningites bactériennes
confirmés (0,40%). La majorité de nos patients étaient âgés de 0 - 59 mois
soit 84,3% ; mais avec une prédominance du sexe masculin 58,8% soit un
sex-ratio (M /F) =1,42. Dans notre étude 98,03% résidaient hors de
Koutiala.
Dans notre étude le pic se situe pendant le mois de Mars (14,3%).
En effet, 100% de nos patients étaient fébriles. La convulsion a été le signe
neurologique majoritaire avec 58%.
La majorité de nos patients avaient un LCR clair, 53,4%.
Dans notre étude, le Pneumocoque dans 23,5%. Et l‟Hib a été retrouvé
dans 13,7%
Ainsi ont été utilisés les antibiotiques suivants :
Ceftriaxone dans (56,9%) ;
Ampicilline dans (16,5%)
Ceftriaxone + la Gentamycine dans (3.9%)
La majorité de nos enfants étaient guérie sans séquelle avec 76,5 de cas.
CONCLUSION :
La MB est une pathologie sévère
Aspect epidemio-clinico-paraclinique et étiologique de la carence en vitamine B12
La carence en vitamine B12 est une diminution de la vitamine B12 dans l’organisme humain selon plusieurs critères :
-Vitamine B12 sérique < 200 pg/ml + signes cliniques (neurologiques) et/ou anomalies hématologiques compatibles avec une carence en vitamine B12 ;
-Vitamine B12 sérique à 2 reprises < 200 pg/ml (ou 150 pmol/L) ;
-Vitamine B12 sérique < 160 pg/ml ;
-Vitamine B12 sérique 13μmol/l ou acide méthyl malonique > 0,4 μmol/l (en l’absence d’insuffisance rénale, de déficits en folate et vitamine B6 et/ou de la présence d’un mutant thermolabile de la méthyl tétrahydrofolate réductase).
Nous avons effectué une étude rétro-prospective et descriptive allant 1er janvier 2015-31 décembre 2018 et prospective d’une année allant de 1er janvier 2019-31 décembre 2019 portant sur l’exploitation des dossiers des patients hospitalisés dans le service.
Les enquêtes ont eu lieu dans le service de médecine interne CHU-Point G.
Le but de cette étude a été étudié la fréquence, les caractéristiques cliniques et paracliniques et enfin les différentes étiologies de la carence en vitamine B12 dans le service de médecine interne du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) du Point G.
Nous avons colligé 11 patients ayant une carence en vitamineB12. L’âge moyen était de 55±17 ans. Le sexe masculin était prédominant à 54,50% avec un sex-ratio de 1,2. La fréquence de la carence en vitamine B12 était 5,36% de nos patients et l’étiologie probable de cette carence était une maladie de biermer à 54,54% sur l’ensemble des patients devant une gastrite atrophique montré à l’examen ana-pathologique
Prise en charge du Paludisme chez les enfants de six à cinquante-neuf mois dans trois Cscom du district sanitaire de Kalabancoro
Résumé
Objectif : Evaluer la prise en charge du paludisme chez les enfants de 06 à 59 mois dans les Cscom de Kabala, Hérémakono et Kalabancoro du district sanitaire de kalabankoro (région de koulikoro).
Méthodologie : L’étude s’est déroulée dans trois CSCom du district sanitaire de Kalabancoro. Les CS Com concernés étaient ceux de Kabala, Heremakono et Kalabancoro central. Il s’agissait d’une étude type transversal à collecte des données rétrospective du 01 juin au 31 aout 2019. Concernat tout enfant âgé de six mois à 59 mois ayant consulté dans les trois Cscom.
La saisie des données a été faite en utilisant le logiciel Epi Infos version 7.
Résultats : Au total nous avons colligés durant la période d’enquête 100 enfants de 06-59 mois et leurs accompagnants au niveau des CSComs. Chez les enfants de 06-59 mois le sexe masculin prédominait 57,44% et La tranche d’âge des enfants de 46-60 mois prédominait avec 38,37%.
Chez les accompagnants les commerçants représentaient 26,59% des parents. Les accompagnants de niveau primaire étaient à 30% contre une minorité qui était non scolarisée 6%.
Les symptômes les plus fréquemment évoqués étaient respectivement Fièvre (41,04%), Vomissement (20,28%) et la diarrhée (9,91%) au cours du paludisme simple. Les enfants qui avaient l’hyperthermie au moment de la consultation représentaient 46% (Kabala), 27% (Hérémakono), 21% (Kalabancoro), 2% de pâleur et 1% de convulsion. La goutte était positive dans 78% des cas. L’interrogatoire incontournable pour une prise en charge était riche.
Conclusion : Malgré tous les efforts de l’Organisation Mondiale de la Santé et le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), le paludisme reste un problème majeur de la santé publique.
L’adéquation entre le diagnostic et le traitement doit être établi pour éviter la chimiorésistance et le mauvais pronostic du paludism
Etude de la prescription médicale dans le cadre de la mutualité dans le centre de santé « MIPROMA » à Bamako.
Introduction : L’objectif de notre étude était d’étudier la prescription médicale dans le cadre de la mutualité dans le centre de santé du Mutuelle Interprofessionnel du Mali (MIPROMA) en commune VI du district de Bamako de 2016 à 2018. Méthodologie : L’étude a été transversale et descriptive portant sur les patients de l’AMO et de l’AMV de 2016 à 2018. Les souches des ordonnances ont servi de source d’information. L’Excel a été utilisé pour la saisie et l’analyse des données. Résultats : Notre étude a mis en évidence que durant la période 2016 – 2018, le centre de santé « MIPROMA » a disposé au maximum de 10 prescripteurs par an, qui ont été consulté par 16664 patients parmi lesquels 1731 adhérents de l’AMO ou de l’AMV. Plus de 15 pathologies ont été diagnostiquées et 13 classes thérapeutiques ont l’objet de prescription. Les pathologies les plus fréquemment enregistrées étaient le paludisme et les infections respiratoires aigue ce qui ont logiquement occasionnées la prescription fréquente des antalgiques, des antipaludéens et antibiotique. Le coût des ordonnances variait de moins de 1000 francs à plus de 5000 francs Conclusion : Les CSCom sont les centres de santé très fréquenté par la population Malienne. Vu la situation économique du pays la mutualité a réduit le coût des ordonnances
Infection du site opératoire dans le service de traumatologie à l’hôpital de Sikasso
L’objectif de notre étude était de déterminer la prévalence de l’Infection du site opératoire, d’identifier ses facteurs favorisants et de préciser leurs étiologies. Nous avions réalisé une étude rétrospective incluant les patients opérés sur une période consécutive de vingt-quatre mois. Le suivi postopératoire a été fait sur au moins un douze mois. Les critères d’infection ont été ceux du CDC d’Atlanta. Sur 140 patients inclus d’âge moyen de 39,91 ans (105 hommes et 35 femmes), l’incidence globale d’ISO était de 19.3%. 3 cas d’ISO ont été diagnostiqués après l’hospitalisation. Parmi les ISO, 19 (55.9 %) étaient superficielles, 11 (32.4%) profondes et 4 (11.7%) d’organe. La prévalence de l’ISO était de 19.3% pour la chirurgie programmée et 43.8% pour la chirurgie d’urgence. Selon le score de NNISS le taux d’ISO était 100 % pour la classe 3. L’urgence, la catégorie d’hospitalisation, la durée d’hospitalisation préopératoire, l’anémie la salle d’opération et le score de NNISS, ont été les facteurs favorisants de ces infections. Les germes retrouvés étaient par ordre de fréquence le S. Auréus, le P. aéroginosa et l’acinetobacter baumannii. Ils ont été majoritairement résistants à l’ampicilline, l’amoxicilline et l’association amoxicilline et acide clavulanique. Notre taux d’ISO reste élevé comparativement à ceux de l’occident et de certains pays africains. Il est nécessaire de renforcer les mesures d’asepsie et de mettre en place un protocole validé d’antiboprophylaxie
Morbidité et mortalité cardiovasculaires en hospitalisation dans le service de médecine générale de l’hôpital Sominé DOLO de Mopti
Il s’agissait d’une étude rétro-prospective et descriptive du 01 Janvier 2018 au 30 Juin 2019 dans le service de médecine générale de l’hôpital Sominé DOLO de Mopti, sur 1325 hospitalisation médicale 751 l’étaient pour pathologie cardiovasculaires et constituaient l’échantillon d’étude. La prédominance féminine est retrouvée dans 53,5% des cas avec un sex-ratio H/F de 0,87 et une moyenne d’âge de 58,9 ans dans l’échantillon. Plus des 3/4 des patients (75,6%) étaient des ruraux et en majorité avaient un faible niveau de vie (93,6%). Le transfert à partir du service d’accueil des urgences était le mode d’admission en hospitalisation (90,7%) et ces patients étaient essentiellement recrutés ou évacués d’un autre service de santé Morbidité et mortalité cardiovasculaires en hospitalisation dans le service de médecine générale de l’hôpital SOMINE DOLO de Mopti M. Amadou BALLO Thèse de doctorat en médecine (2019 – 2020) Page 95 Les facteurs de risque cardiovasculaires étaient dominés par l’hypertension artérielle (77,6%). La distribution nosologique fait apparaitre deux pathologies dominantes : les maladies hypertensives (41%) et les cardiomyopathies primitives (25,2%). La mortalité globale est de 19,7% touchant plus les femmes (55,4%) que les hommes (44,6%). Les tranches d’âge de 60-74 ans et 45-59 ans sont les plus létales respectivement 34,4% et 23%. L’hypertension artérielle et ses complications constituent l’affection la plus meurtrière (41,2%) suivent les cardiomyopathies dilatées (19,6%) et le syndrome cardio-rénal (16,9%)
Evaluation de la prise en charge des patients ayant une hépatite virale B au centre hospitalier universitaire mèreenfant LE LUXEMBOURG
L’hépatite B est une infection virale qui s’attaque au foie. C’est un problème de santé publique majeur dans le monde et en Afrique subsaharienne en particulier. Le Mali se situe dans la zone de l’OMS dite de forte endémicité.
Notre étude avait pour but d’évaluer la prise en charge des patients ayant une hépatite virale B. C’était une étude descriptive transversale avec un recueil rétrospectif des données qui s’est déroulée sur une période de quarante un mois allant du 1er Janvier 2016 au 31 Mars 2019. Cent soixante-douze (172) patients sélectionnés au service de Médecine interne du CHU mère-enfant rentraient dans nos critères d’inclusions.
Cette infection est majoritairement masculine et affecte de manière prépondérante les sujets âgés de 26 à 35 ans ; les ouvriers sont les travailleurs les plus atteints par la maladie. Les marqueurs sérologiques étaient recherchés dans de faible proportion chez la majorité de nos patients. L’antigène HBe était négatif chez 85,19% des patients testés tandis que la charge virale était inférieure à 2000 UI/ml chez 60,2% des patients l’ayant réalisé. Dans notre Série 101 patients ont reçu un traitement à base de ténofovir et 111 patients ont été considéré comme perdus de vue. Ces différents résultats dévoilent la complexité que revêt la prise en charge de l’hépatite virale B et mettent en évidence la nécessité de renforcer l’accompagnement des patients porteurs de cette affection