1,721,016 research outputs found
L'Ève future mise à nu par ses célibataires, même ?
Vibert Bertrand. L'Ève future mise à nu par ses célibataires, même ?. In: Littératures 41, automne 1999. pp. 209-230
Féder ou la « soutenable légèreté » ? Sur l'incipit
Vibert Bertrand. Féder ou la « soutenable légèreté » ? Sur l'incipit. In: Littératures 42, printemps 2000. pp. 85-97
Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture
Vibert Bertrand. Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture. In: Romantisme, 2003, n°119. Le privé et le social. pp. 111-112
Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture
Vibert Bertrand. Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture. In: Romantisme, 2003, n°119. Le privé et le social. pp. 111-112
Daniel Grojnowski, Comiques d’Alphonse Allais à Charlot, le comique dans les lettres et les arts
Vibert Bertrand. Daniel Grojnowski, Comiques d’Alphonse Allais à Charlot, le comique dans les lettres et les arts. In: Romantisme, 2006, n°132. Rejet et renaissance du romantisme à la fin du XIXe siècle. pp. 153-154
Daniel Grojnowski, Comiques d’Alphonse Allais à Charlot, le comique dans les lettres et les arts
Vibert Bertrand. Daniel Grojnowski, Comiques d’Alphonse Allais à Charlot, le comique dans les lettres et les arts. In: Romantisme, 2006, n°132. Rejet et renaissance du romantisme à la fin du XIXe siècle. pp. 153-154
Le Regard dans l'Infini
Sorte de variation sur le conte "Les Clefs d'Or", "Le Regard dans l'Infini" relate l'histoire d'une femme, Nora, frappée par la nostalgie de l'Infini
La Haine de la musique
Peut-on parler de « haine de la musique », à l’instar de Pascal Quignard qui accuse la musique de compromission avec les camps de concentration nazis ? Si la radicalité stimule la pensée, la longue histoire des relations entre musique et littérature est en réalité nourrie d’amour et de haine, en somme de fascination ambivalente. À ce problème ancien, notre modernité a donné une acuité nouvelle. D’abord parce que, avec le romantisme, la consécration de l’absolu musical est loin d’être univoque. Ensuite, et selon un mouvement inverse, parce que la musique résiste au xxe siècle, quels que soient les coups portés contre sa légitimité. Les études réunies ici explorent différents territoires de cette haine — anthropologique, esthétique, sociologique. Dans son interrogation sur la musique, la littérature ne cesse de chercher une définition d’elle-même et puise une inspiration constamment renouvelée
La verve
Sait-on ce que c’est que la verve ? Chacun peut la voir à l’œuvre, l’entendre, en parler, qu’il s’agisse de caractériser la manière d’être d’une parole vive ou le style d’un écrivain, voire d’un artiste en général. Si la notion ne revêt a priori aucune légitimité critique et brille par son absence dans la tradition rhétorique, elle affleure néanmoins avec insistance comme une possible catégorie esthétique dont on voudrait ici esquisser les contours. Car elle permet de penser et de dépasser une série d’oppositions binaires : verve orale (improvisée) ou verve écrite (réfléchie) ; bavardage ou parole inspirée ; verve de personnage ou verve d’auteur ; verve gaie ou verve sombre ; verve profuse ou « verve courte ». Au-delà de ces ambivalences, ce qui s’y joue relève peut-être de l’excès comme indissociable compensation d’un manque énigmatique. Il s’agit donc d’éprouver la valeur et l’efficacité de la notion dans le champ critique moderne
Villiers de l’Isle-Adam. Le théâtre et ses imaginaires
Comme beaucoup d’écrivains du XIXe siècle, Villiers a longtemps escompté du théâtre le succès et la reconnaissance littéraire : d’Elën (1865) à Axël (1890), en passant par Morgane (1866) refondu en Le Prétendant (1874), La Révolte (1870), Le Nouveau Monde (1875), et L’Évasion (1887), son œuvre dramatique est très diverse dans son inspiration, ses ambitions, ses sujets, son style. Ce volume ouvre des pistes pour renouveler la vision du théâtre de Villiers par des approches dramaturgiques qui la resituent dans le contexte de la scène de son temps, mais aussi de celle d’aujourd’hui. Faisant pendant à l’œuvre dramatique, les fameux Contes cruels sont également hantés par l’univers du théâtre, son demi-monde, ses comédiens et son imaginaire. Au-delà des frontières des genres, le théâtre fut un moteur et un modèle pour l’écriture, posant la question de savoir si, en somme, le meilleur de l’œuvre, y compris narrative, n’est pas dans sa théâtralité. Le dossier est augmenté d’un inédit important, éclairant la postérité de cette œuvre dramatique au tournant du siècle : la réécriture d’Axël par Joséphin Péladan.
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