African Digital Health Library- University of Ibadan
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Aspects épidémio-cliniques, diagnostiques et thérapeutique des pneumopathies aigües bactériennes du sujet âgé au service de pneumophtisiologie du CHU du Point G
Notre étude s’est déroulée au service de pneumo-phtisiologie du CHU de point G sur une période de 12 mois allant d’octobre 2018 au septembre 2019. C’était une étude prospective descriptive au cours de laquelle nous avons colligé 85 patients hospitalisés au sein du service pneumo-phtisiologie du CHU du point G soit une prévalence 47,75% dans le but d’évaluer les aspects épidémio-cliniques et thérapeutiques des pneumopathies aigües bactériennes du sujet âgé de 65 ans et plus. -Le sexe masculin représentait 74% avec un sexe ratio à 2,86. -La tranche d’âge la plus touchée était celle de 65-69 ans. -Les ménagères, les cultivateurs et les fonctionnaires étaient les plus touchés avec respectivement 24,7%, 21,2% et 18,8%. -Le tabagisme, BPCO, et l’HTA étaient les comorbidités les plus représentés avec respectivement 64,7%, 40% et 42,4%. -Le mode d’installation était progressif dans 57,6% -La majorité des patients avait comme motif de consultation la dyspnée d’effort 44,7% et la toux 34,1%. -Amoxi-acide clavulanique était la molécule la plus utilisés comme antibiothérapie antérieure. -La symptomatologie clinique représentait : la toux (97,6%) avec expectoration (88,2%), la dyspnée d’effort (95,3%), la douleur thoracique (76,5%), La fièvre (71,8), la détresse respiratoire hypoxémiante (64,7%), syndrome de condensation (60%). -Opacité alvéolaire était la lésion radiologique la plus rencontrée avec 55,3% avec une atteinte plus fréquente à droite à 48%. -L’ECBC avait retrouvé un germe dans 27,1%. -L’amoxi-acide clavulanique était l’antibiotique le plus utilisée soit 88,6% des cas
Activités de dépistage du VIH/SIDA dans le centre de sante de référence de la commune V du district de Bamako (du premier janvier 2016 au 31 décembre 2017).
Nous avons réalisé une étude rétrospective sur le dépistage à l’USAC/ CV, 1 janvier 2016 au 31 janvier 2017. Sur les 3980 dossiers étudiés, les dépistés résidents à Bamako étaient 92 ,06%. Les femmes représentaient 60,40% de notre l’échantillon, la tranche d’âge la plus fréquente était celle de 25 à 49 ans avec 52,09%. Les ménagères constituaient 32,94%, les célibataire 35,38% de l’échantillon. Les non scolarisés étaient présents à 49,52%, le test prescrit à 87,86%. 80,40% de l’échantillon présentaient des symptômes. Les sujets étaient à leur premier dépistage dans 93%. Sur les 3980dossiers, 1437 avaient une sérologie HIV positive soit 36 ,11% et 0,35% ont refusés la positivité de leur statut sérologique. 1,71% n’ont pas retirés leur résultat. Le VIH SIDA est un fléau qui menace l’humanité toute entière. Le dépistage, une arme efficace dans la lutte contre cette infection, doit être correctement pratiqué par tous
Morbidité et mortalité des nouveau-nés de 0 à 1mois dans l’unité de néonatologie du service de pédiatrie du centre de santé de référence de la commune VI de Bamako sur une année.
Objectif :Le but de cette étude était d’étudier la morbidité et le mortalité néonatale dans l’unité de néonatologie du service de pédiatrie du centre de sante de référence de la C VI du district de Bamako. Matériel et Méthode :Il s’agit d’une étude prospective et pilote avec un recueil prospectif des données allant du 1er avril au 30 mars 2019. Résultats : Au cours de notre étude 598 nouveau-nés ont été hospitalisés. Dans 94,48% des cas les nouveau-nés étaient âgés de 0-7 jours. Le sexe ratio était de 1,4 en faveur du sexe masculin. La souffrance foetale aigue a été la première cause d’admission avec 53,67% des cas suivies de par la prématurité 27,59% et de la détresse respiratoire 9,86%. Au cours de l’étude 86,78% des patients ont étés guéris contre 10,70% de décès. La souffrance foetale aigue a été la première cause de décès avec 42,18% des cas suivie par la prématurité (32,81%) et les infections néonatales (18,5%)
l’extraction minière artisanale et à petite échelle de l’or et morbidité à Kénieroba
A Kénieroba, dans la commune rurale de Bancoumana, d’intenses activités d’extraction artisanale de l’or à petite échelle utilisant le mercure ont été enregistrées depuis 2012.Cependant l’utilisation abusive du mercure sans aucune forme de récupération aboutit à sa dispersion dans l’eau, les sédiments, les sols et l’air dans les environnements immédiats des sites d’exploitations. L’objectif principal de cette étude est d’étudier l’extraction minière artisanale et à petite échelle de l’or et morbidité à Kénieroba. C’était une étude transversale allant du 3 avril au 10 avril, qui s’est déroulée dans le lit du fleuve et dans le village de Kénieroba. Un échantillon total 74 dragues sur lesquelles nous avons effectué un recensement dans 61 dragues, 75, 41% des dragues ont été inclus dans l’étude ce qui représente les 366 orpailleurs et un échantillon de 125 orpailleuses d’or indépendantes. Un total de 598 patients répondant aux critères d’inclusion. Il ressort de cette étude que la majorité des orpailleurs étaient des hommes 73,5%, 47,54% des orpailleurs avaient entre 18-24ans et plus important 61,86% des orpailleuses avaient moins 18 ans. Les femmes mariées et célibataires ont représenté respectivement 27,83% et 71,13%. La profession des plongeurs et apprentis plongeurs étaient majoritaires avec 28, 7% et 22, 7%, les femmes non scolarisées étaient majoritaires soit 43, 3%. Nos résultats ont révélé que la quantité de mercure rejeté sous forme de vapeur de mercure par drague et par les orpailleuses d’or indépendantes à Kénieroba est estimée respectivement à 37, 4 kg et 1, 9 kg par an. Le paludisme a été la pathologie la plus fréquente avec 55,7%. L’extraction minière artisanale à petite échelle de l’or reste une source de revenus importante pour les orpailleurs de Kénieroba, la majorité des orpailleurs sont jeunes, non éduqués et célibataires. Les femmes brulent «l’amalgame» au sein du ménage. L’étude a permis de caractériser l’orpaillage dans ses dimensions technique, démographique et socioéconomique; l’orpaillage à de nombreux impacts positifs, mais elle est aussi porteuse de nombreux risques socio sanitaires et environnementaux. L’usage du mercure dans le traitement de l’or, l’absence des matériels de protection appropriés aux activités d’orpaillage et l’abandon scolaire
Morbidité péri opératoire de la césarienne en urgence au Centre de Santé de Référence de la Commune V du District de Bamako.
Notre étude s’est déroulée au Centre de Santé de Référence de la Commune V du District de Bamako. Il s’agissait d’une étude cas/témoins à collecte prospective des données. L’échantillon était constitué de 244 cas pour 488 témoins (soit 1 cas pour 2 témoins). La fréquence totale de la césarienne pendant la période d’étude a été de 23,1%. La césarienne d’urgence a représenté 60,97% de l’ensemble des césariennes. L’âge moyen des patientes était de 26,27±307 avec des âges extrêmes de 14 à 40 ans. 79,9% de nos patientes (Cas) avaient réalisée au moins une consultation prénatale contre 100% Témoins. Les motifs d’admission les plus fréquemment évoqués ont été : la souffrance foetale aigue, la perte liquidienne, et la dilatation stationnaire avec respectivement 5,03%, 5,03% et 4,09%. L’essentiel des indications de césarienne était dominé par les dystocies mécaniques 27,9% et l’asphyxie foetale 19,03% chez les Cas contre les utérus multi cicatriciels 61,07% chez les Témoins. Le pronostic materno-foetale des Cas est mauvais lorsque qu’on sait que le score d’Apgar était 1-3 soit 5,9% et 44,8% des nouveau-nés ont été transférés en néonatologie, 1cas hystérectomie pour rupture utérine, 18,3% d’anémie post opératoire Nous avons enregistré un taux de mortalité périnatal à 5, 9% chez les Cas contre 0% chez les Témoins. Chez les Cas nous enregistré 2 décès maternels soit 0,8% suites à des complications de la pré éclampsie et l’hématome retro placentaire selon la conclusion du comité d’audit de décès maternel. Par contre aucun cas n’a signalé chez les Témoins
Association between water, sanitation and hygiene (wash) and prevalence of trachoma in Monze district of southern province, Zambia.
ThesisBackground- Trachoma is the most common infectious cause of blindness in Zambia. Many factors contribute to Trachoma infection. These include poor personal hygiene, lack of access to clean water, and availability and type of sanitary facility. To better understand factors contributing to the high Trachoma prevalence, the 2018 Ministry of Health, Zambia conducted a Tropical Data Trachoma health survey in 47 districts. Based on the high prevalence (52.3%) revealed from an earlier survey conducted from 2007-2012, data in Monze district was extracted to determine the association of water sanitation and hygiene with the prevalence of Trachoma.
Aim -The aim of the study is to determine association of between water, sanitation and hygiene and prevalence of Trachoma in Monze.
Method – The study used secondary data from Ministry of Health Tropical Trachoma Data Survey. Data was extracted using a data extraction tool and analysed using Stata version 14. The data consisted of 736 households and 3148 individuals. Independent variables extracted included (age, sex, source of washing water, source of drinking water, type of sanitary facility type of latrine and availability had wash facility) and matched with the dependent variable (Prevalence of Trachoma).
Results –The overall prevalence of Trachoma among residents of Monze district is 2.0% disaggregated 3.4 % for 1-9 age group and 1.1% for ≥10 age group. The proportion of females with trachoma was higher in 59.4% as compared to males 40.6%. The findings revealed that factors which were associated with trachoma eye infection were drinking water source, protected well/spring and piped water. The factors associated with Trachoma after adjusting for other variables were; drinking water from a protected well/spring (AOR 8.343, CI 1.126-16.803), piped water (AOR 4.127, CI 1.088-15.648 and piped water for washing (AOR 0.172, 95% CI 0.031 to 0.944.439). Presence of hand wash facility was very low 2.9% while hand washing agents was even lower at 0.41%.
Conclusion- Children are at a higher risk of Trachoma prevalence. Other WASH aspects such as adequacy of water might be more important than presence of potable water. The major factors associated with the prevalence of Trachoma in Monze are WASH focused.
Key words- Trachoma, Factors associated, water and Sanitatio
Evaluation de la couverture vaccinale chez les enfants âgées de 12 à 23 mois et les mères d’enfants âgées de 0 à 11 mois en commune I du district de Bamako en 2019
Dans le souci d’améliorer la couverture vaccinale dans le district sanitaire de la commune I de Bamako, nous avons mené une étude transversale par la technique d’échantillonnage en grappe de l’OMS chez les enfants âgés de 12 à 23 mois et les mères d’enfants âgés de 0 à 11 mois. Nous nous sommes fixés comme objectifs : 1. Déterminer la couverture vaccinale des enfants âgés de 12 à 23 mois vaccinés contre les maladies cibles du PEV. 2. Déterminer la couverture vaccinale des mères d’enfants âgés de 0 à 11 mois. 3. Identifier les raisons qui font que les mères n’amènent pas leurs enfants à la vaccination. 4. Déterminer le niveau connaissances des mères d’enfants âgés de 0 à 11 mois sur le PEV. Couverture vaccinale des enfants de 12 à 23 mois : Dans notre étude 95,6 % des enfants ont été vacciné dont 75,9 % mères disposait la carte de vaccination le jour de l’enquête la cicatrice de BCG n’était pas visible chez 27,1% des enfants enquêtés et respectivement 80% et 79,4% des enfants étaient complètement vaccinés contre les six et les neuf maladies du PEV
Infections bactériennes invasives à Haemophilus influenzae type b chez les enfants dans le service de pédiatrie du CHU-Gabriel Touré
Introduction : Haemophius influenzae type b est responsable de 95% des infections bactériennes invasives à Heamophilus . Les enfants de moins de 5 ans surtout les nourrissons âgés de 4 à 18mois sont les plus touchés avec une mortalité de plus de 30 %. L’objectif de cette étude est d’étudier les infections bactériennes invasives à Haemophilus influenzae type b chez les enfants de 0-15 ans hospitalisés dans le service de pédiatrie du CHU Gabriel Touré 10 ans après l’introduction du vaccin anti Hib. Méthode : Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective et prospective qui s’est déroulée de Janvier 2017 à Décembre 2018. Cette étude a porté sur 33 enfants répondant aux critères d’inclusion. Résultats : Nous avons observé une prédominance masculine (63,64% %) soit un sexe ratio de 1,75. Les enfants de 3 mois à 3 ans étaient les plus vulnérables (72,73%). Dans 21,21% des cas les enfants n’ont jamais été vacciné. La culture du LCR et les autres examens ont identifié le germe dans 100% des cas tandis que seulement 72,72 ont été identité par l’hémoculture. La méningite était la pathologie la plus fréquente (78,79). La létalité était élevé (21,21%) . Conclusion : malgré les progrès notables enregistrés dans le domaine de la vaccination et du traitement contre Haemophilus influanzae type b cette affection demeure une préoccupation dans le cadre de la mortalité infanto juvénile. La poursuite de la surveillance parait donc indispensabl
Invagination intestinale aiguë après introduction du vaccin antirotavirus dans le PEV au Mali
Nous avons colligé 40 cas d’invagination intestinaleaiguë parmi lesquels 36 cas étaient vaccinés contre le rotavirus. L’âge moyen de nos patients était de 7, 7 mois. La tranche d’âge la plus touchée était de 6 à 9 mois. Le sexe masculin était le plus représenté avec 70% des cas. Cinquante cinq (55%) de nos enfants vaccinés avaient bénéficié des trois doses du vaccin antirotavirus. Le délai moyen de l’IIA post vaccinale était de 40 jours avec un ecart type de 32,48. La symptomatologie est toujours dominée par la triade classique (crises douloureuses intermittentes, vomissements et rectorragie) L’échographie a confirmé le diagnostic dans 70% des cas. La desinvagination manuelle était la technique opératoire la plus utilisée avec 77,5% des cas. Par ailleurs 9 cas de nécrose ont été signalés. Les suites opératoires étaient simples dans 90 % des cas. Deux (2) cas de décès ont été notés
Tuberculose de l’enfant : aspect épidémio-cliniques au département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré
s’agit d’une étude prospective, transversale et descriptive qui s’est déroulée du 24 octobre 2017 au 23 octobre 2018. Cette étude avait pour but d’étudier les aspects épidémio-cliniques de la tuberculose de l’enfant au département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré. De cette étude il en est ressorti que la fréquence de la tuberculose de l’enfant durant la période d’étude dans le département de pédiatrie représentait 0,22%. La tranche d’âge de 1 à 4 ans a été la plus représentée avec 36,3% et le sexe ratio était de 1,8. La notion de toux chronique a été retrouvée dans 84,6% des cas et 75,8% des patients présentaient une cicatrice de BCG. L’adénopathie médiastinale a été l’image radiologique en faveur de la tuberculose la plus retrouvée avec 12,08%. L’IDR a été positive dans 10,99%, la microscopie chez 24 patients (26,4%), le gène Xpert chez 17 patients (18,7%) et la culture chez 15 patients (16,5 %). Le diagnostic de la tuberculose a été retenu dans 48,4% des cas dont la localisation pulmonaire a représenté 93,2%. La coïnfection tuberculose/VIH a été retrouvée dans 46,4% des cas. Parmi les cas diagnostiqué 86,4% ont été mis sous traitement et le régime 2RHZE/4RH a été le plus utilisé chez ces patients, soit 81,6%. Le taux de guérison était de 65,9%