African Digital Health Library- University of Ibadan
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Apport de l’imagerie dans la prise en charge des occlusions intestinales aigues au CHU du Point-G.
But: Etudier l’intérêt de l’imagerie dans le diagnostic de l’occlusion intestinale aiguë au CHU du Point-G. Patients et Méthode: Il s’agissait d’une étude prospective, descriptive et analytique portant sur 96 patients colligés au service de radiologie et de l’imagerie médicale du CHU du Point-G, de janvier 2018 à janvier 2019. Résultat: Parmi les 90 patients inclus dans l’étude dont le diagnostic a été confirmé à l’examen radiologique et à la chirurgie. L’âge de nos patients variait entre 11 et 86 ans avec une prédominance masculine. La notion de chirurgie antérieure a été retrouvée chez 59 patients. La douleur était présente dans 100% des cas, les vomissements étaient retrouvés chez 71 patients. L’arrêt des gaz était présent chez 71 patients, alors que l’arrêt de matière était noté chez 76 patients. La Rx de l’ASP était systématique chez 86 cas. Elle a objectivé des niveaux hydro-aériques chez 83 malades présumés grêliques chez 35 patients, coliques chez 20 patients, mixtes chez 28 patients et normale chez 03 patients. La TDM abdominopelvienne étant réalisée chez 12 patients, a permis de poser le diagnostic d’occlusion chez tous nos patients. Les résultats du diagnostic positif étaient concordants avec ceux en per opératoire dans 92% des cas. 8% de nos malades ont repris spontanément leur transit, 91% ont bénéficié d’un traitement chirurgical et 1% décédé avant la chirurgie. L’évolution était bonne chez 80 patients (simples), mauvaise avec décès chez 16 patients. Conclusion: Différentes investigations permettent certes de poser le diagnostic positif d’une occlusion intestinale aigüe. Cependant, la tomodensitométrie constitue le moyen le plus performant dans ce type de pathologie
Place de la pyélonéphrite aiguë au cours des états fébriles chez l’enfant dans le département de pédiatrie du CHU Gabriel TOURE
Introduction : Symptôme très fréquent chez l’enfant, la fièvre, peut-être le signe d’alarme d’une pathologie plus ou moins sévère, rapidement évolutive, notamment une infection bactérienne invasive comme la pyélonéphrite aiguë (PNA). Le but de ce travail était d’étudier la place de la PNA au cours des états fébriles de l’enfant. Méthodes et patients : Etude prospective qui a concerné tous les nourrissons et les enfants de 3 mois à 15 ans ayant une fièvre aiguë (≥ 38°C) chez lesquels une bandelette urinaire a été réalisée et vus au département de pédiatrie du CHU Gabriel Touré de Bamako entre le 1er avril et le 15 mai 2019 (45 jours). Résultats : Ont été inclus 124 enfants sur 244 fébriles. Les nourrissons (03-23 mois) prédominaient (58,3 %) avec un sex-ratio de 2. Soixante-quinze pour cent des enfants sont venus directement du domicile et 30,6 % était sous antibiotique avant l’admission. Le prélèvement par poche à urine était effectué dans 55,6% et les urines étaient macroscopiquement troubles dans 80,5%. Des stigmates de l’infection urinaire à la bandelette urinaire étaient présents dans 100 %. La confirmation de la pyélonéphrite aiguë (PNA) par l’ECBU a été faite dans 29 % avec présence d’Escherichia coli (63,9 %) ou Enterococcus faecalis (30,5 %). La sensibilité était excellente pour la ciprofloxacine et les imipenèmes (100 %). La résistance globale était majeure pour la cotrimoxazole, la ceftriaxone, la cefotaxime et l’amoxicilline-acide clavulanique (seuil : 22,2-100 %). La PNA était associée à une bactériémie dans 2,8 % avec une hospitalisation pour 45,2 % et une mortalité de 11,1% (du fait de la malnutrition aiguë sévère, de la déshydratation sévère et de l’infection multifocale) Conclusion : La PNA, quotidien du pédiatre à Bamako, s’observe chez le tiers des enfants fébriles avec un risque vital majeur si facteurs de risque associés et l’antibiothérapie probabiliste pourrait-être l’amikacine
Le vécu de la césarienne par les femmes : au centre de santé de référence de la commune II du district de Bamako
Il s’agissait d’une étude prospective, descriptive; du 1er janvier au 30 juin 2019 soit en 6 mois nous avons réalisé 277 césariennes sur un total de 1845 accouchements dans le service de gynécologie obstétrique du CSRéf CII. La fréquence des césariennes dans notre étude, a été de 15,01%. Parmi ces 277 césariennes ,234 patientes ont accepté de participer à cette étude soit une fréquence de 84,5%. La souffrance a été la 1ère cause de césarienne avec une fréquence relative de 39,7% de cas. Le vécu de la césarienne été juge bon par 85,5% des patientes Les cas Eclampsie/Pré éclampsie ont été évacués de notre centre d’étude par absence de fonctionnalité du service de réanimation. Le dispositif intra-utérin per-césarienne a été le geste associé à la césarienne n’a pas été mentionné. L’hystérectomie ; la ligature des trompes ; la kystectomie de l’ovaire ; la myomectomie n’ont pas été mentionnés comme intervention associée au cours de la césarienne.L’amélioration des ces résultats nécessite le concours de chacune des composantes de la société
Contribution au diagnostic de la brucellose chez les femmes enceintes dans la Commune V du district de Bamako
La brucellose est une maladie infectieuse commune à l’homme et à certains animaux due à des bactéries du genre Brucella. La présence de cette maladie chez les femmes enceintes peut avoir plusieurs conséquences sur la grossesse ainsi que la santé de l’enfant d’où l’intérêt de cette étude dont l’objectif était de contribuer à un meilleur contrôle de la brucellose à travers le dépistage de la maladie chez les femmes enceintes dans la commune V district de Bamako. Notre étude a porté sur 368 échantillons de femmes enceintes au Laboratoire de Biologie Moléculaire Appliquée, de mai à décembre 2019. Nous avons utilisé la méthode de Rose Bengale pour le test sérologique. Les ADN ont été extrait par la méthode de Salting Out et l’identification moléculaire par la PCR détectant les gènes cibles Omp2a codant pour les protéines de la membrane externe de Brucella. Les résultats de notre étude, 9,0 % pour la PCR et 6,0 % pour la sérologie, démontre que le diagnostic de la brucellose doit être inclus dans le bilan prénatal et que les techniques moléculaires pourraient être utilisées de façon complémentaire à la sérologie pour un meilleur contrôle de cette maladie
Aspects Epidemio-cliniques et Thérapeutiques de l’Appendicite aiguë au Centre de Santé de Référence de San
But : Analyser les résultats de la prise en charge chirurgicale de l’appendicite aiguë.
Méthodologie : il s’agissait d’une étude prospective allant de janvier 2019 à décembre 2019 dans le centre de sante de référence de San.
Résultats : Au cours de cette période nous avons opéré 61 malades pour appendicite aigue dont 40 hommes et 21 femmes soit un sexe ratio de 1,9.
L’âge moyen était 21,5 ans avec des extrêmes de 6 et 54 ans.
La douleur abdominale a été le principal motif de consultation.
Les signes physiques étaient dominés par la positivité du signe de Blumberg dans 98,4 % des cas, la défense de la fosse iliaque droite dans 96,7 %, le Heel drop test dans 78,7% des cas, le signe Rovsing dans 49,2 % des cas, le Psoïtis dans 18 % et la douleur à droite dans le cul de sac de Douglas dans 69,4 %.
Cet examen physique et l’application de score clinicobiologique Alvarado ont permis de poser le diagnostic dans la majorité des cas.
Devant certains cas douteux, nous avons demandé une échographie abdominale.
L’anesthésie générale était la technique d’anesthésie utilisée chez nos patients.
L’appendicectomie classique par Mac Burney a été la technique utilisée.
Les suites opératoires ont été simple dans 97,2%.
Nous n’avons pas cependant enregistré aucun cas de décès.
Conclusion : l’appendicite reste l’urgence chirurgicale la plus fréquente dans le cercle de San. La précocité du diagnostic et la rapidité de la prise en charge sont gages d’améliorations du pronostic. Le traitement est essentiellement chirurgical
contrôle de qualité des moustiquaires imprégnées d’insecticide par HPLC au laboratoire national de la sante á Bamako
La principale mesure de lutte contre les moustiques vecteurs du paludisme dans la plupart des
programmes de lutte antipaludique est l’usage des moustiquaires imprégnées d’insecticide
pour prévenir le paludisme.
L’objectif de cette thèse était la Contribution au contrôle de qualité des moustiquaires
imprégnées d’insecticide par Chromatographie Liquide Haute Performance pour assurer leur
efficacité dans la prévention du paludisme au Laboratoire National de la Santé de Bamako,
Mali.
La méthode utilisée pour la quantification et l’identification de la Deltaméthrine et l’Alphacyperméthrine
par HPLC est basée sur une extraction simple de Deltaméthrine dans l’Acétone
et Alpha-cyperméthrine dans l’Acétate d’éthyle pendant 2 heures.
Les conditions chromatographiques utilisées ont permis d’identifier et doser la Deltaméthrine
et l’Alpha-cyperméthrine dans échantillons de moustiquaires à des temps de rétentions
respectifs de 3,27 minutes et 3,17 minutes.
La méthode a été mise en place pour l’identification et la quantification de la Deltaméthrine et
l’Alpha-cyperméthrine dans les différents matériaux de moustiquaires
Péritonites appendiculaires au centre de santé de référence de la commune II du district de Bamako
Le manque d’étude sur les péritonites appendiculaires au CSRèf commune II du district de Bamako nous a motivé à effectuer cette étude. Il s’agissait d’une étude rétrospective allant du 1 janvier 2013 au 31 Décembre 2018, réalisée dans le service de chirurgie générale CSRéf de la commune II du district de Bamako. Toutes les péritonites appendiculaires opérées dans le service ont été inclus. Pendant la période de notre étude, 42 cas péritonites appendiculaires ont été colligés. Les péritonites appendiculaires ont représenté 3,74% des interventions chirurgicales, 5,45% des interventions chirurgicales urgentes. Le sexe masculin a représenté 57,1% avec un sex-ratio de 1,33 au risque des hommes, la moyenne d’âge était de 28,4 ans ± 7, la douleur abdominale était le principal motif de consultation, elle a été notée chez tous nos patients. L’examen physique a permis dans la plupart des cas de poser le diagnostic. Dans les cas douteux certains examens complémentaires ont été demandés. Tous nos patients ont été opérés entre 30 minutes et 12 heures de leurs admissions au service. Le traitement chirurgical a consisté en une appendicectomie avec une toilette péritonéale suivie d’un drainage. La durée moyenne d’hospitalisation était de 9,6 jours avec des extrêmes de 6-32 jours. La mortalité a été de 2,4%. Le retard à la consultation et l’âge constituaient les facteurs de morbidité et mortalité. Mots clefs : péritonite- appendiculaire
Evaluation de la gratuité des antipaludiques dans les centres de santé publique de KATI
En initiant cette étude nous nous sommes fixés comme objectif : Etudier l’effectivité de la gratuité de la prise en charge du paludisme chez les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Elle s’est déroulée sur une période de six mois et a concerné trois cent (300) patients dont cent cinquante (150) enfants de moins cinq ans et cent cinquante (150) femmes enceintes, trente (30) prescripteurs et six (6) gérants des dépôts dans les six établissements publics de santé de KATI (HOPITAL, CSCREF et les quatre CSCOM) suivant le protocole de l’étude et il en ressort dans que : Tous les centres disposaient des CTA mais les kits du paludisme grave étaient disponibles que dans deux centres (l’hôpital et le CSREF). Tous les enfants avaient reçu les CTA gratuitement et 35,89% avait bénéficié de l’artesunate injectable gratuitement. En ce qui concerne les femmes enceintes seulement 5,3% avait bénéficié des kits pour le paludisme grave. La majorité des prescripteurs avait reçu une formation sur le protocole de prise de prise en charge du paludisme
Atrésie des voies biliaires dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU Gabriel Toure
Il s’agissait d’une étude rétro et prospective de 7 ans réalisée de Mai 2012 à Juin 2018 portant sur l’aspect épidémio-clinique et thérapeutique des atrésies des voies biliaires dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU Gabriel Touré de Bamako. Nous avons colligé 21 cas dons 18 dossiers exploitables sur 8532 malades hospitalisés soit 0,25% d’AVB avec une prévalence de 3 cas/ans. L’âge moyen était de 140, 4±50,9 jours avec des extrêmes de 23 et 210 jours. Notre série comporte 7 garçons et 11 filles soit la sex-ratio était de 0,63. Une notion de consanguinité était notée dans 44,4% des cas. L’anamnèse infectieuse s’est révélée positive chez 7 de nos patients. Le syndrome de cholestase à savoir : l’ictère, les selles décolorées et les urines foncées était présent chez tous nos patients. La cholestase biologique était retrouvée chez tous nos patients. L’échographie avait objectivé une absence de dilatation des voies biliaires chez tous nos patients. L’âge de nos patients au moment de l’intervention variait de 28 à 250 jours avec une moyenne de 153,33 ±60,2 jours. La majorité de nos patients ont bénéficié d’une hépato-porto-jejunostomie (soit 72,2%). Le taux de mortalité était de 44,44%. Ces résultats nous permettent d’affirmer qu’il reste encore beaucoup d’efforts à fournir pour la prise en charge précoce des AVB
Evaluation de la transmission de la filariose lymphatique dans six villages de l’aire de santé de Kolokoba, dans le district sanitaire de Sikasso dix ans après l’arrêt du traitement de masse
Introduction Après sept cycles consécutifs, l'administration massive de médicaments (MDA) a été arrêtée en 2008 dans six villages endémiques à Wuchereria bancrofti dans le district sanitaire de Sikasso. En 2009, un programme d'évaluation a été mis en place pour évaluer périodiquement ces villages afin de détecter précocement une éventuelle réémergence de l'infection. Méthodologie Il s'agissait d'une étude transversale, de juillet à août 2019, portant sur 219 enfants et 1827, En 2019, la prévalence de la FL a été évaluée chez les enfants âgés de 5 à 9 ans et les adultes de plus de 15 ans dans les six villages de l'étude. L'antigène de Wuchereria bancrofti a été détecté dans des échantillons de sang à l'aide des tests FTS (bandelette pour de test rapide de la filariose à travers la détection de l’antigène de Wb) et Biplex (anticorps Wb123 et Ov16). Tous les sujets positifs au test FTS et au test Biplex ont subi un frottis sanguin épais pour rechercher les microfilaires de Wuchereria bancrofti Résultats Parmi les 2046 personnes testées, la prévalence de l’antigénémie variait de 0,38% (1/262) à Missasso à 2,94% (9/306) à Niatanso. Nous avons observé des sujets positifs dans tous les villages sauf à Zanadougou 0% (0/380). Chez les enfants de 6 à 7 ans, la prévalence en 2019 (1/219) était comparable à celle de 2009 (0/289) (p = 0,4311). Chez les 15 ans et plus, les femmes étaient plus représentées (sexe ratio= 1,94). En 2019, la prévalence était comparable entre les enfants et les adultes avec le FTS ainsi qu’avec le Biplex avec respectivement (p = 0,254998 et p =0,272409). Chez les hommes ainsi que chez les femmes, Niatanso avait la plus grande prévalence avec un taux d’antigénémie respectivement avec 2,94% soit (4/136) chez les hommes et 2,35% soit (4/170) chez les femmes. Aucune microfilaire n'a été trouvée chez les participants positifs de Wb. Conclusion Nos résultats suggèrent l'absence de la transmission filarienne dans les six villages étudiés dix ans après l'arrêt de TD