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    Las maravillas del cine / G. Sadoul ; tr. por J. de la Colina.

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    Traducción de: Les Merveilles du CinémaBreviario sobre algunas de las nociones y aspectos centrales del cine, como lo son su técnica, historia y organización industrial. El historiador y crítico francés Georges Sadoul publicó originalmente El cine: su historia y su técnica (1948) un trabajo de carácter divulgativo, que después se transformaría –con amplias modificaciones- en Las maravillas del cine (1957)

    Fonds Louis Bertrand. Fonds numérisé. Correspondance de Louis Bertrand. [Lettre manuscrite de Charles Sadoul à Louis Bertrand]

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    Numérisation effectuée à partir d'un document original : LBC0940.Appartient à l'ensemble documentaire : 3M000Appartient à l'ensemble documentaire : 3M007Inscription : Annotation crayon : "Charles Sadoul," Le Pays Lorrain""Sadoul, Charles (1872-1930).Bertrand, Louis (1866-1941).Nancy (Meurthe-et-Moselle).Lieu de copie : Nanc

    Fonds Louis Bertrand. Fonds numérisé. Correspondance de Louis Bertrand. [Lettre manuscrite de Charles Sadoul à Louis Bertrand]

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    Numérisation effectuée à partir d'un document original : LBC0946.Appartient à l'ensemble documentaire : 3M000Appartient à l'ensemble documentaire : 3M007Inscription : Annotation crayon : "Charles Sadoul"Sadoul, Charles (1872-1930).Bertrand, Louis (1866-1941).Nancy (Meurthe-et-Moselle).Lieu de copie : Nanc

    Les origines de la presse pour enfants

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    Sadoul G. Les origines de la presse pour enfants. In: Enfance, tome 6, n°5, 1953. pp. 371-375

    Madagascar : Réponse au questionnaire de sociologie et d'ethnographie

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    Sadoul . Madagascar : Réponse au questionnaire de sociologie et d'ethnographie. In: Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, IV° Série. Tome 7, 1896. pp. 582-597

    Faut-il oublier Georges Sadoul ?

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    L’article commence par s’interroger sur l’oubli progressif dont l’œuvre de Sadoul est victime depuis une vingtaine d’années, soit en raison de sa double appartenance à l’histoire et à la critique engagée, soit en raison de faiblesses méthodologiques, lacunes ou erreurs dans son œuvre inachevée sur l’Histoire générale du cinéma. Il soutient cependant que la démarche de Sadoul demeure exemplaire par ses partis pris de méthode qui admettent la continuelle remise à jour des données. Dans une deuxième partie l’article examine les premières années d’activités publiques du futur historien, à partir de l’exploitation du fonds Sadoul (Cinémathèque française / BiFi), et en son sein de sources jusqu’ici non exploitées. On comprend alors comment se forment sa sensibilité et son engagement dans le combat culturel, alors qu’il vit à Nancy, sa ville natale.Should We Forget Sadoul ? Georges Sadoul, His Youth in Nancy. This article begins by asking questions about the gradual oblivion to which Sadoul’s work has been subjected for two decades ; due either to his dual vocation as a historian and engaged critic, or to the methodological weaknesses, gaps and errors of his unfinished work on a « general history of cinema ». Yet, the article affirms the exemplary nature of Sadoul’s methodological choice which permits a continual updating of data. In a second part, it examines the future historian’s earliest years of public activity, drawing on sources from the Sadoul Archives (Cinémathèque française/BiFi), many of which have been hitherto unexplored. We thus gain an understanding of the development of his sensibility and cultural activism during his youth in his birthplace Nancy

    Camargue, canards et foulques ; fonctionnement et devenir d’un prestigieux quartier d’hiver A. Tamisier & O. Dehorter C.O.GARD, Nîmes (1999)

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    Sadoul Nicolas. Camargue, canards et foulques ; fonctionnement et devenir d’un prestigieux quartier d’hiver A. Tamisier & O. Dehorter C.O.GARD, Nîmes (1999). In: Ecologia mediterranea, tome 27,2001. p. 158

    Faut-il oublier Georges Sadoul ?

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    L’article commence par s’interroger sur l’oubli progressif dont l’œuvre de Sadoul est victime depuis une vingtaine d’années, soit en raison de sa double appartenance à l’histoire et à la critique engagée, soit en raison de faiblesses méthodologiques, lacunes ou erreurs dans son œuvre inachevée sur l’Histoire générale du cinéma. Il soutient cependant que la démarche de Sadoul demeure exemplaire par ses partis pris de méthode qui admettent la continuelle remise à jour des données. Dans une deuxième partie l’article examine les premières années d’activités publiques du futur historien, à partir de l’exploitation du fonds Sadoul (Cinémathèque française / BiFi), et en son sein de sources jusqu’ici non exploitées. On comprend alors comment se forment sa sensibilité et son engagement dans le combat culturel, alors qu’il vit à Nancy, sa ville natale.Should We Forget Sadoul ? Georges Sadoul, His Youth in Nancy. This article begins by asking questions about the gradual oblivion to which Sadoul’s work has been subjected for two decades ; due either to his dual vocation as a historian and engaged critic, or to the methodological weaknesses, gaps and errors of his unfinished work on a « general history of cinema ». Yet, the article affirms the exemplary nature of Sadoul’s methodological choice which permits a continual updating of data. In a second part, it examines the future historian’s earliest years of public activity, drawing on sources from the Sadoul Archives (Cinémathèque française/BiFi), many of which have been hitherto unexplored. We thus gain an understanding of the development of his sensibility and cultural activism during his youth in his birthplace Nancy

    Jacques Sadoul ; L'énigme du Zodiaque, 1973

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    Jacques Sadoul ; L'énigme du Zodiaque, 1973. In: Littératures 21,1974. Paroles et musique. p. 194

    1945 : trois « intrigues » de Georges Sadoul

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    Le grand historien du cinéma Georges Sadoul a longtemps joui d’une réputation qui dispensait d’examiner son entreprise avec un oeil critique. Jacques Deslandes inaugura ce réexamen avec sévérité s’agissant du premier tome de l’Histoire générale du cinéma, puis la « nouvelle histoire du cinéma », issue du Congrès de Brighton de 1978, marqua son commencement par le rejet dans un même ensemble indifférencié des « historiens classiques » — dont Sadoul — que Comolli avait quelques années plus tôt entrepris d’aborder sous l’angle idéologique. La réflexion historiographique ne peut cependant se contenter de tels partages, qui ont fini par araser la singularité de démarches historiennes fort différentes que sont celles de Ramsaye, Pasinetti, Sadoul, Toeplitz, Mitry et bien d’autres. On s’efforcera ici de donner un aperçu de la complexité de l’entreprise sadoulienne par l’examen de trois « objets historiques » traités par l’historien dans l’immédiat après-guerre, trois objets dont la dominante appartient pour chacun à un champ distinct : historique (l’invention), langagier (l’école de Brighton), critique (le réalisme poétique). Cet article entend par là contribuer à définir le travail de Sadoul dans l’ordre de ce que Michel de Certeau a appelé l’« opération historiographique ».The great film historian Georges Sadoul long enjoyed a reputation which did not examine his venture with a critical eye. Jacques Deslandes began this re-appraisal with severity in his discussion of the first volume of Histoire générale du cinéma, and the “new film history” that arose out of the Brighton Congress in 1978 began by rejecting, indiscriminately, all those “classical historians”—including Sadoul—whom Comolli had examined a few years earlier from an ideological perspective. Historiographical thinking, however, cannot be content with such divisions, which have levelled the singularity of such quite different historical projects as those of Ramsaye, Pasinetti, Sadoul, Toeplitz, Mitry and many others. The present article aims to provide a glimpse of the complexity of Sadoul’s enterprise by looking at three “historical subjects” he discussed in the immediate post-war period—three subjects whose dominant feature in each case belongs to another field of study: historical (film’s invention); formal (the Brighton school); and critical (poetic realism). It thus intends to place Sadoul’s work in the realm of what Michel de Certeau described as the “historiographical operation.
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