African Digital Health Library- University of Ibadan
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Aspects épidémiologiques cliniques et thérapeutiques du paludisme grave chez les enfants de 6 mois à 15 ans dans le CSRéf & MSF de koutiala
Nous avons colligé les dossiers des malades hospitalisés d’avril 2018 en mars
2019 pour paludisme grave.
L’objectif de cette étude était d’étudier les aspects épidémiologiques, cliniques et
thérapeutiques du paludisme grave au CSREF& MSF de Koutiala.
L’étude a concerné 1280 enfants de 6 mois à 15 ans hospitalisés dans le service
de pédiatrie.
La prédominance des enfants d’au moins de 5 ans a été noté soit 76%.
La fréquence du paludisme grave a été de 10%.
Le phénotype anémique a été le plus fréquent avec 54,69%, tandis que la
fréquence de neuropaludisme était de 18,59% et 6,40% des cas avaient un
phénotype clinique mixte
Une létalité hospitalière de 2,11% a été observée
Invagination intestinale aigüe secondaire chez l’enfant au service de chirurgie pédiatrique du CHU- Gabriel Touré
Introduction:
L’invagination intestinale aiguë (IIA) est dite secondaire lorsqu'elle est liée à une lésion organique, ou s'intégrant dans le cadre d'une pathologie plus générale du tube digestif, ou encore survenant dans un contexte particulier (IIA post opératoire, chimiothérapie, parasitose).C'est une urgence abdominale rare.
Objectifs : Décrire les aspects diagnostiques et thérapeutiques de l’invagination intestinale aigüe chez l’enfant.
Matériel et méthodes :
Il s’agissait d’une étude rétrospective réalisée du 1er Janvier 2014 au 31 Décembre 2019 soit une période de 6 ans chez tous les enfants de 0 à 15 ans admis au service de chirurgie pédiatrique du CHU- Gabriel Touré présentant l’IIA secondaire. Les enfants âgés de plus 15 ans n’ont pas été inclus dans cette étude.
Résultats :
En 6ans, 225 enfants ont été pris en charge dans le service pour invagination intestinale aigüe, parmi lesquels 35 étaient secondaires. Ce qui représente15, 6% des invaginations chez l'enfant. L’âge moyen des enfants était de 4ans avec des extrêmes de 15 jours et 14 ans. Le sexe ratio était de 3,4. La douleur abdominale était le motif le plus fréquent de consultation (68,6%). L'échographie réalisée chez tous les malades a pu mettre en évidence une étiologie secondaire dans 11cas (31,4%) soit 6 diverticules et 5 tumeurs intestinales. Le traitement a été chirurgical chez tous les malades. Les tumeurs digestives ont été l'étiologie la plus fréquente (31,4%). L'iléon était le siège le plus fréquent des tumeurs. En fonction du siège et de l'étiologie la résection anastomose sans réduction a été réalisée chez 24 malades (68,6). En post-opératoire une complication a été notée chez 8 patients (23%). La mortalité a été de 8,6%.
Conclusion
L’invagination intestinale aigüe secondaire est une urgence abdominale rare, qui pose un problème diagnostic et thérapeutique. Les tumeurs constituent l’une des causes les plus fréquentes. Le diagnostic est le plus souvent fait en per opératoire. La réduction de la morbi-mortalité passerait par une prise en charge précoce et un geste adapté à la lésion et à sa cause
Dossiers d’AMM de quatre nouveaux MTA du département médecine traditionnelle
Les monographies ont permis de faire ressortir les études sur les limites de toxicité, la qualité et l’efficacité des 4 MTA ; les données de sécurité, d’éfficacité et de qualité, pouvant servir de base pour la constitution des dossiers de demande d’AMM de tisanes sûres, efficaces et de qualité et les résumes des caractéristiques du produit (RCP). Les 4 nouveaux MTA, sont SOUMAFOURA TIEMOGO BENGALY pour la prise en charge du paludisme simple, SAMANERE indiqué dans le traitement des hépatites, le FAGARA pour la prise en charge de la drépanocytose et la DIABETISANE N°1, indiquée dans le traitement du diabète de type 2
Microbiological profile of surgical site infections in orthopedic surgery at the university teaching hospital; Lusaka, Zambia.
ThesisBackground and purpose: Surgical site infection (SSI) is the infection to the surgical site occurring within a year of surgery (if an implant is used) or within 30 days if no implant is used. SSI is a known cause of poor outcomes, increased healthcare cost on patients, sometimes leading to significant disability and even death, following orthopaedic surgery the world over. The microbiological profile of SSI following orthopaedic surgery at University Teaching Hospital (UTH) in Lusaka, Zambia was unknown as, before this study, no such research had been conducted. The SSI following orthopaedic surgery at UTH was seen as a growing problem with the possibility of antimicrobial resistance. Hence, this study set out to investigate SSI following orthopaedic surgery in this setting, to determine the causative microorganisms, their prevalence and antimicrobial sensitivity patterns.
Methods: A cross-sectional study was conducted at UTH, Lusaka, Zambia from March 2019 to March 2020. A structured questionnaire was used to collect data and sampling was done using a systematic random sampling after getting informed consent. Using AMIES pus swabs, samples were collected and sent to the microbiology laboratory at UTH for microscopy, culture and sensitivity studies. All cultures were done on three primary media MacConky, chocolate and blood agar, and the antimicrobial sensitivity studies for the cultured microorganisms were done on Mueller Hinton agar. STATA statistical software version 13 was used for the analysis of results obtained to come up with a microbiological profile of SSI.
Results: A total of 119 (79 male and 40 female) participants were recruited. The mean age was 31.75 (SD, 17.07) of the participants; 66.4% of the participants were male. The HIV prevalence was 15.1%. Out of 119 participants, 100 had culture-positive results giving a prevalence of 84.0%. S. aureus was the most prevalent 35 (29.4%) causative microorganism, with MRSA comprising 54.3% of the S. aureus. Other prevalent organisms included Pseudomonas aeruginosa (P. aeruginosa) 17 (14.3%), Klebsiella oxytoca (K. oxytoca) 13 (10.9%), Proteus mirabilis (P. mirabilis) 13 (10.9%) and Coagulase-negative staphylococci (CNS) 7 (5.9%). Methicillin-resistance was 54.3% and 71.4% in S. aureus and CNS, respectively. Gentamicin sensitivity to S. aureus and CNS was 68.8% and 83.3%, respectively. P. aeruginosa exhibited relatively low resistance to most antibiotic classes. K. oxytoca and E. coli were resistant against most antimicrobial agents, including ciprofloxacin, co-trimoxazole, ampicillin/sulbactam, and third and fourth-generation cephalosporin. The percentages of the sensitive P. aeruginosa isolates against most antibiotics were relatively low in this study. There was no significant association between the various factors and SSI, each with a p-value greater than 0.05.
Conclusions: The prevalence of culture-positive SSI was 84.0%. The most prevalent SSI causative microorganisms included S. aureus (29.4%), P. aeruginosa (14.3%), K. oxytoca (10.9%), P. mirabilis (10.9%) and CNS (5.9%). More than half of S. aureus was MRSA while CNS had more than two-thirds being methicillin-resistant. Gentamicin is a promising treatment for both S. aureus and CNS SSI. Third and fourth-generation cephalosporin, penicillin and co-trimoxazole had low susceptibility against most isolates. The relatively higher resistance of P. aeruginosa isolates against most antibiotics is a concern for possible drug resistance in the near future. Further studies on the risk factors, prevalence and incidence of SSI following orthopaedic operations should be done.
Key Words: Surgical Site Infection, Microbiological Profile of SSI, Orthopaedic Surgery
Évaluation de la situation financière des étudiants de la FMOS et de la FAPH de Bamako en 2018-2019
Méthode : Nous avons effectué une étude transversale prospective, basée sur l’évaluation de la situation financière des étudiants de la FMOS et de la FAPH. Notre étude s’est déroulée sur une période de 4 mois 4 jours, allant du 10 Mars au 14 Juin durant l’année universitaire 2018-2019. Nous avons interviewé 292 étudiants dont 232 à la FMOS et 60 à la FAPH, Résultat : Le sex-ratio était de 2,39 en faveur des garçons, l’âge moyen des étudiants était de 26 ans, la majorité était de nationalité malienne et célibataire, les parents des étudiants enquêtés étaient non instruits et font partie de la faible classe socioéconomique ; Les étudiants habitaient séparément avec leurs parents, ils étaient en logement de location et ils les qualifiaient non confortable ; La majorité des étudiants enquêtés était au moins une fois venue en 2ème session durant leur cycle académique ; l’année blanche était la principale cause d’interruption ou le report des étudiants de la classe supérieure ; La bourse était la principale source de revenu des étudiants, seulement 23,6% des étudiants n’avaient aucune bourse ; Parmi les étudiants ayant débutés les stages, seulement 39% percevait les frais de stage. Les étudiants avaient majoritairement une contribution financière de la part de leurs parents mais cette contribution n’était pas régulière ; le commerce était la principale activité extra-universitaire, suivi de l’enseignement comme activité secondaire ; la garde n’était pas rémunérée dans la majorité des cas ; Le revenu mensuel de tous les ressources de l’étudiant étaient en moyenne 75000FCFA avec la même somme pour la dépense mensuelle et le loyer était la principale dépense avec un montant en moyenne de 15 000F CFA par mois ; seulement 37,7% des étudiants étaient endettés. Conclusion : Ce document est l’un des premiers à étudier la situation financière des étudiants. Les étudiants n’étaient pas satisfaits de leurs revenus et considéraient comme principale cause de leurs démotivations
Aspects épidémiologiques et cliniques des affections cardiovasculaires au cours du VIH sida dans les services de cardiologie et d’hépato- gastro-entérologie au CHU Gabriel Toure.
Le but était d’étudier les affections cardiovasculaires au cours du VIH sida dans les services de cardiologie et d’hépatogasto-enterologie au CHU Gabriel Toure.
Il s’agissait d’une étude transversale et descriptive déroulée dans les services de cardiologie et d’hépatogasto-enterologie du CHU Gabriel Touré de mai 2019 à janvier 2020. Sur cent cinquante (150) patients victimes d’infection à VIH, vus dans les services de cardiologie et d’hépato-gastro-entérologie, nous avons colligé quarante-sept cas d’affection cardio-vasculaires soit 31,33% (37 femmes soit 78,72% et 10 hommes soit 21,28%), qui ont été étudiés afin de dégager les aspects épidémio-cliniques et évolutifs de cette affection.
L’âge moyen de l’échantillon était de 39,25 ans (extrêmes de 18-75ans). Il était de 37,81 ans pour les femmes et 44,6 ans pour les hommes.
Les Patients étaient surtout d’origine citadine dans 61,7 % des cas. La majorité de nos patients 63, 80% était mariée.
Parmi les patients qui ont été victimes de complications cardiovasculaires, la majorité était sous traitement ARV depuis 5 à 9 ans.
L’HTA était le facteur de risque le plus représenté avec un pourcentage de 91,43% suivie de l’âge 48,57% et du tabagisme 14,26%.Les complications cardiovasculaires existaient chez 47 patients de l’échantillon (31,33%) dominées par l’hypertension artérielle 32 patients (25 femmes et 7 hommes) soit 68,08 % avec une lecture plus fréquente de l’hypertrophie ventriculaire gauche, la cardiomyopathie dilatée 4 cas soit 8,51% tous des hommes, l’épanchement péricardique 3 patients soit 6,66% dont 2 femmes, alors que la coronaropathie n’était décrite que chez 2 patients de sexe masculin soit 4,25%.Dans l’ensemble la femme était la plus souvent frappé par les complications cardiovasculaires.
La mortalité hospitalière était de 14,89 %. La létalité spécifique était de 28,57% pour les cardiopathies hypertensives, 42,86% pour les péricardites, 14,29% pour l’infarctus du myocarde et 14,29% pour les cardiomyopathies dilatées
Evaluation de la prescription du sulfate de magnésium dans la prise en charge de la prééclampsie sévère et de l’éclampsie dans le service de gynéco-obstétrique du CHU Gabriel Touré de Bamako.
Le sulfate de magnésium occupe une place importante dans la prise en charge de la prééclampsie sévère et de l’éclampsie. Nous avons donc effectué une étude transversale descriptive à collecte prospective allant de Mars à Novembre 2019 dans l’unité d’hospitalisation de gynéco-obstétrique du CHU Gabriel Touré. Au terme de notre étude nous avons obtenu au total 302 patientes sur 2808 hospitalisations dont 175 cas de prééclampsie sévère (soit 6,5% des hospitalisations du service) et 127 cas d’éclampsie (soit 4,5% des hospitalisations du service) à qui ont été prescrits 302 ordonnances contenant du sulfate de magnésium. Les médecins en spécialisations en gynécologie-obstétrique étaient les principaux prescripteurs du sulfate de magnésium avec 99,7% des cas. Le sulfate de magnésium en DCI était prescrit à 99,3% contre 0,7% pour le sulfate de magnésium en spécialité. Les dosages de sulfate de magnésium couramment utilisés étaient le MgSO4 dosé à 10% (58,7%), le MgSO4 dosé à 15% (31,7%) et le MgSO4 dosé à 50% (8,9%). La nicardipine a été l’antihypertenseur le plus associé au sulfate de magnésium avec 69,9% des cas. Par contre, dans 24,8% des cas le sulfate de magnésium n’a pas été associé à un antihypertenseur. Le timing de surveillance du protocole de sulfate de magnésium n’a pas été correctement observé dans 55,1% des cas. Les bouffées de chaleur étaient les effets secondaires les plus fréquents avec 11,6%. Toutefois, 87,4% de nos patientes n’ont pas développé d’effets secondaires
Apport de l’imagerie dans le diagnostic des lithiases de l’appareil urinaire dans le service de radiologie de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye TOURE de Gao.
Notre étude est prospective et transversale et a concerné 160 cas de lithiases urinaires explorés par l’échographie, couplée à l’ASP dans 41,87 % des cas, colligés en 12 mois dans le service de radiologie de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye TOURE de Gao. L’étude a pour but : - De déterminer la fréquence de cette affection au niveau du service de radiologie de Hangadoumbo Moulaye l’hôpital de Gao. - De décrire les aspects épidémiologiques et radiologiques des lithiases urinaires. - Préciser les avantages et les limites de chaque technique d’imagerie médicale dans le diagnostic des lithiases de l’appareil urinaire. La lithiase urinaire a une fréquence de 18,03% dans le service. La troisième décade est la plus touchée (24,37%) avec une prédominance masculine (65%). Les élèves et les étudiants sont les plus touchés (22%). La douleur est retrouvée dans 29,37% des cas. L’atteinte rénale est de 63%, urétérale 5% et vésicale 32%. La plus grosse lithiase est vésicale mesuré à 41mm ; 58,75% de nos lithiases sont calicielles. Les complications retrouvées sont l’hydronéphrose (60%) et l’urétéro hydronéphrose (6,67%) et la souffrance rénale (16,87%). Les principales lésions associées étaient les séquelles bilharziennes (36,87%) et l’infection urinaire (34,37%)
Aspects épidémiologiques cliniques et thérapeutiques des infections respiratoires aiguës basses dans le service de pédiatrie du CS Réf CII de Bamako.
Il s’agit d’une rétrospective sur les infections respiratoires aiguës basses dans le service de pédiatrie du CSRef CII de Bamako. Les infections respiratoires aiguës basses représentaient 14,47% des hospitalisations. L’âge de prédilection était de 1à 11 mois avec 75,2% et la recrudescence arrivait en période froide. La pneumonie était (47,9%) ; la bronchiolite (33,1%) ; la bronchite (19%). La bithérapie utilisant la ceftriaxone et la gentamicine était l’antibiothérapie la plus utilisée. Nous avons obtenu un taux de guérison de 90,9% et 5% de décès. La rougeole et le paludisme étaient les affections les plus associées. La pneumonie avait une part importante dans les cas de décès
Set up of a real-time PCR multiplex technique for the simultaneous detection of tuberculous and non-tuberculous mycobacteria in sputum.
Le but de notre étude était de mettre au point une technique multiplexe PCR en temps réel pour la détection simultanée des mycobactéries tuberculeuses et des mycobactéries non tuberculeuse dans le crachat. Pour atteindre ce but, une étude transversale pilote a été menée au laboratoire P3 de Tuberculose et des Fièvres Hémorragiques du Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC). L’étude a porté sur les ADN commerciaux de différentes mycobactéries, des souches de mycobactéries déjà identifiées à l’UCRC et du crachat frais. Ces échantillons ont été traités suivant différentes techniques telles que l’extraction d’ADN, la PCR et la culture des crachats frais. Nous avons observé un taux de détection acceptable des souches de mycobactéries utilisées pour la mise au point (10 CFU/ml) avec une apparition des courbes entre le 20ème et le 30ème cycle de l’amplification. Cette technique de PCR Multiplexe a montré une bonne capacité de détection des mycobactéries à partir des crachats de patients suspects de tuberculose et/ou de mycobactériose (MNT)