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    Péritonites post opératoires : Prise en charge et Pronostic en Réanimation

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    Les PPO sont des complications abdominales postopératoires, fréquentes et redoutables. Elles posent un double problème pour les praticiens à savoir : le retard diagnostic et la mise en route d’un traitement adapté d’emblée. OBJECTIF : Evaluer la prise en charge et le pronostic des péritonites post opératoires (PPO) en réanimation. METHODOLOGIE : Notre étude était rétrospective et analytique sur une période de 6 ans allant de janvier 2012 à décembre 2017. RESULTATS : La fréquence des PPO était de 1,04%. L’âge moyen des patients étaient de de 40,7 ± 18,3 ans avec des extrêmes allant de 18 ans à 78 ans avec un sex-ratio de 3,3 (7 hommes /23 femmes). Les facteurs de mauvais pronostic d’une PPO ont été l’apparition des complications a type de : choc septique, choc hypovolémique, détresse respiratoire. Le diagnostic reposait, en majorité, sur la base de la clinique avec la distension abdominale retrouvé dans 73,3% des cas suivie de la fièvre dans 26,7%. La prise en charge thérapeutique était basée sur trois grands axes : la réintervention initiale , l’antibiothérapie probabiliste à large spectre et les mesures de réanimation. L’évolution a été marquée par une mortalité de 47%. CONCLUSION : Devant toute évolution anormale en postopératoire d’une chirurgie intra-abdominale, il faudrait évoquer une PPO. La prise en charge et le cheminement diagnostique de ces affections ne dépendent pas seulement du chirurgien, mais d’une approche pluri disciplinaire faisant intervenir également l’anesthésiste –réanimateur et le microbiologiste dans le souci d’en réduire la morbi-mortalité

    Distribution spatiale de l’infection palustre et de l’anémie en début et fin de saison de transmission dans trois faciès épidémiologiques au Mali: Dangassa, Koila Bamanan et Sirakorola.

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    Nous avons mené une étude transversale dans deux régions administratives : région de Koulikoro (Dangassa et Sirakorola) et région de Ségou (Koila Bamanan) afin d’étudier les prévalences du paludisme et de l’anémie dans trois villages à des niveaux de transmission différentes (début et fin de saison) au Mali en 2018. La population d’étude était constituée. La taille de notre l’échantillon était exhaustive, constituée de 4275 participants pendant le premier passage et 2565 participants pendant le deuxième passage Les prévalences du paludisme et de l’anémie variaient d’un passage à un autre (début et fin de saison). Le sexe féminin prédominait au cours des 2 passages, avec des ratios de 1,3 et 1,2. Par contre, la prévalence du paludisme était plus élevée chez le sexe masculin avec une prédominance à Sirakorola (54,9% et 54,4%). Nous avons réparti les participants en quatre tranches d’âges. Au cours de nos passages, la tranche d’âge de 15 ans et plus était la plus représentée avec respectivement 28,5% et 28,1% de cas. Au cours de nos passages, la tranche d’âge de 15 ans et plus était la plus représentée avec respectivement 28,5% et 28,1% de cas. En outres, le paludisme était plus fréquent dans la tranche d’âge de 5-9 ans à Dangassa (38,8% et 35,2%) et à Koila Bamanan (41,7% et 36,0%) tandis celle de 15 ans et plus était plus touchée à Sirakorola (30,2% et 28,3%). Et la prévalence de l’anémie était plus élevée à Sirakorola soit 10,3% et la tranche d’âge de 0-4ans était plus touchée dans 69,1%. La forme associée au paludisme représentait 26, 2% (P=0,001) dans la même localité. Contrairement, au deuxième passage, elle était plus élevée à Koila Bamanan soit 35, 7%, la tranche d’âge de 5-9ans était plus touché dans 35, 7% et la forme associé au paludisme représentait 24, 0%

    Evaluation qualitative des prescriptions et dispensations médicamenteuses au centre de santé de référence de la commune V.

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    Il s’agit d’une étude prospective, transversale, à visée évaluative effectué dans le centre de santé de référence de la commune V. L’étude consistait à décrire les ordonnances émises durant notre enquête afin d’évaluer les qualités des ordonnances ainsi que les dispensations. Nous avons analysé 805 ordonnances médicales lors de notre séjour dans la pharmacie hospitalière du centre de santé de référence de la commune V. Qualité de prescription : la majorité des ordonnances ne contenaient pas la qualification du prescripteur soit 40% des cas. Les identifiants du patient selon les noms et prénoms étaient meilleurs, 100% des cas. Les absences étaient considérables sur le poids, l’âge, la taille et le sexe des patients soit respectivement 90,4%, 96,3%, 99,6% et 98,8% des cas. La lisibilité était bonne sur plusieurs ordonnances soit 97,8%. Les prescriptions ont été classé bonne, moyenne, médiocre respectivement 12,3%, 84%, 3,7%. Qualité de dispensation : la majorité des dispensateurs étaient des techniciens de santé. Les substitutions, les conseils donnés au cours des dispensations étaient faibles, soit respectivement 5% et 12,4% des cas. La qualité des dispensations était moyenne et médiocre, soit respectivement 5% et 73,7% des cas

    intérêt du dosage de la protéine-c réactive (CRP) et du taux des leucocytes dans le diagnostic biologique au laboratoire Rodolphe Mérieux

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    Objectifs : Etudier l’apport de la CRP et du taux des leucocytes dans le diagnostic biologique en général chez les patients venus au CICM Matériels et Méthodes : Notre étude s’est déroulée au niveau du Laboratoire Rodolphe Mérieux. Il s’agissait d’une étude ambispective chez les patients venus au laboratoire Rodolphe Mérieux avec un bulletin d’analyse. La partie rétrospective de l’étude s’est effectuée sur 3ans : de 2016 à 2019. L’étude prospective s’est faite sur 12 mois : de Janvier 2019 à Décembre 2019.Nos données ont été saisies sur le logiciel Microsoft Office 2016 et l’analyse a été faite sur SPSS 25.0 et le Microsoft Excel 2016. Résultats : Notre étude montre que,727 patients faisaient une infection abdominale avec une CRP moyenne de 56,57 mg/L corrélée à une leucocytose moyenne de 13,5 G/L ; 580 patients souffraient d’une maladie inflammatoire avec une CRP moyenne de 53,52 mg/L corrélée à une leucocytose moyenne de 14,56 G/L ;437 patients avaient des signes d’infection pulmonaires avec une CRP moyenne de 30,66 mg/L corrélée à une leucocytose de 17,70 G/L ;291 patients faisaient des infections cutanées avec une CRP moyenne de 40,32 mg/L liée à une leucocytose de 4,22 G/L.Et aussi 272 patients présentant des affections ORL avaient une CRP moyenne de 10 mg/L corrélée à une leucocytose de 9,33 G/L ;195 patients avaient une CRP moyenne de 8,25 mg/L liée à une leucocytose de 13,66 G/L Conclusion : L’utilisation combinée et ciblée de la CRP et du taux des leucocytes semblent prometteuse par amélioration complémentaire de leur performance. Une utilisation généralisée de ces biomarqueurs sans bonne réalisation d’un examen clinique minutieux permettant de guider une suspicion diagnostique peut amener à des décisions médicales erronées

    Prescription des antibiotiques au service d’accueil des urgences du CHU Gabriel Touré

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    La prescription des antibiotiques se fait selon les principes établis en fonction du germe visé ou isolé, du terrain et du site infectieux. Il s’agit d’une étude transversale descriptive à collecte prospective allant du 1er juillet au 31 décembre 2019 (6mois). Lors de notre étude nous avons eu 124 patients soit une prévalence de 3,82% et 5,6% des patients étaient soumis à une antibiothérapie avant leur hospitalisation. La tranche d’âge de 20-40 ans était la plus représentée soit 31,5%. On notait une prédominance masculine avec un taux de 66,9% soit un sex-ratio de 2,02. Les femmes au foyer représentaient 25,8% des patients et 52,4% des malades provenaient de leur domicile. L’altération de la conscience était le motif d’hospitalisation majoritaire à 25,8%, suivie des morsures de serpent avec 21%. Les principaux diagnostics étaient : les sepsis (23,4%), pneumopathies /AVC (19,4%) et l’envenimation par morsure de serpent (18,5%). L’Amoxicilline + acide clavulanique était l’antibiotique le plus utilisé avec 33,9% en monothérapie et l’association Amoxicilline + acide clavulanique et Métronidazole était administrée dans 30,6% des cas. L’antibiothérapie probabiliste était réalisée à 88,7 %. Les antibiothérapies de moins de 7 jours étaient les plus représentés à 75,8%. Évolution était favorable à 57,3%

    Etude de l’effet de la trabéculectomie sur les erreurs de réfraction dans le glaucome de l’enfant au CHU IOTA

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    Introduction : Le glaucome infantile est une hypertonie oculaire existant dès la naissance, ou apparaissant secondairement, due à une anomalie de l’angle iridocornéen ou du segment antérieur (SA). Il peut causer non seulement une amblyopie organique mais aussi une amblyopie fonctionnelle. La trabéculectomie étant le traitement chirurgical de référence permet un changement dans cette amblyopie fonctionnelle. Objectif : Le but était d’étudier l’effet de la trabéculectomie sur les erreurs de réfraction dans le glaucome de l’enfant au CHU-IOTA Patients et méthodes : Nos patients étaient des enfants âgés de 0 à 12ans reçus en consultation dans l’unité d’ophtalmo-pédiatrie et ayant rempli les critères d’inclusion. Diverses mesures ont été réalisées chez chacun d’eux en pré et post-opératoire à savoir la longueur axiale, le diamètre cornéen, l’acuité visuelle, l’auto-réfractométrie, la skiascopie. Le matériel de routine pour la réfraction, la biométrie et la trabéculectomie a été utilisé. Le but était d’étudier l’effet de trabéculectomie sur les erreurs de réfraction chez les enfants opérés de glaucome. Résultats : Il s’agissait d’une étude prospective allant de Janvier 2019 à Décembre 2019. Cette étude a porté sur 47 yeux de 27 patients répondant aux critères d’inclusion. L’âge moyen était de 5,04 ans avec des extrêmes de 0,5 et 12 ans dont le sexe masculin était le plus touché (62,96%). Le diamètre cornéen et la longueur axiale étaient supérieurs à la moyenne en préop (13,88mm et 23,87mm) et comparables à la moyenne en postop (12,52mm et 22,25mm). La myopie était le vice de réfraction le plus représenté avec un taux de 85,19%. L’évolution postop de la réfraction montre une réduction du degré des différentes amétropies du fort ou du moyen en faible. Conclusion : La trabéculectomie a un effet positif sur la réfraction en réduisant le degré des amétropies préexistantes

    Dépistage des troubles dépressifs chez le sujet âgé à l’institut d’étude et de recherche en géronto- gériatrie à Bamako, Mali

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    Selon l’Organisation Mondiale de la Santé en 2020, la dépression sera, après les maladies cardiovasculaires, l’affection qui entrainera le plus gros coût de santé en termes de mortalité, de morbidité, d’incapacité au travail. Ce travail avait pour objectif de dépister les troubles dépressifs chez les personnes Agées. Il s’agissait d’une étude transversale descriptive à recrutement prospectif portant sur un échantillon de 150 patients à l’Institut d’Etudes et de Recherche en Géronto-Gériatrie de Bamako. La fréquence de la depression était de 60,7%. La tranche d’âge 65-69 ans était la plus représentée avec 31,3 %. Le sexe masculin était représenté avec 60%. L’ethnie bambara a représenté 30,0% de l’échantillon. Les personnes âgées étaient non scolarisés ont représenté 34,6%. Les commerçants étaient les plus représentés avec 18,0% suivis des enseignants avec 15,3%. Les mariés étaient les plus représenté avec 62,0 %. Le diagnostic somatique le plus retrouve était la gonarthrose avec 16 ,7% suivi de l’hypertension artérielle avec 16,0%. Le recours aux soins conventionnels en premier lieu a représenté 80,7%. Un lien statistique significatif a été trouvé entre le degré de sévérité de la depression et la variable telle que la résidence, le niveau d’étude et le statut professionnel actuel (p< 0,05). Nos résultats montrent que la depression est fréquente chez les personnes âgées qui consultent à l’Institut d’Etudes et de Recherche en Géronto-Gériatrie de Bamako

    Connaissance du cycle menstruel, et attitude pratique de la planification familiale des étudiantes de la FMOS

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    Nous avons mené une enquête dans le but d’évaluer la connaissance des étudiantes sur le cycle menstruel, et fournir une vue d’ensemble des étudiantes sur la connaissance en matière de la planification familiale en milieu universitaire. Il s’est agi d’une étude transversale réalisée entre 30 mars au 30 mai 2019 à la faculté de médecine et d’odontostomatologie. Un questionnaire a été administré avec un échantillon de 207 étudiantes choisis de façon aléatoire. La majorité des étudiantes enquêtées ont une connaissance sur le cycle menstruel car les étudiantes ont pu situer leurs périodes fertiles dans 68,9%, ont pu citer les différentes hormones sécrétées au cours du cycle menstruel dans 71% des cas et les troubles du cycle dans 82,1%. Les étudiantes ont entendu parler de la PF dans (100%). La majorité l’assimilait à la prévention des grossesses non désirées à 60,6%, suivi de l’espacement des naissances à 20%, assurer le bien-être et l’épanouissement familiale à 6% et la régulation de la fécondité à 3,3%. Comme méthode PF connue, le préservatif qui fut le plus dominant avec à 79,9%, la pilule contraceptive avec 57%, le jadelle à 45,3%, DIU à 32,3%, méthodes naturelles à 45,3%. Au moment de notre étude, 75,4% ont utilisé au moins une méthode contraceptive dont le préservatif était la méthode la plus utilisée. Cette étude nous a donné aussi une idée sur les connaissances, perception et attitude de ces étudiantes sur les rapports sexuels précoces, les grossesses précoces, l’avortement provoqué et leurs risques

    Prise en charge du paludisme grave chez les enfants de 06 mois à 14 ans dans le service de pédiatrie du centre de santé de référence de kalaban-Coro

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    OBJECTIFS : Décrire L’aspect épidémio-clinique et thérapeutique du paludisme grave dans le service de pédiatrie du Centre de Santé Référence (CS Réf) de Kalaban-Coro. METHODOLOGIE : Nous avons réalisé une étude rétro prospective portant sur tous les cas de paludisme grave chez les enfants de 06mois à 14 ans admis au service de pédiatrie du Centre de Sante de Référence durant la période du 01 janvier 2019 au 31 Décembre 2019. Résultats : Au cours de cette étude relative à la prise en charge du paludisme grave et compliqué dans le service de pédiatrie du CS réf de kalaban Coro. Le travail portait sur un échantillon de 300 cas de paludisme grave et compliqué. Notre échantillon a été dominé par le sexe masculin qui représentait 54% (162/300) contre 46% (138/300). Des taux comparables aux nôtres ont été auparavant observés par Keita [20] (53,3%) et Niambelé [46] (55%) dans le service de pédiatrie du CHU du Gabriel Toure. Une étude réalisée à Ségou a retrouvé 55,83% [16] en pédiatrie est également proche de notre étude. L’âge moyen des patients a été de 2,47 ans avec des extrêmes à 06 mois et 14ans. La tranche d’âge de 2 ans a été la plus représentative avec 36,7% des cas. Nous avons observé que dans 10,6% des cas, le paludisme grave et compliqués était associe à d’autres affections non diagnostiquées à l’admission qui étaient majoritairement représentées par l’épilepsie (1%), la rougeole (0,6%), les méningites (0,6%), les infections pulmonaires (0,6%), la drépanocytose (0,6%), l’asthme (0,6%), cardiopathie congénitale (0,6%). Le bambara a été l’ethnie dominante de notre échantillon avec 33,0 % des cas. Un antipyrétique a été administré chez tous les patients fébriles soit 46,0% tous les cas de convulsion ont reçu un anticonvulsivant 47,0% en IV/IM/IR (diazépam dans la plus grande majeure partie des cas). Le phénobarbital a été utilisé dans le traitement de certaines crises convulsives (6,3%). 100% ont reçu le protocole d’artésunate. Conclusion : Le paludisme constitue un problème majeur de sante publique au Mali. Notre travail a permis d’étudier les modalités de prise en charge du paludisme grave chez les enfants 6mois à 14 ans admis au service de pédiatrie du Cs réf de kalaban Coro. La tranche d’âge des enfants de 2 ans était la plus touchée (36,7%). La létalité hospitalière est de (7,3%), Les paramètres de risques ont été : • l’hypoglycémie (7,3 %), • l’hyperthermie maligne (99,3%), • la détresse respiratoire (9,3%), • le coma profond (25,9%), • les convulsions (54,0%)

    Exophtalmie tumorale de l’adulte: etude clinique et therapeutique de 31 patients

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    Introduction L’exophtalmie tumorale est la protrusion du globe oculaire en dehors de l’orbite osseuse, en relation avec la présence d’un processus tumoral pathologique intraorbitaire [1]. Au Maroc en 2013, Chatoui S et al. dans une série de 65 cas d’exophtalmies, ont trouvé 18,4% de tumeurs orbitaires [2]. Les tumeurs orbitaires se manifestent par un tableau assez peu spécifique ou syndrome orbitaire [4]. Au pays Bas une étude rétrospective sur l’incidence des tumeurs orbitaires primitives de 1989 à 2006 a trouvé 10,9% de tumeur orbitaire [6]. En 2017 une étude sur les tumeurs oculoorbitaires au CHU-IOTA par GOUDA M a trouvé que la proportion des tumeurs orbitaires était de 8,93% [13]. Le diagnostic des tumeurs est actuellement facilité par le développement des moyens d’investigations neuroradiologiques notamment l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), et la tomodensitométrie crânio-orbitaire (TDM) [4]. Objectif L’objectif général de notre étude était d’étudier l’aspect clinique et thérapeutique des exophtalmies tumorales au CHU IOTA. Patient et méthode Nous avons fait une étude prospective sur 9 mois (de septembre 2019 à Juin 2020). Nous avons recrutés 31 patients âgés de 15 ans et plus reçus en consultation au CHU IOTA pour exophtalmie tumorale. Résultat La fréquence de l’exophtalmie était de 0,16%. Le sexe masculin était prédominant avec un sexe ratio de 1,6. La tranche d’âge 15-30 ans était majoritaire.la protrusion du globe oculaire était le motif de consultation le plus fréquent (90,3%). L’exophtalmie était unilatérale chez 96,8% des patients. Tous nos patients ont effectué la TDM. L’exophtalmie grade III était le plus fréquent (64,5%). La biopsie simple a été effectuée chez 58,1% des patients, la biopsie exérèse chez 26,9% des patients et l’exentération chez 29% des patients. Les tumeurs bénignes ont représenté 58,1%. Deux cas de tuberculose orbitaire ont été retrouvés. Après le traitement chirurgical la prise en charge fut multidisciplinaire, faisant intervenir la neurochirurgie, l’ORL, la pneumologie et l’oncologie. La rémission a été totale chez 54,83% des patients. Au terme de notre étude l’exophtalmie tumorale bien que rare doit être pris en charge le plus tôt possible pour ne pas mettre en jeu dans certains le pronostic vital

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