African Digital Health Library- University of Ibadan
Not a member yet
6278 research outputs found
Sort by
depression post accident vasculaire cérébral dans le service de médecine de l’hôpital du mali de Bamako : aspect épidémiologique et clinique
Dépression post accident vasculaire cérébral (DPAVC) : aspects épidémiologiques et cliniques au Centre Hospitalier Universitaire de l’hôpital du Mali
Introduction : Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) constituent un problème majeur de santé publique dans les pays en développement à travers leurs ampleurs et leur mortalité. La dépression est l’une des complications psychiatriques les plus fréquentes après un AVC. Sa prévalence et ses caractéristiques épidémiologiques demeurent toujours des aspects peu documentés dans notre contexte notamment à Bamako –Mali
Objectif : Etudier les aspects épidémiologiques et cliniques de la dépression post AVC dans le service de médecine de l’hôpital du Mali de Bamako.
Méthodologie : Il s’est agi d’une étude d’observation, de type transversale descriptive, collecte prospective, couvrant la période de 8 mois. Elle a concerné tous les patients admis dans le service pour AVC avec confirmation scannographique. Les patients présentant des troubles de la conscience et du langage n’ont pas été inclus.
Résultats : Durant la période de l’étude, 186 patients victimes d’AVC et remplissant les critères d’inclusion ont été inclus. Parmi eux, 102 patients ont présenté une DPAVC soit une prévalence de 54 ,3%. L’âge moyen des patients était de 59,5 ans avec des extrêmes de 14 à 104 ans. Les femmes ont représenté 52,02% de notre échantillon avec une sex-ratio de 0.92 Sur les 102 cas despatients, 53 (52,0%) étaient des femmes et 49 (48,0%) du sexe masculin. Les patients ayant un âge compris entre 60 et 74 ans étaient les plus déprimés avec une fréquence de 59,5%. Concernant le statut matrimonial de nos patients ,86(81 ,9%) étaient mariés, 1(1,0%) divorcés, 5(4,5%) veufs (ves) et 6 (5,7%) célibataires. Sur le plan éducatif, 42 cas de DPAVC étaient non scolarisé. A la tomodensitométrie (TDM) cérébrale, 82 (82,64%) des 102 patients avaient un accident vasculaire cérébral ischémique (AVCI) et 19 (19,38%) un accident vasculaire cérébral hémorragique (AVCH). La lésion était localisée dans l’hémisphère droit dans 53,7% et l’hémisphère gauche dans 46,3% 30 sur 102 avaient une dépression légère, 56 sur 102 avaient une dépression modérée et 5 sur 102 avaient une dépression sévère.
Conclusion : Cette étude confirme la présence de la dépression chez les patients souffrant d’AVC. Elle est de nature légère dans la majorité des cas. Cette DPAVC qui pourrait avoir une influence négative sur le pronostic vital et fonctionnel, devrait être recherchée chez tout patient ayant un AVC
Estimation du débit de filtration glomérulaire chez les noirs africains diabétiques types 2 suivis dans le service de Médecine et d’Endocrinologie de l’hôpital du Mali.
Introduction :
La maladie rénale diabétique est la cause la plus fréquente de prise en charge de l’insuffisance rénale terminale dans les pays industrialisés. Sa détection est donc cruciale par les moyens d’estimation de la fonction rénale et le dosage de l’albuminurie.
But :
Le but de cette étude est de connaitre la fréquence de la maladie rénale chronique et de comparer la performance des équations MDRD et CKD-EPI chez les sujets noirs africains diabétiques type 2.
Méthode :
Il s’agissait d’une étude prospective, descriptive et analytique qui s’est déroulée dans le service de Médecine et d’Endocrinologie de l’hôpital du Mali sur une période de 12mois allant du 1er Mars 2019 au 27 Février 2020. Etaient inclus tous les diabétiques de type 2 des deux sexes, noirs africains et ayant donné leur consentement éclairé. Chez tous les patients, un dosage de la créatininémie a été réalisé, le Débit de Filtration Glomérulaire (DFG) a été estimé selon les formules de MDRDs et de CKD-EPI.
Résultats :
La population était constituée de 204 diabétiques type 2. Une prédominance féminine a été observée avec 66% soit une sex-ratio de 0,51. La moyenne d’âge était de 56,3 ± 11,30 ans avec des extrêmes de 30 à 83 ans. L’IMC moyen de notre étude était de 26,56 ± 6,15 kg/m² avec 32,4% (n=66) des patients en surpoids et 26% (n=53) était obèse. La fréquence de la maladie rénale chronique déterminée par la formule MDRDs était de 8,4% et 9,3% selon la formule CKD-EPI. Les deux formules sont équivalentes chez les patients diabétiques types 2 avec un DFG < 60 ml/mn/1,73m². Comparée à l’équation MDRD, La formule CKD-EPI ne permet pas de poser le diagnostic de la MRC car sa valeur prédictive positive est relativement faible 89% par contre elle permet de confirmer la MRC chez le diabétique car sa sensibilité et valeur prédictive négative sont de 100%
ostéosynthèse des fractures des membres préalablement traitées par Médecine traditionnelle au CHU Mère Enfant « le Luxembourg » : Etude cas-témoin à propos de 60 cas
RESUME :
L’objectif de ce travail était d’étudier les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des ostéosynthèses des fractures des membres préalablement traitées par médecine traditionnelle. Le taux de complication après chirurgie orthopédique précédée d’un traitement traditionnel serait-il plus élevé ?
Il s’agit d’une étude cas-témoin prospective mono centrique observationnelle comparant un groupe de patient opéré après un traitement traditionnel initial (groupe des cas) et un groupe de patient opéré directement sans contact avec le tradithérapeute (groupe des témoins). Ainsi, 30 cas ont été appariés à 30 témoins en ayant des caractéristiques identiques selon l’âge, le sexe, le type de fracture et le type d’ostéosynthèse réalisée sur une période de 24 mois (2017-2019) au service d’orthopédie et traumatologie du CHU Mère Enfant « le Luxembourg ». Tous nos patients ont bénéficié d’une évaluation épidémio-clinique, radiologique et évolutive. L’analyse statistique des données a été réalisée par le logiciel SPSS Statistics 20.0.
L’âge moyen était de 37,7 ± 18 (5–71) avec une nette prédominance masculine (66,7%). Les travailleurs manuels (43,3%) étaient les plus touchés suivis par les fonctionnaires (33,3%). L’AVP était l’étiologie la plus représentée dans 66,7%. Dans 76,6% des cas, nos patients (groupe cas) étaient alphabétisés dont 13,3% étaient de niveau universitaire. Près de la moitié des patients (46,7%) ont choisi le traitement traditionnel initial sur recommandation de la famille ; suivi par leur croyance à la médecine mystique (26,7%). Le membre inférieur était le plus touché 73,3% des cas. La fracture du fémur était la lésion la plus fréquente dans 36,7%. La plaque vissée a été réalisée dans 70% des cas suivi par l’enclouage centromédullaire. De façon globale, il y avait 5 fois de plus de complications dans le groupe des cas (33,3% vs 6,7%, p< 0,05). En effet, il y avait une neurapraxie, trois infections (10%), deux embolies, un déplacement secondaire, et trois pseudarthroses (10%) dans le groupe des cas. Tandis que dans le groupe des témoins, il s’agissait exclusivement de complications infectieuses (6,7%). Selon la satisfaction du patient, nous notons qu’il y avait plus de succès dans le groupe des témoins (83,3% vs 66,7% p< 0,05) et plus d’échec dans le groupe des cas (16,7% vs 33,3% p< 0,05).
L’ostéosynthèse des fractures des membres préalablement traitées par médecine traditionnelle exposerait à plus de complications post-opératoires
Gestion de l’hygiène menstruelle à l’école chez les adolescentes dans le cercle de Bandiagara au Mali en 2018
Objectifs : Déterminer la prévalence des types de protection chez les adolescentes dans le cercle de Bandiagara ; Déterminer le niveau de connaissance du cycle menstruelle chez les adolescentes ; Décrire les types de comportement des adolescents dans le cercle de Bandiagara lors de leurs menstrues ; Déterminer le niveau socio-économique des adolescentes dans le cercle Bandiagara ; Décrire la répartition de la GHM des adolescentes dans les écoles de certain village ; Matériel et Méthodes : Nous avons réalisé une étude transversale prospective mixte qui a combiné une approche quantitative à une approche qualitative. Les données ont été saisies et analysées sur le logiciel SPSS. Résultats : Aux termes de cette étude, nous sommes parvenues aux résultats suivants : 45 ,1 % des filles scolaires ont affirmé que le meilleur moment pour recevoir l’information étaient avant l’apparition des premières règles ; 62,7 % des filles dans notre étude n’ont pas reçu d’information concernant les menstruations avant de les voir pour la première fois ; 45 % des filles scolaires utilisent les morceaux de tissu comme protection pendant leur période des règles qui est une pratique inappropriée et peut avoir des conséquences sur la vie génitale des filles ; Le séchage du matériel hygiénique est effectué à l’ombre, dans un endroit privé et sans lumière : dans les chambres par 90% des filles, qui est l’une des causes d’infections génitales liées à la mauvaise gestion de l’hygiène menstruelle. A travers ces résultats, nous retenons que les menstruations restent en effet un sujet de honte pour les filles. De plus, certaines de leurs pratiques d’hygiène menstruelles représentent un danger certain pour leur santé
Aspects épidemio- cliniques, thérapeutiques et évolutifs de la méningite bactérienne de l’enfant âgé de Moins de 5 ans.
Introduction : Au Mali, les méningites sévissent sous le mode endémoépidémique. L’objectif de cette étude était de décrire les aspects diagnostiques, thérapeutiques et évolutifs des méningites chez l’enfant hospitalisé dans un hôpital d’Afrique subsaharienne. Méthodologie : Il s’est agi d’une étude rétrospective descriptive chez les enfants de 0 à 5 ans atteints de méningites, diagnostiquées sur la base de signes cliniques (convulsions, trouble du tonus, fièvre, vomissement), sur l’aspect louche, trouble ou franchement purulent du liquide céphalorachidien (LCR) à l’examen macroscopique et sur la pléïocytose observée à l’examen cytologique ( ≥ 10 cellules / mm 3). Résultats : Au total, 120 patients ont été identifiés. L'âge moyen était de 15 mois avec un sex-ratio à 1,32. La convulsion (69%) était le principal motif de consultation et le délai moyen de consultation était de 7 jours. Les principaux signes cliniques étaient la fièvre (81%), les convulsions (69%), l’hypotonie (57%) et les vomissements (44%). L'étiologie était indéterminée dans la plupart des cas. Les hémocultures réalisées chez 33 patients avaient isolé le Streptococcus pneumoniae dans 57% des cas. Une bi-antibiothérapie (Ceftriaxone + Gentamycine) avait été administrée dans presque tous les cas. La dexaméthasone était utilisée dans 73% des cas. La durée moyenne du séjour hospitalier était de 11 jours, le plus long séjour était observé chez les nourrissons. Les pathologies généralement associées à la méningite étaient le paludisme, la malnutrition, l’anémie sévère. L’évolution était marquée par des séquelles neurologiques à court terme (8%) et un décès. Conclusions : Nos critères de diagnostic de la méningite ne sont pas conformes aux recommandations internationales, ce qui expliquerait un sur-diagnostic et une prescription abusive d'antibiotiques
Prévalence de la parasitémie palustre, de la malnutrition et de l’anémie à la fin de la saison de transmission du paludisme à Koumantou (Mali) en 2018.
Contexte Le paludisme, la malnutrition et l’anémie constituent un problème majeur de santé publique auquel des états et des ONG sont confrontés et qui donnent lieu à de nombreuses interventions. Ces pathologies constituent encore une cause majeure de morbidité, de mortalité et de pauvreté, surtout en Afrique subsaharienne, particulièrement au Mali dans le district sanitaire de Bougouni. Méthodologie Le but de cette étude était de déterminer la Prévalences de la parasitémie palustre, de la malnutrition et de l’anémie à la fin de la saison de transmission du paludisme à Koumantou (Mali) en 2018.Nous avons conduit une étude épidémiologique descriptive à un seul passage transversal en novembre 2018 avec une semaine de collecte sur le terrain. Les paramètres anthropométriques et le taux d’hémoglobine ont été collectés pour évaluer l’état nutritionnel et l’anémie chez les enfants. La goutte épaisse a été réalisée pour déterminer le portage de Plasmodium falciparum. Résultats L’étude a pris en compte les données de 507 enfants âgés de 24 à 37 mois. La prévalence de la parasitémie palustre était 6,1%. Les enfants de 35 à 37 mois étaient plus touches par le paludisme avec 10,7% par rapport à leurs cadets. La prévalence du paludisme n’était significativement différente selon le sexe p-value (0,886). La prévalence de la malnutrition aigüe modérée était 1%. Le sexe féminin était plus touché par la malnutrition aigüe modérée avec une prévalence de 0,8% mais cette différence n’était statistiquement significative p-value (0,604) et il n’y avait de différence de prévalence statistiquement significative dans les 3 classes d’âge p-value (0,3995). Nous n’avons pas eu de cas de malnutrition aigüe sévère. La prévalence de l’anémie était 64,1% et les garçons étaient plus touchés avec 55% mais il n’y avait de différence statistiquement significative p-value (0,1814). Les enfants de 24 à 29 mois avaient une forte prévalence avec 53% par rapport aux autres classes d’âge et cela de façon statistiquement significative p-value (0,001). L’indice gamétocytaire était 1,5% dans notre population d’étude. Conclusion A l’issue de cette étude nous pouvons dire que, l’anémie reste un problème de santé majeur dans notre population d’étude. Ceci malgré la prise en charge médicale gratuite et intégrale des enfants et la faible prévalence du paludisme et celle de la malnutrition ; comparées aux données nationales et à l’épidémiologie classique de la zone d’étude
Aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et évolutif des tumeurs malignes du larynx dans le service d’ORL CCF du CHU Gabriel TOURE
OBJECTIF : -Etudier les aspects épidemio-cliniques ; thérapeutiques et évolutif ainsi que le suivi des patients laryngectomises dans le service d’ORL-CCF du CHU Gabriel Toure.
PATIENTS ET METHODE : Nous rapportons une étude rétrospective de 57 cas de cancers laryngés colligés au service d’ORL-CCF du CHU Gabriel Toure de Janvier 2008 au Décembre 2019.
Une nette prédominance masculine a été mise en évidence (44 hommes/ 13 femmes). L’âge moyen tout sexe confondu est de 52,23 ans avec des extrêmes de 32 et 74 ans.
Le tabagisme chronique est incriminé dans 70% des cas et la notion d’éthylisme n’a été retrouvée que chez 9% des cas.
Le carcinome épidermoïde est le type histologique prédominant (100%), l'extension à 2 ou 3 étages était objectivée dans 69% des cas.
Dans notre série, 2 patients jugés inopérables ont été adressés directement pour radio chimiothérapie exclusive vu le stade avancé et l’état général altéré. Par ailleurs, la radiothérapie complémentaire à la chirurgie a été dédiée à 26 patients après laryngectomie totale.
Le protocole de radio-chimiothérapie était basé sur une radiothérapie externe exclusive avec une dose totale de 70 Gy dose totale en raison de 2Gy par fraction par semaine chez 37 patients, couplée à une chimiothérapie à base de Cisplatine ou Carboplatine.
Le rythme de surveillance adopté était fait d’une consultation régulière tous les 3 mois pendant les deux premières années, tous les 6 mois jusqu’à 5 ans puis 1 fois par an.
Le suivi de nos patients, nous a permis de trouver :
7 patients vivants sans récidive ni métastase au terme de l’étude.
Une survie globale de nos patients est de : 52,6% à 1 an, 33,3% à 3 ans ; 26,3% à 5 ans et 12.28% à 11 ans
On déplore le décès de 19 patients.
24 patients sont perdus de vue soit 42%
Aspect épidémio-clinique et thérapeutique des complications liées à l’excision au service de chirurgie pédiatrique du CHU Gabriel Touré
Il s’agissait d’une étude rétro et prospective de 6 ans réalisée de Juin 2012 à Juin 2018 portant sur l’aspect épidémio-clinique et thérapeutique des complications liées à l’excision dans le service de chirurgie pédiatrique du CHU Gabriel Touré de Bamako. Nous avons colligé 35 cas de complications liées à l’excision sur 16441consultations, 8806 malades hospitalisés et 4915 interventions. Ainsi les complications liées à l’excision ont représentées0,21 % des consultations ordinaires ; 0,39 % des hospitalisations ; 0,71 % des interventions chirurgicales. L’âge moyen était de 2,5±1,8 ans avec des extrêmes de 2 mois et 15 ans. Trois types d’excision ont été retrouvés dans l’étude sources de complications avec 74,3% pour le type II, 14,3% pour le type I et 11,4% pour le type III. Toutes les ethnies de Bamako étaient pratiquement représentées. Nous avons eu souvent recourt aux examens complémentaires (échographie, ECBU) devant certains tableaux. Nous avons enregistré des complications : hémorragiques avec une fréquence de 25,72%, Le délai moyen de consultation était de 568,31 jours Le séjour hospitalier moyen a été de 2,70 jours. Les suites de nos prises en charge ont été simples dans la majorité des cas. Toutes ces données permettent de penser que la lutte contre l’excision reste encore une chose ardue
Evaluation du niveau de connaissance des risques sanitaires liés à la consommation de la chicha chez les jeunes de la commune VI du district de Bamako/Mali
La présente étude portait sur les effets néfastes de la chicha. Notre objectif était d’évaluer du niveau de connaissance des risques sanitaires liés à la consommation de la chicha chez les jeunes de la commune VI du district de Bamako.
Elle a duré une année allant de mars 2019 à septembre 2020 et a eu lieu dans la commune VI du district de Bamako. Au total 200 échantillons ont été récolté soit 20 par quartier, dans l’anonymat et la confidentialité.
Le sexe masculin était prédominant soit 75% des cas, La tranche d’âge [14-25[ans était la plus représentées soit 81,5% des cas.
Beaucoup de jeunes ne connaissaient pas les dangers lieu à la consommation de la chicha et la majorité des jeunes pensaient que la cigarette était plus nocive que la chicha
Aspects épidémiologique et clinique de la fasciite nécrosante à l’hôpital de dermatologie de Bamako
Nous avons réalisé une étude transversale, descriptive de 12 mois sur les aspects épidémiologique et clinique de la fasciite nécrosante à l’HDB. Cent onze malades(111) ont été inclus dans l’étude.
Au terme de ce travail :
La prévalence de la FN est estimée à 0,42% dans notre service. Les malades résidaient en milieu urbaine (69,37%). L’âge moyen de survenu de la FN était de 37 ans .Une prédominance masculine était notée (53%) avec comme localisations préférentielles les membres inférieurs (80,18%). les ménagères étaient les plus représentées (30,63%). Les principaux facteurs de risque furent la prise d’AINS, l’utilisation de cataplasme, l’obésité et la dépigmentation. Cliniquement la triade classique : Douleur vive, tuméfaction du membre et érythème était présente. Les complications sont le plus souvent l’impotence fonctionnelle du membre atteint et la raideur articulaire