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    The role of marine protected areas in sustaining fisheries: The case of the National Park of Banc d’Arguin, Mauritania

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    International audienceMauritania is characterized by fast-growing fisheries that have developed over the past several decades from low levels of fishing to intense fishing and have led to severe decreases in biomass and severe signs of overexploitation. To ensure sustainable fisheries, a primary goal of science-based fisheries policy is to provide an adequate conservation status of marine habitats that are directly, or indirectly, fundamental for the lifecycle of fish populations of commercial interest. The National Park of Banc d'Arguin has been recognized for its nursery and fish biomass export functions. In this paper, we present the economic value of the fish provisioning service of marine coastal ecosystems of the protected area. We estimated the added value of artisanal fisheries, the spatial distribution of fishing activities, the contribution of the Park to the Mauritanian fisheries and the heritage value of artisanal fisheries. Overall, the average added value for artisanal fisheries is about 43 million MRU (1 million euros) over the period 2006-2017. It mainly benefits to the shipowners , which generates inequalities and threatens the livelihoods of the Imraguen. The spatial distribution of fishing activities and associated revenues shows high variability throughout the years, the seasons and the geographic areas, and reveals the high adaptability of Imraguen fishers. Fishing grounds are mostly located close to the shore, associated with seagrass beds, confirming the service of fish provisioning rendered by this ecosystem. Furthermore, the high productivity of seagrass beds contributes to the spill-over of biomass. The contribution of the Park to fishing activities that occur within the Mauritanian Exclusive Economic Zone is estimated to 15%, representing an added value creation of 3.2 billion MRU (71 million euros). The heritage value of the fisheries is assessed, through fishers' willingness to accept to stop their fishing activities, at 17.5 million MRU (0.4 million euros). Thus, this paper highlights the necessity of incorporating an ecosystem-based approach along with fishers' knowledge and adaptability into future conservation plan of the National Park of Banc d'Arguin and fisheries management at the local, national and regional scale

    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

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    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays

    Évaluation des services écosystémiques du Banc d'Arguin, Mauritanie : rapport final

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    Cette étude est la première du genre portant sur cette vaste aire protégée, à la fois marine et terrestre. Elle a été réalisée par un consortium de consultants et financée par le FFEM, l’AFD et le BaCoMab pour le Parc national du Banc d’Arguin (PNBA).Selon cette étude, la valeur annuelle des principaux services de régulation et d’approvisionnement est estimée à 8,1 milliards MRU par an soit 198,8 millions €/an. Les deux services les plus importants sont ceux relatifs à la séquestration du carbone fournie par les herbiers (3,3 milliards MRU) et à la contribution du PNBA aux pêcheries de la ZEE de la Mauritanie (3 milliards MRU). Parmi les autres services de support et de régulation évalués, ceux de nurserie et de bioremédiation affichent des valeurs monétaires respectives de 92 et 49 millions MRU/an. Le service de prélèvement par la flotte de pêche artisanale atteint 52 millions MRU/an. La valeur de non usage du PNBA se situe a 1,6 milliard MRU d’après la perception de l’importance accordée aux différents services écosystèmiques par les Mauritaniens.Les services évalués concernent essentiellement la partie maritime du PNBA qui couvre 5400 km2.L’étude met aussi en avant le rôle fondamental du PNBA pour la pêche opérant dans la ZEE de la Mauritanie, pour la séquestration du carbone atmosphérique et dissous, pour les populations d’oiseaux et les services qu’ils apportent et pour l’identité Imraguen. Outre la valeur économique des principaux services rendus par les écosystèmes du Banc d’Arguin, la préservation des milieux naturels et de la faune associée au PNBA est favorable a l’atteinte des objectifs des différentes conventions et traites internationaux dont la Mauritanie est signataire. La part de CO2 séquestre annuellement par les écosystèmes marins du Parc national du Banc d’Arguin atteint 732 057 tCO2eq soit 11 % des émissions de GES du pays
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