118,746 research outputs found

    État de la question sur les modèles de gestion en SST

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    Édith Vinet, professionnelle scientifique à l\u27IRSST, présente les différentes recherches sur les modèles de gestion en SST

    Courtiser Sardy

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    Diplômée de l’Université d’Ottawa en Lettres françaises, en Éducation, et spécialisée en français langue seconde, Michèle Vinet a longtemps œuvré dans le domaine de l’enseignement. Au cours de sa carrière, elle a offert des formations professionnelles partout au Canada. Elle continue son implication pédagogique avec le Conseil des Ministres de l’Éducation (Canada) et Patrimoine, Canada, dans le programme de Moniteurs de langues officielles. Avant de s’aventurer sur les sentiers de l’écriture romanesque, Michèle Vinet a aussi fait carrière à titre de comédienne au théâtre, au cinéma, à la télévision et à l\u27Internet. Son premier roman, intitulé Parce que chanter c’est trop dur, a été très bien reçu du public et de la critique. En 2008, il a été finaliste du Prix littéraire Le Droit, et du prestigieux prix Trillium de l\u27Ontario. Son second roman, Jeudi Novembre, a été finaliste du Prix littéraire Le Droit et lauréat du Prix Trillium, 2012, remis à Toronto, et du prix Émile-Ollivier, 2012, du Conseil supérieur de la langue française, remis à Québec dans le Salon rouge de l\u27Assemblée nationale à Québec. Ces romans font l’objet d\u27invitations à plusieurs Salons du livre, de séances de signatures, de présentations variées, de tournées, de spectacles littéraires, d\u27ateliers de création pour le public scolaire et les adultes ainsi qu\u27en milieu carcéral et chez Les Impatients à Montréal. Michèle Vinet a également publié deux nouvelles aux Éditions d\u27Art Le Sabord. Une troisième paraîtra bientôt dans la revue Virage

    La boîte noire de la manutention

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    Édith Vinet, conseillère en valorisation de la recherche à l\u27IRSST, fait un survol des grands constats des recherches sur la manutention, financées par l’IRSST, ainsi qu’une description du nouveau document de sensibilisation à la Stratégie intégrée de prévention en manutention (SIPM)

    Relations interculturelles dans un contexte de réadaptation au travail : mieux comprendre pour mieux intervenir

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    Daniel Côté, chercheur à l\u27IRSST et Édith Vinet, professionnelle scientifique à l\u27IRSST, expliquent pourquoi il est important de développer des compétences interculturelles pour les intervenants qui soutiennent le retour au travail des travailleurs immigrants victimes d\u27une lésion professionnelle

    Pluralité et référentialité nominale dans la grammaire comparée du chinois mandarin, du français et de l'anglais

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    Cette thèse porte sur l'étude comparée de l'expression de la catégorie du nombre et, parallèlement, de l'expression des traits [±défini] dans le groupe nominal en chinois mandarin, en français et en anglais. On y analyse la représentation abstraite de ces notions dans le cadre du modèle théorique de la grammaire universelle (désormais GU) qui pose l'hypothèse que toutes les langues sont des variations sur un seul et même thème. Le modèle stipule que les langues font des sélections différentes à partir d'un ensemble universel de traits et de projections fonctionnelles. Le chinois mandarin, une langue sans D ou sans article défini réalisé, ne marque pas le pluriel dans le groupe nominal avec une marque morphologique régulière, comme en français (écrit) et en anglais. Ce sont le plus souvent des éléments externes au nom qui sont responsables de l'interprétation plurielle. Parmi ceux-ci, la recherche développe plus particulièrement le cas des classificateurs (Cl) individuels, qui permettent de comptabiliser les noms, l'affixe nominal MEN, le quantifieur XIE et les noms nus eux-mêmes. Les noms nus, qui apparaissent sans déterminant, sans affixe et sans Cl, peuvent véhiculer une interprétation plurielle ou (in)définie en chinois. On aborde, de plus, des faits nouveaux dans la recherche sur la pluralité en chinois, notamment une lecture de pluriel collectif observée dans l'organisation interne de certains noms formés de la suite [indice inférieur N][N+Cl], des cas lexicalement restreints de pluriels lexicaux, tels que dans cheliang (matériel roulant), cf. Vinet & Liu (2008). La discussion des faits et des analyses antérieures amène à remettre en question des hypothèses courantes sur le traitement de la pluralité dans GU, nommément celles proposées par Cheng & Sybesma (1998) et Li (1999). Cette recherche discute aussi la référentialité nominale et interroge la classification binaire traditionnelle [±comptable] pour les noms (N), qui est toujours apparue comme un élément important dans l'identification référentielle des N, malgré des lacunes évidentes. Celle-ci est reconsidérée à travers des classifications à plus de deux termes (cf. Maromatsu 2003, ajout des N abstraits, et Fassi Fehri & Vinet 2007, ajout des N d'espèces et N collectifs). La thèse aborde, par ailleurs, l'étude comparative des N obligatoirement modifiés lorsqu'ils apparaissent avec le numéral faible ou quantifieur indéfini existentiel yi (un) en chinois dans des structures telles que Il a fait preuve d'un courage remarquable . Nous cherchons à identifier les éléments communs propres à ces structures avec N abstraits en français et en chinois. Des faits identiques sont observés avec les N de masse (Il a bu une eau claire), mais en français uniquement. L'étude établit que ce qui distingue le pluriel en chinois, par rapport au français et à l'anglais, tient essentiellement à l'association des traits du pluriel avec d'autres traits en mandarin. Les pluriels n'y sont donc pas purs (Iljic 2005). En effet, les pluriels en chinois mandarin, en plus de ne pas être réguliers sur le plan morphologique, s'associent aux traits d'(in)définitude. L'affixe MEN est lié à des traits définis/spécifiques alors que le quantifieur XIE opère uniquement dans des contextes de pluriel indéfini. Les noms nus au pluriel reçoivent aussi une interprétation [±défini] selon leur position structurale dans la phrase (position sujet, topique ou objet). Une brève conclusion vient rappeler les résultats de cette étude sur la pluralité en grammaire comparée et esquisser l'orientation de recherches futures

    Lie group formalism for difference equations

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    The methods of Lie group analysis of differential equations are generalized so as to provide an infinitesimal formalism for calculating symmetries of difference equations. Several examples are analysed, one of them being a nonlinear difference equation. For the linear equations the symmetry algebra of the discrete equation is found to be isomorphic to that of its continuous limit

    La variation de l'élément introduisant la proposition infinitive

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    Dans les constructions françaises où un élément prépositionnel introduit une proposition infinitive, le choix de l 'élément prépositionnel peut être lié à la sous-catégorisation par une tête lexicale, à la variation dialectale (cf. Vinet (1983)) ou, dans une certaine mesure, à l'application d'une transformation syntaxique (cf. Kayne (1976)). Dans ce mémoire, nous étudions un type de constructions où la variation au niveau du choix de l'élément prépositionnel est liée à un phénomène différent. Cette variation découle de divers facteurs. Premièrement, les constructions contiennent des substantifs d'un type particulier. Ils forment un paradigme relativement restreint. La majorité de ces substantifs sont dérivés d'un adjectif et quelques-uns, d'un verbe. En général, ce sont des substantifs désignant une qualité ou un sentiment. Ils peuvent apparaître en position d'argument interne ou en position d'argument externe. Deuxièmement, le détermineur du substantif joue un rôle important. Le détermineur peut être réalisé phonologiquement soit comme un déterminant, soit comme un quantifieur. Si le déterminant est réalisé, le substantif est un argument non autonome qui doit assigner un rôle-thêta pour être fermé de façon interne. Si le quantifieur est réalisé, le substantif est un argument autonome. Il est fermé de façon interne. Le quantifieur a un champ étroit et ce champ est défini par rapport au champ de la variable liée par l'opérateur temps. Cet opérateur apparaît dans le noeud COMP (complémenteur) au niveau de la forme logique. Troisièmement, la position qu'occupe la proposition infinitive est en relation avec le choix de l'élément prépositionnel. Lorsque le substantif est un argument non autonome, il assigne un rôle-thêta à la proposition infinitive qui est enchâssée sous N. Lorsque le substantif est un argument autonome, il n'assigne pas de rôle-thêta et la proposition infinitive est adjointe au noeud S supérieur. La variation au niveau du choix de l'élément prépositionnel introduisant l'infinitive découle de l'interaction de ces trois facteurs

    SYMMETRIES AND CONDITIONAL SYMMETRIES OF A NONRELATIVISTIC CHERN-SIMONS SYSTEM

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    The symmetry algebra of the planar nonlinear Schrodinger equation minimally coupled to Chern-Simons gauge fields is systematically determined. It is confirmed to be the semidirect sum of the eight dimensional Schrodinger algebra sch(2) (with no central extension) and of the infinitesimal gauge transformation algebra. The conditional symmetries that arise when self-duality is imposed are also discussed and found to have, as expected, a Kac-Moody-Virasoro structure. Several examples of symmetry reductions to ordinary differential equations are presented and non-self-dual solutions are obtained. The non-self-dual system is shown not to have the Painleve property. (C) 1994 Acadmic Press, Inc

    Expression pattern of voltage-dependent calcium channel subunits in hippocampal inhibitory neurons in mice

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    Different subtypes of voltage-dependent calcium channels (VDCCs) generate various types of calcium currents that play important role in neurotransmitter release, membrane excitability, calcium transients and gene expression. Well-established differences in the physiological properties and variable sensitivity of hippocampal GABAergic inhibitory neurons to excitotoxic insults suggest that the calcium homeostasis, thus VDCC subunits expression pattern is likely different in subclasses of inhibitory cells. Using double-immunohistochemistry, here we report that in mice: 1) Cav2.1 and Cav3.1 subunits are expressed in almost all inhibitory neurons; 2) subunits responsible for the L-type calcium current (Cav1.2 and Cav1.3) are infrequently co-localized with calretinin inhibitory cell marker while Cav1.3 subunit, at least in part, tends to compensate for the low expression of Cav1.2 subunit in parvalbumin-, metabotropic glutamate receptor 1alpha- and somatostatin-immunopositive inhibitory neurons; 3) Cav2.2 subunit is expressed in the majority of inhibitory neurons except in calbindin-reactive inhibitory cells; 4) Cav2.3 subunit is expressed in the vast majority of the inhibitory cells except in parvalbumin- and calretinin-immunoreactive neurons where the proportion of expression of this subunit is considerably lower. These data indicate that VDCC subunits are differentially expressed in hippocampal GABAergic interneurons, which could explain the diversity in their electrophysiological properties, the existence of synaptic plasticity in certain inhibitory neurons and their vulnerability to stressful stimuli

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
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