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Cout de la prise en charge des traumatises cranioencephaliques dans le service de neurochirurgie du CHU GABRIEL TOURE
Il s'agit d'une étude descriptive portant sur 415 patients victimes de traumatisme crânien post AVP, étalée sur 8 mois (de Janvier à Aout 2017). Il a été noté une prédominance masculine avec un sexe ratio de 6,03 en faveur des hommes. Les célibataires sont les plus touchés à 52,5 p.100 . La majorité des victimes avait un âge compris entre 15 et 29 ans essentiellement constituée d'élèves et étudiants. Le moto dérapage a été le mécanisme le plus fréquent. L'excès de vitesse a été le facteur le plus incriminé. La plupart de nos victimes résidait dans le district de Bamako. Il s'agissait le plus souvent d'un traumatisme crânien léger avec un score de Glasgow supérieur ou égal à 13. La durée moyenne d'hospitalisation a été de moins de 7 jours. 24,6 p.100 des cas présentaient des séquelles à la sortie. Le cout moyen de l'imagerie a été de 115 216,87 FCFA. Le coût moyen des prestations médicales a été de 387 695 FCFA et celui des couts indirects s'élevait à 108 342,17 FCFA. Conclusion : le traumatisme cranio-encéphalique est un exemple d'un ensemble grandissant de problème de sante rencontrée actuellement dans notre pays et la ~ 73 ~ prise en charge des accidentés de la voie publique pose d'énorme problème par la survie des malades en état végétatif, en stade terminal ou chez qui les séquelles sont importantes, nécessité d'adaptation pour les établissements de soins, d'assurance. absence de sécurité sociale globale
Les troubles du sommeil et les accidents de la voie publique chez les routiers à Bamako
La généralisation d'une couverture en santé au travail adaptée à ce secteur d'activité permettra d'améliorer la sécurité routière et de protéger la santé des professionnels et Celle des usagers de la route
Aspects épidémiologique, clinique et thérapeutique des empyèmes intracrâniens dans le service de neurochirurgie au CHU-GT de Juillet 2016 à Juin 2017 à propos de 12 cas
Il s'agit d'une étude épidémiologique clinique et thérapeutique portant sur 12 patients, ayant pour objectif général d'étudier les empyèmes dans le service de neurochirurgie du CHU-GT de Juillet 2016 à Juin 2017. Les empyèmes représentaient 49 p.100 des suppurations intracrâniens dans le service durant la période d'étude. Le sexe masculin était prédominant et la tranche d'âge de 0-14 ans était la plus atteinte. L'étiologie principale était liée à la sinusite frontale et la symptomatologie majeure était le syndrome d'hypertension intracrânien suivie de la fièvre. Le diagnostique radiologique était axé sur la TDM cérébrale
Etude des traumatismes crâniens de l'enfant dans le service de Neurochirurgie du CHU Gabriel Touré de Bamako, de Mars 2017 au Mars 2018
Il s'agit d'une étude descriptive et prospective portant sur 202 patients, âgés de 0 à 15 ans victimes de traumatisme crânien, étalée sur 12 mois (de Mars 2017 au Mars 2018). Notre étude a montré une forte prédominance masculine avec 65.35 p.100 et un sex- ratio de 1.88. Les victimes avaient un âge compris entre 2 mois et 15 ans. Les chutes et les AVP ont été incriminés pour la plupart dans l'étiologie des traumatismes crâniens touchant en général les enfants en age prescolaire. 0.99 p.100 de nos patients avaient un GCS inférieur à 8 à l'admission ; Comme signes fonctionnels, nous avons noté des céphalées,des crises convulsives, la perte deconnaissance,lasomnolence voire le coma. Les signes physiques étaient la déformation du crâne, une rhinorrhée du LCR, des plaies crânio-faciales et des oedèmes autours de l'embarrure. la totalité des victimes de traumatisme crânien ont pu réaliser une TDM cérébrale soit 100 p.100 des cas. Comme traitement médical, les antalgiques et les antibiotiques ont été utilisésch ez tous nos patients opérésles techniques chirurgicales les plus utilisées étaient les lévés d'embarrure et les évacuations d'hematome à travers un volet. En terme d'évolution,12.48 p.100 de nos patients avaient présenté descomplications, c ontre 87.52 p.100 qui n'ont pas manifesté.10.89 p.100 des patients ont présenté des séquelles. Le taux de mortalité dans notre série a été de 1.49 p.100 soit 3 décès
Aspects épidémiologique, clinique et thérapeutique des traumatismes du rachis cervical inférieur au Service de Neurochirurgie du Centre Hospitalo-Universitaire Gabriel Touré
Les objectifs de notre étude étaient de : Etudier les traumatismes du rachis cervical inferieur dans le service de neurochirurgie du CHU Gabriel Touré. D'en déterminer la fréquence des traumatismes du rachis cervical inferieur et de décrire les aspects sociodémographiques. D'évaluer la gravité des traumatismes du rachis cervical inferieur et enfin de décrire les attitudes thérapeutiques des malades traumatisés du rachis cervical inferieur. Il s'agissait d'une étude transversale et descriptive. Elle s'est étendue sur 2 ans d'activité (du 30 Octobre 2012 au 30 octobre 2014). Notre étude a porté sur 81 patients présentant des traumatismes vertébro‐médullaires du rachis cervical inferieur
Caudal Appendage in Neonate: Case Report and Literature Review
The caudal appendage, also called a human tail, is a congenital anomaly located in the lumbosacral region, characterized as a prominent lesion. It is one of the lesions considered a marker of spinal dysraphism and may be classified into 2 groups: “pseudo-tail” and “true tail”. The authors report a case of a newborn baby girl admitted with the complaint of having a 4 cm long tail that had been present since birth. She was referred to us on the eighth day. The clinical examination found a soft, elongated, skin-covered, and non-fluctuating appendage in the lumbosacral region. She had no neurological impairment. A computed tomography scan showed a lumbar appendage associated with a spina bifida. The tail was surgically removed, and both the surgery and postoperative period were uneventful. Histopathological examination of the tail revealed a benign lesion with mature adipose tissue covered by skin. The caudal appendage is a benign congenital anomaly that may be associated with other spinal cord anomalies. Therefore, neurological examination as well as radiological evaluation is recommended to highlight the underlying anomalies
Rapport final de la 1ère reunion d'evaluation scientifique du projet regional de la tradition orale
Traumatisme cranien penetrant non projectile par des clous: un cas inhabituel
Introduction: Les traumatismes crâniens pénétrants par des clous sont rares. Ils s’observent souvent dans le contexte d’auto-mutilation chez des personnes avec affection psychiatrique. Les cas secondaires à une agression physique par l’implantation intracrânienne de clous sont exceptionnels. Nous rapportons ici le cas clinique d’un jeune patient victime d’agression par une foule.Patient et méthode: Le patient de 29 ans a été amené aux urgences après avoir subi des coups et blessures volontaires d’une foule en colère. Au plan clinique, on notait des céphalées et des paresthésies à la main gauche ainsi que la présence de 2 corps métalliques implantés en région pariétale droite. La tomodensitométrie (TDM) crânio-cérébrale a mis en évidence une paire de clous intra-crânienne.Résultat: Le patient a été opéré en urgence. Nous avons extrait deux clous intracrâniens de 8 cm chacun. Le patient a bénéficié d’une prévention antitétanique, anti épileptique et d’une antibioprophylaxie. Les suites opératoires ont été simples. Le patient a récupéré de son trouble sensitif et n’a pas présenté de complications vasculaires et infectieuses. Ce cas particulier soulève la problématique de l’absence de protocole standardisé pour l’exploration radiologique et le traitement chirurgical des traumatismes crâniens pénétrant par des clous.Conclusion: Le score de Glasgow initial est un facteur pronostic important en cas de traumatisme crânien pénétrant par des clous. La gravité est fonction du siège de l’atteinte cérébrale et des lésions vasculaires endocrâniennes associées. L’angioscanner et/ou l’artériographie cérébrale sont déterminants dans la recherche de blessureMots clés: Agression, Clou, Plaie crânio-cérébrale, Traumatisme crânienEnglish Title: An unusual case of penetrating head injury by nailsEnglish AbstractIntroduction: Non-projectile penetrating head trauma by nails is rare. They are seen more often in the context of self-injury in psychiatric patients. The cases secondary to physical aggression by the intracranial implantation of nails by a person are rare.We report a particular clinical case of a young patient assulted by a crowd of people.Patient and method: A 29-year-old male patient is brought to the emergency room after being assaulted by a crowd of angry people. On clinical examination there were headaches and paresthesia in the left hand; also the presence of 2 metallic bodies implanted in parietal right area. The brain CT-scan shows an intra cranial pair of nails.Result: The patient was operated on urgently. We extracted two intracranial nails of 8 cm each. The patient benefited from tetanus prevention, anti-epileptic and prophylactic antibiotics. The postoperative course was simple. The patient recovered from his sensory disorder and did not develop vascular nor infectious complications. This particular case raises the problem of the lack of a standardized protocol for the radiological exploration and surgical treatment of penetrating head trauma by nails.Conclusion: The initial Glasgow score is an important prognostic factor for penetrating head trauma by nails. The severity of the clinical signs is a function of the location of the cerebral involvement and associated intracranial vascular lesions. CT angiography and / or cerebral arteriography are critical in the search for vascular injury. The most serious complications are infections and intracranial vascular lesions.Keywords: Aggression; head trauma; Nai
Management of intrasellar arachnoidocele
Arachnoidocele in its sellar location is not common. The variability of its clinical signs and the lack of standard treatment make the management complex. The authors report a clinical case through which therapeutic modalities will be discussed. We report a case of a 42-year-old patient who complained of intermittent headaches of progressively increasing intensity over the past 2 years. The persistence of the headaches despite analgesic treatment had motivated the performance of a brain CT scan and then an MRI which had objectified the presence of an intrastellararachnoidocele. The endocrine laboratory function was normal. Short-term treatment with morphine and corticosteroids had achieved a rapid and long-lasting course after a 2-year follow-up. Endoscopic surgery is a treatment option for sellar arachnoidocele. The indication must take into account the clinical and radiological elements because some sellar arachnoidocele evolve favorably under drug treatment
Epidemiological and Therapeutic Aspects of Depressed Skull Fractures
Objective: To describe the epidemiological, clinical, therapeutic, and evolutionary characteristics of depressed skull fractures in our hospital.
Materials and Methods: This was a 15-month prospective descriptive study involving all patients operated on for a depressed skull fracture. Recruitment was carried out after obtaining the consent of the patient or the person accompanying him/her. The clinical diagnosis was confirmed by a cerebral CT scan.
Results: During the study period, depressed skull fractures accounted for 16% of head injuries. The average age of the patients was 27 years. Males predominated (66.7%). Apprentice motorbike mechanics were the most affected with 20.4%, followed by students with 18.5%. Road traffic accidents and intentional assault and battery were the main causes of trauma, with 37.9% and 29.6% respectively. Headache was present in all patients admitted to emergency departments, followed by scalp wounds (63.5%) and hemiparesis (45.9%). Cerebral CT scans revealed an open embracing fracture in 63 patients (58.3%). Ping-Pong ball fractures were found in 11.1%. 42.6% of patients had associated intracranial lesions. Surgery was performed through a single trepan hole in 49% of patients. A craniotomy with bone flap replacement was performed in 34.3%. At 6 months, 77.3% of patients had a favorable outcome; 16.5% had a persistent motor deficit and 3.1% of patients were taking anti-epileptic drugs. Mortality was 2.06%.
Conclusion: Depressed skull fractures are pathologies that are sometimes considered trivial, even though they are responsible for significant disability. Emphasis must be placed on prevention to achieve better results
