African Digital Health Library- University of Ibadan
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Profil sociodémographique et hémoglobinique des volontaires au dépistage de la drépanocytose au Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose(CRLD) de Bamako, Mali.
le but de ce travail était d’évaluer la prévalence des patients diagnostiqués drépanocytaires au cours du dépistage volontaire au CRLD. Pour cela l’étude a porté sur 500 patients qui sont venus au Centre pour le diagnostic volontaire entre Janvier et Mai 2016. Le dépistage de la drépanocytose a été réalisé sur D10 par la méthode chromatographie liquide à haute performance (HPLC). La prévalence des patients diagnostiqués drépanocytaires était de : 11,80% de forme homozygote SS, 19% de forme hétérozygote SC, 4,60% de forme hétérozygote S/beta0 et 4,21% de forme hétérozygote S/beta+. Vu cet état de fait, en dehors des dépistages volontaires il est important d’inclure le diagnostic de la drépanocytose chez toutes les femmes enceintes et tous les enfants issus d’une mère porteuse
Pathologies anales au cours de la grossesse et du post partum au Centre de Santé de Référence de la Commune II du District de Bamako.
La grossesse et l’accouchement sont généralement considérés comme des épisodes heureux de la vie féminine, ces événements peuvent s’entacher d’affections anales. L’épidémiologie exacte des pathologies anales est difficile à définir, en raison de la réticence des patients à évoquer leurs symptômes et à se faire examiner. Dans la plupart des cas, leur diagnostic est tardif et leur prise en charge est inadaptée ou inappropriée.
But : Etudier les pathologies anales au cours de la gravido-puerperalité au Centre de Santé de Référence de la Commune II du District de Bamako.
Méthodologie : Il s’agit d’une étude de cohorte, descriptive et analytique mono centrique avec enquête prospective des données allant du 1er janvier au 30 septembre 2019.
Résultats : Au cours de cette période nous avons recensé 176 gestantes. Parmi ces gestantes, 80 soit 45,5% ont développé une maladie anale. Les différentes pathologies anales rencontrées ont été, la maladie hémorroïdaire (28,4%), fissure anales (10,8%), les incontinences anales (9,1%).
Les facteurs incriminés étaient dominés par indice de masse corporelle ≥25 kg/m2, une constipation chronique, un poids du nouveau-né > 3500g, une durée d’expulsion foetale > 20 minutes et l’extraction instrumentale par ventouse. La clinique est dirigée par l’interrogatoire et l’examen proctologique. Les signes cliniques retrouvés ont été la douleur anale, la rectorragie, et les prurits. Le traitement comprend avant tout la régulation du transit intestinale et des topiques locaux, les antalgiques, et ceux qui améliore la circulation sanguine (Veinobiase, Daflon)
Étude du portage de l’AgHBs chez les personnes dépistées a l’institut national de santé publique de Bamako de janvier 2017 à juin 2019
l'hépatite B est une infection virale qui s’attaque au foie et être peut aiguë ou chronique. Notre objectif était d’étudier le portage de l’AgHBs chez les personnes dépistés à l’INSP . Méthode : Notre étude transversale descriptive réalisée au Mali au service sérologie de l’Institut National de Santé Publique (INSP) a consisté à étudier la séroprévalence du portage d’AgHBs chez les personnes dépistées de janvier 2017 à juin 2019. Les caractéristiques étudiées étaient celles sociodémographiques (âge, sexe, ethnie, résidence, renseignement cliniques et profession). Nous avions obtenu une séroprévalence de l’AgHBs de 18,14% chez l’ensemble de personnes dépistées (1108). La prévalence chez le sexe masculin était 19,07% alors que chez le sexe féminin était 17,68%. Au niveau de l’âge, la plus forte prévalence a été observée chez la tranche d’âge 25 – 34 ans avec un taux de 20,60%. Ce résultat confirme le sérieux problème de santé publique posé par l’infection par le virus de l’hépatite B au Mali. Nous proposons pour la lutte contre le VHB, plus d’approches adaptées de sensibilisation et surtout une vaccination systématique des nouveau-nés et des filles à la puberté pourrait diminuer le risque contamination mère – enfant. La vaccination obligatoire des personnels de santé pourrait aussi diminuer le risque de contamination professionnelle. Faire le dépistage systématique et assurer la prise en charg
intérêt du dosage de la protéine-c réactive (CRP) et du taux des leucocytes dans le diagnostic biologique au laboratoire Rodolphe Mérieux
Objectifs : Etudier l’apport de la CRP et du taux des leucocytes dans le diagnostic biologique en général chez les patients venus au CICM Matériels et Méthodes : Notre étude s’est déroulée au niveau du Laboratoire Rodolphe Mérieux. Il s’agissait d’une étude ambispective chez les patients venus au laboratoire Rodolphe Mérieux avec un bulletin d’analyse. La partie rétrospective de l’étude s’est effectuée sur 3ans : de 2016 à 2019. L’étude prospective s’est faite sur 12 mois : de Janvier 2019 à Décembre 2019.Nos données ont été saisies sur le logiciel Microsoft Office 2016 et l’analyse a été faite sur SPSS 25.0 et le Microsoft Excel 2016. Résultats : Notre étude montre que,727 patients faisaient une infection abdominale avec une CRP moyenne de 56,57 mg/L corrélée à une leucocytose moyenne de 13,5 G/L ; 580 patients souffraient d’une maladie inflammatoire avec une CRP moyenne de 53,52 mg/L corrélée à une leucocytose moyenne de 14,56 G/L ;437 patients avaient des signes d’infection pulmonaires avec une CRP moyenne de 30,66 mg/L corrélée à une leucocytose de 17,70 G/L ;291 patients faisaient des infections cutanées avec une CRP moyenne de 40,32 mg/L liée à une leucocytose de 4,22 G/L.Et aussi 272 patients présentant des affections ORL avaient une CRP moyenne de 10 mg/L corrélée à une leucocytose de 9,33 G/L ;195 patients avaient une CRP moyenne de 8,25 mg/L liée à une leucocytose de 13,66 G/L Conclusion : L’utilisation combinée et ciblée de la CRP et du taux des leucocytes semblent prometteuse par amélioration complémentaire de leur performance. Une utilisation généralisée de ces biomarqueurs sans bonne réalisation d’un examen clinique minutieux permettant de guider une suspicion diagnostique peut amener à des décisions médicales erronées
Knowledge level on treatment-as-prevention among HIV sero-positive adults on antiretroviral therapy in three health facilities of Lusaka district in Zambia.
ThesisBackground: Knowledge on treatment-as-prevention is envisioned as a motivation intervention for optimal adherence to antiretroviral therapy (ART) and attainment of viral load (VL) suppression. Thereby averting sexual transmission of new HIV infections. Hence, the study assessed knowledge on treatment-as-prevention among people living with HIV (PLHIV) on ART, and the factors associated with knowledge on TasP in Lusaka district of Zambia.
Methods: A cross sectional study design was used concurrently with in-depth interviews (IDIs) between December 2018 and January 2019. Kalingalinga, Chipata, and Chilenje public health facilities were selected for data collection due to short turnaround time of VL test results. The 63.4% prevalence of suppressed VL in Lusaka Province was used to calculate the sample size of 362 respondents by applying the single proportion formula. The sample was apportioned to the study sites using probability proportional to size. The simple random technique was used to select respondents aged 18-59 years-old and on ART for over nine months. Stata version 14 was used to analyse quantitative data. Reported frequencies, proportions, confidence intervals (CIs), and p-values using chi square tests. In the multivariate binary logistic regression, unadjusted odds ratio and adjusted odds ratio (aOR) with CIs and p-values were reported. Followed up 55 participants for IDIs drawn from 362 respondents. The selection was varied based on VL levels. Microsoft office word was used to write up hand written interviews, informal observation notes, and to transcribe audio-recorded interviews. Notes and transcripts were combined and analysed thematically. Convergent and divergent quantitative and qualitative findings were merged in the discussion.
Results: Of the 362 PLHIV on ART : (a) 125 (34.5%, 95% CI: 9.14 to 42.9, p < 0.01) reported having knowledge on treatment-as-prevention, (b) there was less than 50% difference in knowledge across the statistically significant social – demographic variables with p < 0.5, (c) 102 (28.2%) knew had suppressed VL, 10 (2.8%) knew had unsuppressed VL and 250 (69.0%) did not know their VL test rests, and (d) those with unsuppressed VLs were (aOR=2.65, 95% CI: 1.29 to 5.42, p < 0.01) associated with knowledge on TasP compared to those with suppressed VLs. While the facilitators for knowledge on treatment-as-prevention were: (1) ssources of knowledge including friends on ART, learning by being in a discordant relationship, self-taught through internet, radio, health care providers, and through enhanced adherence counseling especially among those with unsuppressed VL, and (2) benefits of ‘treatment-as-prevention’ consisting of reduced stigma and worry-free sexual relationship due to negligible risk to infect partner. The barriers comprised: (1) inadequate literacy on VL and its implication on HIV transmission but with more emphasis on CD4 count literacy, (2) waiting time affected follow up of VL results and to attend literacy sessions, (3) extended fast track short-visits limited interaction with literacy sessions, and (4) undetectable VL is perceived transmittable.
Conclusion: The findings imply that by increasing knowledge level on TasP among PLHIV on ART and addressing barriers of waiting time and extended fast track short-visits could motivate optimal adherence to ART and avert VL rebounds.
Key Terms: Treatment-as-prevention, Knowledge level, Viral Load, Antiretroviral, HIV Positive, Sexual transmission, Lusaka, and Adult
Etude de la prévalence de l’anémie chez les nourrissons et enfants de 2 mois à 60 mois hospitalisés dans le service de pédiatrique du CSREF de la commune 2 du district de Bamako
Les objectifs de notre étude étaient : d’étudier la fréquence de l’anémie des nourrissons et enfants, les caractéristiques sociodémographiques, les différentes étiologies, thérapeutiques et évolutives des cas d’anémie dans le service pédiatrique du CSREF de la commune 2 du district de Bamako. Il s’agissait d’une étude rétrospective de 24 mois allant de janvier 2017à décembre 2018. Dans notre étude, nous avons inclus 139 malades âgés de 2 à 60 mois. L’âge moyen des patients était de 30 mois avec une prédominance masculine de 56,1% soit un sexe ratio de 1,5. Les tranches les plus touchées sont celles de 12 à 23 mois. Les bambaras étaient majoritaires. La plus grande cause a été le paludisme avec 58,3%. Il est apparu un rapport entre l’état nutritionnel et la gravité de l’anémie ainsi qu’entre la gravité de l’anémie et l’évolution. Le pic du paludisme a été le mois d’octobre. Le paludisme a représenté la grande cause de décès (2,88%)
évaluation de l’effet de la chimio- prévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3-59 mois dans le district sanitaire de Bafoulabé
La chimio prévention du paludisme saisonnier est une méthode de lutte contre le paludisme à Plasmodium faliciparum recommandée l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Son efficacité dans la réduction des cas de paludisme chez les enfants de moins de 5 ans a été démontrée. Cette étude avait pour but d’évaluer l’effet de la CPS chez les enfants de 3-59 mois dans le district sanitaire de Bafoulabé Il s’agissait d’une étude transversale prospective d’août à octobre 2019 concernant 303 enfants de 3-59 mois qui ont fait l’objet d’une consultation aux CSCom de Bafoulabé Mahina ainsi que le CSRéf du district sanitaire de Bafoulabé, sous chimio-prévention du paludisme saisonnier. La prévalence du paludisme était de 69%. La majorité des cas de paludisme était observé au mois de Septembre avec 48,5% de paludisme grave et 52,7% de paludisme simple. Le taux de mortalité était de 26‰. Le taux de couverture de la CPS était de 98%. La majorité des mères adhérait au programme de la CPS dans 99,7% des cas
Traitement des Larva migrans cutanées par l’albendazole topique 5% : étude ouverte sur 150 cas.
Objectif : - Le but de ce travail était de déterminer l’efficacité du traitement des Larva migrans cutanées par l’albendazole topique 5% en milieu dermatologique à Bamako. Méthodes : - Nous avons mené une étude prospective longitudinale à visé descriptive chez les patients consultant en dermatologique entre le 10/08/2017au 31/01/2018. Nous avons inclus tous patient présentant une dermatose rampante définie par un sillon sous-cutané, serpigineux ou linéaire, mobile, étroit et prurigineux ; et/ou une folliculite ankylostomiemme définie par des papules folliculaires prurigineuses associées à un ou plusieurs sillons et qui n’a pas pris d’antihelminthiques dans la semaine de la consultation en dermatologie. Tous les patients étaient traités par l’albendazole topique à 5%, ils étaient vus au contrôle chaque semaine pendant un mois. Tous les renseignements étaient notifiés dans une fiche. Résultats : - Nous avons colligé 200 cas de Larva migrans dont 150 cas ont été inclus, 97 hommes et 53 femmes, l’âge moyen des patients était de 11 ans (3 mois – 73 ans). Les patients étaient vus en période hivernale (entre juin et Janvier). Les facteurs retrouvés étaient essentiellement le jeu dans le sable et la marche à pied nu. La durée moyenne d’évolution de la maladie était de 13 jours (2 jours-45 jours), les signes fonctionnels retrouvés étaient surtout le prurit 84%. Le sillon serpigineux était quasi présent chez tous nos patients, il était associé à l’atteinte folliculaire chez 28 cas sur 150, une eczématisation était retrouvée chez 15 cas et une impétiginisation chez 44patient. Les lésions siégeaient surtout aux pieds (41,8%) et aux fesses (35,9%). Tous les patients étaient traités par l’albendazole topique 5%, 81,33% étaient totalement guéris après deux semaines de traitement par contre 18,67 cas échec thérapeutique était notifiés, l’échec était surtout observé chez les cas de folliculites ankylostomiennes. Conclusion : - Notre étude montre de plus l’efficacité de l’albendazole topique 5% dans la prise en charge de Larva migrans cutanée non folliculaire, la prévention passe par des mesures individuelles (Protection corporelle)
Characterization of musculoskeletal injuries in children seen at the University Teaching Hospital, Lusaka
ThesisMusculoskeletal injuries are extremely common in children and may strain health delivery
services. Recognition of the extent and nature of the problem is cardinal in formulation of
preventive strategies and ensuring good treatment outcome.
This prospective hospital-based cross-sectional study aimed to capture various features of
orthopaedic injuries in children. It was conducted at the University Teaching Hospital (UTH)
over a period of four months (December 2018-April, 2019). Children aged seventeen years and
below, presenting to UTH with a musculoskeletal injury following trauma were recruited via
convenience sampling. Information regarding demographics, aetiology/ mechanism of injury,
fracture classification, complications, suitable treatment modalities and availability at UTH was
noted on recruitment. Data for 242 participants was analysed.
Results of the study indicated that the peak incidence of orthopaedic injuries was in the 5-10
years group. Male: female ratio was 3:1 and most injuries occurred in the home environment
during play/sport. Complete fracture pattern was predominant and had direct relation with low
socioeconomic status (p value 0.002). We therefore concluded that orthopaedic injuries in
children seen at UTH are mostly complete fractures involving boys and that low socioeconomic
background is an associated risk factor. Fracture complications are rare at presentation and
surgery for definitive management of fractures is not readily available due to equipment
challenges.
Keywords: Musculoskeletal injury, child, mechanism of injury, fracture classification, fall, site
of injur
Qualité des services de santé maternelle dans la région de koulikoro.
Cette étude a pour but d’évaluer la qualité des soins de santé maternels à travers l’utilisation du partographe dans les centres de santé communautaires(CSCOM) des districts sanitaires de Banamba, Dioila, Kolokani et Koulikoro dans la région de Koulikoro.
Nous avons réalisé étude transversale dans tous les Cscom dispensant des soins obstétricaux et au moins un prestataire de soins de santé formé à la Prise en Charge Active de la Troisième Phase de l’Accouchement, aux Soins essentiels aux nouveau-nés et à la consultation post natale ont été inclus dans notre étude. Nous avions estimé à une moyenne de 32 accouchements par mois et par Cscom. Le test de Khi 2 a été utilisé pour la comparaison de proportions.
Il ressort de notre étude que dans les Cscom des quatre districts sanitaires la moitié des accouchements ont été effectués par les matrones et 34,17% par les infirmières obstétriciennes.
Le partographe considéré comme complètement remplis a représenté 43,02%, la majorité des femmes avaient une taille supérieure à 150cm, , les femmes avaient des antécédents d’hémorragie 46,82% des cas, et 37,62% des femmes avaient un antécédent de césarienne. Le pronostic maternel-foetal 99.53% des femmes ont accouché et envoyé à la maison, dans 99.18% des cas les nouveau-nés n’ont pas présenté de complications.
Par ailleurs il n’y a pas eu décès maternel.
Nous pourrons dire que la qualité des services est peu satisfaisante dans les quatre districts sanitaire de la région de Koulikor