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    aspects de l’électrocardiogramme chez les patients diabétiques de type 2 hospitalisés dans le service de médecine et d’endocrinologie de l’hôpital du Mali.

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    Résumé Introduction : Le diabète est un FRCV majeur responsable de complications cardiovasculaires. L’ECG est un examen non invasif, permettant de dépister ou diagnostiquer les anomalies cardiovasculaires. Le but de cette étude était de décrire les aspects de l’électrocardiogramme chez les patients DT2. Patients et méthode : Il s’agissait d’une étude prospective, descriptive et analytique portant sur l’aspect de l’ECG chez les patients DT2 hospitalisés dans le service de médecine et d’endocrinologie de l’hôpital du Mali du 1er Mai 2019 au 27 Février 2020. Résultats : durant la période de l’étude nous avons colligé 140 patients. Les anomalies retrouvées à l’ECG étaient la tachycardie sinusale 22,9% ; la cardiopathie ischémique 15% ; l’hypertrophie ventriculaire gauche 9,3% ; la fibrillation atriale 0,7% et le BAV 0,7%. Au cours de notre étude nous n’avons pas trouvé un lien statistiquement significatif entre les modifications de l’électrocardiogramme et les autres FRCV associés au diabète, l’équilibre glycémique ou la durée d’évolution du diabète. Conclusion : l’ECG au repos chez le diabétique de type 2 objective peu d’anomalies d’où la nécessité de faire des épreuves dynamiques ou des examens d’imagerie cardiovasculaire pour rechercher les anomalies cardiovasculaires sur terrain diabétique

    perforations traumatiques du côlon en chirurgie générale du Centre Hospitalier Universitaire "Gabriel Touré"

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    Introduction : les perforations du côlon arrivent en 4ème position après les lésions de la rate, du foie et du grêle dans les traumatismes abdominaux. Elles constituent une urgence médico-chirurgicale. Objectifs : le but était de déterminer la fréquence des perforations traumatiques du côlon, de décrire les aspects, cliniques et paracliniques et thérapeutiques, de déterminer les circonstances de survenue et les mécanismes et d’analyser les suites de la prise en charge. Matériel et méthode : Nous avons mené une étude rétrospective sur 28 cas opérés dans le service de Chirurgie Générale du CHU Gabriel Touré de Janvier 1999 au Décembre 2019. Résultats : Les perforations coliques ont représenté 0,16% des urgences chirurgicales abdominales. Elles ont été secondaires aux plaies abdominales dans 20 cas, aux contusions abdominales dans 6 cas et endoscopique 02 cas. Il y’avait 27 hommes et 1 femme ; soit un sex-ratio de 27. L’âge moyen a été de 32,82 ± 14,95 ans et la tranche d’âge entre 25 et 35 ans a été la plus touchée avec 14 cas. Les ouvriers et les commerçants ont été les plus concernés avec 17,90%. Les agressions par arme blanche ou par arme à feu ont constitué l’essentiel des étiologies dans les plaies abdominales avec respectivement 11 et 9 cas tandis que les contusions abdominales ont toutes été secondaires aux AVP. Le délai moyen de consultation était de 09,32 ±18,12 heures. Le tableau clinique associée au syndrome péritonéal a été présent dans 17,9% cas. Une éviscération a été retrouvée dans 10 cas de plaie abdominale. Le bilan d’imagerie (ASP) a mis en évidence le pneumopéritoine dans 75% cas. Le délai opératoire moyen était de 12,03±19,53 heures. Les lésions ont siégé préférentiellement sur le côlon transverse et le sigmoïde dans respectivement 42,90% et 21,40%. cas. L’intestin grêle a été l’organe intra-abdominal associé le plus atteint dans 10 cas. La réparation primaire a été réalisée dans 23 cas et la stomie dans 5 cas. La morbidité post-opératoire a été de 12 cas. La durée moyenne d’hospitalisation était de 18,78±08,58 jours. Cinq décès ont été notés dans notre étude, 03 cas de choc hypovolémique, 1 cas de choc septique et 1 cas d’embolie pulmonaire

    A five year review of the outcomes of intramedullary nailing of diaphyseal femur fractures in Lusaka

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    Trauma is increasing in Zambia and currently ranks 4th in causing morbidity and mortality (WHO, 2008). Head Injury (HI) and fractures of long bones are the leading cause of hospital admissions among trauma cases. Like most third world countries, Zambia is struggling to offer medical services that would result in timely operative management of fractures (Mock, 1997). Thus, majority of patients wait for long durations for surgery. This has a potential to complicate outcomes such as infection, nonunion, shortening, stiff joints (Nowatarski, 2000). This study reviewed the outcomes of diaphyseal femur fractures managed operatively using Intramedullary Nails (IMNs) in Lusaka from 2009 to 2013. Objectives To review the outcomes of diaphyseal femur fractures managed operatively with IMNs in Lusaka from 2009 to 2013. Methodology This was a retrospective observational study at the University Teaching Hospital (UTH) and Zambia Italian Orthopaedic Hospital (ZIOH). A review of theater registers for patients with femur daiphyseal fractures that were operated on with IMNs during the review period was done. Patients’ file numbers were used to retrieve medical records. 115 records were retrieved and analysed. The burden of patients, clinical & radiological outcomes after surgery and factors associated with nonunion were analysed using frequency tables and graphs. Associations were analysed using appropriate tests. Results There was on average 100.5% increase in the burden of patients with diaphyseal femur fractures managed operatively using IMNs from the year 2010 to 2013. Road traffic accidents accounted for 83% of patients and the majority were males at 83.5% with an average age of 33 years. The average waiting time for surgery was 35.2 days at UTH and 6.2 days at ZIOH which is statistically significantly different. T-tests showed no association between ‘duration from injury to surgery’ and union rates & infection rates. However, the need for bone excision (surgical limb shortening) to achieve reduction was directly related to the ‘duration from injury to surgery’ at UTH, especially if exceeded 29.05 days. Subsequent postoperative Limb Length Discrepancy (LLD) was at 35.3 % and 16.0 % at UTH & ZIOH respectively. The union rates were 82.4% and 86.4% respectively. Age and gender did not influence union of the fractures. Conclusion The burden of patients with diaphyseal femur fractures managed operatively using IMNs doubled from the year 2010 to 2013. UTH is overwhelmed with this burden resulting in long waiting time for surgery, averaging 35.2 days. The longer the waiting time for surgery, the more likely the need for bone excision leading to limb shortening. The outcomes of surgery in Lusaka are comparable with other centers across the world except for high incidence of postoperative LL

    Aspects anatomo-cliniques et thérapeutiques des fractures supra-condyliennes de l’humérus chez l’enfant

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    Introduction : Les fractures supra-condyliennes de l’humérus (FSCH) sont des lésions assez fréquentes en traumatologie pédiatrique. La prise en charge est de nos jours codifiée. Mal prise en charge, elles sont responsables de troubles fonctionnels majeurs. Le but de ce travail est d’étudier les fractures supra-condyliennes de l’humérus chez l’enfant. Matériels et méthodes : Il s’agissait d’une étude descriptive de longitudinale à collecte prospective sur une période de 12 mois allant du 1er Janvier 2018 au 31 Décembre 2018. Ont été inclus dans cette étude tous les enfants âgés de 0 à 15 ans traités et suivis dans le service d’Orthopédie traumatologie du CHU de Kati pour FSCH et dont le délai de consultation n’excédait pas 21 jours. Les aspects sociodémographiques, cliniques thérapeutiques et évolutives ont été étudiés. Les résultats ont été évalués selon les critères de Lagrange et Rigault. Résultats :L’âge moyen de nos patients a été de 7,21±3,72 ans avec un sex-ratio de 2,8. Le délai moyen de consultation a été 23,46±14,28 heures. L’accident de vie domestique a été la principale étiologie avec 47,37% des cas. Les fractures en extension ont représenté 94,74% avec une prédominance du fracture type 2. Le traitement orthopédique a été réalisé dans 68%avec une prédominance de la méthode de la méthode de BLOUNT dans 53,85% des cas. Les résultats ont été satisfaisant dans 84,21%. La principale complication a été la raideur dans 2 cas. Conclusion : Les FSCH chez l’enfant sont des lésions traumatiques fréquentes et graves survenant lors d’accident de vie domestique. Elles peuvent être greffées de complications souvent invalidante

    Amygdalectomie ambulatoire au service ORL-CCF du CSRéf CIV du district de Bamako à propos de 71 cas colligés dans le service

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    Les amygdales palatines sont des organes lymphoïdes situés dans l’oropharynx. Elles font partie de l’anneau de WALDEYER L’amygdalectomie est une technique chirurgicale qui consiste à l’ablation des amygdales palatines. Elle peut être associée à l’adénoïdectomie, surtout chez l’enfant, consistant à l’ablation des amygdales pharyngiennes (végétations adénoïdes). Nous avons réalisé une étude prospective portant sur 71 patients reçus en consultation ordinaire. Ces patients ont été sujets à l’amygdalectomie. Les variables suivantes ont été étudiés, il s’agissait des aspects : épidémioclinique, paraclinique, les indications opératoires et l’évolution post opératoire Le sexe féminin a été prédominant avec un ratio à 0,8 soit 54 % contre 46 % de sexe masculin. L’âge moyen était de 19 ans avec un pic situé entre 16 et 45 ans et des extrêmes allant de 02 à 60 ans Les scolaires ont été prédominants (36,62 %). Les patients venaient pour l’odynophagie dans 69,01 %. Les amygdales étaient hypertrophiées et inflammatoires dans 85,92%. L’amygdalite aigue récidivante a motivé l’amygdalectomie dans 45,07 % Les bilans d’opérabilité biologique et morphologique ont été normaux dans tous les cas. L'anesthésie a été générale dans tous les cas avec intubation orotrachéale. L'amygdalectomie par dissection a été la technique opératoire dans tous les cas, elle a été associée à l'adénoïdectomie dans 32 % des cas. Nous avons constaté une intubation difficile chez deux (02) patients En peropératoire, une hémorragie en nappe a été observée chez trois (03) patients, tandis qu’elle a été notée chez deux (02) patients en post opératoires. Les soins postopératoires consistaient à l'administration systématique d'antibiotique, d'antalgique, d'anti-inflammatoire et de conseil diététique. Les suites opératoires ont été simples dans 98,59 % des cas. Le temps d’observation était compris entre quatre (4) et sept (7) heures, avec un pic à quatre heures soit un taux de 33 % des ca

    Etude phytochimique et activite antiradicalaire de fruit de Kigelia africana Lam Ben

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    Ce travail a porté sur l’étude de la phytochimie et l’activité antiradicalaire de la poudre de fruit de Kigelia africana qui est une plante de la famille de Bignoniaceae. Après avoir contrôlé la qualité de la matière végétale nous avons caractérisé les différents groupes chimiques par des réactions colorées en tubes et par chromatographie sur couche mince (CCM) et enfin l’activité antiradicalaire a été déterminée par le principe de la réduction du radical DPPH sur la plaque de CCM. Les caractéristiques microscopiques de la poudre de fruit de Kigelia africana sont des xylènes (ponctué et spiralé), parenchyme, groupe des fibres, poil tecteur unicellulaire et des cristaux d’oxalate de calcium. La teneur en cendres totales est faible. Les teneurs en substances extractibles ont été de 23% pour l’eau et de 39% pour l’éthanol à 70%. Les principaux constituants chimiques des fruits de Kigelia africana sont des polyphénols notamment des tanins, des coumarines, des mucilages, des saponosides, des stérols et triterpènes. Les extraits aqueux ont été les plus riches en constituants antiradicalaires pouvant être responsable des activités antioxydantes, antidiabétiques, anticancéreuses, antalgiques et antiinflammatoires des fruits de la plante qui valident les utilisations traditionnelles et pouvant être bénéfique dans la prise en charge de nombreuses maladies. Nos résultats couplés aux données de la littérature vont contribuer à la rédaction de la monographie de la plante et la mise au point de nouveaux médicaments traditionnels améliorés à usages multiples

    L’infection par le virus de l’hépatite B chez la femme enceinte au service de GYNECOLOGIE-OBSTETRIQUE du CHU Gabriel Touré

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    BUT: Cette étude qui a permis de déterminer la prévalence de l'AgHBs chez la femme enceinte au service de Gynéco-Obstétrique. METHODOLOGIE: Il s’agissait d’une étude transversale descriptive allant de Mars 2019 à Février 2020 qui a été réalisé au service de Gynéco-Obstétrique du CHU Gabriel Touré. RESULTAT: Durant cette période, 796 gestantes ont été vu en CPN nous avons enrôlé 500 femmes enceintes qui ont effectué la recherche de l’Ag HBs soit un taux de 62,81%. Parmi ces 500 gestantes 85 ont été dépistées positives à l'Ag HBs soit une prévalence de 17%. L’âge moyen de ces femmes était de 26,9±5,6 ans avec des extrêmes de 18 et 43 ans. Nos parturientes étaient des paucipares dans 52,9%. Environ 54,1% des gestantes avaient consulté pour la première fois au 3ème trimestre de la grossesse. Parmi elles 17,7% avait un antécédent familial d’hépatopathie et 37,6% avait une fois accouché dans un CSRef. La transfusion sanguine, le foyer polygamique et le tatouage/scarification étaient les facteurs de risque associés au portage de l’Ag HBs. Les signes cliniques alarmants étaient absents chez 95,2% des cas. Une cytolyse hépatique était retrouvée chez 28,8% ; l’anémie était présente dans 76,3% des cas ; une réplication virale était observée chez 13,6% des gestantes et la charge virale était élevée chez 37,2%. L’échographie abdominale était normale dans 90,8% des cas et les varices oesophagiennes étaient présente chez 6% des femmes ayant réalisées cet examen. La fibrose était significative selon un score APRI chez 3,4%. L’infection chronique à AgHBe négatif était la plus représentée et la séroprophylaxie était absente chez 27,9% de nos nouveau-nés

    Hypoacousie aspects épidemiologique,clinique et therapeutiue chez les 15ans et plus au CHU GT de Bamako

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    Objectif :Etudierl’aspectsépidémiologique,clinique et thérapeutique d’hypoacousie chez les 15ans et plus au CHU GT de Bamako Patients et méthode : il s’agit d’une étude prospective étendue sur 11 mois de Septembre 2018 à Aout 2019, ont été inclus les patients de 15 ans et plus, présentant une hypoacousie confirmée par l’audiométrie tonale dans le service d’ORL-CCF du CHU GT de Bamako. Résultats : Deux cent trente (230) patients ont été colligés durant l’étude. Dominée par le sexe masculin avec un sex ratio de 1,5 soit 3hommes pour 2 femmes, d’âge moyen de 38,16±19 ans avec des extrêmes allant de 15 à 86 ans. Parmi nos patients 37,40% étaient atteints de surdité unilaterale, d’installation progressive évoluant plus de12 sémainesavec un taux des cas avaient des céphalées41% et avaient un antécédent OMC 27%. Onnotaient quelques cas de surdité de type mixte,30% avaient une surdité légère,22% de surdité moyenne et 40% de surdité sévère selon la classification BIAP.Au nombre de nos patients 22,16% étaient atteints de surdité de transmission,ceux atteints de surdité de perception représentaient 15,24%. Conclusion : L’audiométrie tonale demeure incontournable dans le diagnostic de la surdité. Elle permet non seulement de confirmer ou d’infirmer la surdité, également de définir le type de surdité et surtout de classer la surdité en fonction du degré de la perte auditive moyenne établir par le BIAP

    Clinicopathologic characterization of vulvar lesions among HIV infected women at the university teaching hospital in Lusaka, Zambia.

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    ThesisA wide spectrum of vulvar lesions has been reported. However, few studies have characterized vulvar lesions among HIV infected women. HIV infected women have a higher risk of vulvar neoplasia than those who are not HIV infected. Furthermore, a rise in the incidence of vulvar cancer has been reported particularly among young women attributed to high risk human papillomavirus infection (HR HPV). In Zambia, vulvar lesions including cancer have not been previously characterized. The study set out to describe the clinical and histopathologic features of vulvar lesions and to determine the prevalence of HR HPV among HIV infected women with vulvar neoplasia among HIV infected women at the University Teaching Hospital (UTH) in Lusaka. The study enrolled 53 HIV infected women with vulvar lesions that were suspected to be cancer. The clinical features of the vulvar lesions were obtained using a questionnaire and focused clinical examination. Tissue for histologic evaluation of the lesions (Haematoxylin and eosin and immunohistochemistry- IHC), and determination of HR HPV (PCR) was collected by punch biopsy and fixed in 10% neutral buffered formalin and ATL buffer respectively. The histologic tissue samples were processed according to the standard protocol at the UTH and reported by two pathologists (including IHC for Ki67 and p53 for the invasive lesions). We analysed 38 samples histologically diagnosed as neoplastic, for HR HPV using X-pert® HPV after extraction of total deoxyribonucleic acid (DNA) using the NucliSens® easyMAG™ magnetic device. The data obtained was analysed using SPSS Version 22. The mean age of all respondents was 40 years (range 23-63, SD 9.5). The most frequent symptom reported was itching, the most frequent site involved was the labia majora and the most frequently reported lesion type was the warty type. Nine (17%) non- neoplastic lesions, three (5.7%) benign lesions, 20 (37.7%) vulvar intraepithelial lesions (VIN) and 21 (39.6%) invasive lesions were reported. Of the VINs, all were of the classic/ usual type. All the invasive lesions were of the SCC type. Of these, all were of the warty/ basaloid types. The prevalence of any type of HR HPV among all neoplastic lesions (in aggregate) and among invasive lesions was 81.6% and 88.9% respectively. The HIV infected women with vulvar lesions were young (mean 40 years); the lesions most frequently presented as itchy warty labia majora lesions including nonneoplastic and benign lesions, Classic VIN and Warty/basaloid type SCC. The prevalence of any type of HR HPV among all neoplastic lesions (in aggregate) and among invasive lesions was 81.6% and 88.9% respectively

    Aspects cliniques et Epidémiologies du profil lipidique chez les patients diabétiques de type 2.

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    Résumé La dyslipidémie est l’ensemble des manifestations cliniques et biologiques liées à l’augmentation ou à la diminution d’un ou de plusieurs composés lipidiques sanguins. Etudier le profil lipidique chez les patients diabétiques de type 2. Il s’agissait d’une étude transversale descriptive rétrospective et prospective. Tous les patients diabétiques de type 2 ayant fait le bilan lipidique (HDLc,LDLc,TG,et le CT) ont inclus durant la période d’étude. Nous avons colligé 66 patients diabétiques de type 2. L’âge moyen était de 54 ,95± 12 ans avec des extrêmes de 31 à 85 ans. Le sexe féminin était 77% avec un sex-ratio de 0,3. Dans notre travail 57,36% des patients avaient un diabète évoluant depuis plus de 2 ans. Le suivi du diabète était irrégulier chez 57,36% de nos patients. La fréquence de dyslipidémie était 24,2% de nos patients suivie de l’hypercholestérolémie totale chez 39,4% ; La dyslipidémie associée au diabète augmente le risque cardiovasculaire, dont l’identification et le contrôle de ces anomalies lipidiques sont des objectifs importants dans la prévention des complications cardiovasculaires chez le diabétique de type 2

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