140 research outputs found

    Translation across Cultures. A Short Review of the Issue with a “wh- Approach”

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    The volume offers a rich overview of research in the field of translation conducted by scholars from different countries working with the English-French language pair. Creativity is looked at from a cross-cultural perspective, taking into account many diverse aspects and angles, which involve different processes and actors. Divided into two subsections and accompanied by a double preface in English as well as by a foreword and an introduction in both languages, the book is the result of demanding editing work.Le volume offre une vision riche de la recherche traductologique conduite par des chercheurs travaillant sur la paire de langues anglais-français et actifs dans différents pays, en Europe et ailleurs. L'élément central est la créativité, déclinée dans une perspective transculturelle sous plusieurs aspects qui impliquent différents processus et acteurs. Divisé en deux sous-sections et précédé d'une double préface en anglais et d'un avant-propos et d’une introduction dans les deux langues, le livre est le résultat d'un travail d'édition exigeant

    Literarische Übersetzungskompetenz prüfen

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    Sub-theme 1 The didactics of translation and interpreting d) Competences and levels of competences Literarische Übersetzungskompetenz prüfen / Évaluer les compétences d’un traducteur littéraire Henri Bloemen & Winibert Segers KU Leuven (Campus Antwerpen) Sint-Andriesstraat 2 2000 Antwerpen [email protected] [email protected] Literarische Übersetzungskompetenz prüfen Henri Bloemen & Winibert Segers KU Leuven (Campus Antwerpen) Maastricht 21., 22. May 2015 Deutsche Zusammenfassung 2014 veröffentlichte das Expertisecentrum Literair Vertalen (ELV, Utrecht/Antwerpen) die Learning Line Literary Translation (Leerlijn Literair Vertalen). Das Grundschema dieser Entwicklungslinie unterscheidet acht Kompetenzen (Übersetzungskompetenz, Sprachkompetenz, Textkompetenz, Suchkompetenz, literarisch-kulturelle Kompetenz, professionelle Kompetenz, didaktische und Prüfungskompetenz und Forschungskompetenz) sowie fünf Lernniveaus (Anlauf, Anfänger, Fortgeschritten, Professional, Experte). Der Entwurf einer Entwicklungslinie ist ein erster wichtiger Schritt, darf aber kein Endpunkt sein. Die Linie unterscheidet die verschiedenen erforderlichen Kompetenzen auf dem jeweiligen Niveau. Diese Kompetenzen müssen zu gegebener Zeit geprüft werden. Die Prüfung entscheidet nicht nur über den Übergang zum nächsten Niveau, sondern kann auch großen Einfluss auf die weitere Karriere eines literarischen Übersetzers haben (Vergabe von Aufträgen und Förderungsgeldern). Die Linie ist Kompetenzorientiert. Auch die Prüfung wird Kompetenzorientiert sein. Instrumente müssen entwickelt werden, die die Kompetenzen auf zuverlässige und gültige Weise messen. Eine Kompetenz setzt sich aus Kenntnissen (knowledge), Fertigkeiten (skills) und Haltungen (attitudes) zusammen. Eine Prüfung nur eines dieser Elemente, z.B. Kenntnis, ist nicht vereinbar mit der Kompetenzphilosophie. Ist eine traditionelle Übersetzungsprüfung (Übersetze diesen Text in der Ausgangssprache x in die Zielsprache y) eine geeignete Kompetenzprüfung? Steht diese in hohem Maße synthetische Prüfungsform nicht in Widerspruch zur vielmehr analytischen, differenzierenden kompetenzorientierten Herangehensweise? Gibt es einen Zusammenhang zwischen den Kompetenzen eines Übersetzers und der Qualität eines Übersetzungsproduktes? Macht ein kompetenter literarischer Übersetzer bessere Übersetzungen? Wir versuchen, diese Fragen an Hand von französischen und deutschen Beispielen zu beantworten. Évaluer les compétences d’un traducteur littéraire Henri Bloemen & Winibert Segers KU Leuven (campus Anvers) Maastricht 21, 22 mai 2015 Résumé en français L’Expertisecentrum Literair Vertalen (ELV) a publié en 2014 le Leerlijn Literair Vertalen, un trajet d’apprentissage pour la traduction littéraire. Le schéma de base de ce trajet se constitue de huit compétences (compétence de traduction, compétence linguistique, compétence textuelle, compétence heuristique, compétence littéraire et culturelle, compétence professionnelle, compétence didactique et évaluative, compétence de recherche) et cinq niveaux d’apprentissage (intéressé, débutant, intermédiaire, professionnel, expert). La conception d’un trajet d’apprentissage est une première étape importante, mais ne devrait pas être une fin en soi. À un certain moment ces compétences devront être évalués. Les tests de compétence ne permettent pas seulement aux candidats de passer au niveau suivant, mais pourraient avoir une grande influence sur la carrière du traducteur littéraire (attribution de fonds et de projets de traduction). Le trajet d’apprentissage est axé sur les compétences. Les tests devront eux-aussi être axés sur les compétences. Des instruments qui permettent de mesurer les compétences de manière fiable et valide devront être développés. Une compétence se compose de connaissances, d’aptitudes et d’attitudes. Un test portant sur un seul de ces trois éléments, les connaissances par exemple, n’est pas compatible avec une approche axée sur les compétences. Un test de traduction traditionnel (Traduisez ce texte de la langue source x vers la langue cible y), est-il un test de compétence approprié ? L’aspect synthétique du test traditionnel, n’est-il pas en contradiction avec une approche qui est axée sur les compétences, une approche qui est plutôt analytique ? Y a-t-il un lien entre les compétences du traducteur et la qualité de ses traductions ? Un traducteur littéraire compétent, fait-il de bonnes traductions ? Nous essayons de répondre à ces questions en donnant des exemples de tests de compétence français et allemands. Competenties van een literair vertaler toetsen Henri Bloemen & Winibert Segers KU Leuven (Campus Antwerpen) Maastricht 21, 22 mei 2015 Samenvatting in het Nederlands In 2014 werd de Leerlijn Literair Vertalen gepubliceerd (Antwerpen/Utrecht: Expertisecentrum Literair Vertalen (ELV)). Acht competenties (vertaalcompetentie, talige competentie, tekstuele competentie, zoekcompetentie, literair-culturele competentie, professionele competentie, didactisch-evaluatieve competentie en onderzoekscompetentie) en vijf niveaus (aanloopniveau, beginner, gevorderd, professioneel en expert) vormen het basisschema van de Leerlijn. Een leerlijn uitzetten, is een eerste belangrijke stap, maar mag geen eindpunt zijn. Het is goed dat in de Leerlijn de verschillende competenties worden beschreven, maar op een bepaald ogenblik zullen die competenties moeten worden getoetst. Het belang van die toetsing is groot omdat het resultaat van de toetsing een grote invloed kan hebben op de loopbaan van een literair vertaler (toekenning van werkbeurzen en van vertaalopdrachten). De Leerlijn is competentiegericht; de toetsing zal ook competentiegericht moeten zijn. We zullen moeten proberen om instrumenten te ontwikkelen die de competenties op een betrouwbare en valide manier meten. Een competentie is een samenstel van kennis, vaardigheden en attitude. Competentietoetsen zullen die drie elementen moeten bevatten. Enkel kennis toetsen is te beperkt en gaat in tegen de competentiebenadering. Is de traditionele vertaaltoets (Vertaal deze tekst van brontaal x in doeltaal y) een goede competentietoets? Botst die toetsvorm, die in grote mate synthetisch is, niet met de fundamenteel analytische, opdelende, onderscheidende competentiebenadering? Is er een verband tussen de competenties van een literair vertaler en de kwaliteit van het vertaalproduct? Maakt een competente literair vertaler goede vertalingen? Die vragen zullen we proberen te beantwoorden en we zullen voorbeelden geven (in het Duits en het Frans) van competentietoetsen.status: Publishe

    Bon sens, faux sens, contresens et non-sens sens dessus dessous: pour une évaluation fidèle et valide de la compétence de traduction

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    En matière d’évaluation, le bon sens voudrait que l’épreuve de traduction soit le moyen le plus indiqué pour mesurer la capacité d’un individu à traduire d’une langue à une autre. La recherche empirique indique toutefois que dans bien des cas la subjectivité du correcteur et sa conception toute personnelle de ce qu’est la compétence de traduction, sont telles que son évaluation s’avère hautement infidèle et lui ôte par là-même la validité à laquelle elle semble pouvoir prétendre au nom du bon sens. En nous basant sur des résultats d’expériences menées en Belgique depuis trois ans, nous montrerons que la méthode de correction analytique, même appliquée avec beaucoup de rigueur, n’échappe pas à d’importantes carences sur le plan de la fidélité intra- et inter-correcteur. Ensuite, nous mettrons en évidence l’impact des fautes de sens sur le score calculé par un correcteur chevronné et consciencieux, pour 107 étudiants-traducteurs, au moyen d’une grille d’évaluation comportant dix autres critères (ajouts, calque, grammaire, orthographe, oublis, ponctuation, registre, style, vocabulaire, contresens). Nous serons amenés à reconsidérer la notion de faute de sens et donnerons, en illustrant les rapports qu’entretiennent entre eux les problèmes de sens et les autres lacunes présentes chez de jeunes traducteurs, une image en creux de la compétence de traduction elle-même. Enfin, face aux limites de toute méthode d’évaluation (holistique, analytique ou normée), nous plaiderons pour un retour au bon sens, mais à un autre niveau que celui invoqué habituellement, à savoir par un abandon de l’approche strictement spéculative en faveur de la méthode expérimentale

    Vase ou amphore? Traductions d'une image de la traduction

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    Vase ou amphore ? Traductions d’une image de la traduction Henri Bloemen et Winibert Segers Traductologie KULeuven/Lessius/UCO Angers Dans ‘Die Aufgabe des Übersetzers’ (1923), la préface à sa traduction en allemand des Tableaux parisiens de Charles Baudelaire, Walter Benjamin utilise plusieurs images pour parler des rapports entre l’original et la traduction et entre la langue de départ et la langue d’arrivée : le cercle et la tangente, la peau du fruit et la robe ample, le mur et l’arcade, les débris d’un vase, l’écho dans la forêt. Les questions auxquelles nous essaierons de répondre sont les questions suivantes : Comment ces images de la traduction sont-elles traduites en anglais, espagnol, français et néerlandais ? Ces traductions respectent-elles la texture de l’’Aufgabe’ ? Quels sont les rapports entre les images de la traduction et les Tableaux parisiens de Baudelaire ? Bibliographie Benjamin, Walter. 1980. ‘Die Aufgabe des Übersetzers’ in Gesammelte Schriften IV/1. Frankfurt: Suhrkamp. 9-21. Benjamin, Walter. 1997. ‘The Translator’s Task’ in TTR : traduction, terminologie, rédaction 10/2. 151-165. [Trad.: Rendall, Steven]. Benjamin, Walter. 2000. ‘The Task of the Translator. An introduction to the translation of Baudelaire’s Tableaux Parisiens’ in Lawrence Venuti (réd.) The Translation studies reader. London/New-York: Routledge. 15-25. [Trad.: Zohn, Harry]. Benjamin, Walter. 1971. ‘La tâche du traducteur’ in Mythe et violence. Paris: Denoël. 261-275. [Trad.: Gandillac, Maurice de]. Benjamin, Walter. 1997. ‘L’abandon du traducteur. Prolégomènes à la traduction des « Tableaux parisiens » de Charles Baudelaire’ in TTR : traduction, terminologie, rédaction 10/2. 13-62. [Trad.: Lamy, Laurent et Nouss, Alexis]. Benjamin, Walter. 2000. ‘La tâche du traducteur’ in Œuvres I. Paris: Gallimard. 244-262. [Trad.: Gandillac, Maurice de, Rochlitz, Rainer et Rusch, Pierre]. Benjamin, Walter. 1996. ‘La tarea del traductor’ in Lafarga, Francisco (réd.) El discurso sobre la traducción en la historia. Antología bilingüe. Barcelona: EUB. 449-470. [Trad.: Estelrich, Pilar]. Benjamin, Walter. 2004. ‘La tarea del traductor’ in Vega, Miguel �?ngel (réd.) Textos clásicos de teoría de la traducción. Madrid: Cátedra. 285-296. [Trad.: Murena, H.P.]. Henri Bloemen et Winibert Segers enseignent la traduction et la traductologie à la KULeuven/Lessius/UCO Angers. Ils publient dans le domaine de la théorie de la traduction (éthique et philosophie de la traduction).  status: Publishe

    Le Catéchisme préparatoire au baptême, un texte en exil ?

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    Le Catéchisme préparatoire au baptême, un texte en exil ? Henri Bloemen & Winibert Segers Résumé Le Catéchisme préparatoire au baptême a été traduit dans différentes langues du Congo. Ces traductions ont été faites par des missionnaires catholiques flamands à la fin du dix-neuvième siècle et au début du vingtième siècle. Jules Garmyn a traduit Le Catéchisme préparatoire au baptême en tshiluba (1898) ; Camille Van Ronslé en bobangi (1898), en kikongo (1900) et en lingala (1911) ; Jules Van Houtte en lonkundu (1912). Les missionnaires étaient des traducteurs non-natifs. Ils traduisaient vers des langues qui n’étaient pas leurs langues maternelles, vers des langues qu’ils avaient apprises en fonction de leur mission. Les missionnaires avaient bien compris que la traduction était un instrument puissant qui aidait à propager la foi. La traduction est faite dans une perspective fonctionnelle. Elle devait aider à changer radicalement les mœurs et coutumes des populations locales. Le Catéchisme préparatoire au baptême est un texte imprégné de la culture et de la tradition occidentales. Nous nous demanderons comment les missionnaires ont traité les spécificités lexicales et métaphoriques du texte source et comment les traductions ont pu fonctionner dans les cultures congolaises, cultures pour lesquelles le texte source est un élément profondément étrange. La notion d’exil est souvent comprise de façon subjectivée. La notion est centrée sur l’auteur ou le traducteur qui se trouvent dans une situation d’exil. Nous essaierons de comprendre la notion d’exil d’une autre façon, de façon désubjectivée. Les textes, l’original, la traduction se trouvent dans une situation d’exil. Nous nous demanderons ce que la notion d’exil pourrait apporter à la compréhension du mouvement – un mouvement de la Belgique vers le Congo – dans lequel le Catéchisme préparatoire au baptême est pris. Winibert Segers enseigne la traductologie et la traduction de textes administratifs, culturels et médicaux à la KU Leuven et à l’UCO/Université d’Angers. Ses domaines de recherche sont la didactique, l’éthique, l’évaluation, la philosophie et la théorie de la traduction. Il co-organise les colloques traductologiques internationaux T&R (Anvers-Brest-Istanbul-Naples). Henri Bloemen enseigne la traductologie, la traduction littéraire (allemand-néerlandais) et l’histoire culturelle allemande. Il est co-directeur de l’ELV (Centre d’expertise en traduction littéraire, Utrecht, Louvain/Anvers). Il est éditeur de la série traductologique Approaches to Translation Studies (Brill).status: Publishe

    Traduire, ne pas retraduire un voyage. Charles Darwin et son périple autour du monde en français

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    Le Voyage of the Beagle de Charles Darwin (deux éditions, 1839-1845 en anglais; première édition française en 1875) compte sans aucun doute parmi les grands classiques de la littérature de voyage. Il est, de plus, écrit par un des auteurs les plus connus et publiés de notre époque. Le livre le plus connu de Darwin, The Origin of Species, a été retraduit en français à plusieurs reprises (dont trois récemment, en 1992, 2009 et 2013). L’histoire qui suit est donc d’autant plus surprenante: il sera question en effet non pas des retraductions françaises du Voyage, mais de leur étrange absence. Dans notre contribution, nous allons premièrement faire une histoire éditoriale du livre de Darwin et de sa traduction française; nous passerons ensuite à l’analyse de cette dernière, en essayant d’expliquer les raisons de l’étonnante absence de retraductions

    Can subjectivity be avoided in translation evaluation?

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    The didactics of translation and interpreting Testing and assessment criteria and methods Can subjectivity be avoided in translation evaluation? Winibert Segers & Hendrik J Kockaert, KU Leuven Camiel Paulusstraat 8, 2630 Aartselaar, België [email protected] Is translation evaluation a subjective, personal matter? Is evaluating translations the same as beer tasting or listening to a piece of music? Is the judgment determined by personal taste? We will try to answer those questions and to show how the subjectivity of the evaluation can be curtailed. The evaluation method that we use is the PIE method (Preselected Items Evaluation). PIE has five stages: • Preselection of items in the source text (before the test taking) • Determination of correct and incorrect solutions of the preselected items • Calculation of the scores of the candidates • Calculation of the difficulty degree (p-value) and the discriminatory power (d-index) of the preselected items • Calculation of the final scores of the candidates (This calculation is based on the preselected items with a good p-value and a good d-index.)status: Publishe

    Réduire le champ du bon sens, pour le renforcer

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    Si le bon sens est considéré de façon assez unanime comme la capacité naturelle de l’individu de juger correctement, il est aussi souvent associé (peut-être par influence de l’anglais) au sens commun. A son tour, ce dernier est tantôt considéré comme ayant une nature autonome (il se situerait alors plutôt du côté de l’opinion de la majorité, indépendamment de la bonté de cette opinion) et tantôt comme un synonyme, parfait ou imparfait, du premier terme (l’accent serait mis alors sur la capacité de discernement associée au plus grand nombre). Bien que trancher entre ces deux visions soit extrêmement difficile, il s’agit d’une démarche nécessaire dans notre champs d’études. En effet, une théorisation sur le « bon sens en tant que sens commun » existe déjà: elle passe par les concepts de « norme » (Toury) et de « mème » (Dawkins). Ce dernier, par le recours à la sélection darwinienne, intègre au premier une idée d’évolution qui en était autrement absente. Toute tentative de douer le concept de « bon sens » d’une valeur épistémologique ne devra donc pas porter sur ce qui le rapproche du « sens commun », mais sur ce qui lui permet de s’en démarquer – à savoir, l’adjectif « bon ». L’article analyse, dans une première partie, quelques définitions des locutions « bon sens » et « sens commun »; ensuite, les concepts de « norme » et de « mème » sont introduits afin de découvrir dans quelle mesure ils croisent celui de « sens commun »; dans une troisième et dernière partie, la notion de « bon sens » est réinvestie d’une signification réduite mais plus ciblée, à l’articulation entre les notions de « phrase » et d’« énoncé » définies par Paul Grice

    Can Subjectivity be Avoided in Translation Evaluation?

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    Is translation evaluation a subjective, personal matter? Is evaluating translations the same as beer tasting or listening to a piece of music? Is the judgment determined by personal taste? We will try to answer those questions and show how the subjectivity of the evaluation can be curtailed. The evaluation method that we use is the PIE method (Preselected Items Evaluation). (Kockaert & Segers 2012, 2014; Anckaert e.a. 2006, 2008; Eyckmans e.a. 2009, 2012; Van de Poel & Segers 2007; Segers 2012). PIE has five stages: • Preselection of items in the source text (before the test taking) • Determination of correct and incorrect solutions of the preselected items • Calculation of the scores of the candidates • Calculation of the difficulty degree (p-value) and the discriminatory power (d-index) of the preselected items • Calculation of the final scores of the candidates (This calculation is based on the preselected items with a good p-value and a good d-index.)status: Publishe
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