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Un curieux hommage musical à Diane de Poitiers, les recueils de Barthélemy Beaulaigue (1559) : musiques chez Diane de Poitiers et musiques pour Diane de Poitiers
Tacaille Alice. Un curieux hommage musical à Diane de Poitiers, les recueils de Barthélemy Beaulaigue (1559) : musiques chez Diane de Poitiers et musiques pour Diane de Poitiers. In: Albineana, Cahiers d'Aubigné, 14, 2002. Le mythe de Diane en France au XVIe siècle, sous la direction de Jean-Raymond Fanlo et Marie-Dominique Legrand. pp. 385-408
Ronsard et son rapport à la musique: du supplément musical à la préface des Meslanges (1552-1560)
Poésie et musique à la Renaissance : Notes de programme
International audienceNotes de programme et édition des textes et partitions des concerts accompagnant le colloque du Centre Saunier, Mars 2015
Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis
The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation
counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings
are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that
only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into
account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed
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International audienc
Structures and symbolization in the proportional rhythmic notation of late French ars nova, around Baude Cordier
La notation de l'ars nova français tardif (fin-xive- début xve siècle) dans laquelle les compositeurs recourent à une écriture rythmique proportionnelle est remarquable par son extrême complexité. La première partie de cet ouvrage est consacrée à l'analyse de quatre œuvres les plus subtiles de Baude Cordier Amans ames secretement, les deux calligrammes Belle, bonne, sage et Tout par compas, et Pour le desfault du noble dieu Bachus. Elles ont pour but de comprendre un foisonnement de signes inutiles pour noter des rythmes qui auraient pu l'être bien plus simplement. Leur point saillant est la mise en valeur de nombres ou de suites de nombres en raison de qualités arithmologiques décrites dans l'Institution arithmétique de Boèce en particulier les nombres parfaits 6 et 28 - égaux à la somme de leurs diviseurs - mais aussi des nombres figurés, carrés, cubes et triangles, ou dont la symbolique chrétienne, en particulier 7, ont tout particulièrement attiré notre attention. Outre cette symbolique, ces signes et ces nombres dessinent une géométrie invisible, abstraite, à l'image des calligrammes dans lequel ils sont inscrits. La seconde partie, théorique, est axée sur la compréhension du fonctionnement de ce signe musical par le transfert de notions tirées de théories du signe linguistique qui lui sont contemporaines. Le décalage entre la perception visuelle et auditive de ces œuvres nous a amenée à nous pencher sur une théorie de la perception qui pourrait rendre en compte. Nous avons détaillé les liens entre musique et les nombres et bâti un arrière-plan scotiste qui nous a permis de penser le contexte trinitaire de ces signes et le statut de ces images invisibles.The notation of late French ars nova, in which composers resorted to proportional rhythmic writing, is remarkable for its extreme complexity. The first part of this book is devoted to the analysis of four of Baude Cordier's most subtle works Amans ames secretement, the two calligrammes Belle, bonne, sage and Tout par compas, and Pour le desfault du noble dieu Bachus. Their purpose is to illustrate the use of a profusion of signs to note rhythms that could have been noted much more simply. Their salient feature is the emphasis placed on numbers or number sequences due to the arithmetical qualities described in Boethius' Institution arithmétique - in particular, the perfect numbers 6 and 28 - equal to the sum of their divisors - but also figurative numbers, squares, triangular and cubes or whose Christian symbolism, in particular 7, have particularly caught our attention. In addition to their symbolism, these numbers and signs create an invisible, abstract geometry, like the calligram in which they are inscribed.The second, theoretical, part focuses on understanding how this musical sign works, by transferring notions drawn from contemporary theories of the linguistic sign. The discrepancy between the visual and auditory perception of these works led us to consider a theory of perception that might account for it. We detailed the links between music and numbers, and built a Scotistic background that enabled us to think about the Trinitarian context of these signs and the status of these invisible images
Psautiers, Monika et calculs
International audienceFrench Renaissance psalm tunes reveal specific melodic features, just as polyphonic music does. Using analytic and musicologic methods (after N. Meeùs MonikaⓊ, ur-Monika,, macro VBA, see Meeùs' web pages), this contribution highlights the theoretical expression of modality in these single line tunes, in the main Genevan psalm books published between 1539 and 1562. Focusing on Loys Bourgeois' discreet emendations of 1551, we now can trace the covered updating of old tunes into "modern" ones, more tonal. For this paper, french psalm tunes of the Renaissance have been made available through carnetdenotes.paris-sorbonne.fr, and the Psautiers corpus on Neuma (neuma.huma-num.fr). SourceLes mélodies des psaumes de la Renaissance, en particulier les psaumes du psautier de Genève peuvent révéler une organisation d'ensemble gouvernée par le langage musical, si on leur applique un regard analytique et quantitatif. L'article s'appuie sur les travaux de Nicolas Meeùs, et en particulier sur sa macro Monika©, et montre comment, à l'aide d'un logiciel programmé par nous pour l'occasion, on retrace des évolutions esthétiques importantes entre les versions qui ont évolué entre 1539 et 1562. La plate-forme d'analyse inspirée par Monika© est accessible sur le site institutionnel de la Sorbonne (carnetdenotes.paris-sorbonne.fr), avec le corpus des mélodies de psaumes étudiés
« Philomena praevia de Jean Richafort »
International audienceSur un poème néolatin en deux parties, cette chanson de Jean Richafort ( v. 1480- v.1547), souvent traitée en motet, apporte sous les traits de l'hirondelle un contrepoint religieux, de sensibilité probablement franciscaine, à la production d'un musicien des Pays-Bas bourguignons. L'extraordinaire engouement pour cette chanson singulière, isolée, mais sur laquelle pas moins de quatre compositeurs de premier plan construisent ensuite des messes -parodie (Missae ad imitationem) nécessite une exploration soigneuse. Nicolas Gombert, Philippe Verdelot, Johannes Lupi, Claudin de Sermisy lui assurent une postérité musicale remarquable, et Claude Le Jeune utilise encore ce texte composite, d'origine médiévale, à la toute fin du /XVIe siècle
<i>Solmisation et proportions comme sujet de la composition chez Josquin des Prés et ses contemporains : quand le solfège devient spectacle </i>
International audienc
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