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    Evaluation du programme de Prévention de la Transmission Mère-Enfant(PTME) dans le district sanitaire de la Commune VI

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    ce travail porte sur l’évaluation du programme de prévention de la transmission mère-enfant (PTME) en Commune VI du district de Bamako. Nous avons effectué une étude rétrospective (2018) dans 29 sites PTME sur 144 structures (publiques, privées et parapubliques) en Commune VI. Dix-neuf sur 29 avaient au moins un rapport mensuel disponible et 10 sites de rapports non archivés. En tout, nous avons trouvé et étudié 203 rapports PTME et 71 dossiers de femmes enceintes séropositives suivies en Commune VI. La tranche d’âge de 15 à 24 ans était plus nombreuse à effectuer le counseling en CPN (n=9135/17179) et le dépistage (n=8574/15553) respectivement 53,18% et 55,13%. Les nouvelles femmes séropositives étaient au nombre de 50 avec une prévalence de 0,32% (P=50/15553*100). Au total, 113 femmes étaient sous ARV de tranche d’âge « 15 à 45 ans et plus » dont 71 en Commune VI. Presque tous les nouveau-nés ont reçu la Névirapine sirop (98%, n=49/50) à titre préventif. Concernant les données sociodémographiques, les ménagères étaient plus nombreuses avec 56,34% (n=40/71) dont 57,75% analphabètes (n=41/71). Les femmes ayant raté au moins un rendez-vous étaient nombreuses avec 83,10% (n=59/71). L’archivage des rapports n’étant pas bien effectué dans ces structures, il était donc très difficile de trouver des données exactes qui peuvent aider dans la démarche vers une élimination de la transmission mère-enfant en Commune VI du district de Bamako. En conclusion, il est fortement recommandé aux agents de santé de s’impliquer dans l’élaboration du programme PTME et d’accompagner au mieux les femmes enceintes séropositives dans leurs suivis

    Prévalence et déterminants des perdus de vue des personnes vivant avec le VIH à l’hôpital de Sikasso

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    Introduction : Le VIH/sida constitue un problème majeur de santé publique. Malgré la gratuité de la prise en charge, les cohortes sont confrontées au problème de perdus de vue. Le but de ce travail était de déterminer la proportion des perdus de vue et d’analyser ses déterminants. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude transversale rétrospective qui a été réalisée sur la période allant de décembre 2013 à décembre 2018 soit une durée de 5ans.L’etude consistait à chercher des perdus de vue et à chercher les raisons par le biais d’un entretien semi-directif. Les bases de données ESOPE et de la dispensation ont servi pour identifier les cas. Les données ont été saisies sur le logiciel Microsoft Excel et Word. Résultats : Au total 610 patients étaient suivis à l’hôpital de Sikasso dont 581 sous ARV. Parmi eux, 39 (6,39%) étaient perdus de vue. Notre entretien a porté sur 26 patients. L’interruption du suivi médical était liée à une mauvaise interaction avec le personnel soignant (1cas), à la stigmatisation et l’auto-stigmatisation (3cas), au manque de moyen financier (8cas), au recours au traitement traditionnel (4cas), au refus du statut sérologique (2cas), à l’altération de l’état général limitant les déplacements (2cas), aux occupations professionnelles (1cas) et au voyage (5cas). Conclusion : L’interruption volontaire du suivi médical (perdus de vue) est assez complexe et multifactorielle. Il s’avère nécessaire de les identifier dès le tout début de leur arrêt du suivi. Leur prise en compte permet d’améliorer sans doute les taux de rétention dans les cohortes de PVVIH

    Etudes des convulsions aiguës chez l’enfant de 1 à 59 mois hospitalisés dans le service de pédiatrie générale de l’hôpital Gabriel Touré de Bamako

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    Introduction : la convulsion est une cause fréquente des séquelles neurologiques cognitives et d’épilepsie. Objectif : Notre travail avait pour objectif de décrire les aspects sociodémographiques, cliniques, thérapeutique, et évolutifs des convulsions aigues chez les enfants de 1mois à 59 mois. Méthodologie : Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive réalisé au service de Pédiatrie Générale du CHU-Gabriel Touré. Elle s’est déroulé sur une période allant de 02 ans de Janvier 2017 à Décembre 2018. Nous avons inclus tous les enfants âgés de 1 à 59 mois hospitalisés dans le service pour convulsion Résultats : les convulsions représentaient 11% des hospitalisations pédiatriques chez les enfants de 01 à 59 mois. L’âge moyen était de 29 mois. La fièvre était présente chez 86% des patients. L’analyse du LCR montrait une élévation de leucocytes chez 38 patients. L’hypoglycémie était présente chez 14 patients. La calcémie était basse chez 3 patients. Les étiologies les plus incriminées étaient le paludisme 70%, la méningite 20%, et la déshydratation 13% Conclusion : les convulsions aigues sont l’une des causes d’hospitalisation les plus courantes chez l’enfant de moins de 05 ans. Les étiologies étaient dominées par les maladies infectieuses (paludisme, méningite). La conduite à tenir était l’administration de diazépam par voie rectale

    Etude des médicaments détournés de leurs usages thérapeutiques dans le district de Bamako.

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    L’utilisation inappropriée des médicaments est un problème de santé publique bien connu. En revanche, le phénomène récent de l'usage non médical des médicaments reste méconnu et négligé au Mali. Le détournement de médicaments toucherait davantage toutes les couches démographiques, plus spécifiquement ceux qui sont déjà aux prises avec d'autres problèmes de consommation. C’est ainsi que nous avons initié la présente étude avec comme objectif de contribuer à l’étude des médicaments détournés de leurs usages thérapeutique pour améliorer l’usage rationnel des médicaments. Nous avons trouvé que 62% des répondants sont de sexe masculin et 86% sont marié. Les benzodiazépines constituent la classe thérapeutique la plus détournées. Par ailleurs le Misoprostol constitue 23% et la prométhazine 20% sont les médicaments les plus détournés selon les professionnels de santé. Afin de diminuer cette pratique, une synergie d’action des professionnels de la santé est indispensable pour un usage rationnel des médicaments

    Etude de la chirurgie mutilante du globe oculaire : fréquence, indications et résultats

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    RESUME : INTRODUCTION : La chirurgie mutilante de l’oeil consiste en l’ablation du globe oculaire avec ou sans ses annexes. Cette chirurgie mutilante en ophtalmologie est déterminée par l’éviscération, l’énucléation et l’exentération. METHODE ET MATERIELS : Il s’agissait d’une étude transversale descriptive et prospective sur 8 mois allant de 01janvier au 31 août 2020 au CHU-IOTA. RESULTAT : Sur une période de 8 mois de 01janvier 2020 au 31 aout 2020 nous avons colligé de 80 cas de chirurgies mutilantes sur 3473 actes chirurgicaux soit une fréquence de 2,3 %. La chirurgie mutilante a été majoritairement pratiquée chez les patients de 0-10 ans avec une fréquence de 37, 5 % ; la moyenne d’âge était de 31 ans avec des extrêmes de 0 et 87 ans. Le sexe féminin était le plus représenté soit 51 % avec un sexe ratio de 0,96. Les éclatements du globe oculaires étaient la cause la plus fréquemment retrouvée dans notre étude : 30%, suivi par le rétinoblastome 26,25. L’éviscération a été pratiquée à 65 % contre 26,25 % pour L’énucléation et 8.75 % pour l’exentération. DISCUSSION : Les éclatements du globe étaient la première indication de chirurgie mutilante dans notre étude. L’éviscération était la technique la plus pratiquée dans trois quart. Les complications post-opératoires précoces étaient présentes dans 20 cas au total et dominées par le chémosis (16cas) serai lié à la technique utilisée. CONCLUSION : La chirurgie mutilante du globe oculaire est une chirurgie handicapante entrainant une perte de l’apparence esthétique naturelle du visage. Les causes évitables doivent être prévenues par une bonne prise en charge des pathologies oculaires et l’éducation des patients surtout ceux qui viennent d’un milieu rural

    apport de l’échographie dans le diagnostic étiologique des hémorragies du premier trimestre de la grossesse à l’Hôpital Nianankoro Fomba de Ségou.

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    L’apport de l’échographie dans le diagnostic de l’hémorragie du premier trimestre de la grossesse est un atout majeur pour la gestante, car elle permet de préciser le diagnostic étiologique et une bonne prise en charge thérapeutique. Au cours de notre étude du 1 janvier au 31 décembre 2019 soit une période de 12 mois, nous avions colligés 103 gestantes présentant une hémorragie avec 54 cas d’avortements, 37 cas de menace d’avortement, 09 cas de GEU et 03 cas de môle. Les faits : prévalence élevée de l’hémorragie, le jeune âge, la pauciparité, bas niveau socio – économique, antécédents médicaux et chirurgicaux se retrouvent dans notre étude

    Evaluation de la qualité de vie liée à la santé chez les diabétiques de type 2 dans de service de Médecine/ Endocrinologie de l’Hôpital du Mali.

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    Introduction : La qualité de vie liée à la santé, fondées sur l’état de santé, l’état physiologique, le bien-être et la satisfaction de vie est devenue prioritaire dans le domaine de la santé. Sa prise en compte procède du légitime souhait de la communauté médicale de connaitre la manière dont le patient vit sa maladie. Buts : Evaluer la qualité de vie liée à la santé et d’identifier les facteurs influençant sur cette qualité de vie liée à la santé des diabétiques de type 2. Méthodologie : Il s’agissait d’une étude transversale et prospective qui s’est déroulée dans le service de Médecine / Endocrinologie de l’Hôpital du Mali sur une période de 7 mois allant du 01 Janvier 2019 au 31 Juillet 2019. RESULTATS : Au terme de notre étude, nous avons collecté 116 patients selon les critères de l’étude. 46,6 % (n=54) étaient hospitalisés. Le sexe féminin était prédominant à 63 % (n=73) avec un sex-ratio à 0,59. L’âge moyenne était à 56,9 ± 11,161 ans avec les extrémités allant de 31 à 83 ans. Les patients obèses étaient à 26,7% (n=31) et en surpoids 37,1% (n=43). L’état de santé était pour EVA en moyenne 52,78 ± 22,817 avec les extrémités allant de 10 à 100, 20% (n=23) avaient de problèmes sévères dans leur mobilité, 14,6% (n=17) n’étaient plus autonomes, 25,9% (n=30) étaient incapables d’accomplir leurs activités courantes, 33% (n=38) avaient de douleur ou gènes sévères, et 7,8% (n=9) étaient extrêmement anxieux ou déprimés. Nous avons retrouvé une relation statistiquement significative entre l’EVA et le niveau d’instruction (p=0,011), le type d’assurance maladie (p=0,019), le traitement antidiabétique (p=0,001), la dyslipidémie (p=0,024), l’IDM (p=0,007), la présence de plaie diabétique (p=0,001), la neuropathie diabétique (p=0,026), le suivi du diabète (p=0,011), l’hypoglycémie (p=0,035) et l’équilibre du diabète (HbA1c) (p=0,001). En ce qui concerne les dimensions de EQ5D, la mobilité avait une relation significative avec la durée d’évolution du diabète (p=0,026), le traitement antidiabétique (p=0,001), l’AOMI (p=0,017), la plaie diabétique (p=0,001), la neuropathie diabétique (p=0,043) et le suivi du diabète. Il y avait une relation significative entre l’autonomie des patients et la pratique de l’activité physique (p=0,025), le traitement antidiabétique (p=0,004), la cardiopathie associée au diabète (p=0,009), AOMI (p=0,001), la présence de plaie diabétique (p=0,001), et suivi du diabète (p=0,009). L’activité courante avait une relation significative avec le type d’assurance maladie (p=0,002), le traitement antidiabétique (p=0,001), AOMI (p=0,001), la présence de plaie diabétique (p=0,001), la rétinopathie diabétique (p=0,052), et le suivi du diabète (p=0,001). La dyslipidémie (p=0,017), l’AOMI (p=0,052), la plaie diabétique (p=0,001), le suivi du diabète (p=0,001) et l’équilibre du diabète (p=0,002) étaient associés significativement à la survenue de douleur ou gène. Le statut socioprofessionnel (p=0,013), l’assurance maladie (p=0,032), AMOI (p=0,043), IDM (p=0,001), la plaie diabétique (p=0,001), la rétinopathie diabétique (p=0,017), et le suivi du diabète (p=0,009) étaient tous associés à l’anxiété ou la dépression des patients

    Les traitements conservateurs de rétinoblastome intraoculaire au CHU Gabriel Touré et au CHU-IOTA, Bamako

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    Introduction : Le rétinoblastome est le cancer oculaire développé au dépend des cellules de la rétine. L'Age médian du diagnostic du rétinoblastome bilatéral était de 12 mois pour la forme bilatérale. Son incidence globale est estimée à 1 cas sur 15 000 25 000 naissances vivantes avec environ 7 000 cas chaque année dans le monde dont au moins 2 000 cas en Afrique. Le taux de survie du rétinoblastome est supérieur à 98% en occident. Le Rb est le premier cancer par fréquence en oncologie pédiatrique environ 35 nouveau cas /an. Objectifs : Evaluer les résultats des traitements conservateurs du RB bilatéral à l’Institut Ophtalmologie Tropical d’Afrique (CHU-I.O.T.A) et à l’unité d’oncologie pédiatrique du GHU Gabriel Touré. Matériels et Méthodes : Tous les patients d’âge compris entre 0 mois à 15 ans atteints de rétinoblastome intraoculaire bilatéral au CHU Gabriel Touré et au CHU-IOTA. Résultats : Durant la période d’étude, 18 cas de rétinoblastomes intraoculaires bilatéraux ont été traités. L’âge médian était de 11 mois avec un sex-ratio de 0.66. Le délai médian diagnostic était de 5 mois. Durant notre étude, 100% des malades étaient âgés de moins de 5 ans. La leucocorie a été le motif le motif de consultation le plus fréquent avec 100% des cas. L’échographie oculaire associé à la TDM ont été l’examen radiologique le plus réalisé Soit 100% des cas. Durant notre étude 100% des patients énucléés ont bénéficié de la Chimiothérapie neoadjuvante. La cure CEV a représenté 59% des cas, suivi de la cure CE 30% des cas et enfin la cure CO soit 11% des cas. L’énucléation première n’a pas été réalisée chez nos patients. Tous nos patients ont bénéficié d’une chimio réduction avant l’énucléation qui a été réalisée chez 100% des patients avec mise en place d’une prothèse. L’énucléation bilatérale a été malheureusement réalisée chez 16% de nos malades. La majorité des patients durant notre étude avaient un risque moyen au plan histologique soit 84%. Durant notre étude le traitement conservateur a concerné tous les patients. Apres traitement conservateur treize des patients ont eu une vision utile, cinq ont eu une vision nulle. La majorité des patients avait un bon état nutritionnel. En fin de notre étude nous avons onze patients soit 61% des cas en rémission clinique et para clinique complète avec un recul moyen de 3ans et cinq patients en cours de traitement. Malheureusement nous avons enregistré trois cas de progression tumorale. Conclusion : le Rb est le cancer oculaire le plus fréquent de l’enfant. La survie des patients est étroitement liée à la précocité du diagnostic. Nous devons inlassablement intensifier la sensibilisation sur les signes initiaux de la maladie, au niveau de la population et du personnel socio-sanitair

    Etude épidémiologique du paludisme en 2019 dans une cohorte de volontaires à Kalifabougou

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    Notre étude avait pour but de comparer la prévalence du paludisme pendant les passages transversaux de mai et d’octobre 2019 dans une cohorte de volontaires à Kalifabougou. Les différents paramètres étudiés étaient entre autres: l’indice plasmodique (IP), l’indice splénique (IS), le taux d’hémoglobine et la forme parasitaire. L’étude a porté sur 1057 lames confectionnées lors de 2 passages transversaux, le nombre de personnes porteurs de parasite du paludisme était de 69 soit un taux d’infection de 6,5%. La prévalence de parasites à P falciparum était de 99% contre 1% de P.malariae. Les densités parasitaires les plus élevées étaient observées chez les sujets de 0 à 5 ans. Il n’y avait pas de différence statistiquement significative entre la densité parasitaire et les groupes d’âge (X2 = 13 ,120); p = 0,037 La prévalence de l’indice splénique était de 2%; il n’y a pas de relation statistiquement significative entre l’indice plasmodique et l’indice splénique avec un p=0,7. La prévalence de l’anémie était de 23,6% en mois Octobre et 13,6% en mois de Mai p= 0,001. La moyenne globale d’Hb était de12, 3 ± 1,5 g/dl avec des extrêmes de 6,4 et 18,1 g/dl. En conclusion, nous pouvons dire que la saison pluvieuse joue un rôle clé dans la survenue du paludisme

    Pathologie de surface oculaire et sécheresse lacrymale

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    RESUME La sécheresse oculaire est une maladie multifactorielle des larmes et de la surface oculaire qui entraine, des symptômes d’inconfort, une perturbation visuelle, et une instabilité du film lacrymal avec des lésions potentielles de la surface oculaire. Elle représente 25% des motifs de consultation en ophtalmologie. Il s’agit d’une étude prospective descriptive qui s’est déroulée du 01 Avril au 01 Juin 2020 (3mois) se portant sur les patients ayant été vus en consultation ophtalmologique au CHU-IOTA chez qui le diagnostic des pathologies de surface est posé (ptérygion, pinguécula, conjonctivite allergique chronique). Au cours de notre étude nous avons trouvé une fréquence globale de l’ordre de 40% pour la sécheresse oculaire. Parmi les affections de surface oculaire le ptérygion était prédominant soit 45% suivi du pinguecula avec 35% et de la conjonctivite allergique chronique soit 20%. La sécheresse oculaire est une pathologie fréquente. Elle a un retentissement important sur la qualité de vie et la productivité au travail ainsi que des couts financiers directs et indirects élevés. Sa fréquence augmente en présence des pathologies de surface

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