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L'étude préliminaire de Vahan Sarkissian portant sur la mythologie de Joseph-Augustin Chaho
Présentation d'une fort intéressante étude préliminaire en langue espagnole du professeur Vahan Sarkissian de l'Université d'Etat d'Erevan, en République d'Arménie. L'étude porte sur le contenu mythologique apparaissant dans l'un des nombreux textes du célèbre écrivain souletin Joseph Augustin Chaho
Préface du traducteur (première traduction du français au basque du texte de Joseph-Augustin Chaho intitulé Aïtor. - Légende cantabre)
C'est à la demande de Vahan Sarkissian, professeur à l'Université d'Etat d'Erevan en Arménie et spécialiste internationalement reconnue de la langue basque, que nous avons traduit pour la première fois du français au basque un des nombreux textes du célèbre écrivain souletin Joseph Augustin Chaho, à savoir l'extrait d'un ouvrage publié en 1847, l'Histoire primitive des Euskariens Basques, langue, poésie, mœurs et caractère de ce peuple : introduction à son histoire ancienne et moderne, chez Jaymebon, éditeur, Madrid, Calle de la Montera, n° 12, Bayonne, Rue Pont Mayou, n° 21, M.DCCC.XLVII, dont le présent texte constitue la préface en langue française
Disparition de la racine verbale et généralisation de l'emploi du participe : le cas de l'ancienne périphrase de perfectif en diachronie
International audienceIn the history of the occidental and central dialects of Basque, the verbal periphrases composed by the verbal stem / or the participle and the auxiliaries *edin, *ezan, egin have undergone a change in the form of their principal verb. Until now, the bascologists have presented this modification as the generalization of the use of the participle within these three periphrases. Anyway, the 15th, 16th, 17th and 18th century texts' data seem to show different tendencies depending on the auxiliaries and the periods. The periphrasis based on the auxiliaries *edin and *ezan have generalized the use of the participle at different times, and the egin auxiliary based one seems to have always principally employed the participle as its lexical verb. Thus, these data give us good evidence for proposing that these three periphrases appeared and grammaticalized on the base of two different structures : (i) verbal stem + auxiliary (periphrases with the auxiliaries *edin and *ezan), (ii) participle + auxiliary (periphrasis with the auxiliary egin).Au cours de l'histoire des dialectes occidentaux et centraux, les périphrases composées de la racine verbale / ou du participe et des auxiliaires *edin, *ezan, egin ont subi un changement dans la forme de leur verbe principal. Les bascologues qui ont étudié cette modification (Azkue 1924, 1935, Lafon 1943, Lakarra 1985a) l'ont présentée comme la généralisation de l'emploi du participe au sein de ces trois périphrases. Cependant, les données des textes des 15, 16, 17 et 18ème siècles semblent montrer des tendances différentes selon les dialectes et, surtout, selon les auxiliaires. Les périphrases à auxiliaires *edin et *ezan ont généralisé l'emploi du participe à des époques différentes, et celle à auxiliaire egin, elle, semble toujours avoir principalement employé le participe comme verbe principal. Ces données nous font donc état de trois périphrases grammaticalisées à partir de deux structures différentes : (i) racine verbale + auxiliaire (périphrases à auxiliaires *edin et *ezan), (ii) participe + auxiliaire (périphrase à auxiliaire egin)
Correspondance basque à la fin du XVIe siècle (1595-1598)
Texte original transcrit par J. M. Floristán Imizcoz Et publié avec introduction et commentaires dans "Fontes Linguæ Vasconum studia et documenta" año XXV n° 63, mayo-agosto 1993, p. 177-219 (1-43), Pamplona. Présentation, restitution en graphie basque moderne, traduction française et commentaire linguistique par Jean-Baptiste OrpustanLe sujet unique de cette correspondance en basque, vingt lettres au total, est constitué des événements militaires et politiques de France sur lesquels les auteurs tâchent d'informer le vice-roi de Navarre pour la première et Juan Velázquez gouverneur du Guipuscoa à Fontarabie pour les suivantes. La première, de 1595, est signée du seigneur de Luxe résidant à Tardets, bien qu'elle ait été écrite en réalité par « l'une de ses filles ». Toutes les autres sont de la dame d'Urtubie d'Urrugne en Labourd qui, en espionne patentée et discrète du parti espagnol, écrit ses lettres au gouverneur en peu plus tard dans les années 1597-1598. Seuls les textes basques ont été repris ici, transcrits en graphie basque moderne (mais sans aucune modification de la lettre du texte sauf des majuscules à quelques noms propres), ce qui en facilitera la lecture et la compréhension, suivis de leur traduction en français, avec quelques notes permettant de comprendre exactement la teneur du texte et éventuellement les références aux faits et aux personnages principaux
A propos de « Cas ou fonctions ? » : Les fonctions syntaxiques sont des unités linguistiques
International audienceIn this paper we make some suggestions about syntactic functions, taking in account an ergative casual-marking language as Basque. Functions as linguistic units are to be analysed at three levels: the formal level, the syntactic level and the semantic one. We put a handwritten note of André Martinet about the notion of subject in appendix.Dans cette contibution nous faisons quelques propositions concernant les fonctions syntaxiques, prenant en compte une langue à marquage casuel ergatif comme le basque. Les fonctions sont à analyser à trois niveaux: le niveau formel, le niveau syntaxique et le niveau sémantique. Une note manuscrite d'André Martinet sur la notion de sujet adressée à l'auteur est jointe en annexe
Zubereraren eta biarneraren arteko harremanez : lexiko mailegatua eta ahoskatzea – <br />Eranskina : Corpusa - Hitzen zerrendak
International audienceMême si les relations entre la langue basque et l'occitan de Gascogne ont été décrites, il reste beaucoup de recherches à faire pour bien connaître ces relations entre ces deux langues non apparentées des Pyrénées. D'une façon générale, l'influence que le béarnais, en tant qu'adstrat, a eu sur le souletin nous apparaît, mais également celle que le basque, le souletin dans notre cas, a eu en tant que substrat et langue de contact. Le contact entre les deux langues a agi sur les deux langues, mais dans des domaines différents et d'une façon différente.Dans ce complément à l'article du même nom, nous donnons notre corpus sous forme de tableaux avec la prononciation de plus d'une centaine de ces mots communs dans les deux langues, ainsi que leur forme écrite en latin, en français et en basque unifié
Revitalization of the Basque language : the case of the Northern Basque Country. <br />How to reinforce synergy between agents of the linguistic policy, authorities and society?
International audienc
Itzultzailearen hitzaurrea (Joseph-Augustin Chahok idatzi "Aitor - Kantabriar kondaira" izenburutzat daukan testuaren frantsesetik euskararako lehen itzulpena)
Duela guti, Vahan Sarkisianek, euskararen aditu ezagunenetarik bat nazioarte mailan eta Erevango Estadoko Unibertsitateko irakasle katedraduna dena, XIX. mendeko Joseph Augustin Chaho idazle ospetsuaren idatzi ugarietarik bat lehen aldikotz frantsesetik zuzenean euskaratzeko eskatu zigun : 1847an argitaratutako obra bateko kapitulua, hau da ondoko obra honetan agertzen dena : Histoire primitive des Euskariens Basques, langue, poésie, mœurs et caractère de ce peuple : introduction à son histoire ancienne et moderne, edo, nahi bada, euskarara itzultzekotan, Euskotar Euskaldunen jatorrizko historia, hizkuntza, olerkaritza, populu horren ohiturak eta izaera, bere antzinako eta egungo historiari hitzaurre batekin izenburutzat daraman idazlanean agertzen den kapitulu bat, erran nahi baita « Aïtor. – Légende cantabre » (173 243) izenburutzat daukana
Tobera mustrak Baigorrin
Herrialde bakoitzak bere ohidura bereziak baditu. Haien artean Baxe Nabarreko “Toberak” edo ere “Tobera mustrak”. Eskandala sortzen zelarik herrian, adibidez, gizon zahar bat ezkontzen zela neska gazte batekin, edo alargun baten bigarren ezkontza, horiek baitziren egiazko eskandalak lehenagoko denboretan, gazteria biltzen zen eta gauaz gizon zaharraren edo alargunaren etxearen aitzinean entzun zitekeen sekulako harramantza, galarrotsak deritzana.Lekukotasunak ez dira falta. Oxobik bildu zituen eta eman Euskaltzaleen Biltzarrak agertu zuen liburuxkan. Makean, hiruetan hogeita hamalau urteko gizon bat ezkondu zelakotz hogeita lau urteko neska batekin, Xetre Hazpandarra eta Oxalde ari ziren