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    7. Hassanatou Adamou, réfugiée de la crise Boko Haram (récit d'un fragment de vie)

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    Réfugiée venant de Banki (Nigeria), Hassanatou Adamou est veuve et mère d’enfants. Résidente au quartier Lougguéo dans la ville de Maroua, elle est de l’ethnie hausa. *** Ce travail a été supervisé par SAÏBOU ISSA, Coordonnateur du Centre d'Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration. *** La crise Boko Haram, débutée en 2009, a provoqué le déplacement des populations des zones frontalières vers la capitale de la région de l’Extrême-Nord. Le champ des crisis studies a quelque peu négligé les problématiques linguistiques au détriment des dynamiques et phénomènes sociopolitiques des migrations internes et transfrontalières. Douze ans après le déclenchement de ce conflit, la petite enquête de terrain, financée par le Centre d’Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration (CERPSI), revient vers les déplacés et les réfugiés dans l’optique de recueillir des données qualitatives sur les stéréotypes, la stigmatisation et l’adaptation des victimes de la guerre. Il a principalement été question de capter, dans les récits de vie, les mécanismes conflictuels qui provoquent les stigmatisations ethnolinguistiques des déplacés désormais installés dans la ville de Maroua. Le jeu de données qui est présenté ici est ouvert à la communauté scientifique, aux différents acteurs sociaux et aux organisations qui opèrent sur les questions de crise en général et au Sahel en particulier. Il est composé de dix entretiens dans lesquels les victimes racontent leur trajectoire, leurs traumatismes et leur résilience

    9. Aminou Bouba, accueillant de déplacés et réfugiés de la crise Boko Haram (récit d'un fragment de vie)

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    Aminou Bouba est le chef du quartier Lougguéo (Maroua). Ce père de famille a accueilli plusieurs réfugiés et déplacés dans sa chefferie. *** Ce travail a été supervisé par SAÏBOU ISSA, Coordonnateur du Centre d'Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration. *** La crise Boko Haram, débutée en 2009, a provoqué le déplacement des populations des zones frontalières vers la capitale de la région de l’Extrême-Nord. Le champ des crisis studies a quelque peu négligé les problématiques linguistiques au détriment des dynamiques et phénomènes sociopolitiques des migrations internes et transfrontalières. Douze ans après le déclenchement de ce conflit, la petite enquête de terrain, financée par le Centre d’Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration (CERPSI), revient vers les déplacés et les réfugiés dans l’optique de recueillir des données qualitatives sur les stéréotypes, la stigmatisation et l’adaptation des victimes de la guerre. Il a principalement été question de capter, dans les récits de vie, les mécanismes conflictuels qui provoquent les stigmatisations ethnolinguistiques des déplacés désormais installés dans la ville de Maroua. Le jeu de données qui est présenté ici est ouvert à la communauté scientifique, aux différents acteurs sociaux et aux organisations qui opèrent sur les questions de crise en général et au Sahel en particulier. Il est composé de dix entretiens dans lesquels les victimes racontent leur trajectoire, leurs traumatismes et leur résilience

    8. Ayouba Mussa, réfugié de la crise Boko Haram (récit d'un fragment de vie)

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    Réfugié venant de Banki (Nigeria), Ayouba Mussa est le jeune fils déscolarisé de Hassanatou Adamou. Résident au quartier Lougguéo dans la ville de Maroua, il est de l’ethnie kanuri. *** Ce travail a été supervisé par SAÏBOU ISSA, Coordonnateur du Centre d'Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration. *** La crise Boko Haram, débutée en 2009, a provoqué le déplacement des populations des zones frontalières vers la capitale de la région de l’Extrême-Nord. Le champ des crisis studies a quelque peu négligé les problématiques linguistiques au détriment des dynamiques et phénomènes sociopolitiques des migrations internes et transfrontalières. Douze ans après le déclenchement de ce conflit, la petite enquête de terrain, financée par le Centre d’Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration (CERPSI), revient vers les déplacés et les réfugiés dans l’optique de recueillir des données qualitatives sur les stéréotypes, la stigmatisation et l’adaptation des victimes de la guerre. Il a principalement été question de capter, dans les récits de vie, les mécanismes conflictuels qui provoquent les stigmatisations ethnolinguistiques des déplacés désormais installés dans la ville de Maroua. Le jeu de données qui est présenté ici est ouvert à la communauté scientifique, aux différents acteurs sociaux et aux organisations qui opèrent sur les questions de crise en général et au Sahel en particulier. Il est composé de dix entretiens dans lesquels les victimes racontent leur trajectoire, leurs traumatismes et leur résilience

    4. Adama Madi, réfugiée de la crise Boko Haram (récit d'un fragment de vie)

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    Réfugiée venant de Banki (Nigeria), Adama Madi est une femme au foyer et une mère d’enfants. Résidente au quartier Lougguéo dans la ville de Maroua, elle est de l’ethnie mandara. *** Ce travail a été supervisé par SAÏBOU ISSA, Coordonnateur du Centre d'Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration. *** La crise Boko Haram, débutée en 2009, a provoqué le déplacement des populations des zones frontalières vers la capitale de la région de l’Extrême-Nord. Le champ des crisis studies a quelque peu négligé les problématiques linguistiques au détriment des dynamiques et phénomènes sociopolitiques des migrations internes et transfrontalières. Douze ans après le déclenchement de ce conflit, la petite enquête de terrain, financée par le Centre d’Études et de Recherche en Paix, Sécurité et Intégration (CERPSI), revient vers les déplacés et réfugiés dans l’optique de recueillir des données qualitatives sur les stéréotypes, la stigmatisation et l’adaptation des victimes de la guerre. Il a principalement été question de capter, dans les récits de vie, les mécanismes conflictuels qui provoquent les stigmatisations ethnolinguistiques des déplacés désormais installés dans la ville de Maroua. Le jeu de données qui est présenté ici est ouvert à la communauté scientifique, aux différents acteurs sociaux et aux organisations qui opèrent sur les questions de crise en général et au Sahel en particulier. Il est composé de dix entretiens dans lesquels les victimes racontent leur trajectoire, leurs traumatismes et leur résilience

    Expert Group Review

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    President: Jacques Lemoalle, IRD, UMR G-Eau, Montpellier Vice-president: Géraud Magrin, Cirad, UMR Tetis, UMR Prodig, Paris Coordination experts: Goltob Mbaye Ngaressem, N'Djaména University Benjamin Ngounou Ngatcha, Ngaoundéré University Christine Raimond, CNRS, UMR Prodig, Paris Saïbou Issa, Maroua University Other members of the expert group: Boureïma Amadou, Abdou Moumouni University, Niamey Daira Djoret, CBLT Guillaume Favreau, IRD, UMR HSM, Montp..

    Composition du collège des experts

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    Président : Jacques Lemoalle, IRD, UMR G-Eau, Montpellier Vice-président : Géraud Magrin, Cirad, UMR Tetis, UMR Prodig, Paris Experts coordonnateurs : Goltob Mbaye Ngaressem, université de N'Djaména Benjamin Ngounou Ngatcha, université de Ngaoundéré Christine Raimond, CNRS, UMR Prodig, Paris Saïbou Issa, université de Maroua Autres membres du collège : Boureïma Amadou, université Abdou Moumouni, Niamey Daira Djoret, CBLT Guillaume Favreau, IRD, UMR HSM..

    Going Beyond Counting First Authors in Author Co-citation Analysis

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    The present study examines one of the fundamental aspects of author co-citation analysis (ACA) - the way co-citation counts are defined. Co-citation counting provides the data on which all subsequent statistical analyses and mappings are based, and we compare ACA results based on two different types of co-citation counting - the traditional type that only counts the first one among a cited work's authors on the one hand and a non-traditional type that takes into account the first 5 authors of a cited work on the other hand. Results indicate that the picture produced through this non-traditional author co-citation counting contains more coherent author groups and is therefore considerably clearer. However, this picture represents fewer specialties in the research field being studied than that produced through the traditional first-author co-citation counting when the same number of top-ranked authors is selected and analyzed. Reasons for these effects are discussed

    Vol et relations entre Peuls et Guiziga dans la plaine du Diamaré (Nord-Cameroun)

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    À la fois forme de résistance à la domination peule et mode d’accumulation de biens, le vol fut au cœur des relations entre les communautés peules et guiziga dans la plaine du Diamaré, avant et pendant la colonisation européenne. Mobilisant tous les hommes actifs, le vol fut une ressource que les chefs guiziga et les intermédiaires de l’administration instrumentalisèrent chacun selon leurs intérêts. Aux plans politique et administratif, la guérilla des Guiziga leur permit d’obtenir leur affranchissement vis-à-vis de la tutelle peule. Au plan économique, les Peuls perdirent une part considérable de leur bétail, au profit des groupes guiziga et durent quitter des zones prioritaires d’élevage. Tout cela laisse, des Guiziga, une image de voleurs invétérés très tenace encore de nos jours.Theft and Fulani-Guiziga Relations on the Diamare Plain (North Cameroon). – Being at the same time a form of resistance to Fulani domination and a pathway of wealth accumulation, theft was in the core of the relations between the Fulani and the Guiziga communities in the plain of the Diamaré region before and during the European colonization. Mobilizing all the active people, the theft was a resource that the Guiziga leaders and the intermediaries of the administration instrumentalised each according to the interests. In the political and administrative plans, the guerrilla warfare of the Guiziga allowed them to free themselves from the Fulani aristocrats. Economically speaking, the Fulani lost consequently a considerable part of their cattle, in aid of the Guiziga ethnic groups and had to leave valuable grazing lands. All this leaves the Guiziga a notorious image, which is very firm even nowadays
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